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Full text of "Marx Family Collection"

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«MW 

VENDREDI IS NOVEMBRE «37 



DE L'ABONNEMENT 

C .... tola Mi BOfr. IBK*9Sfr. fcnIOOft. 

■ n! ^ 72f _ i40fr. - 370fr. 

_ 9E!r. - I88fr. - 360 Ir. 

1 DlTBt DU I" CT IS DE ClUQIK HOI» 

im tt oiPtnnythW : TSS centime« 



«acs di ücLiiys. 5. rue ties Italiens, 
i ^ales 

aules les AK i ! 

, nmAUftt ffiunl <i 'fur fww 

POSTAL t Pari*. Ntimtro 60 



Questio ns militairea 

UNt LEGENDE : UN ARMISTICt IMPROVISE 



II a ele frequemment reproebe" a Clemew i ■■ I 
de n'avoir pas fait Studier en lemp* utile les 
conditions de l'armislice et dc s'etre a« ■ 
l.ii--< surprendrc pur les dvfincmcnls. Hans In 
dernier ouvragc (i) qu'il vienl de publier, lo 

general Mord acq s'elSve avec i conln des 

allegations si i cooformes a [a vol !i - Vi i 

rauloritä conferee par troia annees Q i ■ ■ - 

aux cotes da i'hommc q nlribue ■■■ puis- 

samment ä oolre victoire, il s'aUache done a 
detruire edle legende en retracanl I'histoire 
,(,-. l,,n-- yioti T-] *■ i i-l '■ r- - qui ■'] hruil a la re- 

dacl les clauses presentees a Retbondes a 

1j signature des plenipotentiaires allemands. 

i it I...- 1918, rif.s services spßclaux in- 

; , , I et traduisirent un u5Jegrammc 

i hifrre p ir lequel le ' liancelier Mas do Bi de 
demandail au president Wilson d'intervenir 

aupres des belligerents pour la conclus 

immediate d'un armislicc. Ce Wiegramme, en-: 
voye par le nouveau chancelier lc son- menu* 

1 ,;, , ■ nil. e en functions, «ait lc resullal des 

renseignemeiils pessimistes de Ludcndorll- 
venu ä Berlin le 28 seplembrc, el de la di oficne 
angoissee du mareehal Hindenhurg, parvenu« 
le lendemain. signalant la gravi« d'uno situa- 
tion « qui empirait d'heure en heure, ehaquo 
jour perdu coüfant la vie ä des milliers do 
braves sotdats ••. ,,.,,,. 

Invite par Glemenceau a röflechir a 1 even- 
tualis d'uno suspension des hostiUles, lc ma- 
rechal Foch lui soumet, des lo 8 oclobrc, un 
premier projel d'annistico dans lequel il in- 
sisle parlieuliercmenl sur deux garanues, 
essentielles ;i -■■-■ v."w : l'"'i- ; ' r ■ ■■ ' ■■ ' 
cuation immediate des terriloires eavams, 
l-autre concernant 1'occupalion par les Allies 
de la rive gauche du Rhin ct 1'oelroi de largos 
Idles de pout sur la rive droite. Or. ö cello 
meme date du 8, parvonait la reponse do 
Wilson ä l'AUi magno, dans laqui lie I evacua- 
tion des pays envahis Dgurail comme uniquo 
condition prealablc d'ura lulur armistice I ne 
das . ! tusi • ■' laquelle Foi li atl ichait une im- 
portance primordiale -^ ln.>"'.-!'i ■■!"'< "' -'■- 
gee Qemenceau comprend «ussitoi lo danger. 
Avec son ordinaire rapidiM do decision, il 
invite lc marechal a dafendre, des lc lende- 
main, sa maniere de voir devout les ehels des 
gouvernemenis alliis, reunis au quoi dursay, 
pour examiner la röpoftse de t'Amenque. 

En consequence, P.-li < uilique dcwml U 
haulc assemble que, dans Thypothese de la 
rupture d'un nrmi-h. i' -i'ÜM ill' par mix 'I * "■ 
indispensable que les Allemands soienl places 
,.„ ,.i..,i .1 inferioriM Ires nell« par rapport aux 
i iBlion d ive gauche du Rmn 

el des letes de pont permellant un. facile 
diboui hi sur la rive droite repondent a cc but. 

Gelte d6n stn bri ■■■■ el precise, ne sou- 

lAve i"- ce jour-la, d'objections speciales, ci 

,l cat de< id* que le marechal i a sur pied, 

le plus Wt possible, un proj ' 

pension de, hostilites. Pendi e temps g 

■ ■ i, ■ .i ■ 

comprendre au president \\ il-mi qu aim-- 

,,,:■■■■ ■ ■:■ ■ dire '■ "'^ 



■'■ p ■ ll p i-' Uli facilo 

■ 
1 

I ■ i ■ ■ 1 1 ■ - 1 - : d'obj i ■■■■■'- ■■■■■ 

'■ que !e no irA h il mi Ira sur pied 
le plus toi possible, un projet deHaiUe* do sus- 
pension d< i hostilites. Pendanl ce temps la 
jouvei Di men! brilannique i'i mploiera a faire 
comprcndri: au president Wilson qu'un artnis- 
'II' I" direeti m re 



[.IUI---III. r <■! N,n, |,.- couvoriiciiionls allies. 

'"' " lours plus lord, le 27 octobre !e 
marechal Poch remetlail son Iravail au presi- 
dent du conseii. Si sa redaclion efait cntiere- 

'■:■ |. IT I.' ._:,:■ II'.. 

m.iiid.-inl i, ,-.,.., ,.]|, : ne I'^tait 

m par l c marechal Haig, ni par le general 
Pershing, qui soutenaient, d'ailleurs, I'un el 

l ' 11, ■ des theses exai tomenl oontroires. Le 

'"■"'- '■ I'll bpili [ue e limait, en ttret, que 

-hi armee £lait aussi epuisee que I'ar <■ 

Era» tise. Da son elite, ['armee alleroande 
ii i tail pas encore ■ ■■■ .!■■- ._.■■. ,-.- p 0ur ,,,. 
pin- elrv -iwv|.ii|i|f d'une i ■■■■I-I..II, ,- •, , , i] .. . 
N ae fallall pas I ai ■ uli i . u di espoir par des 
conditions d'armlstii ■■ si duri • quo i'bonni or 
milltaire I'obJigerail a les refuser. II > e bornait 
done k exiger l'evacualion des territoirBs en- 
vanis el de 1'Alsace-L.orraine, la resolution du 
materiel roulant enlevc" en Belgique el era 
France, ainsi quo le rapatiiemenl des hai 
bitanls. 

Le genera] Pershing eslimaif, par contre. 
que le situation miiitaire etail si favorable 
qu'elle juslifiail rimposition it l'Allemagne de 
conditions exlremcment severe*. « L 'armee 

americ :, •• rivail-il, elai progre ■- 

tents - le rapport de l'inslruction el do 

I i «pel em e, il y .,.. ■■■ d'excelli rites raisons do 
supposer qu'elle pourrait jouer le rale attendu 

'I Clin .hi ,-..a (I mir- r,-,, .,-■ ,|, . I,,,-;:!,!,:.. ,. L ,, 

i' |el de i armistii e n'etait, des lors, nullement 
■' apprShender, el le generahssime araericain 
ajoutail de nombreuses exigences 3 i sites du 
rnarechal Haig. il reclamait, en parliculier, 
toule la rive gnuehc du Rhin, lea teles de ponl 
de la nve droite, et la remise de tous les sous- 
mariüa ennemis, ainsi que de leurs bases. 
L'Ame'rique se souvenait du Lusibmia. A pre- 
miere vue, Pocb el Pershing se trouvaient ainsi 

d'accord. En realite, toutefois, le diet ai - 

cain indiquail des conditions d'armislicc, puis- 
quon lui avail demandä de les faire connaitre, 
[pais il i.i iil d'avis dc qc pas arreter le: aosli- 
liles et de poursuivre la tulle jusqu'o ce que 
l'Allemagne cut a capiiuh 1 -an- ...iiduMN- 

Quoi qu'il en soil, lc projet Pershing rei - 

dail infl ienf mieux aus idees de Poch que 

le projet Uaig. Aussi le generalissimo allie 
renforca-l-il to texte qu'il avail prepare, de 
Celles des dispositions de Pershing qui n'v 

tlguraient pas di \i A la lii n ison de •- 

mai ins il a ioute mime le re tp les 

llnll' j 7 ■!<■ - 1 j i ■ i" . n.- f Han- ]r- [mi'!- il, |,, l;,,|iu|,ir, 
•■I i occupation par les flottes alliees de < uxha- 
ren el d Hetligoland, Des lors lc projet Foch, 
saul en ce qui i oncei ne le marine, ätait a peu 
pros celui <|ui devait flnalemenl etre adople". 
M. Poincarg le trouvail d.ir. .. El si les Alie- 
mands pcfusent de t'accepler? », objecla-(-il an 
ni.iii"ii:ii. — , A lors, repondil ce dernier, nous 
continuerons la guerre, car on ue ne pcut arre- 
ter la marehe victorieuse des arraees alliees 

ättus a ■ auparavant rendu impossible loute 

re's i Stan i e e imie. ■ 

L'objection du president de la Keptiblique 
laissait, cependant, prevoir que Clemenceau 
ni' '.I ' lutter pour faire adopter par funs les 
Allies le texte au man ■ in 1 . Ef, en edi L i la 
reunion du SO octobre, U appariil que ni Lloyd 
George ni le colonel abuse, representant.lie 
president Wilson, ue laisseraient imposer a, 
rAUemagne, par crainle de la pousser ä bout, 
les clauses draconiennes d. 1 Foch, lis s"oppo- 
iriieu! non Miili.mni ,,i\ !r(es de pent de la 
rive droite du Rhin, mais ägalemcnt ä i'occu- 
pation de la rive gauche et meme ä d'impor- 
[antes livrsisons de materiels &.- guerre. üevant 
une opposition aussi radicale, Clemenceau eut 
l'habilete de remottro la fin de la discussion 
■hi : <> Je vis rarement, ueanmoins, 
le präsidenl aussi triste que cc soir la. relate 
le general Mordacq, mais quand je lui deman- 
dai. le lendemain, commenl il avail r 1 e 

Quit, il me iVpondlt qu'il en avail prolili- pour 
■ De paä laisspr sa- 
boler la viel 

Li' 90 ci le 31, i! revenail done ä la charge 

des arguments n ■ ■ m el pouvail bien- 

i : ' m i dans la 

■■-■'■ '■ ■ i seance du 31 oc- 



* : I i ml . yatito P!oä.j' 



■~ 2. ~ LE TEMPS. — 13 nov«mbre 1837 I 

Jnbre que Te marcchal Fori) fit sa r^ponse. 
reside rameuse : « Je ne fais pas la guerre 

K our faire la guerrtfJBI j'obii«! i>ar I'armistioo 
is conditions que nous voulons imposcr, je 
Buis satisfaiL Le bul efanl site ill I, nul n'a le 
droit da faire repandre unc jjoutle du sang do 
plus. » Enfln, le 1" novembrt, loud 
ma rides du marächal ctaient admises. 

Le jour -< n, lac J;. incuses clauses no- 
vates, jusqu'alors reserve*es, vonaient en dis- 
ctission. Radoulant toujour- la rafus dti Alla- 

ril.-Tiil- -ll ..:. :.-.,■.., ' , ,,, .., r !■■- ,,l,:r..l!|..||. .", 

souscrire, Lloyd Oeoi 

pas suivre ses experts dans leurs revendica- 
tions, et a ne pas exiger la livraison de la flotte 
ennemic. Mais pendant la, seance sufvlnl rm- 
nonce de la capitulalion de l'Autriche. Des lors, 
toutes les objections tomberent et los clauses 
navales furent acceptecs en bloc. Le 4 no- 
vembre, apres une deraiare lecture en stance 
pteniere du text« complel de i'armislice, toutes 
les clauses etaient dennitivemcnl adopt is I I 
DODTellfl en fut aussilöt cäblee en Amerique 
et, le 8 novombre, a 7 heurcs du inalin, les ple- 
nipotentiaires allemands arrivaient a Re- 
thondes. 

II resaorl de eel expose que les UH& e I 

Un mois tout enlier pour se preparer a i'arnm- 
tice et que, soil en tele a täte avec leurs experts, 
soil en seances generales, ils eii dtacuferenl 
longuemcnt lous les articles, li- prirenl sage- 
ment leur temps, sans aucunc precipitation, 
n'autorisanl pas les parlementaire* ennemis ä 
se metlre en route avant que lout füt prfll pour 
les recevoir. Le general Mordacq a done raison 
de ieter ä lerre la lögende d'un armistice bacle\ 

II expriroc, toutefois, un regret. La soir de 
Sedan, e'ejt le general de Wimpffen. rampla- 
cant le marechal de Mac-Mahon blasse, qui 
se presenla devant le general de Moltke pour 
recevoir les conditions de U rapitulafion. Les 
Allies enssenj du exiger que le marechal Hin- 
deoburg, ou tout au mollis le general Greener, 
auccesseur dc LudendorIT an grand quartier 
general, vtnt a Rethondes, Ajnsi aurait £1$ 
re-ndue plus difflcUft Inclusion d'une autre le- 



gende, cetie de l'ai'mee allemande invaincu 



General Baiutiei 



LA GUERRE CIVILE 

en Espagne 



LA SITUATION MILITAIRE 



Les communiques des deux partis no font etat 
que du front d'Aragon, oü, selon fe G. Q. G. de 
Salamanque, les altaques declencheei centre les 
positions nalionalistes dans le secteur de Sabi- 
iluQitrci i:m< ■ 

Le communique de Madrid declare : 

No* troupes, qui occupaient les coles 513 «t 9*3, 1 
roues t de la rivter« Galltgo, ODt ft* energiqiiirmoni 
I Out du se repller. Au coufs de la Journ«« 
de manlt, «ppujfei par )*«r»illcrio. I«t forces r*pul>il- 
calnos out rcconquls It cote 925, au eud-oucsl de 
Buta-Cmi. 

Une altaquc sur no* posllloas Del Llaiiu, daoB U 
litui Aragon, ■ 4X6 rcpouM4e. 

Mir<li, 1'jrllllerii» rtclleuce a boQUMrdd aveo intcn- 
Blte plusieurs posiiisns dc ce ceoteur; nujourdtiui 
mercredl, I'acllviW s'est HmlMo i quelques fusillades 
ct caaonoades dans divers 



Suivant une d^peche de Bare« lone, une döle- 
cation de la commission offizielle d'aide a 1'Eui- 
kadi s'est rendue dans une ville catalane, ou les 
forces du Nord sont en 'rain de se reorganisor 
Tapiilenwni. Quelques mllliers de combattants 
provenant d'Euzkadi et des A^luries ont eU en- 
e.adr^s avet; les Iroupes eeputillcaines r--i ;,■ Ui-- 
nosent i parlir tur le front. 



Lei utcideals maritimes aaflo-espagiols 

Notre corrrspondant pacllouller dc Lorrdrr- n.in= Uli. 
phone Jeudl matin II novembr« : 

De- questions ont ele po3ees a In Chambre del 
communes sur le= piisea '"if n .i \ ire- brltannlqnes 
par le general Franco el les reparation; .]u* l"An- 
glulerre Borsil &< rmndees de ea chef. Lord Cran- 

I '■' I-,'. ..lUllL I.!'' 



Lei i»ci«e«u maritimes aatl*-«M("*>> 

ttOtit* <i.rr. «i.'.n, ].!'■.'. psMIoal IT d« Lo»drW DO iv WH 
phone Jeudl matin II novembre ; 

DU !]\1- I ' 

■ 
par 1« general Franco et !e* reparativ' 

Lord Cfan- 
horne n'a pas pu pruclscr quel sera lo monüint de 
!>o« diimmiigca. 

Interroge sur l'&ffaire du Jran-Wecnu. le sous- 
itecrelolre d'Elat nu Foreign Offtco a rcpondti 

1 paa douloux que ce naviro I i 
Joliberement par l'avion qui l'a coulfi : 

Miii, ajoutM-U, d'aprts mes in torm» Ilona, Mite 
attaqu« a «o dir Lee pir la pensee que ce Dtvlr« trans- 
fori ilt des armaments. 

M. Noel Baker, Iravalllisle, domaodo alors ! 

EsUco qua le gouveroemeot accept« otla ( i i ift DM 
explication eufosante T Manie »I ce navlre Iraneporlait 
de» »mit*, eialt-ee une raison pour le coutcr eo baut« 
inert- 

Lord Cronborne ropond : 

N'öus ne consldirons pas eet sole wninic Jusllnfl". 

Oa Iclegraplüe- de Londre» : 

A la Chambre des commune?, plusieuij d"iiutes 
ont Signale que le Jean-Weenu »rbOPall 1'UOlOD 
Jack nu moment de l'alloque, et ont domandu si 
!-■-. hiniro niarchnnd» brilanniquea pouiTOSt ainst 
toujours Wre allaqucs impunoment. 

Lord Cranborno a repondu que le tean-We uu 
se trouvait ä 15 milles de la eöte. mala que lea 
rapports raous par lo minialre de» affaire» «tran- 
gir&l no -pi.ill<(U fis- tiue l'L'nioii Jack e'ldit 
expose" sur le pont du navire a ce moment. 

II a ajoul« quo la question du renforcomenl des 

-.nu- i ...il .■.,■■ ...II ;i.] in- ni'i-ioiirii'.vrtirluclli'meiit 

cn vigueur en vertu de l'accord de Nyon. est etu- 
dieo d'urgence avec le gouvernement francais. 

Le gouvernement de Sa Majesie a egalement demand« 
de» assurances en co qui concerns l'avenlr aus aulorltd« 
«lo Saiunaoque, 

M. de Azurite qaltte Londres paar lEspagne 

On Wlilgraphle de Londres : 

M. da Aicarftte, arnbassadeur d'Espajme a Lon- 
dres, a quill'-' i-cllo capilalu. liier niftm-di, pnur 
Barcelone. oü il s'entretlendra avec las memores 
du gouvernement eapRgnol Dans los milieux au Iu- 
ris« espagnols, on rappeile quo l'umbnssadeur eo 
rend en Espagne ii inlorvalles regulier«. 



Dans l'Espasne souvernementale 

La presidence du consell dement a son tour 
les omits d'armistice 

Oa telegraphic da Barcelona : 

Le cabinet do presse de la presidency du con- 
sul pro! -I., dane one note remise a la presse, 
fonlro lo bruit, reprodull par quelques journaus 

de Londres, suivant tequel le gouvenn'mnii Mu 

la ROpUbllqilO srrnil kiiI i <'• ...|i rupj - :»■■ .lr, 

chancelleries elrangeres. a tin d'oblenlr un armi6- 
.licc. 

Ce bruit, 311 la note, muntre la bjssc qualllc do Ja 
propaganda que lee faction» font h 1'etranger. 

La note ajoute que los correspondanls du 
Daily Express el du Daily Telegraph ont rendu 
ylslt« au docleur Ne^rin pour ve'rlller la veraeile 
de oe bruit. Sourfant, le president du consell lour 
a repoudu : 

Kous no wmmes pas au i" avril pour filre aiicnlion 
a ce» supercherle*. Par atlleuns, II y a environ uoe 
Bomaine, les manias sgences do propaganda laeUeu- 
ees lDaearent In nouvelle que Madrid CUil tombs» ou 
qu'elle «Uli sur le point de lomber. 11 fiut capefer 
lea leclaum dee Journaux qua leur IngCnulte" n'arrl- 
vera pas A aceorder te molndro inWrOt k cello poUte 
Disnaiuvre doe rebelles. 



U prorogation du mandat pr^ideatiel 
de M. Companys 

On W I agraphia do Bircelone : 

Le president Companys a reeu un grand notn- 
bre de tel^grammes et de lettre« de Sympathie j 
l'occaeion de la prorouation de son manut pre- 
sidential. II a revu ^gülement de nombreuses vi- 
lli ,, aonl eallM des minUtres de la It^publiqne. 
WM. Aguade et Irujo, et du general PofBS. 

L«s icidals Catalans en garnlson dans le pare 
d'ariiileriB lul onl remis un mesaege de feliclin- 
tlon», dans lequal 11t lul doclarent qu'lls voiont 
«n lul ■ la plus haue flgura du front anlifas- 
t'lsle », 

La presse de Barcelone, sans exeeplion, souli- 

■) avec jole la prorogalion du mandat de 

Dompanj • 

Cent jclueilemenl, dlt le Journal Oitalufia. orgioe de 
la Confederauon nationale du trivull (enareho-synill- 
callal»], un benwn» IrrempUcable. 



E' 



Vrfau»* 



MARD! 23 NTiVEMBRE 1037 



DE L'ABONNEMENT 

.. TWI KU 60 St. Sit Bl 98 (r. h m I80fp. 

- 72Ir. - 140fr. - 270fr. 

- 95fr. - l8Bfr. - 360i.-. 

1 l>*TL\T DEI I" EI 10 »t ClUptE MOM 

| <mn et otFAMVtKW t TK centime» 

■Buheavx du CcmiiB, 5, rue des Italiens, 
pes ll « vj et dniijs ses succursales 
s toui&s ics AgenoM do Puillcirt 

n» tonte reiponial/ilitt quant ä teur tentvr 
B POST A.Z.: pari; jVum*™ SO 



Queafions exterieurea 

SIAM ETJIN-KIANG 

II y a mieux ä fuire lorsqu'on parle du 
Siam que de rerenir sur la question du per- 
cement de t'isthme dc ECra que d'aacuos assu- 
i'piil, depuis longtompB ddja, avoir recu un 
commencement d'exeoution. J*ai 6cpit ici en I 
quitlorit Singapour, au mois de mai dernier, ' 
oe qu'il fallail en penser. J'ajoute ^implement ' 
que depuis tors le minislre de France a Bang- 
kok ä celle epoque me dil qu'il avail envoye ä 
plusieurs reprises des dementis au departe- 
tnent, apres elre alle* lui-inemc so rendro 
compte sur place dc la reolile. D'autre part, 
je me suis laiisc" dire qu'il n'etait pas absolu- 
" |l " 1 certain que la speculation ne filt pas a. 
des bruits qui ont couru el que oer- 
ii ne ["k--.ii! pa . on etat 
de tournir lä-dessus des renscignements pre-' 
eis. r 

Tout fois eo qui m'inlercsse davanlage e'est 

! -' r -' ■■ de uouveaux trailes entre le Siom 

el ami rents i s 

Uno depocho de Bangkok du 6 novembi-e- 
annoncail q leS traiife d'amilie et de com- 
merce venaieal d'etre signes par le Siam avco 
le Japon, les Blals-llnis, la Prance, la Bcl- 
gique. la Suisse, ol que d'anlres, If mflme mots 

- l ' ,, ' ll,, iil -'-'"^ .ccc la Suede, la Noi ' 

lo Dänemark. 

' ■ ' fa par le cabinet qui 

,;l "" I">uv.mi- ii Li -,,:.!.,,': ,}< jitji- If r, 

daout seulemenl, cabinet liberal qui n"a fait 
du reMe qu irhevi.r J ,,.,,,,-,■■ ( |,. revision que 1) 
cabinet precedent avail decide d'entreprendre 

cles quo les trailes arriven I a expiration. 

Un des nommes les plus en vue dn ) a poli- 
tique siamoisc, M. Luang Pradisf M.-uiudhann, 
in i ij i~tr.- .If- ,.n. ,,■,.. ,..,,„., rofj ,],„■ |,-. U| . ,],-, |, t 
»culte do droit de Paris, esl un des promo- 
ipiirs de cello execution. Au mois de anvier 
dernier, il ni ä la presse la declaralion sui- 
vante : ■ Ln plupart des eonvenlions acluelles 
'l" 1 rejtf.fNl f,-, it I ,!i,,i, ; ,|„ Si.-im fivvc !,■> 

■"■'■'' | puiss tnc il i o new ur depuis dix 

■ : - ,: ' di s cl lusi • qui ■■■ sonl stipulees 

onl prouve leur utilile pendanl cello p piode 
Cependanl ,l y a egalemenf cerium« clauses 
qui roslreiffnent encore I'autonomie (Iscale el 
lurtdique. ue notre pays ; elles ne sont plus en 
accord parfail aveo les temps present« Le 
Slam a en consequence demandd la negocia- 
lion de nouveaux trailes. » 

Amsi le but du gouveruemeril siamoi 6 est 

aassarar sur la base de runiformile et de la 

reciprooiH ^cs relalions aveo les puissances 

el ran seres. 

P< " progi ■■ i revisi » d sfe la France 

B ■■■■; ■:• ■",.■!, .. ... ,,,. , p ,, .. 

' ' ' '■■ ■ e 1030, 1> 

jouvei nemenl siamoi - fais til ■ ■■ oil au m>u- 
vernement francais qui] avi 

asi que s< • anni ses Le 

■■■■■'■■ 
: ' 

- re-, d< i 
■ ■ ■ 

M tis la I 

ol Eiamois, 

- 
gar, a des coiHeill- 






|.r.- 



blique qOC 

|l . I ■ I ■ ■ ■ r i - r i ! . ■ ■ i | ■ i iL (V ■ 

! 

milieux milili 

.1 ,.. II ■!■ ■ ■ ■ I !■' 

nomique aclivi ; Lis no >on! i - rti bes el u< 111 - 
leiil des objels do qualitd iufi ■ I 

it pi i\ m i u i in. -. quo il UT of CD I ll • - 1 

■ 

son desir de i onl r i enfratenir de bon i sp- 
ool is ivi i I.' Japon en s'abslenant it ■ 
Geneve, le reli ail du Japon do la So 

oris mililaires si - 
crefs qui, d'apres certains, Bxisleraient entre 
les deux pays, il y a do la maree. !l raudi lit 
avoir lä-dessus des precisions que nous a'avoDS 
pas. 
Hii odM anglais on so montre genu 

seven? .1 I'.'-. if, I r|, - Si..ril'ii- i'I I'll II'? Iciir 

passe pas grand'enose. I.es Anglais y gagnenl 
qui] esl plus lenu compte de leurs observa- 
tions que de cellos des autrcs. 

Itnlui te Si am s'arme, ce qui fait marcher 
les affaires, mais n'impliquo pas i ■■ ■ 
meiil que k- Sin ■ ■■ i. Ii-nl s<> strvir des ar- 
mes qu'ils achetent et no les laiasenl pas se 
rouiller; elles nc deviendraienl dangereuses 
qu'eutre les mains d'oflleiers Strangers. N'env 
pöche que les personnel qui se sont 
donee* pour lache, depuis quelque temps, 
de traquer I'imperiatismo partout oil elles 

, ni i.' voir, n'ont pas manque dc conclura 

ii I'lmperialisme siamois... 

S i.u tons au Slam de s'en lirer, meme sans 
les difflculles inhercnles aux anlreprisi " - 
pariaÜEtes, aveo ses 13 millions d'liabitants, 
sa Constitution qui, depuis 1932, n remplaca 
le pouvoir absolu dc la dynastie des Chakns, 
son conseil de rögenoe de 1035, dole de l'abf 
dication du rol Prajadhipok, ses hommes noui 
veaux, scs doctrines uouvelles, son ullitude nou- 

velle en face ties pm ■-. -. -;<:> = parier da 

la (lfivro el autres impediroeula,.- L'imperia- 
lisme siamois a fort ä faire ! 



Un telegramine de Tokio du SO notobre, que 
nous avons public, diseit : ■ L'emir Kurbany 
gali, chel des refugies du Turkestan sovieti- 

que, o pose la premiere pierre de la mosquee 
de Tokio. Apres la ceremonie, l'emir a declared 
1 Depuis 1931 nous publlons un «rg.ine qua nous f i- 
I suiii parvfnlr tux musul i äaa quaranta-" 

Gi ■■■■■ i ! op pul i '..-■- ',■■■ ni 

I un Va6le empire OlU'iili'i-":. i ■ ■ ■ ''■ : " ■■' 

I d'unc cerlaine puissance. Toulo I'AsIo appofliendra «ux 

I i\slatlqiies, l.i mission du Japon es! do fjlre rcprendrw 

,<i i ■ . , ■ . ■ .:■ [ue. La Russia dovra 

I n>psE£or I'Oural ct Icj Europeens devrun! renlrer en 

i. L'^mir Kurbanpali est l'inspiraltur de l'agii 
'. lalion panislamique duns le Mau<Mioukouo, Ja 
1 Mongolia, la Chine el l'Asio centrale, sous lo 

■i tpe ' ! :iii nmimisto, eir. * 

i e I legramme nous a vain une lellro del 
M. Muslapha Tohokai Oghly, ancion president] 
rfn gouverneni- ni n. ■ I i ■ ■ e ■ . ■. 1 >.n Tun*' -l;ni < I <!■:■- ' 
I. -mi.' .1 mile de l'Union nationale du Tur- 
kestan, Lettre dans laqui lie celui-i i nou ■ dc*- ' 
elare que ft?. Kucbangali : « i* n'a ni droit Jii| 
nualili d'etre designe comme le '.-lief des re- 
rugies du Turkestan; z~ n'est pas emir, uiaisi 
Simple raoullah [preire rnusulmauj: 3* qu'H a 
eU bxcIu de toules les organisations 
i a res pour ^es convict ions monarcbiouas; I" qua 
lo mouvement nalioual du Tcrkeslau a'a an- 
cun rapport avec le faulastique empire unit I 
sulman dc qui que ce wit, etc. 

Nous Faisons credit aux deckirations de 
M.Tchokal, que nous connaissons depuis lonp- 
tcuips el donl nous n'avons aucune raison do 
-,,ii|,n.iiiii. i- la sincerite. Mais le lel^yramme 

flc Tok i le redressemenl oui l'n suivi ap- 

pellenl de nouveau not« attention sur lo Tur- 

kestan, nr.n i ' pn .■■^■■rronl le Turkestan 

russe mais le l urkeäl in cb nois ou Sin-Kiang. 
■ plus iJ mierel que I'aulre du paint 
de \ at de Ii politique internaüonale Cette larre 
de l'Asie centrale ne recfilo-t-ella pas, u I in 
■., , i ,h ,■ , : - que du potrole, du 

i Liarbon du cuivrc, d i plomb, de l'i , 
- 
...,■(.'.. 



' 2. — LE TEMPS. ^ 23 noverabre 1937 

MnaJtment a II Chin*, et qu* les =-iviet» onl n «rtnde 
pirtle nAltalreiaenl ocoup*. est d'uue Importance *lra- 

I 
el üp la Hii'sio »*y *ool buurle» depute toluol« ah»; 
niai*. d'un «oromun accord, ccs 4tui pulMtOHi tvtkal 
lalss« Ie Sin-Klang 4 la Chine... La rSvulullon ruuo. 
l'avenemeni du r-'gimn sovUtiqus ont bou!«vc»6 celt« 
flluilton. liOMOU-Ia-floilgi IUOD de res- 

pecter I'lni^trfte de la China nl cell« du SUi-Kiiog co 
pvticuller, L'impirUllnDt cujm a fall puc* am *p- 
pdtTU dC-mMiir*» d" la iroul^m« Inlernatt'jnale qui vtec 
li TOnquflie df la Cnlne au«! bleu qui ift I'fnd« Pour 
ptntVer il»m colt« dernitre, ou lout au d il 
un« certain« prcssloo eur ec* oiallrei mgtals. la pot- 
■ettlon du ^in-Kinnp ett ninUeUe. Ausil Ie« Soviets 
tml-lls lent« la conqufltc du pays. DCs 193a, leura trou- 
ibl le trrrttolre »Hue au nord du 
diserl de Gobi occidental alnsl quo plusieurs ossU. 

Aetuellement uno guerre s'y ddoule entre 
les Soviets el les indigenes musulmans. Le 
Turkestan esl la patrle des TuTCS, qui Ie miit- 
törent pour les bords de la Caspienue at 1*A ie 
■M insure. Ceux qui y restcrenl et conslituenl 
la plus grandü purlin do la population porlcnl 
le nom de Turk is. Mahmoud Sidjan, notable 
lurki, s'est revolle contro le rugim^ sovielique, 
qui peu a peu y est devenu lei que celle revollo 
elait stlendue. Londres semble sympathiser 
avec un mouvemenl qui tend au mainlien de 
la souverainele chinoise contre les Soviets, 

auoique sur 2,?no,<*00 habitants les Chinois no 
gurent que pour 50,000 ou «o.i'ion. 
La revolt« dB Mahmoud Sidjan est-elle en 
relation avec le couflil sino-japonais? Ce n'^st 
guere probable, car les projaponais au Sin- 
Kiang onl bien peu d'iniluence, ue sont pas 

f;enaöls, el du reste la revolie menagail depuis 
e mois de mai. On peut seulemenl penser quo ' 
l'U. R. 8. S., slimulee par I'action japonaisa I 
an Chine, veut pousser ses affaires au Sin- 
Kiaag el qu'elle s'efforcera d'y reprimer aveo 
d'autant plus d'Gnergio la revolte actuelle, ' 
ANont DuaoscQ. 



LA POUCE GENEVOISE MET FIN 

Ä ÜNE REUNION MAUSTE FRANQAISE 

Li comts de Paris qui I'avait erganisee 
ist invite ä quitter la Suisse 

On mande de Geneve le tl novembra au solr I 
L« comle de Paris, par rinlermediaire d'uu de 
ses amis, le baron Chaulin, avcut InuiS pour quel- 
ques jour^. a Versoi*. locfftU lltufia au carre- 
four des frnnlicres froacaise. genevoise el vau- 
doi3e, une propri>?lä connue sous le nom de cha- 
teau Barloloni. qui e*L d'alllcurs h vendre depuis 
plusiours annees. . , ., . 

L* comle do Pans avail organise, samadi et 
dimanohe. donj celta ppoprUW, uo certain iiomnre 
de röcepli0D3 el d'auateaeu paur prendre contact, 
oroit-on. avec des sympalhfeanla royalislei frao- 
cais. Lundi, il ie proposaii «ie recevoir la presse 
et de lui commumquer If icxle (Tun manlteste du 
duo de Guise, dont le fond el la forme soat demeu- 

Or on a appris dans la loir« que le parquet 
fddfi-iU helvöflqu« aval! invito dans la Jouine"e le 
comle de Paris a renuncer a son activite sur te 
territoire de ie Confederation el a qui tier versotx 
aani dfilol. ... 

Le comla el la comlesse, ainsi que leurs colla- 
borsLeuri, on! quilie la Suisse dös ce soir. 

Ces evenemetils ;o d^roulant dans la campagne 
ganevoise. en un lieu general emenl desert, pnl ete 
completemenl ignored de la population ciladine. 

Comment les autoritis federal« 
funnt ameniei i intirvmir 

Void des precisions, d'apres la presse gene- 
voise *ur les conditions dans lesquelles les aulo- 
a-llei federates suisses ont ^16 nmenees a ioler- 
yenir ou flujel de la concentration royaliete qui 
s'est Lenue dux environs da Geneve, dim&oaiä 
aprfci-midi, 

Celle reunion avail eu organlsco par lo baron 
Obaolln, reprasantanL pour la region savoi- 
■ ■■ 

^roupamantji mona 

Franco. Simadi. I'arriveo de vieiteura au chateau 

ill natura pas specialoment I'alteution 

des polioinr» suisses. Lo comle cl la comUsse &i 

i , dimanehe 

gUbrte a leur inlentloo dans une «glisa 



I n'atdfa P*« 

■'ei«r» suites. Lt 
»iaierenL » " n « 



« AW ".." Frand" meW* 



.in---! n 



flJnwÄl Ä : <BwHHbt Tarrivee duo 
mod nönAM d'autoear« woont de loule* let 
Hffion* de France. ... 

. is chef de liWli« pn«" 1 « ""SB 
,„ [toi :■ mini " *«?£? 

arrlvall des HilMlfi de Berne, I ordre d Invlter 
tous le» elmnrm a^islrml ;i I« rtunn-n .1 qml- 

ulsse dam le plua br^f Miu. 
. . teur de la polio« h Geneve, M Corbw. 
ee rmdlt done a Versnix et Informa le baron 
Cbaulin, en sa quallle d'organlsateur do la rfu- 

DiOD de I» division de? aulontes federales. I-i'S 
membres de telle grand« reunion royulisle sm- 
DUnereot ȟ tree rapidement, lo euawau Barto- 
Joni redevenait vide- ., , 

Le journal La Suisse rapporle des declarations 
du Hiredeur de la [■"' - ■.•■ m vm-, «uivant les- 
ii avait ele frapi>ä de conslnter la pre- 
sence aux gtfflM <lo |a proprliW Barloloni de 
commissaires porlanl des brassards blanes el qui 
ne tnissaienl entrer que les personneä munies 
d'invitalions et pouvaul dnnnor un mot de passe. 
On puuvail done so demander s'il ne eag»satt 
pas d'une reunion politique. L'tulenlion, donl on 
avait eu venl, du comii- *t»- l'an. de proelamer, 
au nom du due de Gui'v, un manLle^e .1 l'inlen- 
lion de tou« let otlhollquw Bl royaltates de 
France, expliqur la decision prise par les auto- 
Titos federal*« de ne pas autoriser la continua- 
tion de la concentration royalisle, qui devail eo 
poursuivre lundi el mardi. 

Dans la soiree, on a signalü a Lausanne le pas- 
Sage de la vollure du eomle de Paris, qui rega- 
gnail la Belgique par la route. 

Les circonstances de la notification 
de la decision do Berne 

D'aulro p»rt ob mande de Geneve a rageoce Radio : 

Lorsque le chef de la police genevoiso demanda 
It parier ä I 'organ isa lour des reunions, le baron I 
Chnulm se presents et lui dit QU'M etait libro de I 
recevoir qui bon lui semblait. M. Corboz fit alors I 
remarquer au baron que ses reception» rove- ■ 
taienl un caractere un peu extraordinaire de par 
lour Importance, TOO a SM perjunnrs avant dOjä I 
defile dans certaine-s salles du chateau, cepen- ■ 
danl que le chef de la police genevotse percevatl 
Je erJpilement de nombreux applaudfssemenls 
ivenant d'une salle voisine, 

Apr*s uno petite öisouasSon, le baron Chaulini 
[['incliM devant les ordres de la police federaleP 
el onnonca que la reunion allait prendre fin. I 

Peu de temps apres, pn effet, de nnmbreusesi 
voilures automobil« quillaient Versoix. D'au-I 
tref, qui y arrivaient encore, devaienl aussitötl 
faire aemi-leur. ■ 

Ni avis prealable, nl demando d'autorlsatlon 
pour la reunion du chateau Bartoloni 

Slgualons, enfln, la nole euivanle transmlec, ce mi- 
Un luodl, de Genfcve a l'agcnce Havae : 

A en juger par le bref communique publia pai 
elles dans la nuit, les auloriles föderales n'atta- 
chent pas une frcnin-lo inifiorlance aus reunions du 
chalenu Bartoloni. II est a noler ä ce propos que 
la me *ure prise par elles a i'otrard du comU 
de Paris et de ses partisans a ele dlctee unique- 
ment par le fail de la concentration operee en 
l«rriloire helve"! iqua saus aulorisaiion et memo 
»ans avis prealable. L'imminenle publicalior --- 
le prince d'un manifeste de son pere r 
»'avoir joue auoun röle dans l'evenement d 

VOUVELIES DIVERSES DE I'tTRMMOEhl 

" ID 

Ätttlaagnc. — I ' ' " 'Celler 1. **»W ••- HqB 

eelr, t Munich, au lhaue du Oarrlncrplat*. a un« re- F 
p, taDttUOn de La CJ -Bouto, de Jalttnn Strauss,. 

donn'e pour I'laavigurallon du i>"-iler "■'■lire d'ope-' 
reUa d'Eiat eonsuull oo Allemagne, »1 

Le Führer-Chan caller «alt eceompagnä (<" M. Rudolf— 
Hesse -• *n docleor Gabbels. m 

— Solxantc-dix mills ■» de la rolllc« brune par- 1 « 

Uolperont, les * #1 5 der hrc, \ un r lm3! iacc moaatrar 
des vleux papitrs daiu Berllu, dans le cadre du plan d) 
quatrs ans. 

Le eamedi 4 dteembre. le ramassage aura lieu dan» Ui 
ettbUs -'«au ofuelels, et la dlmaoche a, dans les mal- 
so 06 parUeul teres, 

**1ÜA Le clief de la pollc aJlemmdt, M. Himmler 
eel arriva k Coswia, 00 ll & M r*cu par les autorltft. 

M. Hlmmlsr, qui voyage Incognito, vieut »latter le* 
foulllta afleeWies pour reeheroher le lomheau du 
tot dfi WlsIgoUis Alane, roort en *IO t Coienw. 

Suf Tjuinsirade ds Turin \ Milan. ir*a de No- 
tare, una automobile eat «nire« ea collision «'to un ca- 
mion unseal soir. par suite du Moulllird. Oa oompt» 
dem morts cl six blesses, doat trois eoat dans un etat 
Uitwtrfc 



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PAGE 1 

I Dili ■■■■■ rfu pi 1 ■'■/ nl noosevsif, 

libra Pfttfi /inj, ii(« rf le - feu du 

,1 .1 i- I, ,, ,.,. 



. ■■><:■■ nation* angto-franco-UaUaiuia*. 

— A la Si ■■'■■■ nation* ■ La Guam civile 

Conflit lino-joponais. — Sfiu- 
< ■ 11 1 ,{. I'Strangi 1 

PAGE S 

■ ■ , Laxgilot. — Avant 
ntonalee. »r- " 
— La i io ■■ eonomfqut 
Ln Ltvret, A.mwC Tiitmvt 
PAGE 1 



„,. . - ■ . , , ! „ 1 . , ,. ,. 

, »0 1 ■■■■■. 

I 

PAGE 5 

Koiif. — La Mode r\ Ies .Urrurj 
■ torn — AutomabUima. 

Feuilleton : <• Absolve, Dominc... » (Anna t'tlri) 
reman, per Dtaitti nr. KoirrOLA'im «raduil du 
nonarou par M ■■ 

PAGE 6 

La r. S. r. — fltomwUn com. 

PAGE 7 

£a Jonrnce financier*. 

PAGE 8 

! fKLLtt. — A I'Auem- 
M rV/j nation«, — / 

d VgmfUi 

meat — Dtdaratioru au ■ 1 mi 

. . .■ . ■ 



le president ait parle au nom du peuplc ami- 
ricain lout entier. Des telegrammes d< 
11 laissent entendre ce matin que los 
paroles de M. Roosevelt rappellenl la declara- 
lion que Ot il y n vinid ans [s president \\ ileon 
qtiand il preparaH I'entree en guerre des Elats- 
1 in- bus oAvh ilv.- tUisB. moii quo le president 
de IL' in on pre>onise aujourd'hui !e recours ä 

pression morale ou Bevnomique eonlre Ies 

iseurs pluiotque I'ejnploi de la rqree 

senateur Moll, qui a parfois oritiqu^ 

la politique de Thöle dc la Maisoii-Hlunehe, a 

declarö que la I01 sur [a neuh-sJJtd doil fflre 

crimp 16 lernen! remanteo ct que I'ldee da mellre 

I n i|m..i .<ni til a !i - puissam es ■-.- Livranl a des 

strait genera lernen I tpprouv< e, 
Mais, comirie In soulicne eo matin ]<• Times, 

■ menl donne" par M. Roosevelt a ceux 

T" rendenl I'apaise I impossible doit im- 

pltquer iii" 1 la menace qu'iis fonl ptscr sur lo 
ii'^' 1 'I "iironlrer 11011 •■iilcniriil In ,-,ni- 

'■ unmnime, 1 - .,.1- .., ,., ,,-;-: ,,,,-,- 

'"■ ■ " '■ ■ ■■■ ['abandon d< la 

politiqui tradlUonneHe di n< ■ 

«Hales ei i a TOlont* des i 

do participer desormais a 1111 mouvi I 

ere favour du mainlion de la paix. il .. 1 , valeur 

dun fvencment dc premiere importance, Uaii 

' q ' ipportara |i 

I ft soulenir le president de 

I I riii.n ,i:,n.- [a vole mi ii semble vouloir s'tn- 

s-Unis, elroilement 

., .,.,,, . .. . 

■■ «Ii qui doil Stre le leur dans la 
■ [a paix et de l'ordre liberal dans 
monde. 



En marffd 



ncsl qui 

.1 « homma 



l- ii iiaonl Sur !ci pai de Montaigne, du docl 
B almond Salioui nad, v me wnlsis enelii 
f*rer h loule uulrc Is lilWratui 
i roduit d uji 1 ■ icond miStlcr ■_ V 

de laboraloirt ■ gui „im.- .1 pei -■-. 
tea rei heii lies el qui sa plait u noler 1 

v - ii 1 1 toil 1 I at travuiller ■i | i" pour son 4dl 

Li of, si ■ 1 : i':- ttumienl inoüi de subälanco e 
d'originalitd ohi . au fond, Ies ccuvrea UlU'ralM 
qui n"i iiafeni d (eion prei inrenl toujnurs i'tmtv 

\ains qui ne st> |-t,m imijuju ui |i.,, -. u] 11! 

■I •■■I ire. C'esl ■■■■ denl pour Pai al el pour Da: 
carles. Ce »e 1'e-i pas uioint poui Mmiijigoe <iu 

hors de sa maglstnture, ttlail 1 itaur ■ 

, 1 1- la <• poeaie pu 

1 al ai ■ 01 ■!■■ leur iosti uuienl au 1 ;' 1 de la 

■ii', ■ ■ il 1 lire "..in ii el 1 1 lour a Ii 

souffrir <■( jouir de soi et d'audui, voilä ie ■• pre, 
.iiiit hri 1.. 1 1 ir-i essaire ■< qui -■ pi opose d' 
'■'" ' ''■■' ! " ' el <los lei tics 

"' ''■ ' ' *■ '' ■"- 'a P ■■■ Iran ■■ i, 

"> 1 ■ aonl ii 1 pi .1.,. ,■ 1, lit r , ,,,, g\ ,. ,,, 
aua Inlroduil dan 



DANS UN DISCOURS PRONONCE \ CHICAGO 

M. Roosevelt declare que Ies Etats-Lnis 
collaboreront au maintien de la paix 



Axiprodiant du lerne da son voyage dans 
HiesC M. Roosevelt a prononco mtrdi a Chicago 
■ aonsaert j Ii politique «n 
1 auz moyona de aauvaaardenu pais 
ins !■■■ monde. n a netlemenl abandoimd ia (mo- 
te de 1 tsolemenl el • v-i pronoacf en faveur 
\::'%<$fflfflufie de loerti 1 |< ■■ ual in di 

«iu di., ■," 1 : 1 "' ■' '■ ;i 

iralion 5 1 

,,-in i'.Iki-" 
i 



fermes pren 
1 moment de raaseantil.- 
ns et pendant Ies iii^ 



L'IMPRESSION AUX ETATS-UN1S 



1 ■ imiej ! eommentaii 1 1, tttt\ \l 

■ ur ie die 'i:n de 11. B 

Cntdenl | p liderer qu'il cim^ilue la plus 

'■ iii.'eiiinih.iri -ii,- in p.ri ii ujin:- (?(rang4ro 
"*"" qui ail ele faile depuis de nonibrcuscs 



Paris, le 6 Octobre 



BULLETIN DU JOUR 



LE OISCOURS DE M. ROOSEVELT 

U | ; ui u nil .. 

Srononc* hier a Chicago produit un pi u i '■ -ti il 
'un coup do theälrc. Le Ungate lenu par le 
i ui« s| ienslbh 

" - formules 

■ -in en faveur de la 
rations a un 
■ 

lej onvi* 

tagdea pour mainlaoit el Dooaolldar la paix 
noral, prooe- 
"■!.. .if I'Atlantique. 
■ 
pond-ell« aux aeol 

■ cct egard, 



AU SERVICE 

du marxisme reyolutioonaire 

publicain si Ton ne croit pas 
»emblsmenl populaire s'est constilue" 
pour defendre la R^publique contie h i ,,, 
im la aenac&Lent; lei . I 

socialo-rommunisle. Tout pour le FVoi : 

lnii-e; rien que par le Front popuTaire 
|"h-ilii. SleetOTnle dornte chaque jour par 
IWumaniU qui. tnterrompanl proviei 
sa propagande anlinnlilsriste dans Ies casernes, 

plua que r ■ union entn ■ 
paii ■■ li. i.i- 1 |m electeura sonl oublieux; 

tnutefois let oommunisti i i ■■ it pouvoir 

exploiler Irop aisiment la faculh d 
■ hangemenl di I ■ 
Kominlern a ele vqiUqivg clairemenl par Tun 
.. 

1 i a lalssa* 

II« cyuique attest 
U <Ut disciples de Marx, Engels, 

*t nous ne sat:,,;<- 
■ I'-meni noirr btctiqite a noire action 
' it4 atec ta conjrni 

1 *» I« Uganda du i 
owiuel loa Greea purent 



. m ]'"' -iii'iii a expr ■ .1 abord la tatisfai - 

viva qu'il avail torouv !e en Bonslalant, au cours 
I. 1 , ion '." a i-, le i ■ ■ ilo et indus- 

1 'lique la aculplu , v, N ~ „ue In" 1 " l"" 1 ,""? 8 aux »»»»-Um», f W> 

!"' "" '" 'I"' '"nt ■ : son Inlfljj Suullgnant I'importanre. capilale pour Tovenir 

''■■'"' ''■ A| "" ■•"•■' Sur lea pa» de Moa- du peuple ameplcain, de» quesljona de polillque 

enmentatenr de I'lna Pasteur, n Hungere, M. Hoosevell poursuivil 

"'"' l " ? cl f ni neorli hermöliquj ll y , dia ue, ies plot gnndt ,:.-,..... 

*' '"" , ""' l'-- Wcondce, ■.r. l u,^. dommee pic '■'■■ ,; ' ""■ d'un« ±r? it pals intcmaUoi 

1 ''■l' 1 ' 1 '- J'' '■■ ne ps« «courir 

, . r ■' ; i 1.,-; Ii.iu|.-j 

I« psychologuea ou lea philoaophea mala ie m'aa. ^P"'* ,lf,ns p^prim^s p«r it pad« BrianU-Kellogg al 

mre qu'll eai uu hoi ■ ourieu« de lout «i «»■ ''" r " i '"' 1> "" ,,; " 1 * nv '««* 

' - .UN, .-1 mir. „. :.. ..,....,.■' 

■ r,f.ur ,t ,i,ru:,, ' 
, ■; ' ', , " l:|11 "' "■ mat [ui iu -.■■■ , 

..,■ ■!,: ,,;■,-:, ,,. .. 

, d' JU lr« nations ou pur 1'idvuIoo des temtolres ilwn 
'' ' - ■■■' ne ■,..:■! nouvelle eg u*« *» ««i«ioa d« iniiai. 

'■■ j.i.inl.. ui ,, i I, ii ,!,;,■. ■ .,.,,,,,. ,|,, ,., , 

U,f..d.-«t. J. I. «Wli-li.. „.,„...«. 

tail qualifier de <• rigou "o»nl aggravee au pom 

pi rl un ■'■ ■ ■ ■■' l "" 1 ''■' "»ndemtnta de la etvl 



■ du depart« 

■ Köln du lAcnirlqu« 



Troie, 



auquel itleigni i 

1 •' I n - 

"■'i' donner a ce mot. Tous Ies ■ ho de i i,,.i,, ; .„ 
■■ on! term ■ la tob 
el le langoge pardculier de i 

I ■■ ■ '■ t-il ., 

■ ■ 

., I;... I qui | 

delleleui ■■ plique. Trai(«-l-ll de 

■ . 
■ ■■ . in 

-.'nil. -■, E| 

Juge la vi 

■ 
lui laisso lou -], 4 j 0U( ' 

Uon ■■■ Ouanl a ■■ is Verl« ■. il I'aime el I 

■ 

■■- — sonl pi - 

■ 

■lll-l -.,l' 

t<-''i une ranailoa s*esl dxea en 

■ 
■ 



■ son«, dec elvUs, das femmea el des 
pnlisla Sani auassmts ave« .ies bombej. eq dee i ,,, 
da pan • dfs I.- 

L> ^ -].,ljMri, 

SlvJU dans 

H-» paj-s qui ■ ,,,, mat Des 

t V" '• " i. ■ b a reiUaent ua 

' ' ■ ■ ernellamaitl 

"'"'^ ' ," J ■ I : '--- *t a? supreroaire 

i d-bunanitf. 
RUumanl ce qui peul se produlre dans le 
nende par suil« fun 

parties d U monde, nous 

el eontlnueralran: 

'■' P« lernen s -.- m .,;„,- 

Un effort concert« des nations 
qui absent la paix 

, ur lawmr, 



OJ i 

I'll li»ul foiiclioniin 

I • i • ... 

Call« journd« . orapi 

1 ' ,1 " ""'" 1 '■■ '■■ ■■ i ■ .... ■, ■ 

'■'" l '- ■ | " I'lnvltaUon [oraml . Centn do reumr unc 
■ i. - Neuf tt ie la ranha d? u not« rrancu- 
l I'ltalie, oiOlta .1'. ■}■■■ ,„.:..■ n 
mom . ■ psychologlquo puur donaer h 
mi\imum da rttcnUssenioal a sts pnrolos. 

Dans ronlouraee du gouvernement. on fait re=- 
ini'Ur !■', points uivanta : H R 
ail de profondernenl different des diverse dcela 

" '■..'''■ "■ Hul ■ "mi ..- 

•ojW njmenl plus rrappants el pljia i 

Une repudiation lmpUcite de la lat 
de neu traute; 

L '' ' d de I'hujnanltd en to o/o d'agres- 

»eurä el 00 n << .].-, p.,,-,1,, ,,,,., , ,„, ...,,., 

'luili.'ii I'.J.I;. i r- ,|, i;, ,1,,,'li-u,.. ,|., In ■ . 
■ 

■ .-nir.- le, 
■ 1 -"'. ! ?urs el lea viel ■■. au moment dun regle- 



M: ' il evenluel de plea ou dans le 

destiiK .■ a enrnyer ie progrei 



de . 



1'ept 



■ ■ 
11 """■' ■ une rranebfaa «m 

n- fill j,-im.lis rc.,1,.-. ,- (l , ( . |'A, ,„,,,,,,, 

■ ' fait, et 1 . ■ . .;.(.!.....■. ,..,,■ i e art. 

lenlmri .J appjnpwr w n .],. ,„]r-, „., , 
J -l ■ .-■. -Ori.--nt, i,i.-.,= at, ,, ., n 

foil que i ordre Internal ii 



.■haqu. 



TRIBÜNE^ LIBRE 

Ii'lntelligence et le * jeu du monde > 



C'cst une que i i ... v, Uj da '- 

von- quel ( -,.i,- j ue l' igence dans la poll- 

lique. An ten.).- g five en H tnde, on 111 

qu>] me bruil autoui d une oo ij 

lus Emanl, qui »vail i ■ lltr 

itr la bttito. L'&cllon en dlroul i I 

'I'li'i homma poliiiqui si d< i femme . I 

i '■'!" ■• alle di ■ i 

premiei t auoei d'ujn heureu ■ a 

I, Men) le in. in MIX |.i : ..-, -. q ., , .,. . ., / h . , . 

- "'■■■ - donl i" i -.-,■■ ii pin , [] 

■: ' urdie • ■ i ■ 

in bouse do ■ i fami u mam i ins 

Ml.- if.: -.,,, ,[. ,,,,,,, .... 

du .Jui^.r .[.., .,,- ,-. ,, ,;. , 

n'etaienl j»n 

■ ■ 
qu'il i'l.oi i ,. 



, i . 



1 '' ,: ,i p;n avoir 

-. li |.i...|.iii 

■ enJourag« | ,i,at uu wn - 

iirueni de tria forte surprise. 

Une declaration de M. Cortfell Hail 

vJ nl ?r »'', l '- nt Roose- 

wN - ''■ Ha!| . secretaire d Btet, .-. ihnplemenl de- 
clare quil lapi'i-iM,...,,! r ;, n - ,--. .,-.... .. .,,. ,,., 

o e ril" l 't ,* pl1 !'' 3 -'- n () "' I« I'"'" P «" la Prt- 

; a i oi ■ 

On append que le div ours de M, Re i 
transnu.« lextuellerrwnl a Iqui Ies rep 
■ 
d| lous ks gouvcrnements. 

la presse ansericauie 

r^i deux cr?mij> Journaui du matin ■ 

Ideal Roose- 
■ 
I'^gard de? ;i. ■ mandent » K. Boi 

■ -lanfief. dc faton concrete, 
da-lirtn eooterlft 

Le Xew York iMnc* declar* 



forlune que ton I i 

J» hi.' -hi- ■■ r ,..'... In OOOtedle hollaii.i.u g ,■■., 
Iisant Ies di 

que M. E.-P, Goulier, encien proleeni ur 1 i uni 
versiU d'AIj ■ , ,-,,, ,i, . 

Vend li i I ■" ■■! ii l ■ (.-. bare i lall 1 un 

.. 

■" I|1 con Enienl i 

ne mi rien i . m. G ■' 

tier, parce qu il ftei ■ ■ ilU fatale 

■ ■ .... .. 

la rapproehe- de Celle que n 

de comple l'histoire de quel : 

■ 
dernf, observe*t-iI, '■-!. i i..i. ■ di rec af- 
ire que I'oBuvre di la Iro ■ Rspublique 

■ ■ 

n eal diflleila pourtanl de c - 

dai ■■■!■ con 'i ■ i.. i .■ . par ■■ a ■ 

conduisenf la UV RApubliqui ..Il eal bien rjoa- 

sible que ITiistoire, il p i- . . gioii ■-, n ■■..., . 

lue pa* h -.-, v.-ileur i 

i 
corps eleetoraux dc tous i- - pa; 

(nil r - sonl -Un ..- ...i- . ,. ,. ,, ; 

■'"' 'i" ■ cnoisi ■■"■' i r [e i i epi 

mediocre, celul qui le ■ plus. A In 

Wie d'iin El it, les 1 i- des ca- 

i--.rn.l--:-. , 

In ..■!, [i |j Nest-ee pas ä vous degoüfer d'etre, 
en politique, un bön di ' I h 

■ i 
eonfortabie que eelui de Napoli a r I 

nalitAs trop forles sont lo 

contrarier lY-voIutktn natun 

■ I ■ 
la I'i'i'. ideni ■ ■ .. iu Ie Ai 

■ 
senc. que |e < ; . ne noil» 

louche plu: 

elusion deaolanie A M a ■ 
celle que I'bl 
dient sans parti 
serait, is Loul 

qui " - 
■ 

Itinn-o' 









,lt i iUcipUl Ar Marx, 
inlit,*. ti nou* tir lapforu . 
• turnt nnlrt toeHqut rt Mir* arlxnn 



nt les artes 
arnemoDl de Washington 

. ,1 dissiper ]■' trouble moral oü vit 
LO BtOndl . 

fi ,,,;„■ urioul dui 01 ii' ■ 
tlon du ort ' :I "■ I ■'■■'"' 

.,.,...,,,- 1 1 qui n ui pr! le milii u 

. ■ i . : 1 1 i pro luil su i i i 

. 114 d'une negociation rclnlivo aus 
'ii lait l'objet de tatfi con 

.,. g . rl ..i] |l (leb ■■ ■ 

M. a pris le 
dftveloppemenl qui i on all I propos de la reso- 
lution par loquelle 

; .ire du Japoii eu Chine. II ne (ail 
douU) qua la - rilo qui sevil dans 

i li.Mll I" II ''Uli 

a et qu'ello consliluc 

un ,i, , pi im Ipaux i ■■!' in • 'i'" determinent le 

i il observe it 

■ ■ . ,i cn juger 

rpl' publii ■ 

■■, rji'T.ilc !■! vi, t ' in- 

Conti itablei ' loa!' ■ le ■ puissances qui 

h . .|,r ',;,,, in I. pa ilionalo et tont obsta- 
cle ■' la cooperation i n \ ue de In i oi 
de la pnii s parle de la terreur 

1 1 de 1*1114*. Mi' ( ' rnalion il< qu 

fondomeol de la civilisation, 

11 a roon>ie comment, cn des temps dits do 

bateaux sont oltaqul-s et lorpillea par 

i ou pröavi . ■ 

,,,, ,,[ ,i, ■ ui pari b la guerre 

• ■ ■!'' '!> • 

pfUpU ir lenls «Ont cruel lernen! sacriflei 

do poii voir el do BUpr6- 
m.iiii d4pourvus di [usüce si d'espril d'hu- 

. i-'aisant allusion aux 6v4l 

■ ., ,>.! !.,..- que >i 1 1 cho ■ 
utna parties do monde, on ne peut 
r que I Anicrique doivo y echappcr el 
nnplicre occidental puis! ■■ oonUnuei 

Iran qui lie i I vrwfl Elon !■■ imnnes do la 

■ n vi-ui avoir 
■ u-i ,.!> pullfii 1 1 splrei Libre- 



ne BOUftailer quo le mmutien do In 
du Front populaire. ct il; prennenl 
emli-miiienl les radicsux pour des ■ Tfoyi OS 
qu'oo peut duper par de größeres [MtUDia- 
gories. 

Mats il se rencontre nfanmoins do^ sociatis- 
|i plu Hers, plus audacieux ou plus, frams 
pour proclamer que Ic Front populaire ne ful 
jamais et ne laurelt jamais i'lre qu'un mnyen 

d'introduttion cn France du collectivisme iale- 
grnl. C'esl ainsi qua M. J.-R. Severn donne 
aujourd'hui ft son article du Ponulofrs ce litre 

hmmriY : i Noli'.' eampagne electorate : so- 
cialisms pour demain; politique el programme 
du li.i-M mblemcnl populaire pour aujour- 
fi hm. i Ce que nil eel scrtvain socialisle de 
l'elol präsent de la campagne eleolorale le 
gonlle do joie el ri'c-poir ; I 
des nouvolles qui nous arrivinl. ili!-il, que IIOS 
candidal* sonl Ires ä laise dans las cadres que 
noire congrus de Marseille lew ft Qxe*. Le pro- 

p i ■ i" ialiBta amplil lours exposes, I ideal 

socialist« inspire leur eloquence, la melhode 
socialists Oriente lour critique du regime i ipi- 
1 Mill Et il ajoule meme, pour mieux eclai- 
rer sans doute la religion des rudicaux : « Du 
mime coup se trouvc revondique" par eux 
(les candidals sorialistes] 1c programme du 
Front populaire (dont on ne dim jamais assez 
to EJ i ' conltiw 'tuns la programme tocialiite 
comma I" part« San» le tout] si afflrmic leur 
fldeliW a la politique du Front popukm. 

Mais, pensera-t-on, cc « demain « 00 sonl 
renvoyces les icalisations du sorialismc n'est- 
ii pas evoque* lä par opporlunisms, et le 

. da M. .i.-B. Bevarac n a-l |] 
lement la consislancc lagere «I'unc reverie ? 
Pi! du tout, el le collaboraleur du Populaire 
s'emploie 4 dissiper toute Equivoque sur eel 
aspect du sujet Iralte. Le Ftassembjemont po- 
I pulaire, s'il ne devaif point oux rir la ■■■■ 
.,, . inVpeür,"ifräut"qüi '- - äätiow locialisme, serail Indigne de comRter lea e 

■ ■ ■'■ ■ I ■ ■ ill II i =' Pl"6 ardenls parliiOi.,. 

. fa« lot» at loa jtrlnolpu qui --"' Qu'on en j«Be t 

i, . i.., . dood pouvolr carai lei ■ ■ 
M .1 -H SATO IC, la campagne de nos candi- 
dal?, et de* Doinbraux mdilants qui let sssls- 
tent par les quelques roots que voici : propa- 
ganda socialisle, conflaooi dans le parti el dans 
les regies i|u'il a edie(4es, aouci d'augmenlar 
In pulSMDCfl de rayoiiiienn-iil des i.i i 
llstas, dfalr ardent de inaiolenlr le Fronl popu- 
. . Indd oMen da 1 1 gu i| faudrail ajou- 
ttr a son pror/ramme pour pouuoir I 
a fond, «tlachement aux mesurea el BUX )'- 
forme! ii |a ... qui -es >i espoir d'en obtenir de 

ivelles. afln que, an a/landonl mitux encore, 

lei [roll mots dool les partis de gauche onl fail 
leur root d'ordre — pain, paix, liberie — sr 

realist»! vitt *i )■>■ int I 

II est done clairement älteste que commu- 
nlajne el socialism« :<■ oo&fondaaL Avec des 
iftctiqucs .till' i.'iii.' , ii. lendenl au mdne but, 
qui est la revolution). Sous le meme 

continuent leur marche sur !o eben ü I. 

Front populaire renvcrse pour eu\ i 

cles. Dans celte ai 

vaux de defriehement el <\: ton UBimenl ■ 

raient-ils reserves aux radlcaua ' pa l. croi- 

■ It PoptUaJre, ■■ organo 1 1 
-. . Lion ii ■ 
Mm* le parti radioa), qui est nation 

'!'■ \di B Il ..■,.. IM r| ,,. 

nl les partis sociali-l.' .-i communiste 
— qui Tim! utilise deja pour le plus grand 
profit du marxisme revolulionnftirc — vou- 
■ 

li hi-- dlsi -■ii- i ■ !■■ ii- I« :-.:. . 

depms qualqua lamps, mais par lau 
radicsux vont probablement d^pjon] 
SPPt UBfirpBTts a U i«Ciituilej 






Hit. I oine r ■ 

eodo 'i" i'--" ■"' nnimal qui aubsist« tfi i 
. ■■! ,[. mener lea tulrea hi 

,,.■ .,i i, ■ ■ [U II l.nii i. "ii leolemeut a'oubliel 

qu ii faul s'oubller i p biea 

i.... ,i,i pa: le louel da leur mln , 

lino tent tfambilieus sonl frappaa d*unu ineapaJ 

. iu ui -i pa! LouJ i i euel da I'mintt 111— 

i. n .- 1 1. • r . ■ et des i 

peureux, voila le aorlec;'? des rooUti ■ qui ■■ 
pndeiit. 

Jean Lhtianc 




Un effort coocerte dei oationa 
qui auncnt la paix 

i sea «spojr* pour 1 



i 

I " '■'■ "■ 



11 1 i " i ■ . 1 1 1 ■ , I, i ; ■, . a-l 

etat d'anan hie d En ti ibiliU 

ill tnent par 

i a 'im eel capital, c'esl qull y a Ii ion- 

■ ii formelle de tout iaolemenl politique, 

■ i fun .-. ■ 1 1 1 i i axiste 

dans le monde modarna una solldarlte el unc 

[ntei do] laoea qui rendi nl U Qhnlquemanl el 

moralemcnt Imposelbl« pour UDQ natmn de 

nent des phenom-' m 
ml qui 1 1 polltiqi du ri f du monde, et que 

a'esl una quesl 1'imporlance vtl i ■ 

rteupla imtricain que la sninlelo dea traltea 

urea. H a proolaml que lit paix du 

■cluel lernen I menaces pnr cat flat 

de fait et que le dlsir de paix dea peuplea doil 

■ da Ii Ic in "ii que lea puissances 

3 in ■eralaot Intiaa de vlowr les accords el 
Ultras en toiint die- 
! ,i,', des tentalives 
. c ii\. ri I'Amirlque, 

3|ttgaigia nciiveiiienl 
■ da la paix. ■ D 
qu ■• ['opinion que les oo o/o 
ipuIaUon mondlwa qui vaulanl viw« 

■uua in lol iuIii iiiihonnle, d'accord cn cola avee 

1 1 doivenl trouvi r [a moyen de fi ipi ob r 

leur volotiii' On romarquera que i ea Ideei s'ac- 
. aUeremenl tv c ei (li - que U. Vvon 
. emment ."■ Qenl re, 
1 

lee] theses connues 

i ■ ,i. Qoui ■ di Cb ■ ■ -" ■>'■■ o ' ■ 

impression, surtout s'il esl wai, com'nw le 
-rcrelairr d'Etat amoücain, M. Ordell Hull. 

I'i Jsclflxi hier, qu'il ay » p9ioj ds äoyts que 



HUT TJ. K,. s. s. 



Le voyage de M. Bogomolov a Moscou 
. niiiii matlona pai - ■ 
oapitalo sovWUque, «l ne savail eneo 

\(,..cog. cu* .l-.-ii'. ■ i- i -■ 

do rambaaaadour dea soviet« a Nankin, M. Boge- 
molov, qui avail quiLU ion !"■-' ivion, charge, 

, 

.Jo M. Dogomolov a Moscou n'a pas 

. .- pai i.i i'i' 

i I ,-iMiir •ni'l'n' "-?;il> nn'iil 1' - mill' m 

etamois et japonali de Ho dou, otanl donna que 

le gouvornement sovivlique avail r w nl 

preaerll j »on ambaaaadeur de ne pas quitter la 
capita!« chiriuUt! bumburd'Je par les avions ja- 
ponais. 

On continue Ii adiuellre que m !'■ -'..»r. ■ m i ' 

lovMtiqua apporte una aide maWrii lie i la • h , 

i- -- 1 1 . ■ Bide ne prui pas etra trea considerable. En 
.'i].[, le transport da materiel de guerre de 
l r ii B. a en Ohme premnte do grandes difll- 
culles faule de li-in:- lerfV'e; iHiant li 

I. I'I. 'I ." i .- I.l M"Li....ll.' .■■■.! ■ ■ "U I ' 

. jklang, A lupposer meme que le mft' 

Uriel pulase parvenir duns eea provi ■ 

quantiu mfüiante, il lui reslerail des millfen de 

LiI.imm -ii-,-, a parcourir ft travci? id : ■ 
aerlique«, sur das pistes preeaires, ■■■- ■ 

dee li Wi' 'ii o di operation . L'em i ■ 
heurte ä de? difflcuUea pn 

L' aerodrome aovreUqua le plus i )hi du SI 

kinng est. i I mal! on ny b ?■<■ 

,,..!,. I, .: sign« d un" ■>' hui" j>:n 'hi.,. ■ ■ ii in- 



ignlfle- 

la po)ili<.|iiF <■- ' . ■ 

EL-u.i-iil... [|ii- li' Kinni'i iii'im nl -oviirlii] 1" ■■ ■ 
■ ■ ■ ■ . ' 

paoü de non-agression et de non-assistance i un 

' ' ii un ins- 

liunv-iii DlU< I'" "il 

qu ■ -i mi lei Ghangemenl doit se pro- 

dutre, Ce »e -i .. |...- .hi imnii. ,i-, r ,- un .iwnii' 
■ ■ ■ i 

fails da voir le Japmi a'ciifi>r r <i" j ' I n jour 

■ dement dam la ma ■ igi chtnois, avec 

i so liront jamais. Mais 

ci la ir- '.■ ■ , : :l,.iiI uujai s'y 

jag, r. 

1 '"''nl. I.'. |'i"f."> niii-ii.i.i.;. nn -.■ <it- 

■'■ la hulUeme armee ri volu 

Imiiiiiiii" i-lnii"]-.'. inn, ii.iciii'i" .-in---. . 

mmunisles rlun..ises Man f.- 

"'ii'ii une ■■■ ■ ■ ■■ ■ k- Soviets mi- 

"■iii .I--- ma in t-n. nit ..in- in- Kiierre r.>\oluhon- 
i ■■ ■■ ■ uple i hinoi co ■ le Ja] Is, qui 

CI ' 
■' ardeui ne lonl paj de I bus qui lenient les tli- 
: Kremlin, lis n.-! jouenl pas ft pile ou 
face leur aveoin 



La presse sovietique et les consequences 
de 1'entrerue Hitler-Mussolini 

On !■■ Hoicou : 

i aplUiIalion de fits 

Berlin, dan- 

bniiaol ■ 

.; ■'.-. de 
■ 

il a apparallre de 
obnl 

■ i 



II 



erneut 1 tout« lulte tcn- 

■ du n. -.-in daniiliien par 

• '■: ij'li- it 

' ■ ■ . ■ j J ■- - . ■ i .i u. mini!. 

- ■ ■ ■ . !■; - ■ lion 

commerciaux accord«* ft Budeoeit el 



paci- 



nl m 



Tlillt 

.'■* ('■■"-'dent a soulig e ;,,■= ,|,. p j, 

■ ■ , ,,.,!„, I, 

ilqnes : 

ml rcMiiirer la i 
■Mas i« raleu 

■'.!■■ .1" r^eomisllre que la m ■ 
.»•la est »ussl «aa;nlltlle que It . 

L'imposstble isolement 

■ ■ ell insi •!.• sur Ic !■■ ■', ■ 
• ii". puis ii enviaa ■ 

■ ■ ,i-. Ian 

' londe moderne un« olid irlli cl 
'"* ,n| l'r-J.j 

I" It.!, i,.,,,,- „„, „ - 
■ 

odro .■„ da dim ■ ■ 

''"' " ' Importance vitale pour l< psualt - 

DiainUeo d< la 
reslau ■ 

Passanl aua .relatione Cconomlquea Intemalio- 
■'I-. le i'i.- „I. -nl -oiiligi,,. .,,,- i, .,, . 
I« paix, que la r,„ 

lioroe iii- suppi -i i,-.- barrier« doua- 

iL'.-ti.T, he i.i f..-...- . 

' ' - i' f '■'■ in" I— i''ii-- fin- con a- 

t " r ' t "'"'" ; do 12 le leur budget aux .lepenje« 

■I .iiui.-iu.'iil-. It h.' irjoijit d'une loll.' ihii.tn.ii 
uiais il ujuute: 

s < n '* '''•■ i ■ ilr. Li paix, I« Hberl* 

ri li Biouriti (U »0/0 di [a poputabon du mondt. 

1 ■"! ""*"■■ " - i" ■ lata ■ u : . 

, rftirlpt« dU l.'l» Inirriijlluiul**; cn 90 a n qui dftSt- 

u .1 ai dolvent trouvse io awven d« 

■ . 

'■"' • i .' di ■ li i. in? haul p.-ini I« 

■ 

■ 
■ 
'i lol Internallon ila 
naallalfta. n esl •■■ d qu allaa 

..nl in vloUUooa .'■ ■ le «neninl 

!o 1* &*!'!■ ■ Ilia rtrltnd-Kflli,Kf(; Il 

t»II* ila* nent pm»«nre»; mall 

aproaiftnua aeonoailquca: U sfturll* üu monde «t 
fhunnnlt*. 

Respect de la saintete des traites 

La enaseieri.e moral« du monde doll rr<onnillr* 

'■ule l i, ,,(,,,. r ,i, ■. quo r. .■■-■-. iU' Ij 6iirpi-'T^l"ii dei 
pi-iir.- Eld doll pn Rd I cn Ol DM 

■ ,, , |, ,,,., . i ; ,|. .■ 

des trail«*, 
B liberies rl ,!« dr.nu -lee «ulrra cl meltro 
L\ S toule agression inknuNoniilc, 

i •■ i'i nl. nt . "n|. :■--.■ ■ nauile la silualion In- 
ternationale a une i-piidi.n.- que la communaule 
i anrayer par mise en quaranlalne des mnla- 

. .ute : 
Je --in- .I'.i'i.' I poursulvre ttn< politique de p»lx et 
i user .i» i ■ 

"■ i I una ju Ti ll devi ill 

cerable, dana una tra modcrue, qu'ua« -«tion qual- 
-■■ etra asic« folle 1 1 ■ 

monde »nlkr dans It gUltTa rn env»hls- 

.i.i. .-I , i lol lUon di Irall ina provoaa- 

...i..ii-»i d'aulrea aatlooi qui >eol Imp lal- 
. la pau du monda til 
iciuellrnicat menecFe par eat etat dt fail. 

La guerre est contagieuse 

■ 

La guer.-o est conLagltutC. qu'ell* silt dfclartt ou 
.- ■ pays <tOi- 
■ 

- loant, nou» 

■ ■ nouvoni :.-.■. 

■ 
■i 
■ 

o? dJi» Ic 



■ 
■ 
■ 

I 
■ 
«»per» l%aalx.LV 



La presse amCricain« 



.le paix. 
Le Journal 

uiieii du la pais : 
pacta Brinnd-Kcllogir 
ii i Bison de Ir 
non-parti [pallon des Btal -i i 

le pares qu ■ I ■ da consults- 

lion Internationale en .-as .le inenae* .ie pwrw. 

(Juan! au iralW des Nrijf puissances, pour.utl le 

Win for* I -prouv* a irouve lea 

be monde pratique la »epara- 

llsmo au ileu de la euoperaUon. 

- Dlaeours e'mouvant ». declare 1« JVaw for* 

ffi raid ' rjfttmi . q un irque 

[Qtarprdtar la mi..' * n queisntalne de« 

■ ' ' ■ ■!. ,(. ■ .- .... H..I.K r, ... 

t Roosevelt nc le de- 
clare pis ouverlement. 

Le Journal ajoute qua li lomu ■ it venu pour 

. ■ ■■■ dU li if'" di - v-uf pi 
i Japon quo le trail« eil toujours en 

■mill celte la- 
ll ■ combe pai buj E tat -Ui i . 

Lame steil prelle .. erajahuer una pro- 

teslatroi) ■ \ I effel, I »i publique BmdrloalAe 

appuierait eeilaiuenient la porlicipation de lAuie- 
nque. » 



L'AOCUEIL EN AHGLETERRE 



r.e dtseours prononci I Chlea«o par le prCsi- 

■ .■it cWnonearil la ■ 

•■' i'i' 1 ■■"'ii iii - 

■ 

n ■ :■-■■' venl p n leu IraluJs eel 

aceuellli .. ■ ■ .r.-v-i:..,, ., i oadraw 



IllllS 

S11I5 du Joiinn en Ei1renn*-Ori*iil. VUt» ou VL.. 
linel quo M. noose\eit (lent ft contbatlre buh 
It du re.'tc 
du 11. ..nil. 1 n lei prim Ipe : > ■ 
G rar.de- Br*d ague depuil Uj di 

lea .»uiglats *o rendenl compl« quo let 
Amerirainn. ft leur I 

Btlons du monda mo- 
derne M. Roosavall a Chiaasjo a (ail r* qu'll a pu 
pour le leur rnppeler en marquanl qi 1 
morals eroh tol dan '■ - 1 

-ans eaaae par 1*» ritelroaa autorltafrai 
el Lei rerial 
nouvaau 1 ontlnenl pin- que telle .i.* 1 a 

i.-i.i.-,ii. ..ii de demande ft LojBdrs quelle I ■■ 

. 
■ r-jn it -1 las Blal 1 in- I. ■ 

operation Interna llooali por I'organe 

de la Soeiei.. .1 ni na el nulua d'aulre part a 

ne pai ralre la guerre. 
1 ■■ Timti <■ ' a .. ea propos ! ■ M. B ■ 

■ . 

perlene« a prouve' qui . rale ne suf- 

rll pi 

Le Daily II ■ ■ .1? M Roo- 

.. a la po- 
litique de Is Franco n de I'Ani 

; 

Sun. infiiiera favora< 
lenient IUI la filuati.-n diploinitiquN 



LA REACTION AU JAPON 



i.'n dei pi 

nlant le diseours du , 
H u'lido avsit e'l« crew 

II eat dirndl*, at t • pais butt 

. [.ti bsoDs u .1 - 

one. Le Japon ne nhlimi pea 

nan nt ami n 

is eoneapUoo d« ta 
Juaike tell« que !• eeiif 



D'abord. 1 ..., el un 

1 

■ 
des du bi tiom different«) 1 luand on 

1 

"'il ' '"I'Iiii* !.■- :.iV.niv- 1 1 1 1 , 1 1 . -. ,-.i dopli du 

bon sens, on n a p is p ,, ..- \ , .■ 

■ volontier in 

rile ou kfrii.ir --- 1 ...n mjj, 

pi n.i.iiit I« temps qu II ii jes ■■ le Ch imbra 
dee commune«, na p 
e'etait pour .- ; 

Ei 
nuabla ni" .!■ 

.I'M - I"- .ill- ■ I ■ M .nl |M l! 

n'enlendail rien Ap 

n el til fi trop dl tratil ■■■.-■■■ ■ ■■ 

eHre pas plus mal qu'un autre. 

Le pi -iii. im no s pose qu au uji I da ceUe 
Intelligence partfeulii re qui fall de In polili 
que -.hi objol prfncip .i. essi ntiel M Arthur; 

I..1I11111I 1, .[in ful limn 'i" in "ii [■..■ 
■■ /Olli v (■■■!■ 

■ .i" ail ii. ' I ■ qualiW di 1 in 

dli idu L . po Itiqi 9 elan 

lei live, I'lnlelligem a n | 1 1 ■ plu 1 pi u ■ , 

1 . I : .'I no 

Ii devoir d< 

1 i(ar i'H" in. '''ii ■■■ I 

regne est n ni. » 
La oo&olusion do M. I ii 
■ 
Osulier; mail ella ne rru ombli p 
coup plus nil ' 

'II- ■ ' l| " I"'" ll ' 

■■ 

. . .- , ., 1 ,':l| |U0 

■■' ■ ■ 

Utes commune ; .. prendre, pu ■ donnei jna 

ejaira con 1 ■ 

■ 
ri*rnent la fori 

atu grand 1 

h.-i,, . . ,,, , 

liorer aver- 1 

encore aujourd'hui d< 

: 
■ 

pie de --rn ;■■!'■ 

■" : ' ; : ■ .1 ' DflUI in q 

■ 

'■ 



LA RENTREE DU PARLEMENT 8ELCE 



Le at a nnorda' 

■ 

dl ...... 

' 

I. , ,.. , 

. ■ 
1: ■ . . . ■ . .1. 



Ulli. I 






dj 



■ 

■ 



1 ie Jt&jo 1 



, 



2, — Li; JEMI'ä. m 2 Qctobro I03J 



LE PHOJET DE CONVERSATIONS ANGLO- FRANCO -ITALIENNES 

sur le Probleme espagnol 



Dans l'attente de la rtSponse italienne 



Entrctlmi franco-britanniquos 






ii 



<o on .1 union ■ 

■ i de In n - 

! 

■ i. roili ■ 

■ 

■ 

A Rome 

l'ajournamint du Grand consell fascist« 

donna nsisssnca ä du bruits dlven 



Iral Franco 

pnn mti n b! d ■ r . . ■■ qui 

■Sftlole »■•nliiincr uno f-u -l de 

■ | ■ ■ probten* mit Rom 

tt Berlin. 



■ .■■ pon ei quo ni i- 
icon pratique >■! ra- 
ti ..1 
relogne cn \uc du retralt dtj volontai- 
n ii ' juigne. 

I 

piments Ii ; 
■ 

I>nr U France et Ii i sonl mu 

oL On 'in au« l'Ilsl ■■ n« ■ iura.ll negooier 
■ 

■ II on Ii 

i 1 ■ 

ni !. uivanl '■ . 

lontalrei ■ . ronl partie <i-> l'sr- 

. 

Bnfln, on 

■ n'.'.l j.;i - 

plu urgi d| que I« probten« 

cclul de la reoon- 

•■■ i i !■■■■ ■ i. On aJoule que 









i Dl 



1 ■ ' " ■! i '■ ill 1(111 

' 
ill ...... 

im- I ..iL- ,,..■ 
1 

■ fil II 1 . In f 

■ 

'■■ i" dorn IQ ituului 

OU'il IiiiIU- 

H-I-'A <|lll Ulli. 

I 

r ,..,,:,. 

■■ 

i du Dui ■■ 

■ 
I 

■ ■ 

1" II QU II ■ I ■ : ... II ■ ■ II .■!- 

i' mi, mi la i.'t ■ Italic a ■ 

El Uli . . ,■ 
■ I. all 

l vnnt leiir 
1 

I 
. ,i. i , ,, 
prdiiminalre 
n 



mi- 



■ 



omits" de I 

.'Irr qm ! 

U Mus- 

. 
la remlae i i sm- 



par || Qaattla «VI I',-,,,,,'.,. i ■ 

P .II.- !,■,...,( . U r ,.:,r ,.i.„ | 



■ ■ . ..... 

1 ■ di ■:' >i ii 

prerogative de dir. ■ 

kjasta la Ooexaua <itl popolo. 

Ob |.. ni .' an doli i sa luillsn 

iii ri an doli dlseutsi igalomanl do antra« 

Ire moloi fAngletarn 

ii beaueoup plui rii.i- 

Minignc. Co questions sonl des question« 

■ n. >ii quo lltalle n'esl pu da- 
puisque la eampagne d'EUiiople lul 

ii -liimi.' 1 ■■ 1 1 n. Li ,-, i,,;,,- i| jhiuiI.. quellt, allem! 

i',|ii.-li 

it-il ' ■ i ■ h question an 

■ ■■ ■:■ yolün I ■ 

. I 

A Berlin 

•n considers Ii not» franeo-britannique 

comma sans objat 

>' rurilculirr de Berlin nous WI4- 
iii iho (i oclolira : 

I.'Oplllii.ll i .;,. yy, ,| a . 

■ 
■ 

■ . 

il n'y a plus »ui i rai ■■■■ . 

■ 

'•' Le gouvernenvmi espagnol ä 

■ : 



pin» ne"* dws sei irnMiellonj et plm r. 

■ 
d*s nations et un saeord regional, qui «i rtiprcastoa 
«trolle du droit, »in- 

doi nations f*mpljl »es 
l un i 
d'agir das* llabtrH de l* pal«, «n colltboi 

. naUocs. 

Il paroIi 

■ 
pays agira pour la Chine comme »\ 

,.....■ 
une nellon plu- dfrecle de In Snri. ' 

inmo[ni ii t,-olullön 
nppoile im appui moral •■ ■ ■■ pa 

i tout son 

devoir envert le Chi 

: ■ la Chine, M. Wi Hingt on Kon, 

" lid I ■■ "'- ■ ■' iiilii.'.; 

: 

llon. i '■ j on vorne ni . i ■ .■:..:, , ,i . ... r. 

im ■ | ■ :■ 1 1 . 

■ , ■. ,, l:-,,l||... 

H bro, pour la 
. ilo pmir quo le d*hal soil i 

I.ll-Ull .1,' 1 lllljirjfl ■' Il |..,V|. 

qn'll ne i'egil pal d'une oppoi n au projet dff 

mais d'un njournenienl pour peimottri 

.1 i'fi l.uhi- • I ■ li-.'.ili'iii- .!■■ ■ 

iniuiiii. mi de --■■ coniyJl«r «ntro olles, 
Ln proposition (Tsjoui u.-nienl de M. liambro est 

adopiea j mal i 

' ■ ■ . : i .:■., ■ moe mercredl i t7 lieun 

L'atsiitacce auz refugies 

Avant de s'oecuper du ronHit üino-lapona 
l'asjcmbke de i;i Bocieti dee nation; 
■■ probleme de l'( 



LA GUERRE CIVILE 

en Espagne 
ItS OPERATIONS MILITAIRES 



Sur le front dt» A$tvritt, les forces nalionallj- 

|M — lulvanl i> , munlquä de Salamanqu« — 

mil proQU d'une legere am^lioraUori du kmpi 

Sour oeeupor lo vlll de Co ■ .. ■ hat ■ 
Llerioi. Vingt-cinq 

'■■ I : -l'l.il,'!/.' .i ...' I, .1! ,11 ,,.,■ ■ ,,|,l 

paaaes dam Nh Hg 
Bur le front da i<-on, uuo oolonoo nalionallste 
...'s iommolc du BodODi UM 

■ -i' -'- 'ii ■'■hui du village de Pendo- 

■ i tj |e doml- 

ii'-ni -m la droite, ain.*i que la lotaiiW du mas- 

Lendome, i '<■ iml a dO abandonner 

"' ' ' il<" : in i soi ml er*. 

Los i roup« > du general Davlla on( tfgalemenl 
abpasse le col de San-Juslo, on direction du nord. 

Sur le /roji( &' Aragon et rfe Madrid, on ne si- 
BOale qua quelques canonn idi 

Un envoys special j rngonce Jlavaj dans lo 
camp nalionnhiio k'legn.pliie de Saragossfl 
quo I armife rt-publicaine, qui opftre dans cetlo 
region sous le rornmandem-.'nl du general Poias, 
* a«s communications acluellemenl presque eou- 
p*es ö la suite do la cruo de l'Elbc et du Gal- 
lego. Si le» pluies continuent encore quolques 
jours, ellcj inlerrompronl pour longiempa les 
PJrtratlona dans lout Je nord de l'Aragoii. 






.■ i'i-ni ie ■■ i| 
de pouraulyrt 

i S" i.li-, il.ln ih.l.- ' 

nl I- coined ile -.ie,, 
ii daus -mi ensemble, 

i )nlinuBT roeuvre i 



L'affaire da - BatiUsh " 

On Wigraphto do Londros : 

Lincidenl du Basilisk n'aynnl causa ni perlo 
in avarie», esl eonalder« darn lea nan 
comma un des Inofdenli auiquels sotti exnosi 



NOÜVELLES DE L'ETRANGER 



GRANOE-BRETAGNE 
Le Labour 1'arly contio lo Front nod 

I aarUcaUer dc Londne douj ui«- 
pl . <n tiiAtiD a octobre; 

j'uirneo do la confonjni •■ du 

J I . 

■ 
BUi Dernierei nouvi Hi i oe q 

autorit« du rronl, . >:-st-; 1 -<lire la for- 

m ii 'i un bloc dee partis ■ l ■ 

h do front 
ci 2,lie.ooo conti«, i jfivcmcnl 

aoelam*. 

A i.i suit« ■ ■ 
Ironie gaucbo onl ■: 

■ ■ ■ : . .... .i. i uniti de rVool La 

...ni.-. un... ,i . pnrouvi d'sutre pari Ii projal 

■ 
tiorull, Ce projal qui pre*voll ana pen ion d'un« 

In i.' .<,■. : :: ■ 

■'■Hi" ;i|'n'- I...", .'in- . I ';, i , i L I l i : ■_- |. . ■ ■ j L - uu fiiii|ili- 

rii.iML a. <■!■■ approuvd I I'unai 



ITAIIE 

AJournetiienl de la reunion da nrnnd i 



fnn-lsi» 



teil 



If CONf LIT SINO-JAPONAiS 



Or, . 



■ Inn 
oarquN a la 
da torpillogo d'un naviie | . 

I 

■ ■■ I. Mo» au Cetil Ii ...... 

■ 
b ilans les momc« paragi o 

I ipHg. a la suite do [«quelle 
... 



] 

.ijipuienl |a propositi« 



M Osuib 

i. i, 
de ^i Grumbach. 
Lo rapporteur de la 8* commission, lord Cran. 
■ mier di legue .le la (.ir:.nde-Brel:,cne, 

'■ --li-ltl. .|r„. i ,,,,,„,. ;l. .;, ,;,. I., . 

'■ un coup i tel al'ceuvro do la Soei6t agrestion. 

dea nations en raveur des rffugies. it osilni( 

q ■■ il " Won devrait öl re prise des cello Bna6( 

ear nn n'n nucuno raison de crofre que 

l|,, i> ■'". "l'i" imnhflera ^on alliludu I'.-m ().■>■ i. , 

chain«. 
Les repre'scntonl: de l'Aualralie et 

[I anno lie ( 
Ü dan; le vote 
1 ii ni do M, Gru; 

par 25 volx et 22 abstention 
47 volants, 



Le contrite naval cat Mediterrane« 

On itkgriphk' d'Oran : 

in tnitannlque ffood, ayant a bord lo 
la -.;;■ a virc-iiminil I'.unningham, a moullld en rade 
i .. ,i:. qui le traj 
debarquait uik- grando qunutik- dc materiel pour 
I'svlatton. 



En JLllemagne 



A LA SÖCIETE DES NATIONS 



la nouvetle campagne 
pour le Secours d'hiver 



. Il Fuhr, r a proclame* »olennelli 
d'luw.T. Jjus iinv a 
«union & Ia Deulschlandballe. 

M, Qosbbele m dnliord le bilan de cetle o~-- 
. ii rapporla, lo premiere anne"e, 58 millions de 

r .idh million*, 

. 



temenl i77,ooo 
represents una veJeur d? l~ n 

■ manBa do I'Ctranger onl donn* plus de 

i ■-. 

:■•■. la premiere louaaripl 
deja k 21 million;, l,n [nvipofin-ni .!•■- f.er 

de 



• leui 

p la 

ml de 

liaisons, qui onl parmfi out roreea navalei 

■ ii-ifli. 
i.-ii.- preuva da u polnl du 

■■■ i" ■ -i-i:. -i .ie [in lection i il conaidd 

rce comma de nature a decouragor a l'avenü: lout« 



Mavire arraisoone par les nationallstes (!) 

. Ki*BT*pIiie de Tanger, 6 oetOOTI : 
ie enmmuniealion brouillee a ele" recue par 
T. S. F., dJ 

Les nultanallitrs nous oblfgenl a aller k Palma. Posl- 
Uon a ?0 beurcs : 39 itrgr&s 33 nord et 03 degree 
00 tet. Commandant Cawidaige 
On ignore le nom du bateau. 

Cuba refuse la bellig* ranee 
an gonvernemeat Franco 

Cuba s'.-'i .|.nnii. ani natlnna amerloain« qui 
onl repondii neeativemenl ft lu propo^ition de 
■:-,. i« droll di - bet- 
ligeranls a I'EspaKm; DatlcmaMato, le gouverne- 
ment de la Hnvane ne eonilddnuit pa ■ qu 
menl soit favorable a une niodidcalion do la »ilua- 
twn de fail exislanle. 

. ir *xprim6 le haul inl^ret que Cuba 

orte a la situation eapagnole, i 

A " , frai"i Hi im nn lasen* lea deuit 

annooee nn'ii compc. 

la muvernerneni uruguayen a louie 

■ ui ä mattrs On bu codilit espagnol, 

Dans I'Espasne gouvernementale 



L'aanivertaire de la revolution d'octobre 19)4 

On telegraphic de Mulrxl : 

■ 



offloiellemtni que, pour dea ral- 

v.li- I..Tlllli.-jil... .1 li.ir.m,.., 1. 1 T ,-. U |||., L , ,(,, _| ilM ,i 

con?eil du fascism«, qui avail 61 

tohre dans la soiree, au palm- i plat , ,:, 

ajournee. 

Visit« d'industrlels oilemnods .1 Bol/ano 
_.10 deWegalion d ■■ ■ 1 . .■' 

6 sa löle If direeteur du groups do IVnergie nllo- 
mande, qui eojiunani I I .■!.•« en IIa- i 

I . arrlveo A fi il mo I ■■ rol 1 u ud . 1 . 

da Garde. 



tea •pirtaluu 4uu It cjnuuI 

Od Wltfr q . 

. 
la 8* armi ■ ■ 
a K-prlf I'r 

■ 

■ ■ 1 .1. 1.. |., ■■ do Pin 

. . : 

■ 
i ■■'., 

■ 11 

■ 
'■ 

Lti operations japenaltu 

contrt lu irrtgullcrs c Hindi 

On tclCgruplilo de P(kln : 
Le norti , 

leussl A 

■1 par I. 

. 

1 '""■' ' M ■' -■■■■' ' ■ ■ '. ■ , I . . ,1 . ,. . ■ 

dans in nuii de lundl I mardl, 

11 -i ■ .|.i... . . ...... 

cl allu do rrfpondre .. I 1 1 la .1. 

•transxirs, mal» qu-, 

■ 

■ 
. ■ 



SUISSE 



I 1 niiriistre do Sulwn A Park. 

M. Atphdiiv Dnnoni, vo preadre mi retraite 

1 ant, mi 

■ 
■a retraite j la Dn de ranne«, le Consail fi di rel 
i ji.iur tui suoceder .1 M. Waller Slucki, 
dele"guc- an common e •■ '■■- leui 

1 ett« d 
Beeord du gouvernement fraii.,..:-. dj Ql 
sera sollicite\ 

La Legion d'honneur nu moire d« Nyon 
M. Gaston ' .1 de France 

.■■ , et m, d'Alenndi ■■. d maul adj i 

onl remis mardl sprl 

de Nyon, 1 Ix de la Bevlon d'honneur art dof- 

ieur Bcnrani .. pour Ii 

.'-. 1 . 1 ■ 1 . 1 . ■ 1 .le rhabileld i'i .!■■ I 

quellea il a organi;;- la ponfercnei do Nyon, 



AUTRICHE 
Ua lfm du ehnnrclkr Bcbojehnigg 

Kairo corropoadant psrttculler de Vlenne nunds : 
Le cbancelier Sehuschnigg a termini 
nul. son- le litre Drtlmal Oitttrreich 

tutrieh« . paraltra pro halt ml • n llbralrnf. 

1* cbanceJIer y an ■ alsmporelne 

ii" 1 Au trie be dans le eadro do Irois piia«es eeeen^ 
■ 

ii lermlni 
I 
formi" que lui dorn ■ ■ • ■ unilive du 

programme du chancelier-m.. 

YOUGOSLAVIE 

Le rrmanlement minist,' rid 



Le remanieinenl mlnitUrbil effectu« hier de* 
■ 
en preparation depul 

■ 
la eoavernemtnl fut I'objet :i 1 

t = ' ■ . ' ■ I ' ■ 1 1 llll 

tution, qui. ■ 

r.o saurait avoir urn- re.pul 

qua les prti 

inngfr dar 



. in h k 



"' * ' "" ■!■'! ' ■ di m 

■ 
1 □ us «ouvcut 

■ 
P.'-km par' 1 i|" ■■■'' 1 '■■ 1 ■!, . 

■ 

des ; e« . I 

' ivolr eu I 

»ol (anU d 
iaits prlsoOBiara. 

Us csariaseals tHrnstrs en Chine 

■ ■ ■ ■ ie lei proa 

■ 

■ 
Leur de-i ' lutsln, 

l)oui dtlaehemanli laront louUfolj 

1 

el ■■■ 1 i... 

■ 
Exlri 

■ 1 

L'accord entre la marine }apemmlse 

et its iouents chinoises 

la tnjrlo« 
IsponolM el les bui ■■ ■ 
■ 

. les cdles, 
iinpages dn navlree 
1 utufs, pour la m 
dai fapoB if*. 

V* feasts dc accsem asur CMiult 

irfS Broad« 

■ 

ili> la Banque d'Angteterr. , 

' leeu rapprobati.i 
lancerait un appel » la Cite enni 

■ ■•iiieut en aide au 



1 



A LA SOCIETE DES NATIONS 



Cloture de la teuton da coDteil 
L*EiB*t» et liBitcorltt ci Medlterrute 

| il do in Soctele dc-s nation - 

nitre II 

!' 

Jbarjt t'lM<curM6 «n 

Avant If 

■ 

■il t , i ■■ 

Ibuer a la dc- 
niiitiii.'ji il.f la palx; 

■■'■■■ 

' ■ u jour* auz 

Mil I Inl mm. jH'll- 

ur* aote«, «ijpiRcr la re 

'I'" II «Hi I' ' |':n I .■ 

.' "«slbillto de «tanner, 

au do da 

Ny«n, -Juiu 

i do la Bolivi ■; 

■ i 
1 ■ -niani do la Sued« a reconnu quo 

< 'I ll llii -in 

prnfll d« i 

» i llmital ii. I., i, proi ion Is eer- 

i-.i in . I. \.-, in Me 
ambauaiMiir A Loodra 

ild min 
calinn du ■ 

'- ■ "■■ [ penl | 

'■ll- !*.'■- 

■ 

n, ii 
jommn» que le • 

1 

■ mi tii*. 

| 

II 
■- tonmulei le neu que lei ie- 

■ ' ' ' r 111! :"i-- i. ■ 

. 

■:, |)|. 

''■ '"I ' dO I 1 ;,.i- 






Vll.l ( 



'"'" * •''■ 






■ 

■ «: i 'I «pi 

"""'* ot * % "' '" , ,,,,„ ,,, 

■ 
■ 

«nlradWi » ,«vi«i o. 

des .iron, i 

<l" lEspagno daii. 



h'i Mplambr« 






■ ii eaiaHl 
i rvmnnl ■ 

il IU . r, in, •■ i . . i . .jil p,, ur . 

aunn MfUelBiM 1 '" 
br?i«n? ' 

.'■■■' 

(rait*, iin ; 
qui unt inipii 

■■?!• I qui OD! 

■ grosso msjorltl Dm 

1UM ile m gtnrs ooetre 
c-ir Ii oon»- 

II IC [lit CD 

I'UJ* H hmJoji & ft 



Le conflit sino-japonais devaol I'assembl« 

""■ I.I....1'. .' ," ii, ;.,. ■ Hi- 1 1 ,. , .. ., ,|„ ■ v , 

Klian. File, a it4 s:ii-io par In rapj.i.rt-ijr ?U 

id dai : I, i h.i-i .,■ 

■ 

ill 1.11' Ihll ■ i,,r !,■ 

1 ■ projel -I- ■' olul ait ninsi ooncu: 

I i* qui to! oni tit prt- 
wnt*\ par *n„ ■ [nirli miiiUoii du i m- 

.lipon ; 

Prle ion !■■ 

' |.:>JpOf#s (Irs 
le qui sollt parlies . 
■■'. isfilngboa, du ö rOrrli 
■ ' ■ . . . 

• J* I» SocMU iJd »sOsWnlr de toul« acuon 
-tince d« co 

■ 
quelle mesure lis pourrajent spporkr Kur tide I la 
Chi ri<i ; 

i flirti pourolr in pi ' [dam ,i* eonvoqurr 
i dc I'sMcmbMe si I« . 
suHaUf Is dtCMsda 

Volof, oTaoin part, l| ooaoluaion du rapport : 

II ' ' Mdanl <]u* let deux pays, Clin.. 

•mi dee optatona tori dir/contcj a r*gsrd rfr* caus«? 
: ■ leal qui .i 
oondull iui premieres hcatiiues, 

'' toll. II sal Ineooieaiable qua 'in pulefantes 

ponataM oni envatu i« Urrllolft . 
■ ■ 

' i i j.. . n 

uu mterdjre la navigation 
ehlnolse am OUat; et que I'aviallon 

i in'ütä dona dc, regions 
i ka unes dr* autres. 

■Mil I'll n„| ,-.[.'- ^,-,„..1,, 

» comll* n* peiil qu,. coiifiUlcr que In, op*r»ljDns mill- 

■ 
icrre. «ur mi 

■ portion nvi-o llDOldeol qui ■ ■■■ ■ 
condll: qur. .- 

iromouvolr m ooopcral] ■ 

1 Jif-njjt nnl iHvlor* 

' ■■■ lr ' ■ ■ .i -.■ |.,... 

tllicp nl rn InvoqUUI l'i lnil'.n, 

'■ du II ii- Il ' ■ 

*° nl »DlMll . | j tpon { „ [it% ^„„1(^4 

I P«r lo trails drt ncut pulaMiirc*. «woe 

IM» '" 19 **' Cl PW '* t "° ,C d ° PM " dU * 7 ,U ° l 

1 ii >i>i do Siam 
,,,.,„ 
■ Ifeodra dans le v. I. 
m. Bomari ,, p 0lO g n ^ 

' •> .i-.'ii.' .H.i- 

,'i in ", i" "'■""" ll " 1 " 

■■. qui pourrait conlrbuo I 

■ d'un mandit de la 

■ ■ .i" ., tin groupo 

I | ... .le rov P i^ 

da la dclesation polonatta, ent agar, par leur nc- 

alti i .I-..,, la ,i,.|,,, 
Hon poloiiai-t' i'absliondi i dans le vol« 

" unhro fait 

'" I'" ■' ' .i. ,!,. , ',,,. 

■■:■ .v. :. ...,i ,i, ,..,.. 

nonlpu .„ 



■ uu i ... la pr< 

1 



■ i ■ 

. . 

VBlefliM riiil.in ill |>ii rlr.i i,i,i. ■■,,.■ 

■■ Iiiv.t a urre vnleui 

ih . dun«! (|u'i ll.'- ppiivciil f.iu,. dc- 

inilii.-i . ii,. per-untii'« to dövoueut jinur sal3Ber 

■ ■ ■ . nli.« i'i I ,,u v,ni -.,;., n( ,|,.. 

nl l.p-oiii Dux-menw- dc vete- 

im-iiN pine ehauds lendro la main dnni uo bul 

Le .- I'hivei , i dn i-hrialla- 

■ Ll 'i -' le vi ; i ii ,',:,■■ ., i,'itt.=m«. qu'M 

■■ ;r il «rn 
loujours aeoeaaaira. pour combaltro !'.'-■■ . ,h. 
leu Imrnn«--. 

i paree que nous somines de^ 
■ 

Irurre i AI a jne velle ■■ 

munauU populalre, meltre en ondre n 
mlque, crcer une ai mea foi le avon ui ■ 

■ buta. ^^ll(>m•iTl(■ 
est, aver I'llalle, le r-eir] pays eiempl , 
■ de paix dims une Europe Ii 

Le Stcours d'hIVir, eiercice praparatoirt 

a la juerre... 
Tl condui en tappalanl la souvenl 

millions de rnnrU qui, pendant la guerre, ill enl uu 

ea rffloe baaueoup plui grand que coli I . 

■;lame aujourd'hul du peupl« aflemnnd: si Ii ■ olr- 



&ans I Cspasne souvernemeiitale 

Laamircrtaire d« La revolution «'«ctaUrt 1934 

•i.drtd : 

, .irnttJ-le larll.in r-*s-ol lit iona aire des 

. ■ 

Lroupea de cette m*me 

■ 
On rapjifl!« lo mot d'ordro Ifmo,' p.ir |i 

l'union des 
ieresel le t^mps n'a — dil-oa — 
\'. de ia force, ol da n \aieur. 

taipeasioa de jooraau 

On 1.1'sraphl« de Valence : 

i' r sociallsle, 
h, Largo aajaHwo, a eld suipendue, par ordre du 

■ I '"' rl '.. 1 ■: 

l:-lll I . I|-|„ ri-n n , 

■ riles des lournauj t7arfayfna A'uaw, de Corlha- 

t n. ■. BeraMo rf, 1 n i.-ii,-,,,, ,\* c -,-■', .i: n pi \„,a. 
'■ le On h?ur 1. .. 

■II ilVllil .1,- 

■ ■- 1 1 oeneun Le direetanr de cwn- 
ve a cW arrel^. 



I ** mtttim, *te pw««rJa. 



Electoral d'una baute t> 

1,1 Stoyadinovlloh - 






wluel da I... eael dan« raManta „,, 
no la sou. 

■■'■"N-r.iriil -liA.iil 1 .,1 ,„„,.,. ,„„.„, ,,,,,,. 

■ ■ 

t-i'.Hiim.' ,1-. ,.,|,-.---, ,,| ,,:,■,. 1 

de laMivilo nationule. . On Da dolt pas dnnmr 

on darn [1 1 mllli u 

ink>rpr#lalion am Hfl illoai 01 

' '< ■ ■' ■■ HI. I!,. I, .,.'.. |.- , 

Lo depart du romto do Doniplrrrc 

Noire corrc*pondent parliculler «^«rtphlo do 
Belgrad« : 



...1 di !■ ■ 



■ 



IM du Sud Wälocle 
oua »associe 

■;:;,: a ;;sä 



as naiioni ;. 

1 

11 rapl 

11 ,lr|.. 



I 

■ demande un emmeti 

' ' louroraol la d^i 

1 

*!- ,>, V 1 - 1 anlant do la France, 

lion francai*« s la 



■ 
i ixpUdta ci mm r 
. ■ 
■ . 
U rii'.'luuoo, qm at dcvmi VO ua, at peuj pa| IK| 



Informations nationallstes 
Sept aviateors en consell de gierre 

'11 ici^grinhle da SaUmanque : 

I Pour ÄffÄX%*'ffiJ?rtenL1 

MOrJflce supreme, pour la pi trie! i.m , , Anl ,, J r> (lll 

(lAfiriili\^, une '<■ Russe* Sos* oov, OherohakLH .■■- /..nkm ol le; 
DavW Qomei Van . 1 ■ , 

■■ ■ rl \ 1. rill,. Villa, 
I ■■■ ■"'■ll ' ■ mil illlim. 11 il'iiiiim ,,! ,,,,,. j,. : L . 011 _ 

verjie-nwnlaux Ion I CdiTii.i.nidc- pur d<- Uu 
1 " ' h "" ■ '■■■ 1 "■ ■■ 1 '■' ■!■!'■ qu'lls elB. B ,,i 
1 ipagne -ur ['ordre du pouvernenient 
Ktvial Ique 
Lc protureur a in I'n.'le d'accumation. qui re- 

..;■■ ■ , 

cause nationale et d'avolr borobardd de« localitas 
lavertai, U a conclu en demandant la peine de 
mort, r 

Les dÄfenseurä ont ptalde les ciixonstance* alW- 
nienant que les accuses avalent Hi 
1 roRapoe, 

■ 1 eoonua <iur loraqua Ics au- 
loritda lupenouies lauront opprouvee 

Le bruit da depart de M. Bruno Mussolini 

poor I'Espagae 
On dugrtphj« d« Roma : 

I« bruit, non dementi dans le; millaui aula 
<H"tI de M. Bruno MiMaollnl 

'" '■ *■"■ ■■■'■■>" I -i'. uiii- linuc a circulor 

■ 
Le His du Duee serall accompaenc 1 . non saqle- 
menl du rolonel Biseo, male aueil <h> la plupart 

il'-.-. <|lll .r.lnii,.,. ;,i, nl 1 ■ . - . ■ : , , 1 1 HI- ,1,., 

■■ Bourll vortei ■• -I qui nnf p.irlieipe k la course 

'-'"■- ■■ n.'iiir.-i';u-j3 11 serall me" , — dil-oD — 

deja en Bapasna 

Mort de l'amiral Carranza 

On tllographle de Cadu : 

Le viee-amiral Carrnnta, marquis de Villa Pe- 
ladllla, i'i ni.ii-i a Cadh 

II avail fit« le reorganjsateur de la Hot!« espa- 
fnole. 

A la recherche de Hpreeot 

On telegraphic de Saatander i 
Des Tdpraux, nu nomhre de qualorte, dont troil 
■ liurapea d'un des hi '■ 
pre» de la hasilicpie do Covadonga, nu 

a ivalanl traaafornia' an leproeerie 
d'un an, 

Loaque Ii ■ ■ ■■'■■■ is natlonaUstc 1 ■ 

de '■•■■Hi- position, Hs deeouvrlreni une soiiantaine 
do ces mnllieureuT, affame^ el an proli 
-in. 'i ru let ou -aola du batlmanl. On s'em- 
iressa de les ravilalller par dea moyens do for- 
um , >'n Bttendanl de slatuer a lour sujet, 

: vient de sapercevoir que cerlalna 
I'entre '■ui. affolas par la .'anonnadr et la fusillade, 
«laient enfuis daii= la caiupaane. 
Des patroutllaa oni •->* auaaltdl eovoydea danj 
is hois de Covadonga, oü ils ont du se re7ugier 



■ ■ 

■■ le de- 

veloppemenU fihwuenti de H HiHei 

1 '■'■ 01 11 in- nu, ndue fei 1 , 

peuple allemnnd, el an -1 lea 

D'nulre pari, on mando de Berlin : 

L'oppel adressö au neunte, allemand, ft I'ouver- 
ture de la nouvell« p«riode liivernnlc, declare : 

Los pauplea laa plua rlohea ,iu nonda, avco Its 

Diet, cp.s peu- 

ple* qui «out Doyil dans 1'abondanri", qui possodeni 

■ lerrltoirea agricoles ci de colon 
lout da meine. chsi|uü River, dci mllllona d'llru a 
ont fajm *1 qui ont frold. La pluvre Alleroagn? ]i»=- 
qu'en 1033 systcmailiucment dej ,- c dc i.„u,., ],.. 

maUrlellM, ne coDnalt plus celte bontl d 
In flvllSviMnti. 

Dans le oadra du plan da quatra ans 1 

, 9,0 -'i'i" ' que, dam sea dlstrlbuUona do pr»l 

daila allmani ifrea, l'osuvra des S 

> ui-piri'i:. rK-,,ur.u r ..i 1 icTil ,], . ,|i, t ., i... 

< ! litre ans, Eile i'efforoer». dum- pari doja> 

! '- '■'-'■ diirij ci-rtaiiii's ■;, 

■ exemple oelle ■■■ 
purl d cdumior la [«.putati.m pnuvn- el dc Iui din- 
ner le gout do cerlains allmenle encore frop pei 
appnolds du public. 1| 8 -agit en particulior de lr 
saucisse do orabe, qui sen disinbuee cell' 

la premiere foia but ndeeaiileux. Cei 

ISUre-t-on, est iili*oliirneiit nouvcau II 
eat savoureuz el sn \uieur nutritive e 1 
grand«, 



Ll campague contra Ii Tcbecoslovaqulo 



D'apres des informali 
1 »nee 11, \i, iiodsa, a 
delegues du parti das r?li3etfl 



...... de Prague, le president 

du i:i.ni.-eil. M, »L'il/j. ., i.-,;n. il y a deux \o 



loieguos au parti des Kudeles aveo tesquöls 1 
heterui den quesl 

■■; l ' ■ """" '■ '■ ■ ■ ■'.■!■ "■■ 1. 1,, .-...„,,, , 

K'<« "■/<"■ c( (/.,,/-.,(„((„,,„■ 

;■■■■■" ; ';■■ '""' ■ 'I'"' ''- I'"" --' I. - ,:,: 

HI Ma aryl i.'i-nl p:,< .1, i, „,„ , p. 
d.ml I, ,-,„, . 

i 
■ 6\4 orgamsa comme ui, BUI 

"■-' ' w>lonU aui autrea 

Les Allemand, n'nnt p.,= le «-nt.menl d'eir 

loalie. on leur mpi 

.illemnndes lln r.'-;-ime d:i.bitraire F nce 

■ ■ '■" pn-nd J ia Fmnee n.,i 

on mil,,, n,.: Ana m AS 
■HUpolIUque. lit,, prttel., ' 

nulotlen d'une aiiuitlon 

AVUSSt 



Lo comle do Dampierre. ministro 

quitUr trat proebaloanuwl Belgrade 

pour rejoindre son nouveau poste ii 1 1 

lobjet ce< . 

sympalhte de la part do diffdrenls aroupemantä* 

el BMOoiatlom yougoslaves. Hier, mard 

nialra fut reflu en vlalle d'adleta au I 

I:\ 11101 . p i-. .,,., .,■■.. | , 

. IM volontalrej, |« ol 
us d,. Balgrade lltul 
■ et les atioiena combalUnli Ironcaii 

'■ ?oligosiavia De di bouts fmvi ' 

nono^s exalUnt la roroe des liens a 

lo I'ranee et la V.„ ,,,,„ | rlllll i ,,■. 

«aneiinee par laa laorffioaa eonsenlfi en aoimnun 

pour la memo cause. I 

pondll non seulemenl en «a qualiU di 

i.ini .j.-, i.i i ■ ■ 

ojen edmbatUnt, raj 

Yoiigosiavio pauvenl 

el Inulre oni la memo passion do l li.-nneur ot du 

11 1 1" '("NT,.. . ' 

es ««pore. Le« dlUI piupl« 
lautre, car oetle ildfliU t I InaoriU -ur le sol 
memo do la Yougaslavie dans tea cimeUerei oü 

iaV :*£ m t t h 

cote a odic. Lea deux peuples 

union ful leur force oomotuna dani le Dl a 

Kmma aire fere ccite do leu. , 



de r Alton aTeil 



■ 
■ 



^JE^L «wir* le» eKii. ., 

■ 

■ 

,1 "VI ,,,,,, 

Ire' I*« 

.: i 









Fin du se|c 
On UUgrapbli 



Le man'chnl Badoglio 
Maria, a qulttd Budapa 



MONGRIE 

ir du i .-. ii il Bodogllo 

Budapest : 



■ do sa fllln 
dl -Dir ren- 

11 '' "' ' ■" i "' 



HOUVELlfS DIVERSES DE L'ETRANQEU 

Grat\dt-Brtt*g*'- — On annone« de Londrt* quo 
I'elat do I» prinrr ( tsfl Paul de Yougoslavir, .-,111 

oprree, bier, de 1'appendicii^ »1 sutii lualowii qui I 
ootsuiie. - 



«1,™ so 2 ^part le mantohnl avail auistd a tin 
Jin e m h °v H '" * 1" h , nl > n "ur au Casino natlonil 
1 Ji, J\ n \ ?"?,*■ rMI1 'iraiwarea. 

A son depart, il a eie salue, stir le qua! de la gare 
i u 8u4 t PM a ffjfn. .,: Reeder, mlnlitro d"la 
guerre; lo genial k,i,, ,1,,, ,. 

iMjirea. d " mlni " ro ,; 

■EXigue 

NouTrapo d'un vapour 

On Wlrgraphio de Mexico II 

aisf^lJf m ", lul "" ' " '"' If ■ lad bateaux 
naufroge, survenu , -in mn iL rfe ," 0) i u 

el ' Imw I „-,,■■- ,1. ,,, ,,,,;,.., lapiiamo 

Le naufrage a fail quatonc . 

URUGUAY 

Demission d» mlnliirc de n„i, ,„ , rr 
Oo Hlcgrsphla de Mootevidc? : 
M. Bado, min s d, 1 ,,. ( . Hmti , d ^ milB j onil<] 

UPON 

In accord "Ippo-manddiou 



U reaction faponaht 
UvmM Its « prottttatiout 4t Vctrmmgtr » 

raduella 

!?, J'i lr ' and da i»iiemenl ■ a 

■' fl*t« I'M'" 01 ■ Uli . ■ . 

1 

.«,.„,.:,„„„„,„ 

Siifrrc, m.l. ndui d , von- ^ litr d „ ™ "• >" 

- '"I P 

l -° tAugai rappclle las cfforls falls unr 1« 1, 

LA FRANCE D'OUTRE-MER 



H4R0C 
ExpnUioa duo mglutaor eommonUt, 
On nunde do 1UMI, 6 uetobtt : 



CORRESPONDANCE 



I. .:.;, ■,,,: DO 

eunctu 



nlro le Jap, 

in i ,.. i . 



nu arrangement 



i a etre conclu eiilre le Japou at l« Msund 
l le Japon renonc. * 

min^i: V V'^J', '' a ^'»'"Ä h dTche- 
mm de for »ud-mandctiounen aoji inattitl «i 

L r "'''"'- "•• proM k 7"-«_ 

do lempereur et du cow« prtv* P ' 



Pierre de Couberllo 
Noua Meatoai uj ltan nStult j 

Monsieur le direcleur. 



— sans t'aid 
s«n» secretaire pour alitor .» 



ft rtpnort 



•■ plu.*Sl(öruJ, J. ,°. r T r V *"" I" P«I"M 
• Jin,.,. .„ „„ „ ul Jo J r W»< C m- 

■'.-".'.», r„ p „, 



- i Mtebra l»l 



Df IINSf DE LA [Ml FRANCAISE 



Parier pointu — L'Exception et la Regie 



■ i ■'" i ■ dll i Am Ion, i qui li lefaul sn 

Vius lieu-, . p 

i' '-ii a i pa 1 1 ■' i ■ per onoc li ■ plu 

polii um de i.i peii o corri •■ ir- 

li i i 'i" pai Icr qu'i II i pi i i pan 

rtanl lour anl ■■■ on QBsoogno„. ■ Boi d< bus 

i i pa an ' ii. . i-, ,i ,,,■,.■.!.■ 

■ it- 1 hi I !(■■ ii i i iii.'ir ..- ml i l< Ion lamp 

. le Bordci&i . qu I dial Ileux, so 

ool form all • - de 1 ■ i ■■ p-.- <i i '■m-imi i .< M" 

. du la i ' «i " '" li adi mto, »Chaqtte 
province ,i . di laufe . r.ii i . ii «'ii e < pa ■ 

■ m mi,.. ... lour iitii.iii una occasion do rovan- 
i hi . il ■■ o ■ ■■■ d< lo 

■ > i ■ t riposte" que le defaul de I Pa i ill Qi cl ill dc 
. |i M |i r polotu •■ — poinntu. ppur mioux 

■ i bI ■■■■ii mi tie, 

\>. ' .ii |a qua ' alt« Spilhol loujoui 

i rabid in. -.n nil que [e na i fui ■ I: pi 

pftDetrer li o lloti ni '' Pofntu voul 

"I'li'H. ni 'in-'- qui '■ (ermine en poioln I 

im pique ' on ■ une \ to, au Qguroj qui | 

tiiorohe iu point« ou qui c I poinlilTeux, ou ' 

■ qui a I 'H 'Mi de '.i P ii -a-Pilro ■ i ien ' 

di i oi la mi pi ni 'appllquer i I'ai tti ul ■' 

des I'd ii i ■ d 

sj « parlor i Iu ■■ ma pai all malai -iSmenl 

. Kpjii .in;.-, ii im- ■ table 'ovam be |c 

. umprondr« loul do siiiic do que I'on doil 
, ni. ni .■ par " oci ira polntu ■■ oai i > si da la 

t. | c ni obligi ■ di m'ecrire cop- 

i ii- .1 ■ i le.nl quand ui. i pros« 

.... ■ doi L« I humi 'ii 

m.« all I'ua a'oux, pour quo 

i. i. lin qu on In ■ i 

ji n an v.H pa i i inter! I, pui que memo 

im-. I« rii. won ■ 'I ■■ "i li ■ pas, au 

um Hi-, .,11.11hl rlli' \ 'IhIi/ip .1- "ill. .!( I I"- 

i.u d'aUleure, iii'in- pire.nl da voli ■ 

Il ,,, ,. n- ji ■ . qui ii.- .i.i pa! plus mom nom 
que [f vflln ira ' i inoolol « 
m.m . cni. i .1" la Unease! Lancaloi de Porl ■ 

. . mi ni n .-,- comoi .1 ■ ■-• ■ i .N ■ ■■ 

,i , i. ,. . .ii . d ■ mi n'apo pa loul 

.1 .1 i . mi " boi in um !■" -i du 

i,, | . ni ., i.i pergere q <■ da »ignei li - lottros 

qu'on i Ire ■■ Oj t< r ie Di li mais, ii 

i ,■ ■< i.. m li le de '.." oi ■ ' I'- 
in ,ri e "in ■ o'esl * l'i i" il ■"' ■■ ■ ■ 

,i "M .I.-, ouvrlr qi «1 teal pa ■ ,lü ■ '''- 

i .|.;ii comma on dirail on style do music ball. 

■'■■ : de 'i -' igit- 

ii ' comme disail le marei hol Poch. Simple- 

ni ,i. ii..- trer que i'ai m il I >il d &> rir* 

Id j G I,, ., ,,,.,, ,!..,■ . Dalim i vou . monsii up, 
!,. latii! "i :i igner voire nom. ■ 

in,,..- ■ nrprii Ogior. II a i 

• i IS, li ■ \ 

pi •■■■"■ do SaJoi 

li. iii.i.U; "l II I ■:■'■ ■ I * rnii P OU- 

. .. da dire il ■'"•"• 
tr iru ri A Studier, ii ie ptatl flu 

null .!■,,,.,- 

b]e correspondent, I 1 " 1,1 " 

as M.ii" : ■ ..I'!, -ii d ■"'■' ■ 

.1 u a I a p 

. ..■,.■. 

Bile ., i, ui ■ ■ i la stride 

oi thodoxli ■ i ■' lloale, le - uta qui I on 'I" 11, 

■ 
livrea dc vulgarisation : mai les ficrl- 
vaina les plu el ■ lojue ■ ■■ pi rmls ootla 

Kurail quelqua oho e dc ti appanl 

I ni km m6lier. 
.i ihli ' "' ' ' ■"' i ecu d< voir 

■ 
■ | ■. .i . 

I ■ ■ 

■ 1 1 ■ i . i . ■ 



ulier 1c peuj.le n'e>l pas un *xc*llcnl 

mallre de langagv. Uuant A 1« mt 

lr tempt '/'■'■. U tout que, loue lea classiques 

..III .TP' . |. ,r ,■ ill . . I . .■■ I .. .! ■■ I 

Ie lemps, a dit La Fonlaine, 

Quo loul ilmi ■' qui loul pullufi d us le monde. » 

Ja [u ii ii i .ui im ii in.. i liflj i quelqu'un 



i m.i 1 1 rapporlor ou sejour des omfiret bau- 

■H ■■ ■ i"- o Francaj ■ 



"..■... 'i . . d'aujo ii- 
d'hul m> i ■ i - ■ 1 1 - (rop dfslingues pour 

■ niiirii" il l.n;ii[. 

■ I--' < ophieme : le peuple est 

■■■ ■ bIIi ni ii " .I" laagagi . aloi ■■ pai Ions 

" ■ la ' "M. iii i b, ' " •"!■ til paut-Are lui 

fi mi i"'u Irop ii'h.Mii ■ qua de le diseutor 

■ Irii tu ui Je m.ii ;• 1 1 |.- Eentiment que 

Pia loo in i .uii 1 1 ii" -.'in- retouche, pour £criro see 
dialogue! la vocabuJolra ei la syntaxe das 
ui.ip-Ii'UmI-. iIuJim • le perfiil : ol II esl irrai 

3 in; Malherbo allail prendre au Port-au-foin 
■ • I"' on ■ di r i .i 1 1 . ; . 1 1 - a i etat naissani, mais 
ii n'a jamais doHl oomme un croi boll ur. 
in ni" 1 " ""ii" i". "' iu"M pour llnir. 

!■■ ■ ... i' ■ IhiIiiI.imI 1 1 J i in -i.LTli.* p..; ("li-ii-T U: 

Di is oroil que |e ne rtponds pns aux leUres 

Juand alios m'embarrassent : il se irompe. 
■ "^ '"I I- pas quaod el!e= no peuvent 

u'l-iv- "i* qua oelui qui nie Ips a eorites, ieul 
i-nii" inn- i.- lootours du Tamps; mais, quant 
a m'eraban'asser, jc nq vois pas Irop cqmment 
Una leiti q pom rail m emb irrasser, puisque je 
in' f;,i^ jamais diffloulU ilo roconnaltre mes 
''.nil. quand on veul bien me l"- signaler, et 
que, I'uulre pari, quoud um I"' teur U rairc 

in- r.ji '(irJi. 1 firs laiilcs qui iii'M -on!, pas, on 

; |'" i im,'!.: i ,■."■ n, ii,,- ■ je ne le lui envois 
i>" ■ dire — counno pari "in lea Frani ais 
moyons. 



i "s. epl i. 



11 l ■"' ".i <|"' , l" proverhi 

" Irmi La . . .:i.. ...i. ,. - 

public, -i j'en jugo par Ie qoantil* de lettre^ 
■! '" |'al pi"" dop UK um,.' s.'iiiainp a ce sujel. 
11 en e-t d'ingenieuses, qui peub*6lre axpliquenj 
lu formule, mais qui ne me paraJssenl nutle- 
nifni on juslikler la redaoUcai. 

i ■ . par oxemple, quo Ton m'eorll : « La 
nolion de regle esl de Celles qui s'fjclairent 
par i" contrael ■ -. du bien ■ - ceci osl plut 
Intelligible — i du momenl qui! j i ex& p- 

1 ii y ' 'i i regie », n'est-ce pas pure 

i'|-"iii:ii'ln" .' BI qu'est-CC qua oela prouve? 

•' plian suppose La regie (la rtfeiproquo 

d'ailleurs n'olanl poinl vraio . mais non qm 

I'exi eption '. conllr ■■ la regie. Cesl ce 

■■ conilrma - qui ■ inflrme », si ie puis mr 

i illw un |eu J'."- motaj lout essai de Iustifl 

oation du proverbe. 

Voici unc defense plus solide, q [ue — 

j'en demands pardon £ celui qui me In soumel 
■ ■ elli me |. .■■■■..!--" "M deMlmüve bien pluWI 
.ii'i'M'.i ■■■ que detruire mos prfcedentes con- 
" ! i i ■■ . . i i . 

L "■■"■ i''i"i. . onflrme la regia ne me parail 

bul ■ absui 'i". J'ignore qui a employe 

pour la pre ire fui- i-i-Ho .'\|M'.-.--lon deven'up 

Cetail probnblemenl un -■> ml 

Daps la d ■■ ■ ■' ientiflqua une regie bien 

otoblia, no comport« pas d'exeepiions. Lon 

?u'll 'ii est dappai intes, c'osl qu'un autre 
aeteur esl inten sou, qui a modifle' la dot ■ 
noes. Lb regie se trouve done velrKlee par la 

lli.'-iluv .. 

Voila 1 1 1 1 1 est linlpide, el if pense que e'est 

mm savanl qui m'a ■ erll ce biuel Je regrelte 

.i i'il .ni cm devoir ajouter ■ I I ■ 

I'a ilit excellcmmenl on peu ae mols : Pro- 

irei bo, I "M pi ...:.-,. i.. 

BHllre l exccpllon, maniteslanl le i 

■ i. pi I'ui'i- <ii in- pas iiiiu- 

■■ 11 iiit ■ exeellemmenl ■ ill 

memo qu i I entre ci commenl ill i 

expressions pai fa lemenl 

■■ ■-I'.ui.i.Mii je m*en Uena 

I'""- i aaine scientiflque, 

i... m . lablio, ne oomporla ■ 

"• r"'.. n ■ I ■■ -I., .;..,,'.■ 

. nu qui a module 
l " 11 Ltn 'i mitres lermes, quand on 

■ 

■ 



LES ELECTIONS AUX CONSEILS GEHERAUX 



Declarations dt M. Albert Sarraut 

Au eoura do la eampagne dl 

; ' .1.- "i , ■ mdal '" ■ rnseil - .i 1 . 

■ i" . anl I" Fsnjeaux [Aude . qu il n pri 

-.,,!,. ,;. puis 35 an», H. Uberl Sarraul a fait li 

. ulva ■ 

Lcs ioclaUil ■ ii ■■■■: i ■ I dn -si r di n ijuUIIi 

. ml» !■ i'i ii i 'ii".i IIj Joivi v au 

niiii" 'in. ■ ■■ ■ ii- - gi i. ■ ■ ■■- 

.;. .■■■■■ .i i qui ■■■ hi "' '"■ 'i ' ' ""■''" , ' 

ill dfl rtelomrr, 

■ . i. Dl| il- - il i" i 

ii- . n.'i. ii Hon "i li - i i qu ' ■ 

i .i li ■!.■ .iii .i (i"!.ii ■ ti me- .j. uttrJgui a f.'i'.- 

iii. i. r- j r -.i.i r .1'- f rulnli-lji's, --ni- I"* pas de ecu»' 

qui oni k courage di Pace plir, Ubro .. ciix. Noua ai 

l ,u .., , onfoodi ■■ les i nllmcnls d i ilouik oul li 
■ . ■■■ la sorrccllon d»nt fonl prtuva kur» 

.. ii h 
Puis M. Alberl Sarraul retrace rnsuvre riallsfi 

füll' le l.iilil-l"!" I li.MII..|n;... 

An point da ml: Qnanoli r, a-:-:l dll, M. C Bom i ' I 
realise una eeuvrc r^marquable. 
Enfln, M. Sarraul a inji-te .=ur les eonsequenolj 

."■ ■ 1. 1 i" pour i ■ i' .v- .iu apportait le rn 

.i. nil -"ii.M.i ue i.i production. 

I j. irli r.iilk ,1 i.-ilt 1 1 .i i-u ]N s'Iii.-i.Iij. ."j ■ J a.iu- 

vcrneiii«Qt une politique sage, prudante et i*«onde, 
El M. Sarraul oonclut : 

II I'.nl qu" ii"- .iiiilf I... In: .u\. .■ .mliil.ils ■■! mllll.iil.'. 

so -.-ni nil n.li.l. ! i.iii..- |..iiii !.i iii«. n. -.hi i ilons la 

prochaine consul la tlon dlcctoiale. IIj ü*»ll iimi j rr- 
doukir de (cur* ndvenalrcs, 






M. Edouard Harriot a Lyon 

i .. -i ■ ■ :. ■ (orale, M. Hen-iota 



e de 



'i lJ '' -' ion . i da 

it ae ODnaeillor g i m ii ol, i. 

M"l .il»'- -\v Ulli 1 ■ ■ M .Ml | 

■■■.i"i:,l-i.- un ■ I. 'Up- Iiji demand un! >'il iiiIIi.tu, «niu, 

p'-i'i'M', ,m |ip'n;i ie du Rn^-'-'iiilili'menl [lopu- 

la Ire, M. Herriot a fiiil la l-eponse iuivanl.' : 
.ir n.iiii.r p.n ti. lui-oiip. iiii-il, Irs niandals impera- 

Ufa i. ■ ii. IDd !'■■ :."| i--. -ml ■ '-.niii'r. * ;i I.i Mir-? 

dc noire Consllluilou Je aula partisan d i union do Lous 
tea ddtaaoratea; Je orola, d'nulre pari, que ma präaeuce 
i la pn Bldencc da la Qnambra des deputes n'a pas tt6 
lout a r.r.i InuUIe, quand n »"eat agl Se ddleodra w 

l-.lui'-. i ■ i :- 1 1 ■ ~ .Iu iinsriniii.t ill) fi.iMniiiilil'm. in piifiu- 

i-.ii' ; mala, r rappalle qu'aox denüirea älaollone, 

"in --.il.' un nous nous tPOUvona oe solr, J'al 

■■'■i' ■■ AUenUonl Preoei garde aux difnoultea Boan- 
i I.". - ' Je aula prAt 1 examiner lout ce qu'OD me pro- 

i'- ■ ni"- U oa fiifllra pas da m'appoi-lcr un plat 
loul cull pour qua I' i ■ 

i pr&Idenl du oonseil a parle' wisuite do 

nos difficult".- monetairea : 

Nou« asslst«ns a la balsae du franc. Olle biuse est 
nfle ä la mauvalM situ le not« balance aouunar- 

- '- -I'l'i-ulBtlon... Je nc defends pas les 

'.mi \ht api "i: lUon eat en cause dans unu 

I EUUOe "i' -'I- -■ n:. 11,1.1.1, I.i ;]i,. i- ul.it I nu. || (,iut la 

I I rii.ir.|i.i..|-, n.ici! j.nn .. , ■ |. . . DUMr 'in pb< - 

'■ r ' ''■'■■ i: .'It' n'lnliT\l. r.l .|u.- |..nn i?\.j.|,:,il -i ou 

ii h luaae au 1 1 i' i ■■■. i ii k rn. .--, . ■ ,i,-5 B on B assel 

i ■ ooercbi i leur n ml ■ •■■ coatre i In- 

t.h-.M un pays! j,. sii;. mürue nu'ii v a da prd:eadue 
' (■■ fool I M .p. i. voua i" rep ■■ .. cpii 

o oiauvalH bsmuce 

commei'clale, J nl \& des cblffroa peu rassurant«, car le 
i 1 ■■ -■ ■■■ 1 1 i- sal ue a la vaieur du frane. 

\u BUjot Ue la pais, M. Herriot s'exprime ainai : 
'■■!■■ !■ I"-, i" .';-ols l'avolr dif rendu» 

quand I il \ u .pi. n.-.n~ -..■ n.i. \,- 3 a la pnrolo 

" '"ii-'-. ■ a noua aoqultlant do nos deites eoven ? . s ■ . i ■ - 

rliju. , .■. I , in .i vilu nu.. .Tri iiri" Inifipul.irllo 0'iei 

'"'"' 'I di la " ■ ..nu., I- « allleUH. Aujourd'liui 11 y a 

■ i .us de voire avis, mala 

inn.- n aalooa p ■- la m iKiteater - «. > -t com ■ 

. ■ : 
:.-:\ ii • I ,1 (Oil ■!■ .."in., d'l 

■ |. jiiiinl iiu U t.ill'l' *Si' , i -, 

i-.n.- i , pan "si una osuvra dlfOclli i n r ,,,i 

■ ill in. ni \irii que "'■ n'esl paa i-o se laissant 

nullralier qu'on s^ rait eoualderar n j » de« nttiooa 

qui jadis tuieni <vni i i Pranoa, qui 

!!■■■ ■ .| - 

: I . . 

i" ■ un | ■ ■ i de Ui6atra mal» |: crola 

qui qou | .,■ i 

I n .1 .. ■ 



|V™d<pindane« de la Frince el la LWrt* d« cl- 
RPVas. vol^ rf.nl tous pour le gomememttit octuel qui 
■PM"t- oe repine tea erreurs du pass*. 

1 Loihe i'Hu TE-). -Ml rinii nl }.: n.n-, =^nalcur. 

a" "' 1 ] '<"\ p.'ij-i'ill.r t ..i,.'i;il du M-uiriitior 

i" !'■■■■ -i-i|n.ii'.. in,-, annoni e qu il no boIII- 
Cllei n i ■ I., i'ii, un., .:),'u, ni ,],, ,,,■, rnaiidal. I! 

i"" ' '"■■ im i ■' ni - nu.. iL'ii- nifni un r.'- 

' u 'U'.li..' n'"-i |...--ii.i" .pi,- .'mis une 

m--| "I" ii iii.niimit" rl il.- iliM-iplinc republi- 

io. t> Oiüe unanmiiir. Boullgne-l-il, nwtiste 

droilej et des fasciites agraircs 

Seim:-et-Ois.e. — MM, Henrv-Havo, Paul Braf- 

Pail. M.-niT jro i'lr'iTii.iiiii ■■< i;ii;i:1. - ll..ili,l. -.n.i- 

iiirs rl,- Si'ine-ct-Oise, \i-?nnenl dc putilier I'ap- 
Bl suivanl : 

- ' I' ■ " .-. ■ r i :-. i-,n|r.ri.ili.t. procluirii pi is u ■ , .. - 

■ hitlenienl i-iiliilque les pa.-tls de rtvelullon len- 
t d'y Irouvcr un nouvcau Iremplin pour leurs doc- 
nr? subversive, 

uli.nl. dans la confusion actucllc, so falre pl6- 
;iler pour leprendre la dlreotion des affair*! pu- 
m ie i,e [.(tu esi gravi leur irloinpha saralt, eoiie 
l'tftond;cmcnl lolal el in-eniCdiahle da la mori- 
iin : I.i revolution cl probablemtnt la guerre. 
'Vo6 qualre afnalcurs so di'elarcni reSolumanl d'«c- 
|rd itcvmiL ics düng>?i» exlßrleure et tc pCrll rtvolu- 
"Jinalre. 

Eleclours : 

im c-? dipaitemenl fie Sclne-et-Oise. plua menace 

tout autre, il faut que cbacun accnmiilisse son dc- 

ilr. F.iisjut aJHlraoUon du louin prtoccupallon de 

ou do parti, nous nous eCforcerons dVvller la 

vision dca vol« . i U' pn paw li ■ rial n 

Mais a'Ml entre vos mains que sonl lea destlns 

„ ,ou* <"r ;"•■• *i vous voul es oblenlr daa» 1'ordre 

■■■■■;■, ,-.i.i »mull.-«' 

Üfnilre vous voulei obandonner 1c paya iu, P , 
Encui-s .J- guerre civile (|ui nous prSparcnl lOrOi 
f n cv*Hz Invasion el pciit-diro la aorvJlud 
"\ .„.MiTilion, dana lea olrconaüuicca prCsentM, 
Umlnellc 



ARMEE 



.Artillerie, metropolitaine et artilleria colonial» 

Le Journal official publie la lisle des aspirants 
primes au grade de sous-lieulenanl de reaervöi 

,n-i que les nominations an grado d'aspiranl de 
i-'-riv, ave^ les alK-H iimii- p'-[AH'live-. 

A Iccoio militaire do Vincennes 
Le Journal offiricl publie la lisle, par ordre de 
lei'ile. des raudidid-i mlmis ii I'ecole militaire 
adnnnislration de Vincennes (session 1937-1938), 



MARINE 



Inspection du vke-amira] Darlan 

nude Brest : 

ce-amira! Darlan, cbof d'elat-major ge'ne'- 

a marine, au cours de son inspectl lu 

Brest, a visit«?, aujourdliui, lo batiment 
lipne Richflitu 

I! i -i. enBUite, roparli en aulomobite pour con- 
son Inspection. 



noil up tsresi, a visile, aujoui 
Je lif-'ne flicft*Ifl>u 

!1 est, ensuile. roparli en aul 

lim,, r son in spec I ion. 



AIR 



Le general Milch a Paris 
Dans le couronl de l apres-mldi dTiier, le general 

5,1111, ;'.'-! rendu lUr la tiiiiibe -lu Soklat inc<innn, 
j, i \i. de Criomphe, otl il a -Kposd une gorbe de 

,\\n 'fin de I'npres-midi, le p-neral a Hi recu a 
I'Aero-Glub de France. Enftn. les l-Of.r. - ' ,: 
rt,'. rnvialion atlemande ont passe la soiree a la 
Kmedie-Francaiso. 



LES COHPLITS DU TR4VAIL 



L'arbitrage du confiit de la Slmca 



LA VIE ECONOMIQUE 



A LA SOCIETE D'ECOHOMIE POLITIQUE 



L'agri culture et l'organisation profession nelle 



i ..' ■■ .!■■ I,, -.■■ 

?.i|Mn|U.' a 'M In ii In. r ■■"■I- , , j. ■ 

I. Albert D.-I.il.'iir. .1" I lii-niiil. M i..'nuain-Mar- 
tiu, do ririslilut. .i-.i-l.. ,i In 

'i tj Ire r.i. i' l exposd Ii role ■ rorpanisa- 

llon prof ■ ifoi nelle doll jou.' d 

rnneaise ai tui lie, SI I ogi Icull a i li a m 

iouvem trail*, t •■ eile ■ i n pi ioui i nT 

' i '|M ""I 1 ■ in-. "i ■ .nil,- par !■ • | Mill ■ [nit. Iii - 

lant *ur le lern pique qui ■ ar le u rraln 

loch i " ' ■' ). mi.' d'avoir Pousail bus I i 

aurail du le [aire son organise prof« ion- 

rielle. 

i a large raouvemenl se dessloe d'organtsotlon 

Sai'.li- ale il.i-i- I.. . mir.? I'aiinliul ■■: nii|n..nitil U |:i 
- p-mI:.,i - -.iii-i.M-:.|.,' ! , I.. i.|.i par des 

syndicate agriroles gTOUpanl ceux qui vivent de 
la it>n«'. qui!.- EOlent exploit ants ou eCdarles, II 
no s'agit pas de dresser i'figricuUiire conlve les 
autxoa professions et los autres meLiere, ni d'op- 
poser un bloc •■ Industrie agrloole ■ aux autres 
industries, mais de faire oomprendre » tous I'ini- 

pm-liüii'f .I" I.i.'iumII. Liu- I'i'ri-fiiible •)•} I.i 

production franpalae, et de rappelt r qu'ello ne 
saurait el re sm-nflee sans danger pour toulc leou- 
nomie nationale. 

L« docteur Java! nioniie «ii;" la legislation bou- 
velle augnwnle tea pnt .if revli I rorflCi d i J ■ I ■■ 
jievv .Inn :-.i|i|,l..iMiui . . < .1 un 

J ,T.l|.',.- I'll, , |1 1 .Uli ,||- ,I,-|l - -, , | ■ I - ', 

la Ki.iMilc . Ml ' ml lull i..[i-... mi i i ■ J j i 

In pullte et olles feront aliaii.l.nin.u I. ■ n. 

dlocres ou mauvaiaei 

M. de Guiehen conipar lie situation k 

de 1'Alleniacn.' el do I Holte t) II ■ u i 

quelle preonenl pari MM. Loeorpnntlai . 
sijjtEi'ie . 1 1 1 1 1 n ■ ■ snrlei .1 ■ 1. .. ! i , , ... 

lorain iparnil rn vnic i If u t,,.| M .! 

allrre raltenllon but l< i , rible d. 

lives, mais les iici null, up - -« montrei 
scepliques sur leur effloaoit4. 



Un congres des Federations de parte men tales 

de la Confederation generale du patronat 

fran^ais 



La Confederation generale du palronat fraucala 
oommunlque la note sulvanlei 

Une imporlanle manifestalion palronale a eu 
lieu co matin 5 oetobre a la salin ,!..■ la Mulualili' 
Devant plus de cinq cents delegues, venus de Ions 
les di;rmrU>meiil=, M. Aynie lic-rnard, presidenl il.- 
la Federal i mi de=; aesoeintions regionales do 1ft 
Confederation generale du patronat (ranenis, a 
apporU a ""ii" dernlere <■! n son prcaidenl li b 
moignage de la conflance et de la solidarfW du 
|.;ii i ■ ■ : i . 1 1 de province. 

Au cours du dejeuner qui a suivi celts lean e 
de travail, M. C.-J. Gignoux, pri Bldeol da In I D i- 
f".].-r,iii.iu generale du pairnnnl francais, entoure 
de QQmbreuaea personnalites des milieux eennn- 
miques. ootamment de MM. Duuem, pri id la 

la L'Ulfi'il"! ,il i"li li-il [niiale .1"-. t'lMUJi.'iM.'iil < "lilii- 

merciaux et industriels; Dechaud, president de 
['Union svndii ale dot lisaus; i lueury, pi i »joi ul 

do la Föderation melallui-Rique ri.un.ii-... . i. . 
a prononee" un dlsooura ou il a ddflni la posIUon 
de t'organisalion qu'i I preside devant les problO- 
mes de i'heure : 

J'apporte lei eeue declaration, a dlt noUunment 

M. C.-J. Gignoux, quo nnn sculi-m, nl dOO i.ii.i- 

aujourd'hul nous n'culendons paa 

lois dc la Rdpublfque, mala que, si la lult« de* clatsfs 
et les opporl 

Probleme social, nous n'avoiiii pas da plua gnnda am- 
bition que <i'-'n aOorder evw eooflaaoa U solution ra- 
tlpnoeUe at durable, aveo nos collaboraieurs do lou» 
, ■ . ... 

Nous n'agissons pas ainsl pt-ur 

.. [ ... |... ,i . .i i ti ilaoeat pa? lea 

princl|i"6 sur i- -.|..i.- :• 
lib«. L.'au(oH'r du ab 
nous de droll dlvm: ei!-- ■ 'I le COrOlUUti 

La llbtrtt de 



3. — LE TEMPS. — 7 oetobre »iji r; 

REVUE DE LA PRESSE 



FRESSE PARISIENNX 

Las dtnqori dune Cbimbr» unique 

; lent de la Ropu- 

i, | i, . ,. i, ..... n on a e quo i 
\ ■ ■ ■ ■ ■ 

. . 

Il Il.lle il' "I ie|UI 

,..,. am.- ,|. IB patl '.'Mr. 

.,., ...|. ... i dorui II i le ifsti ""■ da ■ I 

'i'" - 

i Cone» 

iiiiiro 1931. m ebarji 

,..■ ,,. ,,-.,,.■ 

tie i' 1 ' ■ 
, ,. ■■ i .-.,' i ■ 

■ i ■ I r.ii... ■■' i'.'H mi ■ lutpeH au tou- 

i.-.i,. ■ 

11 . ,.,..i.. p iui 1 1 i partlt "i da pnua. Oa 1 

'.■■': 

ddputoa, 1« dlrccloun t j ti 

.■I menw quelquoa cbafa ■i- mlaaloDt .ii|iioinailque»l 
J'offrto au gouverneinent, pour iau* la dlgoK da 
i n ■...,■ i ... ■ ■ ■ i a ,.nn"., ■ 

. 

au sein ü'un group" dn la mejoritd. 

i |,,i .... r lea i mala 

unu. i "ni, ••■iichea. 
Di» i" moment 06 la I ■ i ■ i.i alnal »up 

1 1 i ■ ■ j : ■ r . ;■ Uon d \ louli am lu n nenl di ■ »' in ■ 

logee du pouvolr enlralna uno rtdueUon da I'i tndua 

, .„I , ,l i. ., !■■ |'00 i" iL-l'i i i I' i 

tlque ■ ■--'■! la u nii'iiidiii |« dlvlaeur pour augment«? 
li quollen) dca i u- 

.\.i n\n .I. s rii.i.|i.in('-« un- - par I'exploll I ■ ■ do 
pouvolr, '.'i aepar4ca .!■■ ■■ -i ■!■■ - >■ 

i-, n.-uii. - ■'.... . ■ ., ■ , 

swueii: DU da |. .-li.iii.K''. lern ciprtmlntcs [Ml 
trjnslgf.'int» et rnnstfquci dovennlrnt ).'■ inaltrvt. 



L« Chambro M mouir ,. 

du i ■ ■ in ■ ..... 

i: i.i.-. ■ ,i.,,i ,ii".,, a .. ,|i,, du g orplllage le plue 
,.rri | ,i 

laUon au Ut« do '■ > CoaeUtuUao eonoi i nenl li Do in 
.-■■.,. i-t ii dsvenall Impossible d'» meiiro ordre car, 
en raison da 1'urganee, eetU loi-li .i..i' exelua da ti 
promulgallon el, par solle, du veto do la part du chef 
de 1'HUt. 



M. Ali ala 2a ra esnr 

. ItApiihliq' 

■ i "i •■ i ■-•■mblee nioderati 



[|.'j,illllli|Me 



i fee . 



a conclusion «a 

pen I ■■" jia-- ,' 



i .ni.- 'im -■ •' t, 'iui 'i pouvatl la Huvrr. 1'Eepa« 

a il - IH.-II. i i blame "I rniii.T. cl le fl 

Si . nl voll 1 1 ni'iii' uro, nu i > i in atn 

olioncea redulic 1 I'capoir louil-.m dl I nallrt, 

una MUnte prolangda do la democratie, i|uol qu'll ea 

eolt du denouement de la (ragCdle, 



L'onjeu das election» cantonaloa 
Co sont les prochaine^ (Slections sr?naloriales 

qm donnent, aux yeux du Front popul i una 

tell« important;« au\ elections cantonal« . A rt, 
Le /ölte - 

Le g in. i" du i ""■ : ipul " r " eharohent, 

dans celle consulteUon eieotorale, A irouver un appul 

aulanl moral que conc.rct dans lour luUa la 

■ i iveir a l^ols reprises pu»e outre 

a ; i volonU du auffrsi 

. ... i ■ i nboui 

leg brw sur 3it senate ur» — de I 

democrat Ique, qui sonl en quasi totatlU dee radlcaux 
eoolallatea. 

La eampagne de* S.F.1,0. et des eominuulsloa n>i 
.1 Igi . intra Ie Seoul cu geuiral M cuotru co* I&l 
■ 
i . i , ■. ■ i .. ,. ... 

. ,. in* «c ffflpper, par*-.- qu«, i I 

pllccs do la ompaariA *ti« U.-rt.il-jr i it--. IIa «i.li-ol » Vn*-> 
trt« dca «of in i i 

JudJc« do* tncmOrn de la Uauclio demoer U 



Le* (ours difficile--, 

>-:,r. ■' I 0.1 

perlode electoral» se 
i Ice con. 
ijl dc Is situation ; 
i «salt en pruoc at * I'Sntangot 1« cerlilude 

f.. pt-MUqiiB 

in da lou* lee pvue 

I , ;,, ,| ■ 



, ni ili-v.nr 

... \ l.i relleXiuu. 

■ I ■■■ ■■ r i "l" 



V0U1 IBi 

■ i ■ plimenl di ■ 

01 li.- i ■ 

■ I henl 

a ■ ■■ 

I h lil poui ■■ 

i, , i h up« I ' 

.1. m I ■ .i po Sei lo pan ■ q i 

. i i >rtl cell« qu« vou 

. ,-, . .,,, i ||g ni I 
,i.. i, i ,. . , .., on Uni, r in ■ ■ ■ ■ ■ 

Vou 6orivcx, pour&uil ' on ■ 

pondant - - .!> no le Hi pa« pa 
■ 

T ffte happy few! P iwn di ■"' ' ' r "■■ 

i . p ( .,,,;,■ a ' on o i" re di ! ingu« 

d Koelltnl matlrc • On i" "t i- wex •"'- 

tu -im ni, I di 

ni ■ i| 1 1 mim!' ab ' i ■ ■' "i" ■ I« ; ' 

( -n regard) d m i '■■ "■■ ' ■ ' "'' ' 

i. 'i.i ntme que je 

.. I'avpen oi \ u n*i| ■ p i 'i" ' " "■ 1 "" 

•■• en on etil '<■ row oh fl '"' '" p| 'i'"' 

i i I i im.i tri pi upb t" ■' 

Eh bien, mi, .ii ii ur. je i li san ■ 

|.1,.iil'i r 1 1 . > n '■■ |. ml. >inl ■ II: ■ 

lue Du mom?, 

. pin-.. ■■-■ -i quolque chose 

me sr-mblail lr| pi uple, i '*lai( Je m'ai braU 

,,. joigt; 1 1 peul ■'" . pa pnrenlhosc, me pei - 

,!.■ ouj faire obsi ' vtr qu'on ce 



i 

■ 
captions, uortqu'il en esl ■■■ 

■ 
doom i En 'i sul ■ • u ii»'- qnend on 

,',,,ii. l'anlnrit^ de In 
jv '"* 'ffliMi un 

■;■.. '■ .,' 

'I ' ' ..' hi 

.in i>f -i . ■ prouver que 

, ■ ulpUoD 

, i ■ . ■ i ■-. . ml 

. i !■,,. qm [qui ■ ■ it I 1 ' 1 • A' 

. elul de rnilllere d'autrcs, el 
'■..'ii . ! 1 1 l exception infirm« la loi 
i"n bonhour un le] ai cidenl eel improbable; 

■■t — mon i li i ■ d ml me pBrmet- 

■ 
.in lout que ce soil un ph\ sicien qui 

I- , :,,■ |,i, ii ;■■.,!,,' qui '■ I ■■"■■!'■■ ' mUl^t3, "II. 

pour no 

apres avoir eu l angoisse de pi a >cr 

voir t'unc des loi ■ i senlii '■■ i de 1 1 a ilure 

psi iiii.i-.'\i .jiiion, s'est 

■ de cell« 

derogation, et qu'empnuilanl machinnlemen! 

vi' saget "■ '!'■• nation un .' - plus pairvre* 

Mi- cette excep- 
tion ii'inripiu. pas li» regle! Scion la proverb?, 
i tie la conf! 

,i i |ouIe quo tri - pe i de sei ant« i mploienl 
r. id : irminologie I usuelle ohes 

lei perso '.qui fonl une petite denaucTte, 

■■ infrai ! .■ un regime nmandc. 

Kites |" asonl alow - exouser eu disanl 
• L exception conflrme la regie. ■■ Mais celle 
excuse vaul loul jualfl OS que vaut La proverbc- 
lui-msme, e'est-a-dira qu'eiio ne vaul neu. 
Lancelot. 



■ 

,„. thfllr« mill ]: «w!« 

.; roBl ii""- I il« respecter. 

in Attewit .in . 

, .,-,e a |ios*. 

. 

,. | nJ i 'i H« 

vilnrl-.it Inn (1- no» s*,!»irc-i! 

\l |l< irriot, i tategoriqUfc i-L-poniJif : 

.,...[,,,,,: . 

,l,,i',,„i .-■ir,. 

». ■ dolTMl I'l'n li ■""!'"■ ' ' - 

■ 
■ 
■ ■ .. ■ i ■ ■ mi v q i ■ Mi«iNcm«.. 

J'arfplrrm d mi 

,.. ,',■*! mir eOVTM ■ 

■ 
. viollmta ipedolM -. «'■ ao» 

, im] i.„. . ribiuMi i ■: ■ 

i ! qui muH llott frapn«s. 

Charbstk, — W: Jan^s Hennewy, sinoujor, qui 

i.-p,.- ,■■,!.■ t« ' union 
I.,! ,i.'|.iii- :: :,n-, - 

ii il ili-ikm' nolonimi'iii : 

It parti communist« ivanl d 

i - ,■ ,,i-, i..' ■ ; n i, iril .-i .i.t. par 1'unlt« de sa 

.1 „■. i.-, ,i ■ ■■ii"- ■! IM sunsldos qui 

im vlennenl da ['ilraogtr. i* ftraetlon li i-u* icllv« du 

... dre, il <JK'i pour I 
dts tint. m? dp Frtneo do d*c)*i'cr «*lll »on! partlsuns 

de i ,,!,",■, dc run ■ ■ -'■"- , . t ll! - 

■ ■ 
■ 

rent rnniiiT i,' ion dc ■ ' '■' - ■"■■" 

,, , . ., ■:,.-..,,, qui ,i, , i irenl Mill' nrn nt, nussl ttlen 

:! I i ■ '■■ 

. pcrmcllront 
■ 

Republic >, radlMux, soelallttci naVionaux, odver- 

Mlrat d' ;■ eipfrlcjico ocnimunltla qui mellra en dan- 



LES COHFLITS_Dll TRAVAIL 

L'arbitrac« du conflit it la Simca 

Lp pramler pn ildi ni i hjinand i lanl d« i 

'''■■■■' "'I ■■ :■ llll I" i in S I.M.I...» 

-t,,nl a r^ylfr eant*rr 

, *r !;, dtPfCliOn .' : 



fUl. 

Un imploye du {raffe du tribunal da commerce 
faisait la crave da la (aim 

A la *n ! " d'un different! sur unc question de 

I: le "i.'flkr -Ti chef dn trlbunnl de 
as employes, l'un de 

i-eux-ei faisait la an au dernier 

tiage du h;Uim*nl II a etc" di :ide .|ue le cas hii- 
fieux sei'oil sounii? a M. I .oyer, jue au tribunal 

ili ""i nc, qui rendra lundi ^a «entente, Le 

.■ii.t:-i-ii..i-.- a aloi • re tupalion ille- 
gale d'un local du inbunul et s'eil uns ä manger. 

Atitation ä Lyon 

I^i ministre du travail a cecu, hier, une d£le- 
.ilioii du cartel du bailment a tin de regier les 
connite en cours, uuianuneni .tu aujet dei congee 
payi r. 

D'atiliv p.iri. une de*l£galion du cartel du bfi- 
umenl ;i ete" egalemenl reeue par M Herriot, 

I von, ,i qui il :i ■'<■: den i.l n.l •■ ■!■■ htm 
■■■.i.iir.ic itmli.T i.i |.,-.--iinliii iL- [iure subven- 
iiumier jmur un dlxiöme, par la vllle do I yon,, 
!•■ projcl de cons I met ion Je nouvellee habitations 
i hon marche', 
De leur eöfö, le= fonclionnaires apparlenanl au 

cartel deä services publics et conceit..'- !■ - 

hi ,|uil. "v.i, ri ;,i-nl. iini' vivo :irlion jusqu'4 
qu'tls aienl obtenu I'epplication dei 

..i base des cinq-huit, une indemniU 
de vie obere niensuelle de 150 rrancs, 
piyanle i parlir d'octobre. el 1'eVliell« mobile. 






..II IMklt 

. .1. 



pfffll lent HI .,[,. 



QUESTIONS SOCIÄUES 



Bureau international da travail 



La sematne de 40 faearci 



lee pays el I loub li ■ Indusli 11 ■ 

■■ 1 1 •■■■" in',- ."i 1 "ii de la :!| ' -'■-■ Ion di ell 

d'administratlon dn n ■ ten itional du Ira- 

lourd inn en ■! 

I.-' ' "li ■< il ,1 "I -I I it .1 .1". , II .11.-1, -,U- I 

par MM Jouhaux el M.'jI"h-. .|,!iv:nr ■ «nun 

■ li -i I ,11/ ,,n 

rlre a, Iterdre du Jour da la 1 onfdranee 
Internationale du travail 'i 1 " ••■ Ui ndi 

frochain hi quasi !>• ivu.'n-.i.m .!,■ i.t in .\,-~ 
litres. I '"ui' 1 ■' ■ bran n«( d m ti' IU i 0- 

mlque oü le loi n'eel pas encore Bppllinuee 

elan 1 ■ baoun pai I ... 

lal, paironal et. ouvrler. M. Justin Oodai L del< at 

du gouveriiiui . u-.|i t J'i >- 

«ue. M. I^.">n Jouhaux, dejldej u ouvrler, arrive oa 
matin. M. Lunibei-t-ltibol eel lo d..'lc?vie patrunal 
fraooais. 



q 

,'..■!.■ 

■■'hi. dB ■ 1 
■ ■ 

mlsre -i* li pais Int ■■■ un , qui 

1 

lo H ■ ■ : 1 ;. ,ii, . 

■' i ; ■ do Blum, 1 . ■ : 1 , , . 1 . . . 1 ut 

. ■ 
■ 

. .| 1 ,;..., ■■.. .i.i ■.. ■ , . ,' . |, , 

I'' "■ ■'' '■"" : Hal oour««T, 

■i'j.iil .■■ ■ 
mem« 1 in jinK 



L t difooun d« If. Roosevelt 

1^ ,1. ..1U1 1 pronom ■ 1 Chicago par M fi - 

veil, -■■ 1 it .1 u .1 pi. rrefi 

.i.'iiv nig. 1 r ,,.,,, 1 

f«n< I"'-'. 11 don 1 irvlr d'ava I m n ■ ,, , 

■ 

Iqu - ni.'ii. ,-.--. ,1.111. 1, ur i,,i.- . 1 

..■',:■ 1 

1 ■ 

1 ■ , 

■■• «nrrrv, 

,,,' eeiu 

1 ■■ ' 1 ■ , . . , 

■ 
■aiile. 

v ' i ( ■ voll 1 ci 'I '!■■ ■■'. devolr da ■ . , 

■ 

■ 

■ urore ^W proolamle par um* f 



ritlLLETOW OH 

DU 7 Oi 1 



s<»v* 



LES LIVRES 



,, 1 

1 

hi - Mil ■ I" ■ ■ II ■ '' r ■ 

Ü pans 1 ' 1 — llAVMuM) 

1 

1 pres Bau- 

delaire, . nange aussi vita qui le oceur des 

mortal ■. 1 rel Hi une 1 on 1 id piquant« au 

iiix-n.ui 1. ■ . rail une b&nalite au 

1 En( tiomi , c ■.■'..' sonl 

1 1 < Hi Olt '" J, donl lii;,l.il;H 11 '■ - 1 

qu' , n,.i, 1 1 donl in i'-- ■■imi,,- 

ce beAofjortfinr) pourrail bien n<tre oju'une 
1 ,ni-r,jii,iii'i'. p. .in- peindn aujourd'hui un 

portrait de lo viUci II taul altnor lo 1 ivi tnent, 

■■ yer -ur lee ■ bosi ■ p ■'■ -, 

futures, mats 1 on- 

naltre el devincr l- urn 

M. 1 1 ■ - 1 1 ■ -, Hii|..n, le . in tot ii" in, ■ui,- ol 1'ai udl- 

eutil ans doute t'nuteur le mleux 

ii de Porta. 

1 lui ili-c .1 ce propo» une 

admiral quV ive le dl*i Lin, nature! avee li 

I" ni' ■ fOI nl'r- .1 . I. ,1111, ■111, ■III. I. 

, »prill da culture universell! 
mil lei pin- precious ' , '' lous a una ■ 
1, nit le monde se difHrem ie 1 ' se spit inlist . 
Do qui Ique ujel qu'il Iraito, i! y intei esse uu 
Dombre [m roj iblo 1 ; rossem- 

ble prssque tout lea ordras da oonnalstance, 

, . 01 qui u'itonnere per onne, bi slo- 
■ iliste, cri- 
tique d'ni-i, urbaBisle, que oU-fe 

I.11 roto] un ■' iiv. K'ippelttiH les 

i-iwiiui - ii'.ni I. r..n- 

acluel, le / ) <u-rs sr>u> ruu | ■ 
.,- m ihiiiA Bldon an vienl a reppcJor le 
■ !. P.t, avac le diletUntisma leehni- 

.1 . ■ . 1, muni. 11 donm in pi hi .i"i.iiii.' .i.' 

.in Palaia-Bourboi 

. moai ''■'■ la 
■ ■ 

■ . 



.ml, qui se pi liseale detvani lui 1 s'agit-il de 

" -, da poliliqm , d Laeias pure?, ou de nu- 

tiun- techniques, on [a sen! chaque fois ;i\)--i 
pi 11-, T par lui-mime. .'■ voir les 
1 hoses dc feeon neuve, \ ivante, 1 ompli se 
d'ailleui s. 11 sembla assooler son leoteur a 
i-"-i i'- clairvoyajic« pi epi lui Hi . el a 1 ctte aisanca 
rabulouse, On sori toujours de son ontretien 

inslrnil, «WlUsf at Halle COOime si Ton avail 

ml do bnu piiiii iptl hi travail do son esprit. 
in. rovablemeni deque" de pi ■ 

tisme, il ne quilte pomt le ton d una 

bonhomie nlcrte el 1 ie-sautlere; son lang t( e 

,-1 la plus "lmpl" el lo plu- pui ion style le 
"■ i""- h oix-n-.ii- 

til TO, ■ ,.-, i. . ■ .'I'l. i-.'i ■■'" '■ - .1...-I- Il ■ 

dc colli . lasse, qui savi ul toul Bans 

■ I'l'i'i'i de 1 un, 1 1 'i I'enc; elop«" 

die i" r il re amble 1 im dt i >"■•' 

in, us a une somme d'expfi- 

1,1 -mi done le Paris de M. Henry Bidou, au- 

que] ii eel d'aUleurs a croire qu'on se repor- 

.'iivni .! I'avenir. De (els livres ne 

iii.unjii. nt one d'une table plus dflaiTWe el 

d une ii-'" '!■■ n. .in ■ propres, qm, a vrai dire, 

:-' CUl tiv ,,,| -, VlJIlli .■ C.,1.1- I. cull -.ill, 1 

di - points de loponymle, anciens villages, 
heuxdiii un rue modai net? Vouli e-vous 

,. . sj steine im dea vues ecu..'- 

1 tli d'urbamsme? Voulea-vou! possfder une 
description diflnlUvo dn site pacisien, lei que 
la nature le fid lei que les nommes 1 onl 
■ poqui - .' Voulea-voua lire 
des souvenirs personnels eur Montmartre on 

Montparii'L««t> [cf. p, 337)? Vouler-vous one 

y.ici.' da guide oursif pour dee promenade« 

I ml i",' i ■ .!■- II. .1" 1 lea dans Irl 

.ni lei quartier, a I'opoq lu Cid, ■> cello du 

iioclambule Etcstil a celle do M. de Balaacf 
Vou! ,'■■-■ tni ni satisfaltE La preface 

■ peroraison se baussenl au ton plus 
grave, el ie voudrais pouvoir en oiter des 
phrases morv illeusi - pour la sj nthise du 
parttculiex ej du göneral. 

1. ttisloirc du Ihüalre el di 
bonne pla< ■ d in ■ le lit n . o'csl mem« coin qui 
d'j mettre un pou di disproporhon 

S] une villc comma Pan- n'elail Ufl 

iiii'i'iicciii.iic a\;,nt d'etre mi dioor .ie vie poli- 
li,|iic ct nnc cniiic collective, un inyllic uaani- 
mute .ii:.. 11— nous. Je souhaiterais q^ue, pui^qim 
M. Bidou rfbuine revolution dc I'image liluS- 
, donn6e Paris de Uii-niOme, p:irtiinl 
ibioutissanl a M. Aragon, il s eland« 

davtrntdgO -m I. - l.'nu-.i. n- <■:■"- ih- )!..■■ D ■ 
I 

■1 >.- 'a 

pas eavuj äe djicuier, biru plutoi cfa.dopj£r 



(fiil-ce en plagiat) les idees ravisssanles et 
fugitives que M. Bidou cxprime c& el lii pour 
son propre compte ot non pus au nom de la 

science, de ccs idee-, qui -onl I l"i fois para- 
iIlim - i'l deiriun-i'le-. II vou- ri 1 1 p.11 .-xeoiple 

,|ilc, -J Minil|i.,ni.i--'', !•.' Minil|-i;ifii;i.--c .).- 

pDintrea, s'ouvril au monde el Smigra vers 
Passy, .vencment capital dans I'bistolre des 
arte ,1 du snobisme, cc lui ä cause du me*tro, 
el nussi ä cause de la vogue du ikaiinff, dons 
It. cenlre filail me Satnt-Didier. II s'elond aveo 
complaisance el Philosophie sur I', tTroyable 
vanualismi donl li Grand Bii do ■ rendu 

<' I > ( 1 1 > * 1 1 • I > ' I'llMT: Lb \-ioux cilili, ,.-. ■! -|. ■■,-!■ .- 

1 1 li ■ . jlisi ■ :."iin is; mais a nous 

m.*l... ,„ 11, ,i.- pom iiM,,,.. .,[■! , - laut, le- plus 
be;<u\ vilraux dovajent paraltre un jour laidi 
e( incommodes: e'est parce que loa paroissii nq 
nviiicnl npiu'is .1 iii" el, pour suivre leur mit- 
sei, no voulaienl plus se crever les mux dani 
11 -'. nsnivrail que le vitrei) est 
rlhabilite* a cause des progres du luminal«, 
J'ignorais aussi quo le XII!" arrondlssemenl 
ne doit son numero qu'a son indigence : en 
1850, on luillil aitcibner ce mauvais Chiffre a 
1'actuel seizii-me qui, plus richc, prolesla. 
M. Bidou va jusqu'u pcc'lendre, cum jjrono 
talis, que l" tassemenl des chefs d'orchestre ;'i 
i'Opura vienl de ce que leur baguette est alli- 
,,-,' par le ruisseau soulerrain de la Grangc- 

Bateliere... Tels sonl lej trail ■ de ci 1 hut 11 

rapide qui iSclalre Les recaerches du geologuo 
el de rinslorien. 

Cerles, oelui-ci a profltd dee travaux anleV 
rieurS; i! it lu M. Cliuinpion el le marquis de 
La Rochegude, Qeorgas Gain ei I« regreliö Lo- 
11., ire, sans parier du remarquable ouvrage de 
MM. Lucien Dubech ct Pierre d'Espi Bcs 

11..1- - hi ■■■- [>,'i-. ui ii"il"- d'amateur de th£«V- 

ic- I'oiil souvenl bcaucoup servi, mais plus 
encore -> quality de vieux Parisien, que I'on 
recounait a d'inflmes dölaiis. ä la mention d'un 
1 ;,k perdu d mi" iic* anture coi asse, d'unc 
'. [eillc enseigne. 11 faudrajl quo son livre de- 
\lni familier a la foule des Parisians et de 

, ne füt-ce que pour dn 
uiou contre les bouleversemenls hfttifs les 
barbares ohangomenta de noms, bref les em- 

--i\. ; du presenl sur le pa! ' 

prutt toujours prittal, ecril juslemeni notre 
autour, let IromptlU 1 de Phttloirt et tr (rafn- 
• f „j„ ,-,. /,, ,.,, , /, .. ,■,-,, ,,,,- I, . 1 ht\ maqriifi- 
. '. dt la maitonnrlte In plus humbl'. 
. infinit <<■ contraiU t, »"<? parent« 
myslt ■'■ " 1« dam tout < tXa. im« pel menu "■ \ 

-obi« "'■" ■ I '"' , '' " Vo "* 

, iriiu exceptionnailo 

ci ,1 lagueUe on doit s'inilier eommc 
u ui.c Eciweft Jusaju'ici jttais tout dispos-i 4 



ui petit volume nllemand de feu Paul Coheii- 
l'oclheini (chei Klinkhardl, ä Berlin) non tra- 
il, du resje, alors qu'on a Iraduit le Lomhes 
du m^me aufeur. Dans un genre pin? relave, 1 1 

■""ni' enooml lo >nclalure, ie livre du 

M, Henry Bidou est amene ä devenir cla^sique. 

Ai-je dit que, hornns des carte- ,-1 des plans 
r'trospeclifs, ii elaii sans illustration ' Le 
■■..: de M. Louis Gillci emprunte, lui. beau- 

Xp a la pboloKraphio el sf present« com me 
sörie d'eludcs. sur le- quarliera celebres, 
""r*; chaoune forme un dlsooun tres brillant. 
I-'Oiih dans son objel, il eveillo des resonan- 

lenlour. En une maliere si abondantc 
'i' 1 "'i (rudil ii-'(uci.iil f,.il de s'y perdro, l'au- 

,.|,:- la clarlö el la melhod« d'uno 

1 ■' äiolon hitine, ce qui ne veut pas dire 

dune cieuse ihilorique. L'ordrc est geogra- 
ptiiqup. i'histolre Inlervlenf pour donner de la 
, ifondeur derriere chaque description ac- 
lui lie, Li - di 1 nders 1 bapilres, /'.". tnces rf« 
Paris, PonWm« Ar Parft, Mystique <ir Pari», 
empeohenl que le portrait au lot.il nail un as- 

pfd offlciel. ApolOKi'lii|ue. il l'esl - El 

celui que (racait M. Henry Bidou nc l'eiait pas 
Dir.ins, malgrö les severiles qu'imposail cel 
iüleur la vue des laudis. di s .h'-rudre-, des 
aiaaillBrias et miseres de la Villa, M. Louis 
(hllet avail pour dessein, et lu progression 
menie de son livre le marque, d'elover peu k 
peu le sujet ei l'esprit de son public, el de 
luonlrer que Pun- esl une capitale mystique, 

, ■ .., I. 1 <■■ ■.yrili..- Hr. - I, 1, dil-il .1 peu 

;,:■,'■- rem nie iMCUf re \1 Paul Di-iell,arlh, les 

alhies «wr-ntdnn 1 «•■ U tank pat ■■•> torn oufr« 

fie onl] it paisitm de Vapotiolat, la 

■■■ r« d ■ !'<: ". la I r rfu jutu 

, n ■ Ittimafn. ■ Paris libertJn el enlhou- 

yasJe, hum. .ml. el t-t-vulülioriuiiire -. ■ pliqiK' 
, ideologue, ...-I bien aulra chose qu un assem- 

irdeux de pierres et de biped' 

1 ..,,, loul le ■!'■ cette ville est, de droit, 

teuvre de psychologic el de lilt- 

.1.11 ■.,"- ia preure sunrlme >Un- une anuo- 
lügie de poi?sie el d'arl qu'on a constil 
iius amis de Boheme: c'esl IWomn 

Pari», de M. Hilos Hlavka, livre' bi- 
üngue oü chaque texle fraiicais as) auivi de sa 

li h'-.iii.-. . I ii-- ■■' si 1 t: ear on y 

trouve onze poetes de che* nous el onic de 

Lea tout modernes y 
avouons-le, la part du lion, el le eh 
■ 

ul lenircomple de cc lad qu 1 
.■r r, n en e-t reüi it une ■ avant-garde » ler- 
r.blement iJnAod^ec ici La pr-fsefice de ces 



poemes hete'ii-idoxc 1 . uii llgure un 
caiiigramma d'Apolllnaire en forme do tour 

Eiffel, permet du moins de mes 1 1 pla 

eil»* de la langue (cheque; Bile semble oalquer 

1 1 1,'< in, ni 1. s tours - ' i"- rythme: de loi I« 

t'ltl.ll, III. -[Il" .(I'lul ■ '-1,11 ■ Ill,' p,l- lillll 

de peine, Pour 1 UN pi« ! ". I 

dea poetea qui ont chant« Paris devrail cerT 
offrir d'autrea noma que caux de Villon, Hon- 
sard, Baudelaire, Rimbaud el Verlatn dans 
le passe, Paul Eluard ou Philippe Boupaull 

dans le present; mais < ; sommes surtoul 

pi ago! , I". 1 Nu le - 
quel- M. VftexslOA Nexval semble fa plus it- 
tond ot Ic plus cuicinal. M.n- i';iime |.inu,-,,u| 
aussi ■ «ux de M. FraoÜsok Gellm f ■ 
M. Jaroslav Setrerl, donl lo Quaiorze tullht 
rappetle a >■.■■,; 1. ■ |,,,. u ■ ,(■■ \i 'i, , 1 ,, ( K\ltm 
sor el do 1'ecole a fantaisisle. « Poemot ui 
la tombe de Baudelaire, sur le monument de 
Verlaine, sur les manos d'ApolIfnaii 

h i lern tame, absence de pom-tualion, ru- 

bisme ou fauvisme « In 101U, ie (Out aulnnt 
do (ouchanls tdmolgnagts.,, M. Hlavka dan 
une post-face demand* J son leclcur 
roils pas lurpris ;»»r la titnitiluda ofi Ion sntrs 
les poetes des deux tuitions? » Et il protest« que 

-a ge*BÖralion, d"i ill, ml "" "" ■ 

bisme provincial |r 

el -..11 ■ rayonnemenl cullurel ■ non par 1'ef- 
i,.i ,1 un,. moda pass igi ■■■ mai par afflniie" 
profonde Ce n 1 ui II colleelil sal en loul ■ ■■ 1 
une .Min !■- - n ippante de collaboration ••[ 
rl m-iii i> ii ib-w.ni ouvrir Ij voie a do* ou- 
vragea du mame genre, donl le bilinguiame 
I. imi plus pour la propagande rcciproquo de 
deux lilleratures qui bit n des 1 
cl des nianuel; tans 1 Itaiions 

M. Raj mon, I I- 1 ■ " !■■ ■ n- 

tant un Panorama ■'■■ '■ 1 po Uion ui 
aorire une 1 hrootque am 1 dotique 1 

que, ni.ii- bien Ihi-h.iic dc linllm 

fl 
. i ii pol Üqui "■ . el invei omenl de la 

dipendani a qu'alli s en onl 1 ■ 

i.h'r de M. Daniel I! dÄvy, que le pi 
Bxposifioni leur 1 lenl cTälri 

an lendemain d'une graml' 
liier a ramener la paix 
1'UHJU morale, ou dU nimii- l'union J 
si celle de 1037 stiivra la r*gle, mai 
en acceptenl I'augur. I . 

: 13 alerte et la plus 
ptaisanle, avec des fnrmules frappant 

gtuire one 
■ r aux de^ 
■ 

I rmjmj de | 



■ [ '■"' 1 1I1 . .hi- 
l'iiii"" i" ul ' Ire, ilj li .■< , qui tiourrl cnl 
I'eapi ii au lieu do i unu or. L nil loin du dl 
neuviema 
ne I'ei 1, ui. ni. par ci lb • Lüde. 

11 faul longer de 1 Ida« d ■ 1 p d tnfi 1 

naW rufe viol d'Angleb rre, quoiqu ell ' 

li 1 par 1 1 le (Upubllque 

'•'-■ " ; ' "I'll 1 p. IC Tooret, lllllll Ice .111 e ,, ,. 

en 1B40 .La pre re en fl 1, 1 ello do I85fi 

(po i,-i leure de quatra ans I 1 1 lie qui v\\ nail ■ 

■ 

etre 1 ■■.-■■i.ii i- ;., ,1. n ,,„ , ,,i i,., . 

I do ■ ■ pe" ■ , ili du ,- 

peuple n'y pertlt ip 1 1 ■ ■ ' In 



.,,„].■ 



r.1,1 



In, 



rtu'tlJo (.in,, , 
certain 1 pril I« Irjompb« du ntoMrinlmii" 

l '"'O. , ., I, lie 1. 1,, ,,,,, |f, I,,, 1, I., 

di 1, ■!.' '. IUI apre la f il 

■ ■ onw ' . ■ " une amu • It« 1 n 

■ 1 /"".1 ms praliqui ti \ tJ . ■ ■■ qu« noi 

ali N 1 appi ii" nt l< espril be ol mei hi ■ 

nique ■. bn 1 m interll pour la 1 

1, Exposition d« '.7, , oncuc pour illu In Em 
pire liberal, avail une LnaplraUon plu nniloH 

I'll.. |'i. ■ ■ - Ml.l nil in . ■ .'"il'.ft •'Id- 

1 conaQi tatqtM •> philanlhroplqut i au de- 
it, I'art nonveau, I#peinlura ■ 

danti . 1 pan erool pour la premji ■ 

dj bni di parade offii lelli 

■ ■ I i" It 

. ■ popu 
Orli nt 1,. lie de 80 

fill 1,1 pen,;' 

tation de 1 ' ' 

: 

■ pi 1 . ..in. at .1 no ■.., [a pi ■ 

b iiii-im.. , ■ ■ 

1 .,,-, da 'I.-- or ■ ■ 

■ 
U oü" eile a 

Rem 

■ 

L. |.|. e . |, . BJ ' . I'' 'I' ' Ol 'I 

■ 

brie en -fi-m-riil, out I 1 

■orte de bllan ' : 

ollee gra- 

dont l'Europc a prii 1'habilude; 
eiiea oionlnntl, ban gH ma] gra. que i»- monde 
in qui! ne croit. par sea dtKOrdc* 
CQ*tO*i 






*. -. LE TEWS. — Z oclobre 1037. 
Variete» 



L'IMMORTEL HERITAGE . 



Co iitMl pM une fit-In! ■ucceaeioD qui reeuell- 
I - de fiuerre do I '«nu- 

ll War ürave* Com- 
D [ilutöt »lie noble 

q 

. 

8,260,000 1 1 vre* »lerlln«. — plun d'un milliard do 

■ 
Ul .1- p. ■■ ■ i lnlTrnnt Ii 

i . ' . , 
hi i <ta<je {the 
i voquo Is log« moral 

■ 
■ 
- 

Fpji nitui i . 
■ 

i 

lomltee do 1011 ii IDIfl ii 

I. III. Gl ,:, 
'.llll .|. I 

I 
|.'i ll I . j ■ I . . . j I I . , | IvIlillUlil 

Blundi ii, m 1 " I ii' ' ' di 1 Rudyard Kipling 

■ 



1 
■ ■■ ni 1 i im il i. ii. i.i ibli 1 1 ,.(,,,, 

■ 1 "i L.lr a 

par chart« royal.', i I ml fat, du- 

■ .'-ii i - 

do re) i" rechen hi ■ dc tombi 

.., tou |i 
tu, -iii, . d'opdrellon, 
, ,. 

i .mi vi ... ,■. 

loi I t nil po Ii do dir» I i i 

1 

ld/utant f,'i di rat d 

>ni nein i-iii Iqu< , ■ q 

ii ! ' oi i pi la pi .ii.'i 

do ■■' iodI i Ii -im . prtla Imi 

III,.' Oil ill«' Mi,|..iN,l.;llf 

COlll ,„■■.. I Ü In :■' I i|n 

"ii oi ■■ i' i- i omnn oval i 

«iUIo dan« reran 

Ii i i |o 

M' i mlti ■ ■ i i i ■ 

1 1 <• i da 1 1>. in da ■ mi'- ii in da Ji ru alem 

i "'ii vn I la I 

J'uilii n .. ■ 

< lit iiii , i. . unitea mobiles • qu'll 

■ Ii ! ■ ii" ii Mama 

idonl le dui i b il da Hi ar el da 

. 

I 'Ü.' 

i"i ■ ■ >■-■ ■ anttmenl et a 

. ii, dam poya allies 

■ 

i uti !•■ , lei mloi il ii ; hi ■■ ■ 

ne ■ fl talent guora pi toi i upees da fa a avollf 

■ 

n ii- lange«. 

■ 

. itanllon 

■ 

< Dot sold» I 

■ , 
Auilralkr-, NouvcJIc-Zflinide-, Mi-ique 

1 .i i n 

i 
■ 

■ 
■ 

i- lil d ■■■■ i 

■ 

■ ■ 

i 

■ : ' i ■ ' 

pit i ''Im I 

■ ■ 

' l pas fjiiii a. »a im 

' Le bombro d« i 

■ 
■ 

■ 

. i 
■ 

■ 

■ 

■ 
■ 

ikojsoI repo- 
Iduelles, donl le Jotal 
It 767.078. 

AtDM M! (run VC in 

1 la guerre 
■ 

I 
Beul Royai" 

. 

.i i.rcux. 

■ 



■ 



;tuiUmenl 
i | mvaux On 
ii..' 

ft ill onl 
rafts prompUmont as« ebfBn •epuHure daiu le 
. 

da vlogt a 

■ pour ccot 

lira idenliue*. 



En vim 
an posset." 

sur I tnt (■■!■ ■ put si im- 

porUnle qu 

■ 
. i.iiDQce el du »diu i 
'i i'Uen, 

ii nil severe — la 
■ 
porlo Celle simple mala fervent« In 

•■ Qua low 

la memoiro 

ii.'.i el plu , 

polgnantes petit- Aire sonl ci>* (tales de pierre, 

i amine pour 

uae suprdruo parnrii i i int les unot 

Ignea el les 

■ ' 

b r.'inniie. lei in tötnbo du a*** 
mble ■■ pri- 
emt Dien. 
illque, il.ins la com" 

n ■"!'■■ '''i ■■■ i ni' ■■ '■ 

ii' (.mini.. 

'mi" i nl - jd carac- 

' ntouree par plus (le $•> kilo- 

1 mui .(,- j. i i. . 

I .ooo pro« du ■■■ I i 

■ ' ■ 000 slMps rvpo'ui I 

' loo.) ii i ion? in bLUon, sans 

ipter lot if monuments romrrrfmoratif» do 

gnndi dim« el 1 1 autre« plu pelll 

torn anefona 
aoinbattanle, entreliennent aveo gofli les lerirei 

■ ■ di Qauri intramelant 

de i D< '!' i'hiIini- vivi-- Ii.m blanelies luiiir/es 

ill- plOl !■- Uli 

tfUouUor Ott appnrt* a la con- 
leo dout le 

"■"■ Ilque i 1 1 qui eu- 

fonl ■ I" !■ g m dial 'in i ■■ la nude I'au- 

l.iiiiu. d hu i" .". [pal« ■ ■■■ 

■ ■ '>- — out eld 
Bppo ■ . |.M i. joins du Comit« Imperial, des 

i'iirlnnl, aveo les i?cussons du 
1 i ■ prinolpaui Domtnioai et 

■ pilon, en anglais ei en fran- 
.;■■ Dleu i ' ' la i 

i de i i i iplr« bi |ue i im- 

bI qui, pour 
la I'hiji 



AIo i louloa i -..'I ,■; pour que 

■ies moil* 

britoxuilqui hi- ,■!, .ii p;uii- 

|. 'ii la terra dc i n , d 

"■ • Ire nol la memoire dei soldals 

ii pultui '' . 
qui ii puisaonunent otiliU 

dirigO, itopuls 10^5, 

.iiii;ii. | By i hi 

Wore v ' plu l i.niiii' inuMMoi,' ,n , e 

1 ' ■ ofli gi - britoi [in 

■ 

ID .iiiiiIi.. | M Hit I 
Ml liiyuiil.-. ■'. I c 1. 1 il dt" I'j in. In .1 ■ ympnlhiinio 

froUobonllon dona lequal lea deux larvke^ Iravail- 

■ nine Induenca ju. [ idranla dans ie 

i' vemanl do comrauoauW tiu aouvenlr. » 

ii "■■! i ill . onvanliou rranoo- 
■ -iiilira I03J, 
■ 
n- le oiodau da llurrangemeut frone* 
■ 
I ' ■■ des ii i I- i.i, 

■ ■ ■ 
tpQllquee pai un eoiniU ml 

■ 

i ni.'ii du ii'iiiii.-. la 

■ . ■ . . riiii-niiii.iii 

paelflqua di da nuvagtnJa 'ii" 

ji cnut'mi; 

. 

' ■ 
: do lour heroism" «! 
■ 
■ ■ 

pu -in' i" otu io lu paiz ?- 

Cos pamii" pomenl fire rapprocne'ci <\.- celles 
I i visit« 

i de Boulogne. *n mai 

lie au eom- 
, (pood : 
■ \n . .■.. Inoge ja me suis de- 

■ 

. ii pais quo teile mulUtuda iaDOin- 
brable do allfoelOUl temolna des deflations de lo 

oaoe que Sir Fabian Ware d*. 

tears pour rendre imp^rlssablo • la conjrnemora- 
tion i"' i in. ii' 1 ' el viaible doa morla de la gronile 

11 y a |l' 

HTuai«. prd- 
lendre logutr aui pr^sente^ ct aux futures gind- 
rationo, riNmnarfrl Mritag* oju'll a rooti 
de leur ti 

qn'il ooasaTTC UnuHOIDBl «neorn» If d^pot saen'. 
i:r,l qu'en toll pmir lui 1^ fardetQ, 

p. r. 



ACADEMIES, UNIVERSITES, ECOLES 



Academic de medecine 

■ 

\. MM.- L> 'I'" Il '" 'I'' ''1 ' 

■ ■ 

■ 

irii-.i'ili-im' »bOOJuii 

■ ■ 



L'EXPOSITIOH jHTERHATIOHALE 

Visite da due at de la ducheue de WiiaW 

i 

■ ■ 
Tout il .i 

■ 
■ 

'in...;.. 
I 

rliande. au rastouraol 

pur M Edmnnd I 

... 

iter quelqii 'l' 1 *-' l'*"** 

■ 

■ 

: I" ■ I '-"" l 

■ 
du baron \ ■ ' -', un" I« 

gue visile an pani' la la Belgique 

., pour loul .-" qi 
Eeitf ■ rogardi. 
i- 

i 
id mm. Paul L*on <-i flem M 

MM. \Ti.li" C I si '■ 1« 'I 

iii'l.- [ii'iin' ii'iiilil in.] j- i . , 

donl le docloni lliijipt-i, , ..n ■■ in.' .-.:.. .1 

llfirli, l.'iir lil I. ii- 

■ '■■. ii' .du- de Wii 
In tort I " ! ■ . Is exposes el po u nm 

If. ijiit'sl ii.iTIf, |ir Hi., ip.il.hii. nl ,i [ii up, i ,|,- i 

lion ii ui i ii ■■ ■'■ !■■ iniiijin ■ 
An pavilion 



CHRONIQUE SCIENTIFIQUE 



M. Irving Langmuir 
ti la recherche scicniifique 



leuf 



- bota ■ 
,„ „j'vliion .1 i Danemark, \i w 

„I f.,1-,. M'lllilK l !•■■ im 

oqui i «I loul ce <i«\ 

ral Piccio qui loui a fail longui mi al % i 
aauvres d'art ttaliennes, loa plans di -. ■ 

ilii.'l'. . !>■■ I 'I.li:in\, !'■- -I ''■ I . 

pEipoittion, le dm el In ducbi ise om l< 
I.. ui,- lour saUsfnctloO oi leur dooir u'y i 

in.'-, i i.i.. 

Aiuiiiuii- qu les vl lb ui de l'Bxpi 
Bran) partout n» an-ueii i-shYTiu'iiit'iii. thaleuieugi 

Au pavilion des Vms de France 

I pros if I qii"l qui leur a cle" offerl uux 

"•i.- . lei ini'ii.i." ■ .I.' lAini'i icon Legion v«i 
I'.i- -f tool ii'iniii- hier au p i 

... I.. 1 i!,.. <! ' d'l l:lu .'ii i 

' HS1 «CUB "i I't'.ill If. \ in- de I ; in 

un vlndtonneur leur D 6U Offerl nor I« Con 
ration natio ■ ■ omnallanls ■ 

ComiU d'aeeueil, rOpreeent< ■ en In i ir - 

pin M Rivullet mi, ion mnii-h ■■ 'If- pen-n 

prdaldeol de lä Coofoddral , enl I dc 

■.■in de ' bnque grouper i i I 
Du tili de lAnieriiriii Legion, on rewarqi 

S. i.tihI \1. 1 '■ . I .- i 
II ip'-||.'...ll D.IWf;. A r.Ulllf.' il' 

In Ire a loud la Madcloit, reprise ' 

ih'iiii iniuHiliible par tous If- ;m. 'i.- ■■■ 
tanü, La ceremonle. tout Intime, ■ -i di 
lim roUnoaphl re o'entraln el 
rappelait aux asalslant) la Sympathie mul 

i-|n.nr..f mux Kf'if'uv i"Hi- 'I" I ''PH ■ 

mune. La pit 1 -en tat ion des vin* de France. 
ehaoua arhorait ion drapeau, ■! obtenu 
luecet auproa da noj anua doutre-Atlantiq 



L# oolobr« ' 

i ■ ■ ■ l 

.. . ui I.... i ":i ■ 

■ 
i,.p:,. Bolrd, ii y ■' " | "' h '' " ,] 

: lecherches 
G 

I..- hi li p '. « i W ii ■ ■■ • n 

. 

■ 
done .limn" un ' ii- ■'■' rt I* COft - 

Icrence — pur elltvmC I'un gl md i 

qu'il ,i fait- .,u CODS 

le siijel aulyanl : '" Recherche /»»rfnmcntal* et 

sa < !''■ ur au pofnl d 

Jusqu'au döbul du ■■ n a iii ■ : ''. i-l i! dll 

. . - . i ■ ■ ■■■ 
■reaque t' 1 " vonleura on 

I 

'■ ,i ...ii e sclei liflqi - ■ d ml dfspoaali nl 

. ■ ■ ■ ■ 

Sa la -'".I 

But par if- laborol ■■ ■ '■ ! '- 1 <J« 

L ., .a,,!,. .,,,i,... ,i par doa llvonta nop inte'resses. 

i I'orlg par les applications pratiquea. 

Denuli i , de nombreuses Indual ■ 

;-,,,[ ,.,,| r|1 , „ u .-„ crnu,., 



du 



quoj en le* eeli auffallt. M. iJUURAUlr *ul alors 
lid"' oTaaooolev I'hydrogene a la pression almo- 
spherlqu« et un arc ele\trique a ioteoslU Ohffofe 
II «n est re-iulte, pour In leclmique. I« procMd 
d« souduro a I'hydrogens atoml 
souilure des aelers nu chrome el I'obli 
loudures etancbas au Tide, et. pour toul 
la possibility de eonstruire i ■ 

II sentit 1 1 
M. Langmuir qui out Irouve de* spplicaltons pra- 
nolm la deroiera en dale : 

■ 

■ '.,.. \ . i • i . 
■ 

earacMriatlque qu'on deteMn 
■ ■ 

j, in:. ui'-;. I.' . . ea sur d<>s 

plaques de l.iii.in oh "i en outre, 

leur ;: livii- blologlque tue piaqu«- 
■ 

pent ■• prendi* - un. 
ilque. nlor- ■ ■ ■ 
Iravaui teronl peut-etre d'u 
pour le .ii i i • "ui. dea 

d 
extrememenl fälble- do i 1 Ml i r 

-i mi la pro 
sei mineral pour 10 ■• d'eeu... 

M.ii-, SU ■ OUT! de ■ i i"iii"i'ii' '■. M. li\ in- 

I i j ■....■ 

•xemple, «xeeptlonnel, ■ la portee 

. 

■-■ui' l'organl itlon da 

rulvaola : n .!.■ ne voudrab p rou il 01 u 

I'lmpression qti'unn reeherehf 

etre prom i ''" ^f" 

science pure Toules les fois au'II -■ | 

■ *. lull li'SItu« 



FAITS-DIVERS 



plus 



Au pavilion de la Guyane 



m. Hariui Uoub I, mlnlslra des coloi , d 

H, Moan evt lie, aoao-oeoratalra d'EUl .i ,■ ' di 
"ni vtsiU hier, ä i lie doa c»-!»'-. lo 

■ ill if oette eolonlo dorn le ■ 

soiio general ,M, Dulice. leur a fail Its Ii 'Uis. 

Au pavilion Uthuanien 

l.f mini sir« des mmm- <■ i > .. p,-.-.- ■ .■ ^ do Liihui 
' : ■ Pi i Is sur '"" 

['Exposition, pngnes de M. Petras 

i lire .if LiHiu.iui... -i I'.ni-. .I.- M. Morlie 

i. n ■ ■■ .'in ,tl .nlnpilil. I.- 1 des 1- |'i- ■ 

prolooole el du Comili d u > ueil. 
i in LozoraiUi a vlaltd loul d'o 

■ libra, nu ii lui accue 



... , ,!.. ,. , ,11 • 

. " -mil -. nr.i.,n\ 1 1.' n-'Mltoiiie et de b 

tiuiii'. II pan 'mi ul iui ■ '■- iM'inenl les 
lithuanifniif. utboniennj el leltone. 
l.f minlstra el BO suite flrent pn;uite una prn- 

!■■"■ le a travel ■■■ i Kxposition, pui?, 

i 

i ■■ .1" Lithuanic, — noshötei 
Ion de la femme, de rentüt et 
■ mallle. 
Aprt '''i" i ■ i" i" holes lithuenient se ren- 

'■i. iii"', "ii i ■ 

tiit'iiiir exlsu einleineni dans ■ 

as eonsaere a i'habil 

Les festivals polonais 

Apres la mognlflque •• i ie ■:- 
mois da jLin. ,,i, Grand theatre des utiamp r . 

i.'i--;innt jreiieral di; lu 

■ 

tobre, una du plus haui 

■ 

■ 
■ Badlo Pol'Lu' .., oous lo all 

■ ■■'-■ le eon -. ■ 

; | 

■ 
■ 

E rimers, au 
Uonnel, 

Municipalites etraog-eres ä I'Exposition 

! 

paloij de a 
Ddoduverte. 

D'autre part, le; t 

E. ■ 
in ii IT...; ■ ... senCi-al * 

la munlelpaliU pai I ■ 

Une rbite decoliers bordelais 



Les entree, do 4 octobre 



.. fluent «le 
f pnsoiiL dons 1'in- 

■ i w ii., , urto le laboro- 
raU ta la General 1 

,.; :ul- 'i it «I 

. 1,1 b des ro hen h< • orlg ■■■■ 

I'dtude ■!■■ p ■ ■ turels, bb vue de at - 

uveaux '.-iii- "ii de nouvi so « 

.... donl I" - ul i"i! 

liflque, esl venl Ii r. lullal 

attend» , el le problemo qui est 

■ 

I ■■ au ..I. 'luii. 

An fin- el .1 mesuif q ■ 

loppa on n onuut ■ ta i" 1 " '" 

louhaitablo de poursuivre uniqueim i 

irola dc I- "■■ her fn ■ ienliflque pure, tl nil 

eslimft que if- trois quarts au mnins 

iii.'iu i dei 

, atloni pn uea. El dopui IronU oi . 

flrme ami 

. laboratolres de ^.-teneeä appliquees a 

hen he pure. 



Uah void resefflple de M, Irving I 
lul-mdme. Quand il commenca ia collaboration 

...; /., ...,',. . I,. .1.. ■ in \\ : ' 

dirifteuil I- i ratolre, preWra, au lieu d« lui 

, ..,,.- ■ avail dele od, lui i :■■■ 

- IB I rl.tl-ll-- 

,in .: i'i.i ■ .- -■ i. ml ■■■. 
, 
■i.. menl au Joune ai i ivanl de lui 
quand il le pourrait, qu< 
genre de travail prfeenUnl pour lui ■■■■ plus grand 

L"i}tude d.- la lamj«' tiled nque a lit.' 
t.illique ballail son pleiii. Les ingeniffura Btajonl 

mix ,mik- JiUajejiLdo 

.. une part •■! la Ion 
a vide d'auii- pai '- I 

la .luree de la lampa II .ollail 

!-.,.,■ plus I ■ I' le •■ I'lf 'if i an ii lie i I ■"-'- 

iiimr H j. : 

i 'le differenls gar dans 

mpoule. 

■UM'llf. HI' "II " 

" .. fllamenl m^uiifqua Bee 

■ 
I , ,. . . v.i ,.,. .. i -..ui regulieremeni 
. 

une collabcirateur. 
M Langrnoit III sea prermew e-i*is avee I liy- 
drogene. li iMnStata tout da mlb qua I 
■ 

du Illamenl. 
i 

■ 

. ■'., i- ■.■■,, !,,■;■ ... tb bypoUii 

tenure, en applicant loute u 

■ ■ ■ 

i uk taux de pression du gar. dans lani- 

■ 
■ 

ftsdedlf- 
rJini lo co» 
.mi l .iii.i. ii 

,.,,,'; 1| Mil 



■ , ■. ft|. f.'pi'l'l .nt. il.il,. Un 1. llj.il .I'll 



. ... qu» dan? del 

. ■!.-* dU 0- 
. 

D outre. <im la perb 

■ ration du 
luparawnl, a 

un eflet i ,. . 

■ 
lampes e. uli 

uote d'ab ■ : ■ ' :1 * k ^P- 

lon el a fllamenl nrfUIllqui 
donl le rendemenl el la dure* ^^»".Pl^ 
4 fllamenl 

,0i pit paraltre vasrabond. 
Ca ful ensuile d*- 
snoolatislee ■■ te h *■■ ie fl,>m »' D " 

La nouve! 



WMre Important, 
dix 4 vingt poUf I'eut .In pel 
che pour a'angag 1 • '''" |; '''' ''■' ! '' ,1 " 

... -.i.i,. 

■ : .ii" ■ etude ■ i ' 

tiflque de la nature dee phi i-' 
. 

■ in-. ■ in- ;i ■ 'hf doa i'i"-"''- - Uflquo - 

qui nauralenl |am il 
. : i Mule anpulalon di - dir» ' 
donnees par le dirert'iir du labol 

CuUDE-GsonuES Bti-'itut:. 



COHGRES ET REUNIONS 



Le congres du palala do la Decouverte 
. ption en i boaioeui ■!■ 

■ ,■..,..'- le ' nllor quj ■ 

grcs .in | i.i i.i is do la decouvci'lo a en Heu. hier, au 

i'i" ■!■ iffalre «ranger« 

M Jean Perrln, profesaeur ^ la raculld des 
■ Poirla. membra de i matltut, 

' i I il i 

if, in-t.i [Ui . pn - Hl du oonjrrta du 

,.,!:,,- da i.i' "'■■ I« i'i.'ii'..-ii'.i" 

aux savants fraiicnis et dtrongi 

lenuoqua du monde. s-*-H Oil ootamnHal. 

nl- el 11m- 

ndMllque do cttle rtunlon no vous tohappcr» 

irlaaee, au Jeu du.-, i 
■ 
. 
tra des affaires dlraiu] 

el «ur sj <i- 'i'i-- 

.,.■ ]e ist» »JfntT : noire cells- 
bor.iUon aeleoiiaque tt »• mutllplle»Uon •)> fto» dfcou- 
vertes k OOU 

,i ...,, ■ ,i. [a ..I. ■ las n idosua vatnei. 
■ 
iVrBtrrirnfTTt'ii')!*. ne f. üTt-W 'nifTJ.'' t.Tii-: 
done ii palx, de d 

■ » de* ouirlcr» d» ■■■ 
. 
■ 
ähoeun da voos, n'.,,- 

prtadre en voits-mfrno r*0(T»ir**nenL d« r*p|pllr e» 
. ■ 

toreea, par la panle, 
,nlr< lea Idiei di 1 
noirea. l--^. i 

, -in» do r^»i.i, f%r 

qu'll y * d* commun den« roobifn des 

'. i> Oiminder d« n<* 
[nt trubll*r qu^i d*<Mr J« paii vom aves pu c^nsuier 
I «B fiiir*iit dins tea 
■ I- pili -. Jo n'onlcii i 

<]'une palx qui »erait 

»lua ivantt- 

• t>iu> Juste. 
■ ..- * Is f->rc4 
■ q 

a rcpondu a 1'oU 

Ce»t aveo una Cmollon pro/ondo qu« j- 
■ 
iHOaala. 

- de vieame, 

■ lu [.lui pr^rnul .1 

i 
nl iViuii i»t oaMa ■ 

■ 

SM uo t«i 

congre» tnternitlooal J'» I 
li'u. it y a i ■ 
W rapport. 

nto, s eVpsM« touies no» eaptt 

Le congrta dae dlrecUore dioslituis Iraocals 
a lairanger 

n n eu lieu 



4. Man-el Abraham, diretfur du col 

lidatl la 1 
. irale, accompagn' da 



■ 

■ d d 

i uroarr. 33 

. ■ . 

,: : 

■ 

i la ruo Cham- 

■ 
arral 
siiaaaallon .ir data Bqiairnoli en p 

■ ■ 
■ 

■ 
... . irreal 

■ 

■ 

. mpl ■! du i ■ 1 1 1 r 'i' food 

...' • 
■ ■ 

. li ;. QUI . "li 

■ 
iT..ipi". la di 

■ 
i ■■ ni iivei li 

ii i, j.. ii 

| 
■ 

. uve H ■ 

Il ■ |. '■! i' If 1. i Hii.ilnl.liil iiupn ,1 i.ii 

r , ■.■'■■ ■■ 

.,,„„„, ,i™ to hriir*» i Hf fem veuve, 

. ■ 
.. .' 



■ 
■ 
de 1 1 ■ in ' 

I "'■ • .i n ' cell 

le Is 

■ 
1 

if .:.i' ■ u. ' ■- mm au I di ■ 

\..| 'i ti . d'Hi rteur. 

■ 
■ 

i ■ ■ i"i .ti in i' 

li ( ' ■!■■ i in li meuble u« oli i 

■ 

■ 

i .li'lourn^f» »eront 

sans dnul" rendi '■ kprli 

i ■ 'ii la |al 

■ i 
lail hier d ■ 

i v leolomrr 

. ' In i. ii. n i . an ■ 
. n'-n qu IIa na fu 

un refus il obat- 
til & coups de re vol Vi 

le '■ i. 

"In" ' i iiif.ndallo.ii*. I - 

I 



,; 1. , 



ml, 



Bole ii" pluaieun kilom 

ii ' ■■! : mi 

■ r . .'1 
,, . 

'i'ii .in' I-' i. 

■ 

enj ont eu benucoup de m.i 



NE VOUS LAISSEZ PAS ANEM1ER 

1 loiilei le« 

'■'jui laissex pas anemic r. 

i plala vi- 

■ 

■ ■ 
■ 

ajMuacnl. 

LISPROVINCES A~PARIS 



i a peu de 

: 

nt la plu- 



WrteVfiuiiLr. — t' 

■ 

iui a doond f"- 















ivn le» blanebrs raup-:-* 



.1, | 



1 

3-irp* espc- 

:■ 
■ 

, ■ 

I il'co 

■ 

.!■■ I Ui .In- dfl BtlDl I« I« Jl i " ll«l 

aivaiM! pourvu ■ i.' 

■ 
■ Mi |i 
■ 

dure combats de i ■ 

■ runom i ft I i i" lU 

■ ' 
■ 

■■ ■- cetlc protl- 

■ ,,.. Bui niltmi i 
, 

■ Lion 

dan* toule» ii's (i ' 

pr*o 'ii ■ I 

i,- i aulrei ' i' ■ nl 

, offroi] ob, i . ■ '" I 

i i "longo«. 

m ,, I] m I trd«. !■ iparetlra ■ 

i it i ..;. 'i li 

■ . 

un« tili illo ■ 

■ 

1 1 

■ ■ , . 

■ 

■i . ■ nl, '»I- i "i 

. . leui [rfcn 
il . msi e ■ d in 

■ 
i, i |i ii all don ■ 

■ 
,i. Ion 1 1' i"i ml i ramill 

■ ■ ■ 'I . I ■ I" U"' ■ Is 

■ fori ■■' nil« ■ 

puJUli '■ 'i" ■■"'■' r«, qui compi end de< n pro ■ Q- 
i | D | i do I w i Empire el qu! a 

pi 

■ i I" ll |U»I 

La btlan ■ ■ rondel 

. qu I 

■ LtDMMDj 

•ju'lln'a pas fuilli I | N.i [on 



out patrliculier pit appnrW a la ron- 
Im ilnul la 

iiritovaK» i*nfcrto« 

Bl «i >:'ul d'ici a I.', i i 

Enfln, dan 
Franc« — Helm», Soiwon», Arras, elc. — ont et« 
appose es, pai 

■ 

I ■ on ■ el 

. d 
■>■ britennique torn- 
' H s-1918 el qui, pour 
la pluparl, rsrpassnl i I 






i un actueil «Irtmi 
Ad pavilion del Vint de France 

Apr*! le banquet cm leur a ■ 
U.J.-.. les membra de I'Amcrl. i 

■ 



" ') "•Nilrll 

* II 

laque eroupemetit. 

I. ,.-.:... I ■ 



pous la h« ilM Impai lal el 

■ 

lire aal idli ■ leva a 5S7.il". 

i: .,i..., in i ■ '■ dil ■ 

■ 
i 
,, ii ... . I.... . i. [que, do Tom 

■ ■ i a lirlque, de 

■ I It t ii- 

,H, |i iu 

■ 

,..,,,..,■■. a|t dj ..i. . . i*t>.8dl rcpo- 

■!■ Ill . dont lo .total 
de 707.078. 

I 4 UI I- 

.■I vli tune i" II nun,!!, ,■■ de 1 1 gui i 

■ ■ 

obreux. 
noli ■ h1 M1.TI0 l 

, le o 'i 

B autre* dLspatu», dnnl beat 

■ ■ 

■ Id le la 

■ 

■ i, ,- ; Bl 
■ 

n.-lanls com- 
■ 

■ 
par«» » i'ir la Uenwrlal de la porta it" Benin, I 
■ 

tt4.1l*-, donl MJM 

Unas oiu di mi W eioiC' 

t pour 

■ 

■ 

■ 
■ 

, 
i 
franca tt en Belgtqu». ii a rU ntaum 

■ 

terrain d« e*s omeliena aUnl coaurdr sralui"- 
■ 
■ 
| 
L Dcputa quia« sua, environ «i/MO aul.-;* WW 



■ 

i Loul j. ii- le souvenir o>s mori» 

■ i at, fi\ parli- 
culier, »ui- Is I 

■ii noire nl le i 

,i at*, pai ■ ■ pullurc i 

mill tain . qui l pul ■ ui i' il ltd i" ComiU 

Imperial dan 

■ ■ auquel Sir Pebian 

ft are e I plu ■• rendre ii i i en • ■ le ■ 

:■■ ii ii [um da i Intendant «-•"- 

i,,-..,i \ in , I, .mi onl appi 1 1 ■' avoir aonDanee an 
..-, . .., ■ 

■ . i,.- .i ympsthlqiM 
, ollanorallon dane Isquel le deux in \ • 
. 

raouvcmonl do con oouU du souvenir. ■ 

ii ,..i rail ii i iilu ion > i '■"■■ ' on« Dlioa rraneo- 

le Intel vauui :■ 

i- qui, pa ' ■'■■'■ Ii I 

. 

. I'JiH, nvaicnt r^gld la qiws- 

i ,„ la porpolulU di öpuUurei de lours res- 

i ,-i f ntlon 

jprJiqu*! p ■■ '" ;: i" 1 ''■ •■'■' I I 

,„■- Lrols i"" ■ ■i 1 " "'■ 

■ ■ ■ 

,s ].-.,,, ei ii.. ., , ... ■ ■ mlDemmenl 

piicillquo da eelta InelUu i ■■ i 

..., uiturca dea ooml : l«n annemll 

.. 

I . , i iL i i ii .ill. que dan • 
: , jj i..,,.. el dan 

um i itsnle 4\'Oi atlou de lour ■■ 

da lour ." i Lflm , il nou soil i ■ d ent«ndro 

it g-jldcr nos 
nai eur i" enemln <i« Ij paix 1 ■ 

i . ,....■. pi I .'in- rappn ■ htfee <le cellos 

que le mm i 6 \ i -i . ii i ■ ii I.- .1 lo de la visit« i m 

cimetlerei mllitairae britarmiquea do France el d; 
en mal 

i'i ■ ■ 1 1 que Sir Fabl in ft ■ appelle ou eom- 

i . ■: : .i oxpoai 

,,. - da ii polei inagc ja me suis de- 

i.i ,m,i, 1. 1, ii , ,-■ fol ■ il pom ui j ■■"ii- mr ii'i ■<■■ 
i . ,, ,;. . i ruluraa, de plu« pulssanls 

. 
brablo do (.ileociou* temoins des desolations da la 
■■, pre ■ 

Sir Fabian Ware ile- 
■ 

leuj p endre Impoi i ■ able ■■ Ii manwrn- 

tion permanent« el visible dee morls dc la grande 

li y n plotne il "H i , el - 'sal i "quol, ion 

i,,- lecompUa, 11 paut, ddaormsia, pt4- 
■ 

, ,!,..,, ■ 1 1 lord ' hi rttopi qu'll a rsou mission 

,, i... trsnsonetm Pi <to»t '' fa» 1 souttaiter 
i vs loiiKk-mp« encorp le d^pöl sann''. 
urd ii'ii'ii loit pour lul lo fardcau, 



S. ,.,.,. ., i : . i . ■ i - 'ii.- hiiin-nal w._ uoiw 

■ " 

■ u< iana e> 

■ i ' "'■ 

... nlraln el ■ 



. . 



la sympatbt« mutuen 
tprouvac . 

.. I, ,|,-. vins de i ■ ■ 

, drspeao, a oblenu 
sueces aupr ■ ■ 

Au pavilion de la Guyane 
■M Mariu lldnb t, ■ 

M M.-llMMll... M.ll-.^ ,. I , ... . 1 : ,' .1 ;. :' ■ 
■ ■ ■ 

, ( ,,|,i,! pavillmi •'■'- ' ■■"■■ ■ "I'm"' il'"-ii' if ■ 
nlre Btneral ,M. Dulfes, leur 



i full it» bonneuri 



Au pavilion litbuanieo 

i ,. rninletn ■ ■.-"i" 1 '- de LH 

1,1,' .1 \t ii -'t ! 

<;, ii.iii du gi ■ incaii, ont viaiU- bier 

1! ,i.i.-il pricii.'- 'Il- M l''"l' ' I' II '■■ 

i .".■■; i l'--ii. '!'■ M- Mortti r, conl 

■ i adjoint, cl d 

i oole el 'i,i i omite d acaneil. 

Is. minislre LotorslUa a vistld tout d'abord I« 
BtsU bailee, 00 II ful acfluailli psj 
mh«W>(fcJa* L-da* 
Natkevii lu . qui lul pre* nil see Bo I 

.•r.innii.==aii<'- -.m'l.iux '!'■ I'l'-H c «-I .]•■ lit U-\- 

i.Hii.v II | mi -in . .■■■iM.iiiriii k* *edioii: 

llttiuanienn«, aetbonienne el li ,: ■■'"'■ 

l e ■..mit. ■ el sa suite ui ensuile una pm- 

nionode a travers I'Exposilio», puis, ■ l< di 

exprimö par Mum Loünmitt', — qui ■ ■ 

il" II m I"- f.-iimie- il" Lilliii; ■ hot. ■ 

'. pavilion de la femm«, de lenlsnl el 
d« la famille. 

\| ll ,.., , , its visit« lea lioles lilbuanii n : sa 
porta Uaillol, od ■ 
nhnuu ei ' ;;, iä le pr 

Bq [i !.. dai net ions 



. I« labora- 
raloin .V la Gmmt EUetrie Comi&i. il avail 

■ 

■ 

■ d In c«ul hut 

\u fur el 

■ 

KienliOcjue pure, ll ful 

■ 
l 

linn.- ' 

■ 

recherehe pure. 

■...■■ 

i.liaboration 
. |a ,,, „. ,-,,: / ■ ■■ , . i. ,i. leui w :.:i,,. r, qui 
.. 

ronii.-i- un travail di Ion Lai [aire p 

■ 
: .. ; ,. ■ ., ., lei 
btavaux *nl | 

, ,r,l de IUI 
.,; quand il lo pourrail, quel "'ait le 
»..■ur- a<- travail prfeentanl pour lui ie plui grand 
Inter«. 

I.'elude tie la larnpo eleclrique a Mai ' mi ■ 

laillqiie battait son plein. i ■ 

j^^ii.'i-J'j'-.ilUliiij.-JUn.ltiMliSlll.d'J. , 

lung ii'ii.. .i'i..'. |.,,i i el la longei [U del lampei 



1 " 
riwllement noavemn qui nauraient Jamais 

Claudi 



CONGRES ET REUNIONS 



ACADEMIES, UNIVERSITES, ECOLES 



Academic de medecine 

Hi ,■,.,'.,..). git - U i en id 'i pn sent« un Ira- 

■■.'■" 'i '■■■- 

• ■ i ■•■! ■■ ii.iii..-.«-iiiriru«allon 

provcnanl -i" sypb I 

■ 

-,.|,-lliill-:iiil :il. nil "■ I" ■ ' '■'".' I""" "" ■'' '"'■ 

I ,,., -. I. |. ,v. ■!■ 
. ' . . .-... unifANni 



I.. 

■ ■■ ■ "■■ 

.. ,,,, par i. leule solton de In fore* centrifuge 

,„,, „/,.,„, _ m, pouraeau eiudie 

;ii" ol I ar- 
Hvltl Hi' ipi ■.il.-l'i' ... 

II . nine, df- 
ybmlfona. 

I ' 
in vatl de mm. '■ ur ui 

MM. \\ "ill- 

. 

■ 

l.i;i|.-. 



mil llltiua 

i Hon du li 
isacre" a rhiibilalion, 



Les festivals polonais 

\|irr'~- i.i vanillin.. -■ I" rom erl ilonnfc d 

i - do i i Gr 1 UiMlre '!•■- i iuunp ■ 

i . -I -iiitiii' uuiera] de I 

I r.v|n.M' i ■■un-", -.,.|. I,;, h ml p i.i-,- . ■ 

I' I.;i--.,,lrilr ,1" I'ulypili., I"- IM, li I '■'• ■ I Hi '■■ 

[obre iino sei le di manifestalions ■' i ; 

. .i ii,.- j... -. lit ■ 

', Him [niluiiai ■ llWhu. .I a|.i,- ." ■ i 1"1'"' ui'"' 

.. Mqniuatko, .m Cine 37. puis IrOi 

grands conwi-l' tie lur. Ne-lii; 'vniflioniqua 'I 
.. Radin !'.• ■ ' In direi lion -i- 

,.,■.,-.■ I : 

!.,. nl il La.. Buiml !■■'■ -. i 
■ 
■ ■ de Jean J\i"nuia. I.;i |iai;ni[ialion ai- 

i- h. . i iiiu-u .il" |. il.'ii.u-" .. | Li |n. ■ i '"■.- 

... .,. i| de qovi 
: i.i inleret loul it fail exceptionnel, 

Municipalites etrangeres ä l'Exposition 

par M ■ .i'-nl ■■ 
■ nn ■ de ii nli tj - 

llf. nut viSiU 



Fi hi. .. 

D 'autre part, le? bou 

ill"- de Hollnnde out (■!.:■ 
hier ä IXxpusili'm pai 
i.i municlpaliM parlsteiui >. 



I.i.au. .1. - 

■ecus b dbc- 



Une vhite d'ecoliers bordelais 

:: i.t .:■!■ u"- ■ ■'..!' ■ .." H'K.kaux -out arri- 

poi» visiter ['Exposition, 

Lea entrees du 4 octobre 

Le nomb l'I tp .-.' ion pour la 

lotal dea enlr&a pnyantes h 2 1 ,8ti8,Si(.. 



RIBUNAUX 



■ pi 



ART ET CURIOSITE 



be «Baliac» de Rodin 

I an dernier, on le 
■■ 
•> Italian i 

■ 
■ 



Condamnation dc deux espions 

Apree di s d< bal i hull le ü U n 

inej * ienl di • ond roner a vingl a» ; 

1. ..I..',.. I .1.; . |, 

Ct ft tft dC'Srartnlion mililaire un canonniei W 
I 

lIQes de in Lanier. Paul >. 

.. in..- pin-. .mr« . l[-;nip.'|-c, . m 

.: ..""ii ii..,, i del 'l...'iiiiienU ink- 
n —Jul In .1. '■ n-" ii; u.ni.ili 

■ ... e Uli AIL maul. Henri Trr>" 

vain, a "i" pom Dsplonnage, eondamnd ii dix ant 
n 



i . 



»pr*a 



Je lui ae- 

■ 

uv * ■ laagta du boulevard Raspail el du 
■olf que l'agrenwnt du 

■ 
ip? le pit 
It dipt*» If 



A L/INSTRUCTION 



La congrts du patala de la OecouverU 
i ■ pUen en i hooneu i 

■; : 

Is i cu lieu, bier, au 

'., ::■■ 

M. Jean i ■■ 
nlenoeg de P 
pru rfoba), aneian aous-seer 

eongiis du 

polai; de ui i 

aux va\anls fraiifais el Grangers. 

■ 
«at ruseiiiii' ' i 

{»•runce s}mi>oiiqiM dc cell* rtunloo n< vaus iNiipp. ; i 
. 

■ 

a huniaia« qu,- ]r lu 
tit d*f»p*r kl as linile m fort*, «n pr/**n.'' .in muila- 
tr* dea iiur" etriii.»' pie rraaciisi 

et «ur t* de i 

Vous devtoei ea quo I* nti stouter : outre colla- 
boration aelis ■■ ■ 

vertea a noui Her, ilont de- 

■ 
ivenlr, «in?i 'iu,. le tmnhei 
1 I J t.ii "' 



Lu atttnUU de la me de Presboorg 
et die la rue ■•lasiere 

v l l>u r dl« U H ■:■ ■ ■'■ ■ 

■ ■ 

. ■ . 

. ■ ■ : 

■ ■ 

Aldo Fiainbertt ' 
, iF Henry Torr*s. 

U disparitiaa da geaerai MiUer 

■ 

■ 

■ 

11 
■ 



cF.iu i ■ ■ 
pour augmenier I.i dure« da [a lamp« il fallait 

pousser plui loin 91 Id« de 1 \ W. I ing- 

iiinii' Be in 1 

iolrodui lion de dlff<erenU par daoa 

' poul« allDque I'engageail 

j. 1 .1 i" vol« nouvelle, In onnue, qu] ■ ■■■■ 

mi pcuUelre parloul »ul .'■ I'amt Ho 

.' tiliqus Baä 

1 snü el method Iq irorenl trol 

I . ■ teur Whitney se I 
1 1 ouranl ■ l aid odalt qu'oillen- 

nil son jeune ■ alia! item 

M. Langmoir 111 - - , avee iby- 

drog^ne. II constats tout de mile cim.. I 
da 1 dam 1 poule d una lamp« enlralnalt 

"liateur du filament. 
• rhypolheae qua ca phi d 

dil j la (]).-.i.i.ii|,.ii ■ 11 al ■ iL ■ iu"l". 1.1I..S 

d'bydrogene. Pour verifier cell" hypolhaae, 11 ful 
conduit a •:- jas : 1'azoLe et U va- 

peur ile mercuic, en appllquant toute ime gnmmu 

de temperalurrs dill renlea au (IIa nl el de 

nombretil Liu* dc presslon du gat dans 1'am- 
poule, y eompris la presaion atmospMrique, Et 

1 1 un -111"!' I.i ii"|i.i"illn>ri fir rli.ili.il-. il -. li- 

..,,,.,.!,.,.. :■.■'■ .1. .1,1- 

,,"ii.- 11 pnuva am-i qua dans lo cas 
,.ii I'ampoule dune lampe contient un gaz sous 

la] m atmospheriqua in qua ■■ de ohaleui 

dlssipee dans le gas D< oroll ■ dam des pro- 
portions 1 n 1 1 n i 1 

ment, do dix foil pur exemple, le diamelra du fl- 
lamenL 
.,.; ite servil b 

1 ■,, ■■. i- Ire, que la pert« do polda eonel ■- 

b)e du ill.imenl AlaiL dO a une fivoporali lu 

utetal el Don, comma on le oroyait au] 1 
un eftet del deohargea ■ Leoti Iqui s, 

1. eg) dea Iroie* ;i,,, i bi da M. Laug- 

niiin' qu'est n".. 13 poaslblllU de oonatrulra les 
lampei •■ inoandesoanae I attnoapbere «azeuae. a 
acolo d'abord, puis argon, auJourd'huJ a Itryp- 
ton, at i niann'iii n dlsnoetre, 

:.,,. [ii,„i at la dure« sonl baaueonp plus 
Slave's que dans les lampes a vide et it lllamenl 
iln Or, dans i^^ Iravsux de eclanoa pure du cher- 
chenr qui, aux yeux d*un aspl ' molni avis* que 
le dooteur Whitney, ""i i"i parattre vagabond, 
tout dtall nouveau, Ce tul er 1 
,,,., -nl, -1. 1 qui rniranl iu point, dan« le domaine 
1 1 . . 1 , l - 1 1 ; ■ 1 . lee deeouvertei da M. Langmuir. 

La nouvelle [abi ioatlon un.. toll lanoee, » Lang- 
muir so prit a rifle*ehlr a ('aneienne fabrication, 
,"11" des lampei It vide. 81 In ih^ocie. alors ad- 
niise. de I'emiision dMleotrous par tae filaments 
. - ^lail tondee. on aursit <i't 
1 de graves difflculles. Dan* le domains 
il n'esl pas do eoutumo i 
beta ». L'emlnenl physiclen enireprit 
oependaol una «lüde dStalllee iles loi* qui regla- 

.■iii le pa tage du anl enlre l i eitremlw ; 

il un Rlament de tungulJ'no sous un vide <Slev«. El 
II decouvril un nnuvrau pMnomino : reffet de 
charge spatialB, qui llmite, on 

de - - ei ""I- une tension donnde. 

, merne rexpreaeioi Lhemaliqui 

loii fjui r«*gistant lo passage du oouranl flans un 

quand il eat limit« par I'effel de charge 

spatiaia Le docletir Coolldge, qui iravalllail 

Y out en appliquanl les nouvelle* theories de 
H. Langmui lllües d ' un l >"Pe en- 

tleremant nouveau. 

.. ,,,(: at, da wn adtd, un autre mven- 
,ain, Lee de Forest, rommencail dap- 
1 -leclrode. 
jfais raudioo ds ■■ 
»lueait vonr fouolionnar la pi 
«1 sous v ' ■''■ '" n, - me Utnpi - 

son applicii""' na ] P»'» des «u- 

:i, ampere au maxi- 
da charge 
™", , u , permit de ob 
■ 
1 



■ 

(rmioiK i g« 1 " 1 ' P"l»" Dee ' Ce B '«*' ■■■■ 

oonslruotion de cea'apnaiall« qu'oo a pens« aux 
applicatioL i ' «Wlf. 

- 
■ . .. 



■ 

■ 






■Hfflff 

■ 

I 

■ 1. 11. .1. 



■WnSrire;" 

crs df 

ut vom demiDdona 

p 



l 



■ 

prendre »n rouiMnetni I'aagagfuntml da 

■ 
uies no» feree», par i> parol« par reerll ou pai 
lact« k rcpsndf« !>■* id*es d« fntlcrnlle qui ■ ml le» 
nötre*. Le» toulM al lea 

: ... . . ,■ 

■1 1111:1 «Jans Toplolon dea Qommea di 

. 
Kl pul-Mpie, auj.'ui'd'hul. e'«Sl m Franc qu 

■ i-ifmhk», |" ■. 11. 11. ,:■■ dl -.'i ■' HI lOd ■ a- 

■ di ;. m \...i .■.■■■. 

Icl, cJim lout, (t dr »avoir le dir« *n rami I 

mW pa» seu- 

I nl h .1 - ■■ t .. lie d' 1 ii'i«. qui »trail 

oouo Jugerlona la p 1 
- 

J'entenda 1'aoeeptallon da na Jama 
■ ■ 
it. Liu Ehranhalt, profesaaur .1 la raeullaj <|p? 

'■■"■ . ■■ d< \ ■■ p .min .1 1 « ' ion d« 

H Jean Pel ein dan ■ lei 1 iih onl 

1 
parole au boi 1 
. 

■ 
•i I'bonMur -Je me Itöuver au aetn da 

; 

Lodes, d 1. ■■ ■ 
: AMque. 
M»1gr4 1« dÜWitOM d'» lauju"«. c* eongrts » (111- 

■ . 

1 ata lo ua enctaanUa d'avolr reneon'^e uo tei 

1 liilrrimUon»! des aclOKM a tu 

liru. ii | 1 .in; ins. 1 Renn II ful 
If« ^»|>p■lrl^ nisi« I» 1 
M J' 1 ■! i' 

La congrea des dlrecteura d'iastliuts fraacal» 
a l'«trangar 

I 1 . . sunlvai taire Difdlli n ani ■ n ■ 
■ 
irancais a l'Mranji 
... ■ ompoi 1. 1 . i'i.i. ■ ■ 

. ■ 
i:aie dans las divert institute da pro| 1 

Uaroel Abraham, dfraoleur du ■ 
minislre .1" I'Muoation natii 1 

Kiance ni.iu«?iirole, ac<"ompa«fii> 1 U 

.1" \l J..IM /.-,\ Uli IL .'.1:1. . 

,,. I-.,,," 1I1I. ■ ■ !.!■ ■. MM M...I ■■■■■ 

AIpas-Maritimaa; Paeealla «I Lencbantl 

. 

M ,|,-, ,,, ,|. ,,, I. , I IM. IM" .1" M. " ■' ■ ■ 

srmn, dm .■!■■■ 

tanian, ri de aoanbranu dlrecteura 
francais a I • 

U .Mam MT Ulajn soul " 

■ ;.l illl llilin-l ii- 1 ' 1 a 

centre universtl»«» m*da« 1 
Abrahaam a nVflni lo role d« 
lul francais h l'etranger, pUlS Huolfl I.i. 'im 0U 

fouvernemoni .m -nj"i «!■■ In ili/Tu-nni -l" l ■ i -■■' 
.. in i" m isde m tbrabam a 
urnee dVluda ri je pr oii»K tu I 

um a.' .1 1. ■ .m. i'-an Zay en Europe. 

1 de la .1. ■':->•■ 

-iileü mit etudic trois des pi ll 

. ['ordre du |our 1 fondsilon de la mai- 

. ., .1 1 uel w 1 11 ilre t Pari et 1 

■ - l ■ d 
»eignanl de l'uotverslld etTSOffSTej ■■ 

r les etrangers vehanl en PrHW4i 

Association dea malras da Selne-el-Olse 

Au cours d'une ssunjibla« a^ndrala d 

....... p 

n 

de la 
. 

■ 
I i-ronnu quo la pari de.51,13 0/0 mise 

k la charge Ott commune» de Selne—l-Ola«. alori 

; 

lina autres dfparlements. t-lalt inad- 

. 
Igmentd de SOU 0/0 par rap- 
1331 

■■. i*o;Llr< ta 

nouvelle nullement 

<i i'ljftinage 

- nl pas ega- 

1 

■ 

■ 

•urpei finanzier*» qui reasortent 
d'une rtpaurl -n« qua peu equi- 

M .luil« par 
l-ropr..-* d'alier en- 
■ 
jraviti 

: 



■ 

■ minale. 
Ur. dlman : -.,> par la 

■ 

Vol * ■ 'i ■ ■'■!■■ 

. ■ 



■ 

'"■ ■ la lalou ilr 

I 
tail hier dans l'apn tieaui-pa- 

■ I I ;.ll,;- pom I 

■ ■ . 

tit k coup. 1 

■ 

. 

innildilllnilx . I 

'■ ■ ■ 

, 

mi dea villages comn 

, . 1 
ninison» M 

1 ho pica, a .1 prise pai oal noyilo 

■ m li . n< . , ,,,1,1,1. 

durant la n 

■ 

1 ' '■ '"■ i- ,1 1 1 

mull, 



NE VOUS LAJSSEZ PAS ANEM.'ER 



1 

adli <e ■ ou 1 e |i 1 .un- 

Poui cola une 1 ..|. < ,, 

lou |i Iruvall 
- ■ I' »portll . , 1 ■ en effi L, 1 li. pi ,,.,. 1 1 , 

reconal 1 de n 1 rvea rie t ■ .1 ,1 .,„■,, ,„ 

I 



LES PROVINCES A PARIS 

■ 

"■ ■"' do ..■■" . .1 in pluparl .:. ■ sua ■ 1 . 1 ■ 

■ ■ . dui . 

■ ■ 
«."i . e 'm 11 . ii , ..,,, 



qui . 



■■ 'I li 1 id« 

I i on 

:ai-ea »1 Piaed 



• ■ 
balle in. mil" 
1 ..-, 

■ ■■ n ii ii ii „.. 

.1 . 

i" 



1:. an ■ ' ." 



doi 1 

■ 1 
■ 
l l ■ N ' ' qui 



a bi 11 - 



1 
'. quäl de la Rapee, H 



■ 

■ ■ ■ 

, ., , 1 , .1 . 

■ 
1 

i . 1 

I 
,-■■ — « L'ArdeuFi, , 1 ■ 1 | 

• Uni'.n fraternelle de la 1 

■ 

, \ 1 ^ , p * r ,i 1 * l( * n * <»* Pari» ». One ,. 

tal. M. trancoi* ilibadeau-li , 

■ 

■ ga i'.aal. 60, quai 



I i»h EO 



1 



ECHOS ET WFOtWRTIOflS 



H Y A VN DEMtSIECLE 

Lu <j»a» 1« Ttmpt du vtodrell 1 ociobre 1B87 : 
- i i, ■ 
rcn r. ,i . 1/oMtitlanM* a ctrmpo' 

mil dr tWti ■/>' d rim ■ '"'■■ 

"■ i italitMUi aiim gjiu '''hu 

. 

■ 
■ 

I>-ralo, roji- 

: 



Richard Wagner a Meudoi. 

■ 

U l«| J I:- dl ! I ML' 'I" I.. 'I I 

liiill.llllll . 

I 

Hei' I. r »1 enfln i u. do Chi hy, I li i 

■ I 
i.- d alloi i n di i' nlloo, u««fr (tum 

' .i i. /. . . , . , ne ^ ■ ' " 

■ i ■ Lille .. Mfiitlnn, pBUVrtll 

mi. i on i i'ni I 

M hm, in tu. Hi im ' . ■■■■'■ 'iU CI HI 

■ 

■ if- fttnt4mi ■ 
.ii .in . ii.i .I'.i ■ 
tiolil^m«. ■ ■'■ <8Hi dan» 

ID um! i I 

, i,.n-Bellevuo 

■ 



Lit nouvalln «toilai da Krauilin 

' " ■ 



ETUDE 

d'une construction francaise 

TENDANCES 1938 

I.« Salon tti 



■■■ mnrquabl 

■ ■ ■ 



■ 
pretenle l' 

■ !■■ rorl 

■ 

I mti oon- 

tolle que la nouveilo tie 



LA MODE ET LES MCEURS 



I marine «to»* eTone pelerine bordee 

<U«lraVan pi», i-elui-n se ;<-lrouv »ui haul» 

.iner el ftin ptriHi&im aai*mea. 



TricoU et rererie» 



c,,«*.ie 

■ 



\Ulll 



-- 



. i, i i 80! i .Mi i 

38 ., , e roi lure a ' i 

da i. .|. i. hi. si d'u i 

■ 






'. , I, .in mtilf 
I. . ■ -,r, l.lllr-t 
,. .■ 

■ ■ 



Necrologit 



■ ■ 
. !.» Coulure- 



I ■ 






_ fioai ippren 

■ 

1 ■■ 

ml lieu .1. 
(Eur*'-. I l 

— St J 

, iiu ■■■■ ■ ii. , . !'. i lievoJii i 'i' 

u i. ,.'... i ' " 

• u aujourd i i 

i 

— On BU 

■ 
■ 
,, in li ..", ■ ■■ 

. : M.. i ■ 

lA '■'■■';' ''' 

o 

i. ..... 

,. 

.nil nl Ii. I1I1>. 



IIT<tfT->t tt (ttl"> Ml Ml «fill Ii""- w • 

Ratmcrciemcnts 

L» fl 

.,1 J. - In. II 
.-. 

cruello qui. 

Stmt \ '<■ 



il-vn 

. in.- ill' | eifeel II' 

i! proposom 

■ 

I l I. . ii: • 

i quo pour In fobri- 

i- .. i 

■ ■"■■ on«i 

I... II. .m- 

. 
i . 

v le conlrölc des so- 

■ 

,i,i... p mr iii.njur pi' ot>, 

■ mitral em- 

Loullll ' ' !■'' ■ h - que anni b de nouvel- 

i ontrOlo '! 

I ll-1'l'IIM '].r,-" 

I I :l 

,,,.,i. rial da m« uro si d'enn ■■ 

■ 

Mb produtl 
tin voilai ■ 



Car I« *• •'S 1 ™ 

i 
' ' ' ' i ■ 

"" I '" Mr I'L-Iwe 
.,„ pfce cKlevv- ' 

■ 
... ( u,, i uric mod" i 

i,. »port de J» 
.lu.n.un. d> se mouv- ■> i' 
,Mirju«-s el ehnuiki «^V, 

\i|l.i1,l 111.' I. ; 

■ uiifihle, eaw.ore moin» ni- 11 " 1 "''- *** ' 

■ 

di Idti ■ i 

!.. . i. .,. ... ... de ; .' ■ 

U ii falUII bien 
pourvoi lottl '-■'"'■ » l< nor 

■ . ,,■'..-. 

C ■-•! I" <!• ■ 
rail ■, ...litre In fn^ilit*. rontrr l,> m" 

piol «ITrcux — c'csl un take »f T 
i ,,i. i,i,. w*on> qn" " s " 1 " 1 ' 

, , . que 1 1 lap iserle de Penelopa tfi 

. ■ 
, , i ,i..ff*" ipn.n#«s a Is main IUI 

■volte de 1'arlUsiuii ■ 

On peut obJeoUr evUemmenl qui i"u 

BUI 'Uli. , I'm hi 

■ 

M ,, . !, I mm ,'iit pi . 

. ,..-,, , , i, i. . ,., ,„■ lea i"n::. el le rylM 
■ 

mnellM Ii f 

■ 
in confeetioii d ■ 



rite 



« Art et technique » 

Oclobre. colore le feuillaa-- dl 

|,.- la bl Ill Oil I at, ei l ■ 

■ 

poo« un i'Bii) nuu- 
femnw nonwlh. 
i > rhBpau quo porleia «IU 
bauU La rolK, bi> 
T..'lli- aur» relrouvee daiu- la penrWie bien r*n- 
i- . . i -. 
■ ou bleu eorbew: lonjun-i. 

Irnno* el drape; cetnluro do couleur, lombanl en 
.. dee pm- 

tout, eile moule. pliqu 

:,. («it dispniallre ou Ronfler u sa gui»e. 
, . la fi.utrino, nnmi-'.im.' !■ • 
; eoeolures, brer ello esl multiple cl 

ces robes en deui eiUgwiM : les 

Tll.lllllUl. < C-t IPS |i;u.--'l-.-- I ■ ■ I"" ■ ' ' 

■ |||, , . eu d'< !■ .i . ' ii»» li' ;l ' ; r ■'■■■- : ^' 

Uur in]"'' elrolle, eel oaiei eourtt, un pant col 

iiiv.it Burmonua le uonage fro(ic4 Les «paulei 

sont tre» exacles, les mancliej longues. 

i , i, nii.tuii. ioleir, iilUmne cos modetei en 

I tous sens. Partois, eile remplace tout boulon- 

1 iukp, parfois, ello ouvre et »ferae I« poonet, 

attaobi le '-oi a Vencoiuie. rabal mi R'!? 1 . aecro- 

obe una guiinpe. Ella temble avoir abauoonnC lei 

auxqnels le> lioulon^ I via •■ fatitnitie • 

relief nuuvenu — pour ne s'lnleres- 

1 ■' " "'■' On« levait-on sans reite myale- 

rermeiure ei commoni les robea-göinei 

rvaraienl - alles lour iin-nn impeoooblel 

le* iithouelles vagu.-, la ,t i p«u 

-uller. La mod« esl intrmnlstNinlf. elU 

, I,- -ill ille*, .|...u-... |< - Kuines, Ignora 

mpromil 



- LX TEMP? — T eelobra l«S: 

LIBFtAXRIE 



VERRERIE DE VENISE 



ubi« 

■01 B 



.,.,.. iiorlcnsiai qui on 
du Pavillon ilallen. on remarnua »ur 
ti.ule unr texla d" wntna dr \*ni" 

.. menl un« 
. lent a c*ux 

■ 
. 
rani du P i peuvenl it- 

irouvcr urn i 



MARIE 






A IITOMOBILISME 



■ ■ 



Nouvcllcn «l lvcrae» 

v* journal <■//' 

Ttam ll.aU 

IiUtlf «fu " 
_ \ In B 

Horlreuil l-our 
. 

■ ... .i.i. ■ rat i 

k «, . 
ten la gaterfe Maiarino real* 
puvtrlc W | 
■ 



LE mr SEflN Df L'ALTOHOBILE 



I . 



■ 



Cour* ct conferences 



i 

i 






■ 
1 

Ual ii ' 

-wmi** "■ - 

■ ■ 

■ 

■ 
. du Balon, m Andre" Gras i 
■ 

SOO n ii ■Im- i mpol« ebl 

■ ■ ■■ tnble 
■ 
■ ; .i ea a. HiS les ara- 

■ loir» aux 

i-..i:i .u mi di |e ii ■ 

ii foiro dos 

■ 

■ i . 

... , ■■:-',■'■ 

■ 

I cole« d« Champs- 

. .- ,i,i. .1 j» 
■ 
, i 

- 
. 
I 

■ 
relit mtcrvenu a en 

■ 

■ 
■ 



■! i-Hfiho peul-aire une 
. . i i > ■ 

, . ollquo '■' 
i,.,i..ii .. i , . iden&c & un bnlai 

plar <ie< i^iniü nu oTi 

de tlfa, •!-■- .-..]■ hi-, dee I 

i 

■ 

i 

■ 
■ 
apprllo qui , i"" (ie, mo 

I 

Prendn coli ■ 

im I:,! i , ■ 'le coquitUU 

■ UD nn.u.li- 

,,.., -i. , ieui que calul Ojuf< poi 

i ■■ 'i ■■ 

le ii.ii.iiir.iu.ni d'uno barque sur 1 1 II 

■ ■ 

i/ois derriere urn- vll 
ml d'un troujieau d 
■ 
ie melodic aerienne sans commencemenl nl I 
.■.- dOnl point, a la leg&ro : * 
■ 

jiutaque i, ilj it ■ I i enii 

I.. i amour, \« regret, I'aepi 

Germainc Beaumont. 



Choi%issnns, parmi lou» ces modeles, oelut en 
,. Dhou ■ ferl, obaUlKM ou marine. 

... 

robe do spori, mols *a 

...,:. ■ I. i . ' .i '...>■ 'ii in"' l*nuo disne 

,l,. ■ r.cci>ni|-.agner j un d.'-jenn.-r enlro ami-. 

l'i,riri,'iis-nous aveo ces ronee do lainage »n 

I,,, In., ,!■■ fourrure court, an verlie href, k nl- 

li a i »rhi ..ii.,,- !■.. di r . '■ ■■■' ■■ : i leur 

. . i,|., |, ,,,!.■ , -in nu.' ik lni;i--ier. eu -:ui- 

a\ ni lalne räche. Son eulun- v ■ 

ill une leint« sombr 



,,, n ,., ,,,',, t'adreeseol buj plot Dm iorseye, aus 
oropei !'■■ I'!" "t' 1 '- ■ ■'''■ ' |, '" |i; ' ■",, '- s ?! ua r?« 

-,!,- | v .i. "ii-.-i- I ■ '!■■«-: M - '■"; 

,,,,., ...tnn.e. -lit v.' i:>'"' ■ 1""' 'I' ■■'P"* «.'F'*" 1 

da ■> grands m«rages », dont »lies font, pal »It; 
leur-, uu ni"iv--il'-'U^ n ■.>->■- 
moulee. phi! 
mando de tissu 
iait-on s'eoriei 



I'lvr- ll 



NOUVELLE MtTHODE POUR 
NETTOYER PARFAITEMENT 

VOTRE DENTIER 




diiponltr* la loutllur«* d« »ou« <">- 
ii«, ■ioti que lea puilcwla* •liim«i«»u™ 
lnjto cU» lea Inter «tew d** dcou. 
II tmei d« Vowygtne n»l«*«ni qui arrtic 
lom dtveloppemem mitroblen el .ttf. li- 
te le demie*. Sou. ioo «aion. It» f.u.»ea 
denn « lea hunet genciYt» ftpren. 
ncm Icui leinte rwlutelle. Les lache» da 
nicotine di*panlM«M. 
Sierjdenl ne p(t>duJ< »ucune lotte a mu. 
tt- Recomrnande pat ie« dcntuiea, 
Chex tout boa pbaniiuclcn-- SuUUction 
(jiinüt ou irfcnt rcinbounr. 



PLÖN 

"I 

HISTOIRE 

DE 

MA VIE 

TOME 11 

'll' flMlirl M'"'!»"!* I 

i'/iunn».!*, »I »it <» 'i"** «J I 
up» rtm* tut «i( h« »aim« I 
» (raatf cow at UU 

in» et nrt litrnt i'/ d*ceuins 1 
(«vi wMr». 

rrr 30ir. 



■ 



OOLLIOTION 



'IRIS' 



VITRAUX 

mwm 

CATHEDRALES 

DE FRANCE 












. 



., pUrt Ctrml, aetrj-tt-Ril (Silt). 



Steradent 

FHiWW4a»ffJWM*l*aMiaii.aia 



Ie väsie domain» de U mod*_Jte_pw«dt>» 



|i 



,. ,,. t .. ciaeau, le fll. laiguille. mis 

■erviae au talent d"un* nuwelliile, inoiiaaeni i««- 

tes les impossilulil"s, irancbiasent Wus les ob- 

Uno'taille un peu Irop ronde, — que les i cures 
lei pin. dnooniennes uont pas reouuo a ies- 
ttlav«, — liouve, «raee n un drapo habile, a une 
■ ■ mwtar ce quelle 
avail en hop. eependaut que If oorilge Irop plat, 
lui Vadressera aux fronci .1 joufnues. 

Ii. , - .i I"- roi)-"'- 'I'l , ' 11 ' 1 '- «eienons 

relle en cr^pe noir. dont le corsage eslfall de 
netils pll» hi I "' " a,r P' r 

u pern« an un corselet fail de nibun- mum- 
ooloree; exaqunona dun o'll ndmiratif ce modele 

i,,,-, iit-jj-r". ■ leriey noir el bleu dur . 6\ emanl 

di I- i la I '■:'■■■ -I inÄga'e longueup, dans le bai . 
admlrone aussi le robe en oloque", hrmeo en blals 
par un galon cerise. El que d'nnlres encore, pit " 

f. r (net, plus desirable?, plus elegant... ..m- 

ble-t-ll. Pour ne niter que cell« au eorsage- 
lunique, do ligne tubuloiro. dont cetlainee ieuU< 
unent ia taille par une nne brodene de soutache.- 

El voioi pour lerminer imp nit"' M .i i ■ i -■ - - n . i .( i . . i, 
, ,■■!,.■ ..nu noir employtl du cdM mat, pour la 
majeure parlie de la robe, du rflW brillant pour 
|, pan «au • Walteau «, detail cat-atl-i i.-ln|un .1. 
la made 103Z. 



Une Journee Intunatlonale du rhumttitmi 

La Ligue franael nlre Ie rhuiniiiinuj or- 

nnite, k I'ooeaiion de IXxposilion, una 



nmedi B oetobro Au programme, le ■ 

a 10 hcure-, ft-ance ilmi'iue a IbOpil ll SB I 

\nli»in.- service du (it ."■> C ■ ' 

■ ■ 

.,!,,- la prieldei if pro'' 

vaitioe. 



Laigncl-La 



XII- et Xlll- S1ECLES 



PAUL CLAUDIL. 

MARCEL HUBERT 



I 



50 tr. 

I 

MONDE DES P0ISS0NS 



Pr6a6dommonl pmru » 



ABEL BONIMARD 



111....« In I- Hi *■. 

,« .it rtui *- äa&ei 



36 



I 



P ARISi 



a war 'raoio*" 1 - "■ ' 

riii-nnni. Mull. Wt« at *r»|on 



« |<a MiutaU«* UiKrui" ' 



lo f>ar|* (lonrdliiiDt 



r»; »ir.ll-nl. I.riura rla t»nl(« tX"if 
m>r Ii r»niuli aw«! q»«IOua »&•**'*■ ■■ 



a'annmrti on I 



Les ecbos de lamcde 



fai . 



eclte semaine... 



■ n a LonRchimp. que 
Komb ■'!* 
. 

i-armi eux 

, deui modeles vu ehti Grunv.aldl 

lOUtre, porW par Mro«. " K, 

■ n godel? iK 

■ '."i nouvetle, 

forma Lloi-eite. Dn Gi-unwaldi au->i ■■ di 

I | ,.:.,,!. ■-,- 
. 

IfligoUs. Les 

.lilt, en se* 

I Seint-Honor*. Bill 

men! 'le jolts modeles maJa 

■ quanta incomparable a Jes 

: tbles. 

pi aui de fi 111«, '-'rnes de fourmr-' i 

mente, ce qui ajoulait a i» t'or- 

■ - - ■■ ! I ll' I • - 

...De charmant* omcmenU donnant U 

. ■ ■ 
■ ii ■■ ,lhüU ■ marine est ■ - I 

I ■ noire some a if»- 

ia hlanc. ce- 

.■menl. aiusi quo des poehes a la jupe, 
l.'ii «ilei de 

■ 
hnllcnt Mil- una robe do tin lama*-' i 

, u|r roup* ci 



veil huiues de place en place par de« motifs de 
vernl noir, tranobe »ur une robe do drapella 
nou- Alllauri, o'est un grand nceud d 
de '..n rlai l'. ans ooq ■ *S -n lui- 

eaur jusqu'aux epautes. qui contra?!-- 
. . ntgre- El iJ' L e eharmanUi I« 
e | |« poobea dime robe manne aont Heifea dun 
mcbefc 
I,a ooniöcraUon de« mme!iM loagnea memo 
. 
se difHronoient par Pamploiir. Pun. I 
largo«, soil dans le haul, soil a bauteur du cou.de 
elles sont le plus wuvenl eollanlea epousant le 
bras. Ces dernierei en tulle ou en denielle la.s- 
1 1 peau ou en P«!"«« kW»- 
but« »ont i»vUsanUl pour une toilette du »oir. 

Li tine »upte da robea uiu eeiot« 

tatton. Bllht 

ml devinrr ie corps. 

.Do trti •'legante tailleur» en velours de colon 
parUculiereynent piu. 
1 un verl fane* H Bompoimlt d'une jupe tits 
simple el dune jaquett*- OOT 

- ,rhe astrakan. relm-ri prenanl aii- 

; i laill-' et formanl toule la basque. 

l*ne. i-einture de dann vert en accusail la sou- 

■ chic, un autre de ton « rail 

tail dun grand cot de renard bleu *\tc 

Deutes patles tombant dans le dos. Pi 

i- u basque-, un renard bleu «vase 

que lautre eotö rest« plat, idee, 
lanou par un de no; meill ! 

\, eiter au?-i la jaquelte duo lailleur I 









.** 



•y 



PARIS 

__, coiuretei 

vltaga nouveau par 

HENRY BIDOU 



/ 



c'aat 


V 


«a* aHaraai 


qua tail lo»n«a 




ram* actual! a 4a 




PARIS 




ii U *» eaeaa eompoilaol 10 plawi» 


M i a 



PBtlLLETOX OU 

du t ocioBm: un 



Cctups 

120) 



attentlit ä ce qu'Blel ■ 

n«nt Anna, en qui, d'aprts la 

■ 



l lo revolver d»? ■ 

, -ur la gftCbelU- ^ 

"'■■ . , „, 
i ■ " n * n J 'A 

lui, les bras le*«. 

- 

■■■ ■ 



a i'aide d'un immense balai 
images, cotnme on (ait d« 
" iraign- es 



, rue Alula fut plus 



a ,^.. ■*.!,->,...,. fUajg . 



n* di 

... maltres, 
at« Pourvu quils no 

■ ■ 
■ : 
honte! Elk rabaUti, amlant quelle le put, son 
. -hi i£i yeus. . 

'■ ->. qui -"" 



Tif.l-' 



' - ides. 
Mine Li ■ ■ 
en plus d'.ir- 
caoutchoucs et d'tin tn' 
Uaus son i 
Drums passail e* repa« 



■ 



A bä.llait d'ennui el Wait A Unglais*. 11 fit J* 
conqu«t« d'uoe veodeuae de pAliaaene. Aprea 
oette (IHe, il connul un mannequin, pu« una 
soi-d«anl *l*ve du Conaervaloire. H n* ren- 
trail prnmte plus pour 1« repas. En i compji- 

■ 
. Club at» Parisiens -, ou » •«* « k* 4 " 9 
aUitree. 

Ce bar de cnAalion n*«nle et s bu 
avec la ItituaUoa rvgnaatf, venart d« »ouvrjr 
jift*^«U«ri 1 



dci frux dam le c 



Nlcrologlc 



— Noui ipp 

■ 

i 
* ii 

i i ,.. 
i 

i ■ ii .'..■;■■ inn 6 oelubie 

I l.l .,,,|-, I , i de AJ 

i 

i ■ ob Squi .!■ ■ ■■ -I ■ Ii " rtu 1, 

da 1 ii 

' i 

1 Gilbert Pf- 

■ 
.. , ■ i 
■ Ii, a II 

J ,-,:■. 

i li pieu ■ monl iii i ■■■!:■■■ lo 10 or 

■ 
ni flnfiuils; at ta pn - 



M 



Remcrciemcnts 

i ■ : . i , a , Bplra, Mtlhaud, Bernard 

el Orsmlaux ■"■ !■■ i- 'i' ■ i"-" ■ 

■ 

ii.. .|i, . 

Philippe vi"". 

N ouvt Ues d iverse» 

i I und am ■■ ' i U« 

page. 11.318 ■ -iii.ni quo- 

liuiir .1 

— a in i [/exposition 

Descarli mtJ poui 

i i< i I. : i. I..-H- .in D 

■ . adredl pro- 
lobrs 

i . po i de m mi i ■ 

■ 

■ M pubHe. 

Ml i . 

I'illll". I.:i ■■ 

.. lobro >8 Mi'i ■ Biuiui llc du Uns 

■ 

Ji| MI I 

[vsJttur norm Ho i SO fl am 

Lord Ball 

■ i .. ... 
■ ■ 

■ M,i el (llletli 

Cours el confer ences 

\ , i , t . . . 1 1 .. .■ tobn 

i BLbliolhoq i iU di '■! <■ ■ ine 

Cohen, pxofi i ■■ ' \ •■ ■■■ 

.. .in proud philo lOpbe l Ri ai Deseorles ■>. 



FEUILLETON IX CCCMȣ 
DU 1 OCrOBRJ 120) 



RBSOuVl:, ÜO^E... 

(ANNA EDES) 






i- propOMM 



M bODHM chn 



.-■nls aou- 

trole de» lo- 
■ ■ 

imeres rm- 

\w ennde de nou\el- 

■ . 

" 
■ 



■ 
la grand« n 

■ 

■ i. 



it XXXI SALON Df L'AUTOHOBILE 



i unu ■ ■ i 

' ;■ . ., ■ i . .i.il.il..-. t\ 



■ IM ■ ! ao l-i rue di 
\n i oui i di i.i - ■'■ .i ii.' .. "ii .i pro ■ di ."i 

■ .i i i i". 

■ : lustre »us lubi ■ 

1'bpi inii ole du Solon, M Andi & Ol i iet, t dU 

■ 

I.' Une coupoli 

in "in central de cel ensi mble. 

.;■ ^ir, um ..ni ,i7-i-(..- .i . el tasai r<* 
i uu ni n i i i olul qui i n .i ii.-..'' |h «pi 

Hl.-, . . ,:.-.,.■ :.'. i 

U Uai i'i i ■. nii u ■■ osi i) dt Ih to 

iul i' , reunli .ni en un di |i ■ ■ 

!'■■■ im' iiiI.fi - m- la I'i' ■ ■ ■■ Li I '"-- 

■ ■ 

denies, .' ii i dt \"i - lilies, dani lea ial 

palai de oxpo I . rjuranl i • ai 

de raulo du ~< an in courani. 

i ,.■ pel ite ombre ;i11 tableau, C'e ' In protaal i 
tioii unanliuo formulde par lei eipo! i 
i 

■ i i. iL- Champs- 

■ . ela de la plw 

On a Inl ■ sua oxposanls d >* 

■ 

., i ■ i,,. Liclpanl 
»e -'-ni ii» lines. maiB void 

..hu. ■ .in Be I« .'"-ii 1 payei poui garer 

• i ■ 

■ ■ 

n.iii, n -ii.i. , ii- ..iiiint in.- ia legalile. 

M Armand Uaaaard, vice-prealdenl du Conscil 
nieipal 

■rune •IhllO 

:iu\ visiteun venui en aulo a un ßnlon do r.iuto 
qua s'ou\ ■ ■ n .i B heuret le 

XXXI' Exposition Internationale des automobiles. 



mn-liin'. 

■*,jeeter tri 



'«rulare, Cef» ' 
et I.- rrihni<]'i 



■ pauMtre una w 

fl da* 1 ■ 
parell a la tadenco dun bal 

■ 
■ 

■ 
; rfuell dtj adulte- n 

nom; qu 
- ou irii i 

t leiifflini 
■ i ptrfoll lim' ofu«re i .■ 

IUI I I i ■ I ■ ■ : ■ 

tjn mondo non nicu.: 

qi Iul 'im. !"'■!' ■>'" '■. rtUlBiiii 

■ 

■ 
..,,< .i une h '"i "■ fin eetta mar, 
.]..- grandi feuillsg?» raroufe inr 
vtnl i,. murmitro peTie du . 
,i ,i,. von dei ' "■ 

Line hl -I laaaol d on ti 

,.,.iin,,.. I'ae sompagoemonl i ■ 
um. m*lod i ■ oanl n n- 

Qu'on d ■' '■' lagere i 

■ 

' ea tiejseni, bv ), 
Ei i amour, lo re^rei, »speroiiee <l : 

GcnMAINC BtAUHOKT 



da n"ii* arcompagner .^ un dfljjeuDi f 

• -ÜI1U5 aveo cf- roßea da laman* un 

■ eourt, au verba bref, i l'al- 

■ 

■ 

pie ou cd 1 vlt, t ! c1alant 

mfime, iera I ur ODl leinte sombre. 



Ulla, parlona sussi de- robea dapies-midl, de 
eallei am t'adreeeaal aut pin l 

Iples, ntix rlo<]u'* le* plus ci- 

di ■: ■ r i. ■■■■ ■ Ii '■ ml III tie > ■■■ 

robe« nfflneet eont voreeea, leura drei 

de • grands metruges ■; dont (lies fonl, par ail- 

'iv 1 1 < n fto , ■■ Plus la robe est 

: lui eile edhen? au BOrM, plui eil" de- 

mande de Liaau... " Parado«! sil en fül, pour- 

rait-on rtcrlar- 

Dans le vaste domain« de la mode, le paradoxe 

Bau, le lit, I 'aiguille, mü rm 

service du talenl d'une [iiödelli*le. abollsseol U)U- 

t»--- i' • iiii|i":...iiiiIi("-. fruticlit>ient lous les ob- 

sUolea. 

L'ne tadle un pau 
les plus draconienne* n'ont pas rgdulU j I 
olavt, — douve. price k un drap^ habile, a Une 
plnoe ru.'ii'i' , It Inoyen d'escamoler co qu'*!le 
avail en Irop. cepemlun' que It OOraage I p i ' ' 
lui, s'ndressera aux frone ei rieusei .-i jMiifil..... 
Hfvfnons b DOi i"!" 1 d'apres-midi, Helenons 

cell» en orepa nolr, dool l retgi ■ 

petita plia tinajvrfe rentmroisani pi>in- iinir par 

■i' i ■ ■ i ■ J i ■ ■ vii un corselet fall de rubans mulli- 

.i un ceil admiretlf ce modele 

l'IM'l'if" in-.M lli-.li- "I 1.1dl ilill- , "ll im. ii' 

drape it I« laille, (finegate longueur, dans le bns; 
"iFiiii.ui- Busel i.i robe en olotrul. rarrnee en bfali 
par tin Kuion eerin, Et que d'nulre« encore, plus 
ramfofnea, plua deatrablee, plui aleganl 
ble-Uil, Pour no oilar que oelltt au coraage- 
liinitiui-, dfl ligne fubulolre, doot nilun.- loifll- 
gnenl la teil!« par une Hnr- brodene de soulaene.* 
i ' voioi pour terminer une robe d Bpres-midl, en 
'■ .|.. •salin nnir, employe" du i I 

parlle de )a rbbe, du eöttf bnllani poui- 
|o i> .mi.. Watteau ■■, delfdl rjaracWrlsliqua de 



denn et In fmmc gendfci rcpitcn- 
ncni Uur (ctote luiureltc. L« t>chc> d« 

Sitridoil nc produit «uenne n.nt d'iuu- 
lt. Bicnimindc pat In dentin« 
Cfaei tout ben phäinucicn.- äatiifaciioa 
av*ntie ou tipcni temboune 
Emti iuent im /it^lillm omtrt o io n 
imhns-pnH aimtii 4 ; Stiraimt _ itrrt.t 
T — 4, BAH Ctrml, Ciriy-U-Rti (Jfiw). 



Stemdent 



CATHEDRALES 

DE FRANCE 



XII- et XIII- SIECLES 

PAUL CLAUDEL, 
lnuoducuoa d* 
MARCEL AUBERT 
daHaitiUL 



I 



U. M, 



Les echos de la mede 



fal vu celle semaine,,. 



r iui "Up de sportswomen a Lonachamp, qut 

lü' mauvais tenips ne rebutail p,i. Nomtirem 

. i.n..,.i |i ii ; ni... PlutleUl : lu. 

■ 'i'ies fl |iarmi OUI 

im reconnu deux modeles vu >ii< - Grunwalcfl 

B loll '''ii'.i "ii loutre, porlo par Mi 

" cndel-, ill 
II il un ' "l il un..! ili-pii-iium iiuiiM'llt, 

formanl • ollorotta. De w aldl au il oi I 

in itaaai ttwani, chiq-sixiettU 

,ii loupe el d"une allure retnarquablw, Beai 

coup de ■ 

yonl lei obolsu chea Orunwaldt, en v 

Uonore\ Blies iftvehl 

Irouver non laulananl de jnlis modele» mi 

i i" qualiU incomparable a A 

i HUons ralsonnabl.e*. 

ptauj de feiitiv, orn*s de fouirure ■■ 

d'li" .!<■ Imii- M'louienls, co qui ajoutait a la per> 
. niemble 

„De obarmanla Drsamanta dormant un caebl 

pei .i M. i .i .i" mi'i ■■ i. .,.■■■ ..■■ liiiiin . 

une rdne i n ■ dhou ■ ne eel • gayi i .mn* 

grovata i-u Ijih" or lerminee par ii" longi paql 

tricot da laina mure s'orne n len- 

c.iiiii" li'uii lUpasaant <i" piqud de ioit blai c ed 
lul-ci form. petita re»ers poiolua 

.i i umpifecement, ainal que des pochea a la >ip«, 
l'n cilel rl" sutdine miii' •-■ilaire une rut" d» 

il ilalgno; dei motifs de paillettes i .".- 
irille'nt sur una robe, de tin lainaR>: nolr ne 
ceinture (aito do deux bandaa de cuir roup ct 



vpri, (enues de place en place par de«; mniirs di 
venu noir. tranche sur une robe dn dropella 
noir Ailleur;, o'eit un grand nneud de veloun 

d" ' ilair, aux coqucs plates dlaposees en |ar- 

k^ui iuequ'aux itpaulea, qui com raste aveo I» 

■ de negre. El idea charmante, ■■ ■ 
el lea poshes d'uno robe manne sont Ilaerea dun 
rong de perles blanches. 

i.i consecration dea mnobet longues mem« 

pour beaueoup de inbe- et tafllfluri Ou nur, Ellei 
se differencient par 1'amplcur. Porfois encore 
■ d hi- l" haul, ;oil a hauleur du coude, 
■ ■ l pin- touvenl oo II antes, dpousint le 

braj i ■ .i. i."-'. ■ .'n tulle ou on denlella lais- 
s.mi Iransparaltre la poau on en paillettes bril- 
lantes stint ravissantei pour une Inilette du ioir. 

...La llgne souple de robea »ans ceinlurc, etlla- 
n "i.mi p.u Lu- iiuliquee par un travail d inerue- 
t.i'ion. Bllhouelle de roba-princeaao moins ajus- 
HO, plus lloue, laissanl deviner le corps, 

■ Icganta lalllenrs en velours de coton 
fin do -.'if ni.ii,... I rois ui'iinl pailji'iilieiorui'iil. plu 
L'un, vert fono6i se composait d'una jupe lies 
simple el dune Jaquetl» courto mi-parfia ve- 
lours, mi-par 14a uuralun oeliil-cl prenanl »u- 
deirui ii" la lajHe et formanl touts 
i in.- oelntun de dann verl en aoouea.il le rou- 
i ■ ■■ . his, un autre de Ion ■■ raisin noir » 
le larnisaatl dun wraud cot de renaid bleu avec 
petiles paltcs tombanl dans le dos, Poti fat un 
scul col« Ay In l'.i-uij'\ un renard Lieu Avase 
dors que I'nutre coM raste plai, id*e 
Ires neuve lanotSo par un de »os meilleurs eou- 
turlere A oiler auisj la jaquette dun tailleur 



Urn journee Internationale du rriumatiimi 

La Ltgue 
ganise, a l'oooaaion de rExposIllon, una 

■ I" du rhumatlsme ■. qui aura lieu 
samedi oetobre. Au program nie, le ■ 

ii 10 in-ill.--, ti snoe cflnlqua t l'höpii il -■ - 

Loejpai . a 10 li.-u- 
... 
sou- la presidcni-e du prui. i 

vttllne. 



50 k. 

I 

MONDE DES POISSONS 



Prtoidammmnt pmru I 

LB 



ABEL BONNARO 

it» I Atidcml» lrj0(4(i«. 



36 1 



J 



PAR 



(«olorur. muri. 

-1, Hum. ial« 



■ . inr»; «irdlrni* l»ciort H» rnnr*- t""it 
riuiij rrliiic lUoer I* rifiiik, iprti qurlqu« aBonr* . 
On ouir* i«r tiifioUM I'hitluir« n »Ivuu« 4* »vli, 
■rllfn.-y lii.l.njj on It III i"( fiiiloa, prtt^u* r.-.iDn* 
in.'T.iin.i On la lirm* ivr yrfiflu» un 
«•iiLUntiii Jf Cupjauuoa Ct d 1 ' i ' 

(mil» M*nrl*l fl ><■»! 



Ä 1 ! 

■»^ * m E 






At 



PARIS 

vlaaga nouvaau par caur ttemel 

HENRY BIDOU 



a- Ulf %. 






du n*ei»i 

«y* »'Ml l»imt» 
rim« aciu*ll» d» 

PARIS 

■1(11 di *B c*g» comgarlinl 10 pUjnt dtvuinli. tl << 



\ 



Xlll (Salle) 

— Bl 

■ I 

i... ilt Jean, 
■ 

rttoarait a lortir un 
■ alia p.is si loin.« Mai i mm 
1'ianne! dd I 

— Pari .■ Is preach 

■ 
■ 

— Tu in 

. 

i AooataU, 11 y elail conti 

amilto, car 
»i le ra* venait A üo presenter pour lui, Jean, a 
son tour, sc tiendrail a sa disposition. 

■ 
Pcndaui 

■-(TWds. la jeunc 
Ce dernier s'etail relourn. i ~^^_____^ 

Traduction M n(UM4J^Ufa uteoUlt». 



des youx. J'''iu s'alleadlt J ce qu'Elak< 

du riro »"ii i " qu'i d'epres la 

di - i "i 'I'l-'iii- ' i|n'i trenail d sn «ire, il 

■ votier l'im- 
posture. M ■ m so produlsil pas, 

■ 
,-i -himi Jean & [«bio O dernier elait abailu, II 
s,. -, rii.ni ■ ■'■ "i" 8i niiinent de 

.. ... que lorsoju'il el ■ 

i ■. ...... comme la Irislesse lui (tail insup- 

port ibb .. ■ "-'■ mi. et quil 

idonm ■ I .' en jouir, ii recou- 

rail A des niorphino- 

i. -., souf« 

I ' bite 'In kirsch plein lei 

Jiijim avec Elekes a| =,- nut a boire el 

fi ■■ nii.'.T. Le goutei ■■■■ ■■ . prendre son 

livre favori, m Int quelques paaaagee a haute 

llvei i ■ i i" ■ I ii n- de ■■' - | ii 

point, in tis i|u'il voyail la, 

. ■ i ■ ■■ . i i . ■ i ] I . ■ • 3 ■ . 

■ ■ L-l,.r-i"ii\ 

loul mfcculia de bouo. Tuns deux ■ 

d i". ' ."i i. ■■..■,. i ■ Mali lis n ] i.-.,-.|. 

1 

-. nl ila .h ' -.■ 

■ 
■ 

. . .i. ■ en- 
queues Judli 

qui avail oonsullf - oln 

■ le Mtenir, 11 avail, 
■ 
■ 

'■' i ■■ 

peres avtii 
Jean se lenaJt droit. L'olcool dc lui montait 

1 
■ 
deur. II f.illait bten poui 

II se leva dc tab!" . 

■ 

chant. A tr i 

■ 

ii J'un Luort 1 . 



Jean sortit lo revolver de m pochi 

■ur [■" j' 1 ■ iili' 1 >'! press* but la g&ohetti Le 

rovolVer lit entendre un midulerm nl 

— .le voua .'ii fall pour ' dit-il bb r ml el 

.I-- | ii-; Anna, qui. lew bras incu, 
hi-. .\r .i-.iiKiiPz rien, voj?n». 
hi -' i|u une i' I"-, .nii rie. venea in, je rais 
vom im. voir autre chose. 

11 fouilU dans son porte(<?uille, d'oil il lirain 
bUrtl di: baiique noir. 

— Eu avez-vouj. dojA vu, comma oelul-c.? 
Cesl de ■ .hi C'esl un dollaj ' 
Bavtw-voua oe que oala reprisenl i? Une sorofl"' 
enorme! Ea TOIOI un lr;,|i. . 

' - LppeJle des dovises ctran/jW»- 
Qutmd r] .-ut replace lea biHete chiiT ■' ' 
dans son porlefeullre, II »'etil l 11 ave 

salion que - ■ t*te ivall Me vM '■" I " 

; M it lui Eembla.it que i 
vertebrale elait en verre. , ,,: 

— Vous fere? le nt, dit-il. Je me 

i - i ^..iiveni*"" 1 " 

ver demain, Ali, pendant que j'y pen«*' rl 
un mo! d iii bureau! Ne pf 

pas non phu de U i lekes. J'aiTangerai «'»* 

Peadaal ■ s, Anna 

i mi i. beeome qu'on lui »v»K h 
avail r.u.i.ii. des pile« de baa, rapiooe un P°" 
ceau de ehombea et fail deux j>aquels fl"/"^ 

pouvail vim. „ , „ (ii 

en vain qur, cetle nil 

jauni 

■ 
• 'ii I ■ Une vision 1» I 

us la menace dc *"> 

■ 

rl« rernier- 

■ . , 

fui= die BOOuta lumber la plulc 
MV 
COMPLICATIONS 
Le malm, il p.- ■ 
C'eHait vi i . 

bail en lärmen lent«, clapounl dans 1» »"" 
ixs *gouU \ 

. 
iela uu regard a,-. 

1 - 
name pes d* 1« Urgeur di 
..e, pens*-Ue»le, que de pou 



dre lA-haut, A l'aide d'un Immense baiat, pour 
.-i!.-..r [es nuftgos, comme on rail dc» toil« 
d'areigniea, dans les eotoi d< 

Elle dtscendK en hHii. et attendit sea mallrcs, 
.i I'jhn dun vteux pir»pluif. Pourvu qu'ila a« 
soohenl rien, poun*u quds no dr-munt rien en 
l.i voyanl ' Elle n'eüt pu eurvivra a pareüle 
bonle. EHe rabaltit, aulant quelle le put, son 

»ChU SU!' Si- ' i 

L*5 Vijy, qui avaient pris le train omnibus 
in -.,ir-, arriverenl ohei eux ra fiacre, BHt 
aparoul d'abord Madame. Cetle dernier« lui dt- 
jnauda en crianl tr^s f.irt ^i loul all 
i„ m lison Ann i reponclil d'un slgne arnrmaiif. 
|. ; . m ,| ..,., j Me iu, „m,i-iI pas donna trop de 
ma] ' \,. ,,..!.■■ "■■■■ "■ r- '•■' if"P"^enpUm- 
dii-, m-oiir apres une courle reQexiOn. El ell« 
i L .it, comme ayant encore quclque 
ohose it ajouter... 

Monsieur, en cesquette de voyasre, sauLa le 
prembu dfl [a roilure. Il poruit en bandouhere 
une OOlUTOl« ou pendaii un bidon gain* de 
ouir. Anna prit Its valises et gravit ks marches. 

BHe epi ' ■ Di,,u SBit 

pourquoC A le* sav<ur revenus e« a la pen»«e 
que le train-Lraiu habilue! allail recommenccr. 
De son cob- \lme Vii* n'«taM pea " 
reuse. EIlo relrouvail'sa bonne lelle quelle 
I'avait quitlee Anna lui avail nil la surpnt-e 
de preparer un kouglof loul 
ruppartement d3iis un Ordtf i 
aanl de propre«. M«ie tout ceci n^tait plus 

M'HJV. UJ jx.Ur "il". I' 

dant ces quelques jours, frequent« de nou- 

veaux milieuN. pris contact avec mainles pcr- 

,,mp dex- 

- I ainal A nVroe fe P'^er 

- 1 ind^pendance, un jugr'menl neui 

- affaires la concer- 

!Oca par due que 

liquea d»er atftseal sur pied des quatt^ beu- 

s donnsienl un cup de mam pour 

ivatent de 

STalis-e e. Monsieur el Madame 

Prirenl un tW. car lis »natal *u froid i en route. 

Jean dormail encore. II eUit «niche sur la 

cha.se-Iontrue, la boucht ouveeV tl *•**&■ 

etait d-un« paleair eadaven- 

q "u Plu.e tomba A verse pendant loul« U 
,ins ducontinuee. 
avfme6a que fill la 

..■■-■■ ■ ■ - 



La petite maison de la rue Atlila fut plus 
petite, oncore, aloe renfonneg e( plus sombre, 
Lair s- 1 rafralcbit A son tour. 11 y fut des ma- 
tinees froides. 

Mine Drums, dont le mar] gagnait de plus 
on plus d'argent, lit emplelle dun- 
caoutchoui m hi de ill mi nalpiii. 

Dana son Ittrparmeable iu»rtäLs transparent, 
Druoia paea 

galop dun double at!"lairr Mm« Movtslrr «4 
rendait au cerclc u" amateur- d 
nail de- r .. ' !. ■ r. ii ( loe d'un 

peignoir eohancre\ oH« dtelam«H «l<*» po*#i«s 
au milieu do sou ealon el faisail des solute h 
(rrand real 

Slefl et I ' 
•.ant leurs portes. EUcs avnienl frold 
chauffalanl «upres d* leurs [ournoaui 
clles s'occupaieal de Irur cfMTe«pon dance. Elles 
no faisoient plus que de braves apparitions, se- 
cuLiant leure fers A repasaer qui, dan* la nuit, 
decrivoient des courbes dc fe l ' 
aussi, se tenaient comme des Uirpe* ■ 
■ 

manleau de fncteur, surgtssalf mj ster»«>u*e- 

.» la ma- 

nicre dun fanlome; il su re>andait en jurons 

oarce qu'on avail laüss« ouvert« la port« du 

urenier. II avail A la boueh« uno pipe allumee 

| 

ut fail dooner etaient d- j 

curte dure«, «kail 
djeja [010. Lee paovrM se d*nudaicnl peu a peu, 
lendis que les riches se v£laieni. 
ne A la banque. 

Libera apres ses qualre jours d'inlerawnent 
volonUire, il reprit lrt*fral«ucnt baicdna en se 
rrirouvaot daoa la rue. Cbes lui il se senUit 
mal A 1'aise. Ses souvenirs reropltasaienl de 
lifinle el t'a*rnc%ienl au point que. bien eouv^nt 

- parlstt \ haul« 
OH« lul devenait insupportable. Depui* le aoir 
oii »I avart eu la w-. ' oaU« h»e- 

loire 1 ut paraissait incomprehensible. Apr** 
que son onele rt sa tant« furent rentre« el qu* 
les chose* eurent repris leur train h 

. - . 
cnlra.-t chei lui, il en 'prouvaii une souflraooe 
phvstque. II se meUait pro^noiremenl sous la 
proVcbon de m I - \nna. 

Le plus - ■ 



■ lonuui rl flJail A lawtaei 
conqucte d'une vendouae de pAtimcr 
oetie iii!-', ii eooBui on mannequin. 
soi -diia.il t eleve du GonMrvatoirr, II ne ren- 
"ur I- rcpas. En oompa- 
■ , i n lere «tu 
■ (Sub doa PatianeiM , od H aralt »a table 
atlKree. 

Ce bar, de cröailon reocnle et sharononiaant 
avac la. aiusaUoa K-gnintc, venait d> a'ouvrir 
avec une in*>t\UaUon Ihuhuh: al««** muio- 
formes, lust 
,-j ,„■ i ii i „.-.., mi 

mnnenc*. L« jinx präsente I '»von to*-" 
table d'aoiiiliil"! 

mala ausoi In »crHuition. Or cVlart IA un btaoln 
; ■ :■■ public ■ hol i 'l'n ' 

wie I'armee enm h 
de J'Entente et de joyeuee» potitea veuve« da 
guerre, liter compagne» de« hero» diaparu*. «t 
qui vu la durel« des temp«, venaient 1A »oHi- 
ctter la gratitude dee aurvivont». Tou< i 
se doleclaient A entendre lorcheilre ntgre qui, 
hurlemenl« de» fauves el le« repu- 
gnant«« meliea d« combat*. assourdrteaM tout 
1 .-n m-»mc lemps qu'll fatsait tairo 
le dAseaporr ou I« de"goül qui sagüaient en «u». 
proaorall de i'Wb^tude, «pr*a quoi 
its i« mettaient A danser. 

La «ail« de bal. par elle-oxrme. r-ffrait uR 
rerilaUa «peetojele. Etile #l«li d«*J*« de ^r», 
iclair*« en de**ou* par de« «mpotrle* elacir.- 
<iues rose«, «nlouree do guirlandes oV neura, c« 
qui hii donnart I'aspect dun palaia de glaca 
cmbraa« et Mcriftue. 

Jrao r-aaaait IA touUs fi «oir«et «t retUil 
._squ* la fermeture. Le» femmee le connait- 
salent et venaienl 1« Uper de cigarrtle« ; it dan- 
»ail le « one alep • avc une certain- 
«leganus. On I« voyait »ouvent dans M 

■ -rrant contre hii une d> oes /em- 
penchant aur le cote a« figure pile *■*. 
. imiration «es souliars Ternis glis- 

11 reoLrsit au petit jour. 
Sa clef touroait avec lenieur dans la «emrre. 
11 se dechaussait dans ranttchasrbr« «t gasrnait 
sa chaise-longue A la hit« pour ne pas rtveil- 
Irr le* Vary. 

Dt&at nt Kosnou'irn. 
tfraäuit du kwjrou par Maxim But; roar.] 

U «Ultff.) 



t. — U ■■« tWjr. 



LES SPECTACLES 



THEATRES 



LA SOIREE THEATRALE 



i George Dandln n et i tl m liul junr d« rien i 
alaGOMEOIE-FRflNQAlSE 



■ 

. i i... i ul I Sou o ..<■'"..■ ■■ 

. Oul i 
■ 
■ ■■ Jul« !■;■ uaril Cl ■ I 

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ii daft* I» grand example ivegnorfen, 

mis la plus vivfiflanle 

ii ■ »n di i i" . id .i ■!■ !'..!■ Hi it rtl que*. J« 

. , . ■ . (Ml . | , . , I, , ., ■ ,, .1. ' . i . 

.Ir.tl« if v>ln*s dll 

Mai 'i' m loguo* -I <>ii i, n, i lour S tuur fon- 

PIllpi . <|. I,r. I ■, on lull I, ml i; i'l -mi tout, sail 1 

Joule, !'■ di i ■ gtntrffuic courba 

,1 ■,; . ',, ,1 - , .,1,1, 1, ■,,.■- .In 

Saul«, !!■■ i Kw Mar in, ol dee parol« lupremee da 
di matlque des pagea 

. ■ 
i amino Bellniguo » De lo fuaion do dtui it) loa 

'■'■:■'' el I ■■ : 

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i. intei i- ■ ■ " dei a; ttetei 

. n pie ]■■'■■■ '■--! lo lour yoM n (nlquej 

bonne fortune d'en- 
lendre i I una Rose C iron, lid ramugno, ur vi - 

lor m ■ d '■'■ iuin !■( im En ■,'■■■" I 

D nii.'i- 

. ii ;.). r , r li, Mni ■-- Bidd 

', mi ■ ■ ' ■ ■■■"! • 

■ I., i.,i- , iprewif el 
,.„i m do nner i »on uiUme pri^re le 

plUJ lÖUeh Mil i .-ul \l. \l iiluiclli, ilnnl on Mil 

I el b ill an to i i oi a, no raoule pas <ie- 
■ il» multiples do la It nil uro redoula- 

i,i.- iin row ,i ell i n Faul r< ndro hi 

■i raflli ■■ i i' «on -' n- 'in Aran» el 

prol IIa 'In -"li' .1« \erdi... 

■i i '■■■ i . , .. ■■ ■ ■, , la iiihouette de lago, 

loul lo dfi ■, i'ii IngMlexi lynque do 

I rail i, son iter un fcneroui oi me Pai 

[or* e, i harmo la tei attitudes, le» 

I ., i and di n di -I. im:. in, „, Mm.' Kelt) 
pi in It role repulo" 
\'i pup Um .In .l„'f, H. Phi- 
iO rt a monli ' touto la cnaleui commu- 

■i" ul'»'' «I i'-i de land! mie M I bi - 

rw i lem< nl rlatl in sc6ni- 

nouvelloi pofslbililda «in plateau. Lei 

nppl II ■ innienta d una »lie an hienmbte bo lour 

pi ■■ tall ■!' raul ii i.i i ii--.- do rati Hies du 

].i'.--,, .in, 'i de lYJpfa, .tu prodl do laqwllo flnil 

■ : la i i- ■ ■■■ 'i .:■ „. n ,i pat «Id ?e plalndre 

nil 1 1 MLiii'TPel... 

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, \|\l 1..- 
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ET DO JEUIU 7, EN MATINEE 



TI..A7RES 
Op*r», «I ft ».- EKIrr, Jcatt, U Grlsl. Alriwdr* It 

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Anioin«. vi h — i- proeaa dc Slary Dugia. 
auiitr, Il ii. — Volpooe, 

Ath*Dt», Ml,.- 

Bou«n-P»rlil«Bi, Ä) tl iU — Tr.il« »ilsea. 

ChlUXI. W li. m. — 1 • o. 3D. — Ysuv 

Comtdi« du Ctk*mpi-ElT>**>. U li. — Htcilll. 

D»uoeu, !l h. — Pnrii(Hrniout«e. 

D«j»m, .'I n. _ irm». 3« a gnuche. 

D(ui-H>iquti. — R-li<-ftr. 

— L'Op«u de nun | 
0»U« Lyrlqu«, 20 li. tS. — t.e Paj » du Kourlr*. 
(inud-Oujgool. tl l>. tb. — L« Bliurd de Vauro, 

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Th*itr. 0* p»n«. 31 ft. - I.» I 
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Revue da la a ,■. :i i, | 

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Bordeaux-Lafayette, SO li 

■Af.ii' . ■ ■!„ -I:,-. hi. I, |il.' l.:,; V w ,,, un 
Iril ickiii;i) . Inl. ... 

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PROGRAMMES DU JEUDI 7 OCTOBRE 



AUDITIONS RECOMMANDEES 

ftadio-Parii, 19 li . rclalj di 

I nrpboniqur i .u l ur. do-ii ■-■ • I •• Pol ■ 

, ; ton i Hi bei .- . 'i li., mi Iodic« poi Ulla di 

Jl li. I:,, mi' ,Ju fi.lkluir ■ "I '.''■i.i.'ii. |. H 

eonor J"i Casllllo el ■■■ ihi ; "': -i h. IS, 

'■ , -,,|'i Ji ■■,,.. iff, .t..', W qualuor I'.li 
M. Uoinas. 



, 





Col ''' li i"""otfe dt Figaro. 

Radto-Ctti .'ii ii '"in " i"i i lenne e » 1 ran 

rlnml. M Ili/r-l, .In.' |i]i.i_,-, [|,.l„-.l I' 
i,.,l,.ii i.i-Iii' .'11 li .:", linn -".i 

JU li 15, tM dO H.i.Imi-I iL ; 21 ■ 

atilnur Ju in 1" I' \iil'!.'Ii'i "•, ;,■■'■■ A M.niini- , 

E | Ii i". qu in. I -" -ill' ■ .li mini, da Btyll 11 

B not, avei M.ujui; 13 h , Dboi log. 

Rodifl-J7, ■;!' h 10, nu mil ro ; le a Ii hi oof coup', 
ne beupe I !'..n-i;iii;i. 21 I. 15 

Borrfi •)'. , Lafayi lie, 20 b 80. wirda varlt'e, 

,Ur, Ml|i. l'.,,u, 111, , illhlll I,'-, I ' I. ml. li- .li' h"Hi 

pea do ■ basae dc la booIoM Rallvo Oil le el 

v.'u.iir- da Ouyeone ol 1'orchealra (direction : 
Qayral i ü h. 30, Parla-P.T.T. 

/,■ .... 'ii i, , oneei I par Cai null, irlolonoalla, 
. , piano; 20 b. i 1 " 1 . Idgenda dramatlqua : 
Ij Iriompbe do I amour, do Oiocosa ; 21 b. 80, 
Di ng. 

Badio-Ltutimbourg, 21 b ir,. lea •■ mux li'm ■ 
ebanti til I opdi Bile; si h 30, quarl cTJioure, avei 

I',, .,!,„■, 21 ii 10, , "U'ti I ■■«iii|ili',iiii|ii'-. nu h-.-.-l c H- 

Pi :■ 



Pbllham 



a i.ijin'i ihm : Pilelb 



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■ in baut). 

PanifPTX (longueur dVnde 131 m. T. I 

'"- dlaquMi; 19 h ,i 
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" , . 

i [toiWitur d'oada tOS m, 10 kw.) — 
■ II ft 3D 

.. ■ 

Pom P»ni»isi Ronfutur d'ondi 311 m. », 60 kw) — 

VI 

I min- ,1-a 

■ 
i, 1 
R«iio-Crre (lonamur d'onde rsu m. •>, l,o»7 kw). — 

!■■ 'i , . I ■ ■ . ; ■!, 

tea: to h roh i lw i. „I 1 
RtDio-3; [RuauAMAUUMon (I. d'ondi .v.o m a. t \n\ 

i ' , 
i 
II ■" i- i ■ i . . is in ,. 

plua nauU, 
i if, [loagUOUt d'ondt •:* m. 0. X0 kw.i. — 
!■ " L 10 tl 1.1. Tl i'i , i , 

■ | 



, ' . I . ',. ».,, ■ ■ I . II I 

n . . I ' 'i 10, 'H,l,,. 



TooLouaa (longueur d"onda 818 m. (, 60 kw,]. — 
■ 

■ ■ ' | u - , i- ii , 

: II naom . is fa ij a Tl h., 

Mi |, ■ . 
■ 

i lloogutor d'ondo IMO m., iso kw.).— 

I Itt i". " ■ ■■ . i , " . i , ■ i ■ ni,l p., ; 

i» li. Ill, Iirtiu. ; IJ I, , \ ,,,.i.- . |0 h . .!.■■ 'I i, '■! 
■ . I 

qua U" danae, 
nnuaaxLEs (lonpueue a'onde 183 m. 0, 13 kw,), — 

I li ■ .,,.■■ ..,, ,. ■, h !-,_ .,,,, 

■ 
lUoio-noME (loiifiiieur d'on-lo 420 m. 8. 30 kw). — 

^ I in- II li :i", . 'in.- i-l; I'. Ii I .. li,' lil.i. 

■ !■ i i, ■ ■ ; coi plue I 

una [leagaaai d'on^? i,aot m.. a30 kw.). — 
\ i" h .1... Mi - ■ 'i' -■ lee ; i ' .' 

I! li .in. «: ' it i ir'„ I , I, ■- ■ . 

■ 

rm. Iiaul). 
Vtiieovif (Wnpupiir d'OOda 1,33'J m. 8, 30 kw). -* 

\ is h ■■"■ I 

"i.lt i"0 m. S, 038 kw.). -• 



LES SPORTS 



Boltier, clmmpioii du monde del poids plume 
Maurica Uollur, champion 

rope '!■ - po 

!. rli:mi(iiiniii;.l 'I M|3 ,|. , 

AJger, npi,'- .|iuii/,- n:[i! ■!-*■;. lo U-iianl ,1u trtfe, 

la boxeui beige Phil Dolehn 

(.-nl nellomi ul '. Utilizer, ,|H itm „ Lml-'lun >'L 

qualre furenl mil 



HIPPISME 



Cearici a E«4fri<n 



L'4preuva la plu? n.rirnunnr-- ,!,-■ ,-.ll<j rdunlOO, 
,i fji lobre, hand! ,.■ 

ov truetre axu el au-d" I 

, en« annei Bur I« tepl i oai 

■enterenl lea di hi i ■ 

delaohes du petolon que la ■ 

pout ah«! dire, ou'enlrfl em ' c präfi 

prll d'abord la late, pr otdanl w He ■ 

Troy i!> (ran. - , .i m T< hi Cerl \ ■ ai 

ligna drolti ■ ' !,: ' ■ puis, 

. ol i '"■■ preni ■ 

■ 

| ,. lr.,,-1,.,,,,. I ,,l ,, ):•■■ I, . .i ii ■ 

JumeJe : IS fr. GO. 

: iL-nanl" ; Glilier, 8 fr 50; I 

■ 
Tourneaol, in fraota, ei i ., Cdta ,i bur L», li.' ir. 

■■:■. 



La dernitrc reunion dc Compieoiie 

'- 1 de ra ntuo le I'anndo „ rbippodrom« 

'ii- Putoü ,ni.i i lain |audi ? ■ 

■ "■"' "■" '■ '' BUJ ' I '■'■ '■" I'I.' . 

i i prl do i n •■! di ■ 

"■■I i' i 'i" i" 1 1 'i" ■ in ■..■■■■ „ii, i.-, ,1 

de 48,000 frani 



LA BESSERTE DES COURSES D'AUTEUIL 
PAR LE METROPOLITAN 

s - 'I' P ' HlMflt ].-( 

■■ii',i lAuteulI 

"' I " !"■ I i'i, ,l'llll-l.' ,'HJI- ,1, ■ ,,,.!,. 

-- iletc, |-.'>|,l.,,':,i,..,, Tl : 

porta d'Auteuil, •i>n 

.„I k I'na- 

i" '■ I' '!" "■ . ■' ■!' I 

on.' lisrne ,; . 

«"I'' -I'i- -I'' I vera la place Ba- 

lard, ,.i . ■ ■ 

a In Motte-PIeflijel h. • ompagni, du I 

* ■ ■"" ■ 6 .,■■', ■'.■, du ■■■ ■'■,'■-. proi '■■■■■ 

. ■■. ■. .... 
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'■"'"'""' I ■ qyarti i ■■■ ■'■■■ 
owienl inUrx > „ utUi 
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■■' ■ el ■'■ endronl I Ml. h< 

■ 
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■ .■ ■;!■ d lUb ml 
Ln turf- < . ,/,. ,„ ffgl 

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■ 
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BULLETIN MLTLOKÜI OGIOLL 

«n a ro i n iii m » DE L'OFFICE NATIONAL anaun. 



LB 



1. — U temp* du i au 6 ottobrt. d 1 I 

Temperetta 

1 
dUulea-Alpca 

da i;uuhre. Bordeaux. Bumti, Man 
Atxrvi'll-:. Chcrtwuff. HoeHe(ofl, Tnulouar If; Piraj- 
i-ina-i* Bouraei. Hon», Reaui • 

Uta, CeLita- 

Avord. Ctertooot-TtrrAM, L»u*lethjurg Ski 
■ 
Tunis +S8*: Atatr, ftaoat !4". 

BiVcjl I3-; 
Br»a* 11 1 ; 
IMi-ls-!* B-jUi . 
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CaUJs-Saint-Iog I ,ao. **•**, R taja n . 
Naolrt. Tour». AafaulteK. rv«:lr f in. Cn 

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i- DonVeal en Minen'. 

quart ooiM-oueel '. ezi 

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.1. | iii< Dondfn, on 



d*a arltetej 

'■ 

l .. i .., im * Ic- 
i . 

.i prfmir-r 

■ d 
Norena nou* proovt; la dPreraiU du resources 

■ 

■ ■ 
, . i .i . .'iii_ U. UartlDtlll, donl on aalt 
la [ongu« il 1-: iii ii ■■ ■ Mi« pas At- 

■ Ni multiple! de 1 1 

■ ■', Othello, ii i.nii j - 1 1 ■ : i - ■ horpitiage I 
"ii- du 'Ir.-imp el 

m " approf ie du l ■ le dl 1 anil 

.- i ■ ■ i 

■im maus toul Li di aav , na (i igödlHi lyilque >i" 

■ : i i et fait n mnner un -■■ ii • 

■ nie II Iget» .-. Chai moule da - illll 

mfln i inli ■ ... Hm« k*i i \ 

■ 
<■■ mi. i. im- ii i.imh.i \u pupltra du - i"'i. w, I'Ih- 

li la chaleur c tnu- 

nlcotlve qui - I Icl de mite, landti que M. CM- 
. 

qua am ivellw potsiblllloi du plataau, I ■■ 

i in hicombl« up laur 

El I i ■■ dO i'lv.iJ... .In 

■■• i ■'. in prolfl de laqoelle 1 1 iil 

■ la :■ ;.i. ■ "iit.iiinn, ii ',. ii. i- du 'e plaindre 
■ 

C. T. 



PABI8 

HOTIU FAKTICULIEIta 



Cr »Ott : 

.,;, Sil ■". ' "" ' " '"■ 

(,,■.,,„/ w - i ,-i i iliu . '■■ni.- Bi Lorcl 
1 1 
i . i i MM. fr. 

,..■!.. " MM U- 

i,i ml M. 'in I'. Iniu i 

11. mi - \l rl.'l in!, 1 ' ■" " '" 

IM ,1, ,11 Wrlifl. V 

i .,, Juni i ii.ri. Monj 

I' 

Qpdl I I ",'■' H ' I "" '■ 

lull, 1 1 . , i i . ■ i .. i mm \ ui«, Bouvli ■ 

l'OPChl l"' . M. AI- 

| ,:l Wolfl 

■. Domi ou - ' ■')»■ •'■ " Prlm; 

i km v ni. \i..li.. M i 

. Eva ii.-'. 

■ I, Voult« 

Ii c, Qvüdrüli , di 

i ■ Mm ■ ii. um... . Paul n.- i..'i Lau, 

i 

1 |ll ii 

I ' 
■i ni in I. I "■< in, I il. tluji 

., Boi 
D ..i her, lr1< Ity, M i - n, tndn e 

> .IL. i.l. .i 

I ii i. 

■■.im ii. 'in. ii, ii 

m. . Liier«, Madeleine Oternr, 

NouvtlU» : 

i,,lii,. i m |quc, >' i i on i' 

■ ii i , ,i, i. . 

.|.. i.i ui Ic la i.l.'-.. Ihratrnle frontal*«, 

iura lii H |i 'ni' i i '" i.'i'"- ■•'■. la pre 

■nitre i. ; , du ((oi du ■ irgur, 

■e tableau) 

lit M, tadn Mauprey, mu ique de M Ubji Uerya, 

_ DojBICl Wi i. '■ ii 

■ 

i .Li- 1 ■ v. illc ■ ... .ic M. J.'.-iii 

Ie« concert» : 

... i ' . . 

dan ' . .-■■ ainli un lu ■ 

■ 
. ni.ii.'- Min'- de la i' i i" 1 "i ■ 



Music-hall* : 

1 



■ 



f.. :r .Il M. ll.iin i .' IL- ■ -. i 
' Biker. 



PROGRAMMES 

DES SPECTACLES DD MERCREDI D OCTOBRE 
ET DU JEUD1 7, EN MATINEE 

T|- f.TRES 
Optra. Mb 30, — Elvlrc, irjr-, Ii Grlel, Ai^xandr* k 



V« ■ill.. I ...li.M.-nii 

Comtdlerrsncelie. II lt. Georgea luii.im, II nc faul 



■ 
'■ ludtntr, Vn roiirt«. 

IT.-,,:, u-MUi 



i iidl :-' 'i i ■ i irmi 'i 

■ r,m.|l.< 

.!...■ ii ii !■ .'..i \,..i ...,, i.|.i... ks l'lAideun, — 
•;■) I. . . . undUaa. 

Anioiiit, U ti — Li pFOete du Sltry Dugio. 

.'■li'lir r. 21 b. — \ al| 

Alh.no». 'H I. - 

Boudot-Pirlileni, SO Ii 13 — Trol» valaea, 

Cfaii>i«t. 10 ii 10 — U Ii W - Y«na. 

Comtdls d«> ChuDpiEljitiii, II II. — li..|-|1al. 
Dmuou, SI h. — Canitili'iiioiiBst. 
Di>)*m. tl ii. — [mm V k (Saudis. 

Ddii-KuqiK», — II' i loll* 

; — L'Opeii äi quil'aon«. 
OiUc-LTrlqus, ») Ii. 4.V — to Payi du lourlre. 
Grind-dmonol. *1 •>. '1. — Le Bilird de Vauru. 
armnus. - i 

«.d.i«ioo. 2i ii. IS. - Quadrille. 

HingoT. II li. -~ Lr Bell« Stltun. 

Mtibiirim. Sl li. — Urs abBÜlM 6ur ]e poat iup*rleiir, 

Mlobel !i li — bill" ! '■ 

MontpiraisM, Jl li. — Madam« Bovin-. 
Neu«!iutii, u h. — V'li l'travall. 

(el-i». — rti 

Pii»i«-Royil, -;i li — IB li — Mmiarne n\ aveo mal. 
Port* stiiiu-MirtiB. 2<.i ti. 43. — II ii. 15. — Lo Rosier 

do Uadamt Hum« 
Rnuiiimut». :i ti — Mnn our« rlici \t* rloöea. 
B»üii-0*o™«i, fl n. 10. — L'Eonrio W»tson. 
Sjnh-Benili«rdl. ■•! ti - l. . M.i. 
Thtilf. dn P.nt, °l li, — La Fmtte. 
V.rtttn, ii ti. - r, li - Vn dB h e*n*bli>r*. 
Vitm-Colombl»r, B) Ii. kj. — li li. Jj, _ Le Mari ig« 

de rtjaro. 



MUSIC-HALLS 

Cuioo d* Parii. K» h 30. — il h. *>. — Paris ea Jole 
' h. 30. — En Super "-■"■■ 
Ca. e'cst parlslco. 



CINEMAS 



COURRIER DE LECRAN 






a lonr. Grata Garbo au ä Paria... 

i 



PROGRAMMES 



>,|r'. ull-'Ui . : I'. I 

Aubtrt-PUit* : e 

Magtnot 
AvtDu* : e> de it 



. U i 






Oouble crimo aur la Ugae 
30 k 19 b,a. 11 h. IS, Ie Cite Me- 
et do It b. 30 t 1 li du mmm. la Moscollc 



DoDipirt« : il li. 11 ii.. Gueul* d'amour. 

Uimto : ♦ m.. a, Vit axe* d'ürlcnl. 

C*mcr* ' * 1. li Jl * f. h . . II H., Buffalo Bill. 

Cmt- Opin ; • H h. i W ti , ioit. «1 n . Gueule d'amour. 

Collate : • m . «. la BiUUI« lO« 

Cl»iupt-ElT4taa : ♦ m.. t. 11 h_, la Flu do Mmo Chtj- 

11 h. V, li h Sa dcrniorc etiaoeo 
♦ ■■■■ Ceeej 
■ 
I Iv. 3ü a it (j. i'LiLidron blano. 
m. a. Isna«, Ie Petit bateau. 
L* Cttar : ♦ ü- II li. HL.» ilu initio. Gucu'e 



CaonttlM ■ • 

Dtoionrt-Patht 
Edouird-VU 
Ermitngt L • U 
QiumoDt-PtUc« 
tmpantl . ♦ 11 



©' 



IMMEUBLES 

TRimilFIII) ,ue ' "' m ": 

in im. im. i i.'i i--.nr..: .. •■••, 116,000. 

,Cl 1.000.000 ITL..I, 

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Im Sali villlsnt auppieoni dam l'ofoanlimi 

mali0i(i' J 5"illM II; (omr'nnt ros" ii.Kl.or» 
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d'ordir.t> nriMiiiaue Shuirnliimu. goutle, 

S_ tHaeikin) d« la fem lit nolloienl lei rein» 

MAGNiSOilNS 




NOUVELLES COI^EiyEER.CI.A.T-LES 



1 



* juMel im"' I« a 100 3/a, — Avotnoa . - 
10 i - mal ai l/f ; juill : so l l 

\Mninn.LT, & öolubrr. — En centa pur tiusliel ; blea, 

. Mlobre, — En -ii ■ i .i p i i a ■ 

:L»/l i/8; dt« l/li t/t; mai« 8/« i/»; mal ■ l " 



I I.;,, mal 8 •>•'-. 



il ■ i..j t, - ÖS 
uln 8 OT; Jan ■ 
UesAodrie, S oetohre. — Bo 

. tu 1 1 . io || 10 vn 

1-* 17; luu. 10 ». — Sakel ■ no*. II M; )AOi II U 



Echo* d'Hollywood : 



1* Ulm Mnimrijuti 



: n a. 10, is b. ti, « h. is, vio 



Uarmaui : «> da 11 b 30 t 1 h SO. Camel de bat 
Marigvi& ♦ m . » II li-, U Hirne de MiU.-.i 
Mu -Llndil • i . i .-, Holt ,Ju »port. 

La II.Llti ♦ ', : 

■ ■■■ » i 1 b. ie Roman, de Matgu 

Miraclai-Letd By ton 

MBaliD-Ronga ■ ♦ dt II fl 30 t 19 b, tolr. II tl 

I'-itiuc. 
Oljinpia • Je 14 h. k I li. U CHidelie du iilcaee. 
Pagode : ♦ in. *. \ l»Wca d OrlnQL 
Fanthtos ♦ W. a. II h. IS. I* Crime 

Par amount . ♦ de 1» h JO a » h. )« Fu'.. B 

♦ et .ibiltrr 

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i J extravaiaat M. l>«da. 



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La IHM e> »1CCI0* wraiaacoL 



Le ll.ivrr. 5 DCtobn - ' ' MTie, k-B W 

kiloa : ool. 191 ■!' ■ i" s '-"> V; janv 

ill ; f-v -i ■ 

■' ■ iiuet US N; 4.,m *J7 H; 
oon eomprlat 

BUCHES — » w Ifo ... "■ sei 

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ttt<*; in»i IM 

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f>"^ i.'i i i'. .. . ; i. , i 

lOfll «'». 

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par tb : feulUe lutiw« mutt. ■ 

* S/t; jinv.-mu* 1 l/l; 
Pari Dur h»i.J. diitV I ' 

WewYork. 5 MJobre. — En caaia pjf D : feuitie 
rumtSe gaurr* . ■ ■■ 1 1 ■ ■ uv» 17 43; l 

., M ifu; . ..i n is. 

SAMD01 '< - - ' ■ 
II it; «t. 10 61; Ott lu «0: Jan», lu 13; 

CAFES. — New- York. 5 ocll ■ 

«■ ' d*p 9; wie Wo 0* 1 die * 1«; »"'s 1 69; EM] 
■ il»; »epl. 4 11 

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kito* ; ort. m SO; 

.:.'■■■ O; man 30B; *vrll 310 ■■' 
31» SO; aodl «0 14: 

■ 



BOURSE DE MARSEILLE 

-. _ On Ml. I« IM ,11.*, i„- 

.i, , .y iii.p. 

' 
I 

■.III I.K. „Li 

i ■ ndl 113 « S; 

. ,r* IIS M; 

™J U .ti »; tu ■ 

p 0> iMBS DE TERRE (Mexcho dea Innoceitn 
* " mi ij»n» |#ur 

■ ■ ' , . 

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' 
I 

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I 

DECLARATIONS DB FAUJJTBß 

■ 



■ 
autour du ei \ > 

BI BOt, avw Htr|tl; 23 h„ Doncirur. 

Rattlou|7, :<i h. IOl bu uolero le vlaiu 

■ 
' 10, aolre« varire, 

I. ii, li jf, .Iil 

, 

'iirection ; 
I..M... . a ii • ■■. PirltvP.T.T. 

- ' ■. pl ■ ■' ■■ i ■■! d ilique 

i^ trlompbe dt I'lmoor. o.' 
Dam ing 
Badto-Liutmboiirg, 21 h. Ij. le= - volx d'or - 

■ :■■ ' ''ti". El n 10 'i 1 '.''-' 'i boürej, »v« 
i'.i-'i... . :i li tr., eooeerl tjmphootqui 
Pons] ■ 

Miiphoiuque do la 

r | . 

Rtnio-Ptnn flofigueur d'ond» l.flIS m., GO kw.J. — 
De 6 H. SO 4 II h. 30, Üleviure; Cuilui. j 



U ' 



nde 41! m. e. et) kwj. — 

i - t fl li 
«im«; 11 b, ,10 a 

Imorrwicu (toofirur d"onda l SOO m ISO kve ) — 

■■ 

■ *" u " 

Rituxtxu* (tonpueur o'ondo 4S3 m. 9. ti kw) — 
■ 
■ ■ 

Ramo.Ru» llooputur d'on-o «0 m . 8, 40 kw l — 
5 '° '', 30 T b. IS, PeRio- 

ul 

i KM in ISO k» l — 

■ 

-■ « Tl li 14 

■ 



' 



. ftbrtwUon. 

iv. n« de fhiuSf.F.. a tec 
. rue LaTtjeUe, n* 204. 



■ ' 
I t Part» 
ic-Champerr«. ■* IS. M. Aimeraa. 



luin 314 74; IUI 

■ 



■ 
I a term«, n Vi 



- 

.■ 

in - j ea-COaUBl. B* I». 



LES SPORTS 



Boltiar. champion du tnonde des poida plume 

Maurice RolUer, ebunpion de Prutce el d*Eu- 

rope dee poida plume, • ■ jl i bud, por »un roll, 

i. champfonnitl du ll.^■^^..^ä~?TrtlS^Trtr>-ftTinT-- 

ii.'ii.'iii! boiiiuj Union), -'ii battanl hier loir, II 
AJger, aprc4 qulni prises, le leaianl du iHx 

Ip li,,v..in- licltri' 1'lnl DitlHirn. S-pt i- nl- rem 

renl nelleniful \ llollz«r, quatre 4 Dole hm t 
quitra füren! nuls. 



KIPPISME 



Courses 4 tnghieit 

L'dpreuve In plus morquanle de eette rf union, 
la Course de hnies dOciobre. hand Leap de 80,000 

fr:n-ii--, -ui .' [,,M,i !..!,- .-I,.-. .,,1 , 

<le quatre an» «■! nu-ile--u; ,r. u i 

oella -i- Bur lea iepl ooncurrenl • qui ■■■ ppi - 

»enlerenL lei .Luv favorii parlirenl -i netlcmenl 

di lai I"- 'in peloton que la ■■■ at a» i 

pour ;i 1 1 1 - 1 dire, qu'enlre em t ■ pn fi 

nril. d'nbord la letc }>i . . , .i..,,t M , - r.- .-. r Bon of 

• U Jean >.^t. \ i,-,,!,... de la 
ligne droite III dtaienl pn squi ■ n ■ 
ant« !.■■ dernierea iialea, Bon of Troj 

(■■nil i J' 1 iH.ni.... ,-l V.u.. ,,l ,|. ■ 

l -'-' li"i-ii'iii.'. f li... i. i|., n .. ., in, ■ 

JumeM . is fr jit 

AiiLrtu gagnanu : OIHIw, B fr. 50; Lord Hollej 
35 rnoos; Oobf SB rranca; Honlreau, 91 fr SO; 
Toumotol, ih rraoi ■ -i t , - .-.<- ,< \,,,,- d m- u- 

1;.. ii.iui jeudi, courses a Compiegnc. 



La dcrniere reunion 6e Comoltqne 
. .. -.. .. anion 

. -i 

■ 
lj " PP'» -I" I : " \gn) - de In 

du prl i da i'OI ■ . .... une alkx i i 

de I8,0(i(i 1 1 



LA DESSERTE DES COURSES D'AUTEUIL 
PAR LE METHOPOLITAIN 



S ■'"'"" ,||l PWl ll '"" B .■■■'.' It ,,,.■ ,,1 | H 

■ '"''■' .' I'l.lll(.llli 

I ,I '|"J" !'' !■' I'Hll.'t, .1 ■...'■ | „■,, ,|... ,■„,,,., 

■ 'i ■ i.i ii-.ii.- ii' h ,iu Wdtro- 

|l "" i ' l'" llr ll " ' I'.iiri.l'.iiJ .- ,l\l||, ,ii|. q U | 

■ ""■ du ■ Im up ■!■■ |,f„ 

'•"•■ '"PIC '. .,, .,„,„.,, I, ,.,. L | 

M"ll.' I'i. ,|ii..| | ■ ... ,|,, , ,.,„ t 

l.-ir.l ..., I ,..l. J' ■ ..j 



■ 11] ■.■!.. I, ,,!,, 

lar.t, mi fir, i ij Aiiloinl. 

h i.'. m„ it,. -[•„ ■.,,„. i, ia Compagni, ,/„ , /,. , >* 

I; '' SMropotiUttn m< ttra on n n ice loiu I 

d parlir .h, ■> ortobre pnehain, un a#r- 

'■ '■ l ' ■''■■ ' tie t gr i. capo, [f<i , i „ 

erande /■-■.,„.-„, Ulli In/ : , 

'""'■■ '' <"' uil Di .„.I, | /. | turft i 

habitant i ,,. ,■„,,, 

auront iaUrtt ä utilüer la Item u :■ . ■ . 

Vontreuil ,■■"■' •'■■ ;-■ ■■'■ ■■ i ■ -.- rend ■ 

";■■ ,lv ■ "- ndfonl la dlrectlo 

endronl ft Ulc 

wu, l ""■ '"'«'' doiim i .■ roii Plune- 

""'■"'• V'' 1 '- '" ' '.'I !■■• iii.-- 

I 

,'■•' /„ ri.- 

"";;■ ''" * / '-"'- "i (nil ,. i n „,,!,. , /., .,..,.. 

' ■ '. qui Im 

■ ■ '■■ "■ "i .in Ghamp de ■ ■ 



( j| BULLETIN MtlLOROLOGIOLE jij 

I Ninin»lmmui.uiiii. DE L'OFFICC NATIOlVAl, Jnii-niim™» jJJ 



I. — Le tempi du i uu 6 OsfeOrv, d 1 hrurtt 
Temper.ilur*s maxim» : AJtdelO -.•!•. tnUbcl «•{ 
M.n. a, Mam i ■ . .■ ■ ; i ,. ■. 

(Haulea-AlptBj iy; Csaaua if; ■■ II 

I;.-, li-, hi-. , Cjuiire, IK.rdrju\, RI»(Tili, M'hm, .:, , I, 
AbüeviiK a !«•; 1'ari*- 

Monleouris, i' 

Angonllme u^; Orleene, Cbartrei ■ - i 

Balnt-IORlevi rt, Lyon t . . .n uu . i ■ 

i ■ 

.■■■ri If. 

UgeT, Rabat 31*. 
Temperaiu/ Bn 

!■■ :r.l«i4n. Ajaeclo 1Ü-; ' n . 
Parla-le Bourgi 

MoaUUmar nr . p^i ia-Uonkaoui *. QrMaj - 
Calala-Salat-Iat^evert, Naoey, Duoa, lUlma, nennn, 
■ 
Mmea 9*; Vl 

ti iod, BordtatiX) Her- 
i ■,,-.- ,■ 

Tumi +".<•■; Alpter tf . Rebel I 



roux, Pau ; 

A.YOrd . I .I'.i' ' I'i " Ill "> in " ■ I 

t HrWiat, ia Courilne, Toulon; 8 mm. i Orlfaft«. Angov- 

lOmi i'i mm. t Bomlllr; li mm. t Mate: n nun * 

L.,,..,l. 

Yenl «ur le* cölea le fi oolet.r, 
SaUit-IOglevarl: nord-eii il at.; Ourlwuraj: ■ 

Uiifi»aJ)t: i" ml 7 ID.; h- ■ 

3 m . ii Havre: Dord-eal J n i BJarrtlAi nutd 4 m.; 
Aoiirr«, AJaaolo; ojin>;. 

Elal de la I ■ "■ bSUrei : la Higue, 

i . >.^ ; LUKwant, Stle. pea »Hier. 

II _ Siruallon peorMie It C tttobrt. d 7 l«tlrM 
1-. bnute» pirwlrm ■ ■ 
rope avee uo 

■ mum -Jr IjMl mil. an 
. 

1 ,011 ii .... i •i.'n«» el d> 

1.016 tab. ea BotugojrDe, A I'jus i 1,0*0 mb. 
III. — Ctaiunon jjro'm'.'f /uifti'au 7 oeloltrt, d it hrurri 
A. — Situation aoiucla* : 
I/appuilloD d'un noyau de bakw* «ur It 
Scaodlnjvle enlialnt un, modiilra!|.,n do l'a*pe<t gene- 
ral do* Mobai 



■ 

■ leurnnrd. 

ei Temporalurc, — Danii It quart oord^uael : en 




nurd-ouait et inUcetke tuj'.iird'hui I« nord d< I'iUlie 



D. — Rtgion pariuaon« : 

!. — fuur (a lo'r/t du I it bt ntrtf du 6 en 
■ 
■ 
ralan tana at AfeaMol 

i. — Pm» la faa ■<« ■<•. j ^<<*r» 

iiUuDle«; l«nle unt- 
Iloralloa It aolr. Teal ... l'*iiD«ntufa 

tana cbjnfenaeat. 



vera It no.-j- 

"u'»' ; il *era turn d ■ I >a qm | a «- 

' 
C — En FraAec. pour La ioum+t do 7 ad 
i) EUl do eiel, - An nord I . 
. - 
bote amtlioraUoo it «oir die» La M«oo r-ari»su et ie 

Data» in r^fions !B*diitmat?nat» : aiaanut a»e« 

Lree aiu«tux. hrawu pu ^« le mauo; 



Koa aboanta pouvtnt vriojtr le monUnt da 
taur anouneineat au moren dun mandaUcam 

t na'-ro compt* 

Ch&oue nosial it so. Pari« 



- «J Cr*fA, /. |r «.ri*. u«*,.. a, r ^ ^ i Mt yiX Vum 



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BULLETIN 



Paris, I» o cte.br« , — /.., Bourn 

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I i fim ' m| I - III Ui <lt* tfcAan. 

get »'<•• apprt i to 61 ,.,■■ ni ,/ 

Lei uatturj International i, en nvaneht, anl 
(Mi '"'. Coflimi ti frojii ■ faff plui . ■ I fam, r/u 

mains au comptaiit, *Uet n'ont ,-■ ■ ..,./,.,. 

dU/»itfd"Attf tfu iquI 

ffsYttt- el I 

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nouvelU el furl« tttotut«, jxte iu,l.- dr 
laqucll. I i n i ■ 

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jJOrfs se em p r>, 7J , ur ^ 

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MARCH'S OFFICIEL 
L*j mnrrtii 1 dei rt-nlu n fall monli 

iiupu tint «16 

plus liitud I'lniii . 

J. ,o i J , ro so b io/oi i] 

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D'nulre phi i. I. , do [Ol BS 

I l"., tl le 4 1/2 0/O II 103 105 10 

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n rt'nn duldende de 7 0/0, seil M franc) Bf" 



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revlenl .1» l,3io ii 
A. de 40.750 4 30,025 et Philip* du 

I i-, .,, .. l IM 



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Ia nmivelle bnisse du euivre * Bonurlbal 
■ Rio, qui termlne ■ 
plOI 1>JM. contt.- 
I.n Central Htnfw, .--I i Ml dl 8,818 h 3 360 

I Um». 

Ii di rali i 
Riön CnW,t ' on c»«r egypllen ft 8, 



Tendanco an MeUM 



DEUXIEME SEAftCE 
»vir to» vali in 

■ oi U ■ ■ \l< Lropolllali 






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La Bangui 
La Bai 181 k 1.170 

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'i andaiv b iri f« ■ ilen enl iu Ii valaui 

Ig i p D t- Olli 

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V. A. .08 Sf, , 

MiRCHE EN BAItQOE (IS baorai) 
ill »O, (rti OomlnoTil \rt vnli i 

■ 

f rc.. ..,,ii. mi i,, 

• ■ ■. i i , ii.',. 

■■I Hl.' i'i !,,..!■ Im 

tablampnl il Ili 

. i qua Roaa Autälope, Tnptt, Cnlon 

■ 
■ ■-■■ par i-i notivelle 
1 
Du Ion iu parquat. 

■ 

■ Ii )UCS 

la De Bmps 

Ri 
li'hissnil plus ou mollis lourdcnwnl. 



Däpeches et informations 



PARIS, ß ootohro 



\ui hen com 
■ 

I 
i . ■ i ' Qlei ü ■ du Hav« 03 l I \- 13) *l De- 

I II \: . ■ M9J (+100J, Cllfltlll- i 



Lai vaiaurg ai reßtlnai enl 
• ■ ■ 

La Port du Rowi i M) (—76) «t 



CREDIT HATIOKAL. — Lm urll-imnlres n sonl 
nardl 5 oolobro «tl auemtil. - 

■ 

I ' ■ dl Ol'l.i 'ii- ■ ..,, , .,,.. || 

i i M i lift ■ MM. M.iiiml Tricaud 

I Ubei i Ri ■! ,., m. .i.i- gm s 

Uroque, *«er#l.airo du ennscit a An In! 
ngne comme secretaire. 

SQ jour oomporlait : I* l'approbatlon de 
■ i invenlii n du 30 aoöl »Ol entra ixtal t\ Ii 
■ 
tn apporUr aus artli ;■ 

n 

ll taste de In nouvell. 

tiont ou modlflcahnns aux statuta qui »talent 

el contlrm* les tutorltalloni d'oi 
sions donn*ea antiriouremeiit par los statuis et 
par Iw äaa«jrnblln &w i .. > . -n, ..■ •,-.,■ . 

SICHADX ET ENTHEPRISE3 ELECTRIQUES. — 

'.'■■ eonaptps .i.' i .-.■■ . ■ . u. ii 

i>op un eolde DrWIteur de fc\BOO,000 (tan 

ecnseil proposera aux actlonceln.-* la i 
,: .in dh Idi ■ 

\t>i actioiinniu- avaienl raou L'lnUrat lülutalre 

■ 

■ ituz et eulrepn*!"- i 

rATENCERIES DE BARREOVEMJtlES, — Lei 

[i g au 80 jinn a mi< r u u- 

. loa aanalbla, Ii ooniall propo- 

: 

■ 
actions qui 6\ ii de I ■ 

iu | in a ni ri id- 

nl de 50 fran». 

SDCRERIE-RAFriNERIE DE MASSANDRES. — 
Leg coropl» du praml 
darnler da t 

ban — je soldent par im I 
9,180,097 frani-5. Ainsi quo nous l'avoru 
Il DOOMll proposera, 4 l'esscmMi'e ordl 



LA BR08SE ET J. DtJPOHT REUHIS — L« I 
■ - au 30 juin darsJer x •• 
■ 
; .vol franc». Lo conseil n'a i*a Jh 

■ 

PILE HTBRA. — Le duldende W" 
a 5 francs i U 

U ET ECOSOMIOl'ES. — aW" 
■ 
Stil '.ni csqni*»( Do 
prist a CJ3 cnnlr» SI0 Quant im vtlcun «Irtnfl 

portefa »*n«it>icm*nl en i/iu' 
<l* cralnlr* d'ordre aino^liirt; Icur indi« a <i* ] 
t H3 ronirp 131. 

i i ffancal»« i «vtnn rUr lont 

,. 

: hl lifo J(* valeun a revenu l 
rlablo •*«»! Instrlt k 68.» eoatr« 69,1 «1 en Anulelsj 
»tri 1*5.9. 
i.'in.ii.i' del prlx de gro« to Printe . ■ 
k Gl«, um haiiMie des produlM nation* u« 

"■'■!!■ M i ■ !■'■ oompeoita par un rccul i 

M 5*9 eunlre S05). 
Ig*r, loa prls do gros anl marqui* 
lane* :< la bami Law iodic« *>»i 
a 130,1 oonirf 13!.! aux Euts-L'nu et a 1IS.C 
\ü|f!i!i*rr*. 

L'lndica or mondial de vingt-deux mallerca prrm 
rc» a'oat Inacrlt t 50.1 cioirc 51.1. 

■IV. — ,\ i, im to 

■ 

' i ■■"-■ : IM7 et de ta mi>,< i 

i. ii- .i i ■ 

i i ■ ■ - poui "''■■ in ■ '. Ii i ■■'■■ ■ le i ■ 

ai 1 1 .!■ ■ . une proetdum dt mob! liaUoa 
,, .in , l 

cm-ore reglfl 

■ 

• in et de la commission 
lupllo dp 1 Ofö au profit do l'Offk<. 

Lm cresnekra qui damiudeRnl 

celle ficllltl dovTunt faire jiarv^ru. 
slknmnd dea pslemento commrrcUui, avanl le t( 
tobro au plus Urd, Im rtetplaia qui auront lie 
Mi« par le int OtOee, 4 leur nom. Ge deiai ne pan 
tu aueun cm etre prorogii. Lei r<!cepl»s^i alnel 

i raabelea ft is dst« du i" qovi . 

Les cre'anclTi qui n'nplcriQl pas pour le t)«t« 
■ in i ii hi! tonllltUBrODl ft Clre payii dun-s ; ■ 
iiologlquc. 

■ r:r 7 i/t 0/0 ElfS 
EN ÜOLLARS OR AUX PTATB-UNlg. — Li rlumbh- 
■jndlsale dta «genis de ctiango a d4cJd< 

I • t'iiprunl? ^ml» ar 
l'Btal frainiii aux Etats-Unis 7 1 S ■ 
I na («root plus w ( -w,iWm . 
il'uno wlampllle da propriety frsnciK^ d( ' 
oppotfe lur lo corps au litre r\ sue eh 1 1 >> 

et oinsl coneue : ■ Subject to 10 0/0 daduoljOQ wmn 
and a» provided by decrees ot July HS, 
1887 
Sota, — II cat precis« que les Utres iiuinit da-Oja- 
JHe de proprlÄtf eir»ng*re dolveni 0lr#TF- 
1*9 llvralsone. Gelte ealamplll 
porler I'une on lautre dns deux rodan ■ 
t«t ; f E<laniplllfl appösea en 1935 : 
iblp ceriifinatf filed 

thl! b^ml July 17. I53S, In pursuaaet 
leerea m July ID, loss 
»upon • Foreign owaerihlp certifiaali fUtd bi 
of dearae ol July («, 1035 .; t* Eitam- 
piita appose« en 1937 : eur le litre : • Ownership cer- 
tificate filed 

Id 193" in pursuance of artiole 3 of Ui* 
decree of July lb Hi. 1P35, aj anuinded •; »ur It cou- 
pon : • foreign ownerjnlp aerUfleatt died n pi| 
■unnce ot decree of July 16 th. 1935, as amended «, 
mines r>E HALTAOUA — La produelu» -in mdls 
do ceplDmhre a tit de 577 tonnes cODtn 4SI en eep- 





MkW 




. 


r. o.e. 


tuu 


Rati v'..,.'' 


■l 1 . 
1 '. ( 




1.1 11 

II : 
1 , 1 1 It 


. 


m 



) U'l'. 
is -j .(, 



ki i . 

• IHNOES. — Loodro», 6 od*re. — Paris 130 3/8 
, i.-.u 2J; -, ., . 

.. 
< 3 i/M: Buenoa-.ucrs lfi 50 < 16 4P: 
S« C, 18; Jsr*n I eh. 1 89/81 c f ab. i 63 
gtial 1 sli. i 9/8 c 1 an. * 3H8; MontK^l 4 95 1/ 
, , ■■■ |00 7 " .-. 100 : I 

. . 
8 55 8/4; Rome 8t 3/t c. »t 1/8; Madrid 89 
MET AI K — Londret, 8 oetobre. — Culvro cpt, (en 

. . ; ■ ■ ' . . 

. :i ., i ■ | . B; Bast «elected 7/8 i 

'i> cpt. M;i 10 c. St! 19; terme !3! 5 conl 

■ 17 18/10 l/l c. 19 5 ; ten 

18 1/10 1/2 . IP l/l l/i; Zinc cpt. 17 13/9 coin 

I« 0/7 * - ■ •■ IT il/J ] lt. M 5/7 1/1. 

m. reuri 13 11/3 c ia ir,a. 

Or llü 7 l/l ( 140 -. — Argent cpt. is 7/s conl 

IP 19 14 ■- II 19 It 
tHOüTCSIOL'ia. — Lomir«, 6 oetobre. — Sraohrd 
tMf .i .• a 8/49; no», ^ c c .:■ 18;. 
i 7/16; 
IS — LWrrpool. o uctobrc. — ueiobfi i 

i i.l c. a 68; mar« 4 69 C. 4 71; 

,Ti. i 76! juinet 177 c. t 80. 
BLSS, — Livarpool, oclobr*. — Oclobra 9 

• i ! . : I 10 l/l c. 9 11 l/l; mars 931/2 
c.M 1/8; mal 8 i 1/! e, 8 5 1/1. 



NEGOCiATIONS EN VÜE DU REJ10UVELLE- 
MEHT DU CREDIT BRITAWMIQOE A LA rRAMCE. 
— D'apres une depSclic du oo responds 

.'hanjfc ft I'mi-. !■■• lu'^.'iiiilioii! in vue 'l'i <■■- 

nouveüement du credit Brilannlqua do 10 millions 

francai» progresse- 

raieat ravorablement, D'autre part, un 'group« do 

.^'iiiici nigooieroit un prot 9 la 

France. 

CANADIAN PACIFIC. — Le* i-.m-lIi.-j luulis In- 
tales d" laptflmbTe »nl do ii.W5.oOO dollars, en 
ijiminullon de 17,000 dollars pur rapport B CSllea 
de sepütnbre lP3fl. Pour les neul premiari nun 
do I'iinnee en ooure, ellei att^ii-'ii.-ii! ni:.,ii(.'.i»Hi 
dollars contra W,tJl3,000 pour la perlode corros- 
l-nnrlatite do 1936. 

ASHANTI G0LDFIELD3. — Le 1 
lexerolce lermloe le SO *cplemtnp est de 1'ordro 
jJ50J,00fl Iim-'s ooatre 804,018 livres priictdeni- 



unpllle n 



tembre 1936. 

SOCIETE HELLBNIQUE DES V1NS ET BP 
— Cell« foelrlo nommunlqiie que ks ventai pour In 
ptrloda Janvlrr-oout 1937, OOinpardM t< i I 

. 
taoMs i*n kiioil : »lrool, 3.675,091 e«ntr* io:-..i04- 
tfin einu-e 11,101,399; nwui, ;.PII,.fii 
oonlrc 1.167.3 Hi. 



LOHORES, G ootobfQ 

BOURSE DE LOHDRES. — La Leauc du Stori 

Buhaogo ..... ■ a por lo 

vil rocni -hi venu ■' «Vail BI e 

lii>mi-lli- i..,. ■: ■ in.. . I ■ • I i'i ■ ■ 

traiuatlantlques Bt de peLrola. lei vali 

■ 
■ lor se sont done is 
.. ■ 
■ 

te la fenue il'cr. 
(onds d'Elal bntanniques ont encoro progress« et 



HllODEslXN SELECTION TRUST. — Cl 
gm« deflate un premier .lnldend; de 10 0/0, sott 
i .icUon. L'assemblce est eonvoqueo pour le 
28 oetobre couranl, 

WEST RAND. — Lps bureaux de celte eompagnle 
ft Londres conllrmenl qu'll s'est prodult lundl eoir una 
priitc -Mneiito parml tes Indigenes dans le camp de U 
i male qu'll n*y a pas eu d« Hi 
. n.-ouri de I* peUM la eompagnle a la slttia- 
i u du niuls nil ttront 

. incident. 
LONDON ASIATIC RUBBBB. — II e*l declare un 
dividends Init-rlmaire de 5 0,0, alor» que pour 1>xt- 
eice prec(d'.nt lo dlvdlende de 10 0/0 avail Ad repirtl 
en une seule lois, 
PAhVUfQ OONSOLlDATED'. — Le dlffdtnde Onol a 

piiriant la rt partition global« da 

k'exarclaa a 50 0/0 contfe 40 0/0 fan dernier. 
VRNBZIflUaAH OIL COMCESSIONS — La 

.ir eu 2 oetobre a Hi de 1,231,105 barlls 

..:> pour la semalne prce-!dent*. 



MEW-YORK. 6 oclobro 





Clllur* 


Cenn 




prt!*«" 


«ii lour 
























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.'.... . , 
















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Pean.)"io» 







DolonPaelfle, 


^r 






























MjiiU-on.-ry. 


U 111 


Du Pom 








lams«, i 





es de f ii* 
Mrai dQ rn paru» mi Int-rprttatlor» donnecs au 
dlacours pronoar4 4 Chicago pai 

I'/girii d'ua e»entu<-l oonilit lateraallonil. Lc» balse«! 
out (U, Jim nombri da <*k ire* Imperii 

■ 
CQfln 11 a (to trutl I .«»,000 UU-rs eont*« 630,iK*0 
: ■ 

• II; Bcth- 
! 1/1; i 
I 
ninurs —9 1/1; American Car 

Eleclria — 4 l/l; Otnrral Eleclrle —1 II: Kenntcolt 
—3 3/4 : Atiwond» 

■ ■ 

■ l | 
Southern Paclfle — ! 1/8; t'nloo Pacille - :■ ■ 

—l/l; Amends —9; BannJ.nl —I 
enl,,., _i i :. t, \». C«rpenUoti — t i I; suadard 
in Telcphune — 3 
1 /I; Allied I nerulcat —15; Drcre 
—10: Baal-nan Kodak —8 1,1: Ca>t —6. 

■ . ; vsleUrs fndnsirld- 
le», 141,93 MDlra r, M.6l eon- 

Ire 31,88; actions dlvcrees, 109.53 conlro 111.13. 

CHANGES few-York, 8 oeWbM. — Londres 

4 95 5/16 e. 4 05 l/l; Paris 8 19 3/1 c. 3 -JO ir'. 
GOTONS ■■ 1 ■■ ..vwbr*. — Oct. 8 II 

88 c 8 1,1; Janv. 8 01 c. 8 03 
mars 8 0? e. 6 05: mil 8 07 c g 06. 

BI ..ni.-- ■ ■ •-. w-York, f I — Mara 113 cen- 
tre 111: mit 113 J! c. 117; Juli. 116 o, J17 50; 
ami IIS i/t 8. 110 50. 



■ Les nii- 
preoccuper de 
iiTsiir. s t en 
>ritulanl do la 

-"I'lr. ■■ 

, | I. ill' (III I ...II 

rras .in r..'iii..). 

: Ii. in ■ | .J ■ Hi 

.■ 1,1 l.'ii.l.il.i i' 

i pouvoira ofll 



L OniENTATION DES MARCHES. 
li'u- flnanelera ■ onllnueal ft so j 

ll-Vullllluu j.,-.. ■ ■ , ■ , , 

■ 1,11'in uln . .i. ■ , ■ 

|.|- ..|iirl.i.|l dG I '..■' 
:,■.., 
■ ,,■ ,1,1 ■,..!,■ ,, ■ ' 

del BCOltftl, nux snlaire. .. 
\ail. a unc lolluoDCO ddiaVOTabll 
dee man hi». 

1 ii o« th com irni I'ntiihido d._ , 
liels en pre! 

Im m Ii -■■■■ iii.'h- "ii uUmo que 

I ,n inilitlörentis au 
niftinlien lies conditions aelucllt*. Lin inl..inui- 
tions do Washington, afllrmant que la »ituotion 
dos afliiires eat mine et que le raleiih--. m. m 
aeluel est un pal I er an ltd nafanl uoa aouvalle r*- 
prito, «out accucillie$ nvec un certain eoepli [sail 
dans les milieux financiers ot l'on n 

OP n .'Hi'Tid.ihi .pi, b i s.latisljques apportent 

des preuves longiblea a 1'sppul da eea ill a> 

(ions. 



PRODUCTION DE PETnOLE. — Pour It Stmalot *u 
I oetobre, 1« production moyenn? de peirolo brut aua 
I A 3.647.150 barlls. en -Jlmlnu* 
ISO t'Tiis par rapport 4 la srmaino pr-'ec- 
il'-nle. A la flu da cell« m'nn aemaln'. Irs stockt d'«e- 
i-iico , ■'talent dt 31 millions d* barlls en nomhri 
rood cootre 31,919,000 bulla liult Jour» auparavaut. 

. TO-IPHONI AHD TELEüR-KPIf. — 

Pour Its sept premiers mote dt Finals tn court, it 

Di ' rcisort 4 11,896,18« dollert contre 

del Ian pout le« >rpt premier» mots de 

r li dernltri, Pour L'iserolei t"ut eniier, on prevoli 

un btnertee net de ('ordre dt 10 dollars par aclloo 
ri 89 laa dernier. 



PUBLIC SBAVICJ OF NEW JERSEY. — Le bto4< 
flee d'etploliailon pour I'lMnlU lermlne le 31 aaOl 
est de 31.503,138 dollars cootre 37,661,788 pour I'txtr- 
clce precedenl, 

ARBB1QAN SMELTING. — On apprend que le con- 
flit eurstnu, iu Mexlque. entre celt« eompagnle <it 
ses ouvrlers cat tn vole de conciliation. 

MONTOOMF.RY WARD, — Le benefice net pour It 

aeniestre au 31 Julllet attelnt 9.019.644 dollars, se qui 

represent* I dollar 60 par action conlrc 7,nn, 

tars ou 1 dollar 40 pour la periods corresponding 

d« 1936, 



BRUXBttlS. 6 oatobra 



BOURSE DE BRU.TELLES, — March* en nou- 
nu recul sensible des louvcrture mais qui ne 
lit pas i' i D eouri de seance, 

■ 
i legere repflll. Rentes alourdies. Comptant 
faible. 



Ii.\e.-el"na Tr 

,'■■■'' 
1,1 El si,--.r. 
. ;..,.:.. 

Beangal Lip» 
i. ■■.!■ a HiBi [■■ 



Moid, 


CIMur* 


si» y, 

■■ i .-. 

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tea sa 
r-i so 


«psa .. 


■ ■ . 



|if illr,«.. 

ii..j' 7 r..... i. 



rrtnld 


ClAtura 


























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AMSTtROAM. 8 aotoh^o 
BOURSE D AMSTERDAM. — M'.l. J,, B ,, u - 



I : ,|. 
I 



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rin'Mtvr - ii..it.-.i-,M. t Mietfa, - rtoi m 
70: Jtav, 7 7»& 7 TS; nun I 
tn 7 »5: ma| 1 MJ «. -, jo*. 
MAIS — n 

II 



. ii i ' .i. . . prtamt «n- 
vicag* d'oP ii 

E.nir |0 pi . 
'autre pari, de» efforts ion I 
■ 
stock da liatt.Tii.uit, malt cell 
heurle a de 
babli < i ■ - etli 



MARCBES FINANCIERS SUISSE*. — LuurUs. 



BOURSE DU CA1RK. — U Calre. 6 oetoln 

CtMII fonci-r 
..ii, 
■ 
110 e. 411 ; CtirMI'Nopoli« 171 i 
119 l/l e. 130 l/l. 



AVIS ET COMMUNIQUES 

SOCIatTxt DES TUBES DE SOSNOVICE 






■ 
■ 

■-' .n hm! ,|. 

I Indite aaeenibieo. 



Tlrage« avsamoUra 

Crtm /onsier, — Iikr, * cu .. 

1991 de 1 

i"79; n- tfttajs. de 
■ 

appellee «u remboursrmrnl ebtcuna par 100,000 rran-« 
■ - n* 099J9.I, d* 1909 pir oO.O"> 

i mi". ofeUamtlOW •■■nl remt-iuruM-i par des Iota 
dt 500 4 15i- D ' 

Le II oeiebre, tlragt d«e entpruntj f'mckp dt 1903, 
ommunsi de 1931 et tommunai dt 1931. MooUnt dea 
lou f 3,(15,000 franc«. 
Milt <u Paris IS91-IS96. — Au tinge du 5 oclobn 
■ 
franc«; ia nil 
numero», 188 169 i 

. 1....I, 170,304 ct 351.893, cliacua 
pax 1,500 francs. 

MAROHE DES OHANQES 

Oot« efnoioll« 



II 



i'... ,i.,',i,i 

Y., J( .'.,-J, 



_ .idaiiooeoiir.j 

Eui«»4l<e franc*).... 

i-iuiri la>9e«»>i a atia ■ 



MARCHt OFFICIEL A TERME 



:■> || 

■ | ■ 



. C-*<.i*,Tvm.r.,.l 









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1 taWtrj 






















































































































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»■— ■ VALEUR8 



Ptflirro)! 

r- ml. pli 

rrang. pltroi» 
ti.ee. en. Ugi-.* ' 
X II LSI*- Tl.»'*.- i. 
aulhnuiif. . . I 
MtLcel. Sl-Otnl* i 
Pho»pn. till« . 

«t-hlni» 

-— t-Poultna. 
Rubeln . . 

Cha-o. reuf 
— liquid* , ™.| 
... Quum» 

jcitre*o'. ..... 

CtmpHufi (OU1I 
| Ol.lM Inaocliln* 

fo-tf rnac.l . 

InO.Pl.nLhi.ti, 

P*ue*e> 

«Oll*!. CMlHIll 

Rarnmriu a.- 

Sjiobi.SOjO »-' 
l)M(t.l.90/Of 



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Tl D J ( r r I KfTU 5 KTHUJ 
'pnu* OOMPTAWT 



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.fiaietrn-TDOii- 
. Diner Alt" Bung 
. MantUl-de credit 

, Naaeata, <1» r«J- 

. firjua-CdlOpl. Klllf. 



■ . ■ 

Indixbiu* 

run tl &twa.. 

Uasu-Oln. Parls- 

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COMPTANT 



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d'oiin.juri,. 






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OBLISrJIOIS 



illtasfua i d d lou.. 

An nlo 1* it- St,»0/o... 
ArgUIIDI .'. ■ 9 i>..'- . 



Si.trirh- lav 

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MaroeseoiMO 

. .. . 

Fmi-W-üI 1D/Ü 

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ji aajotni.. 

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rcwgealavls 

D*pir'd-U:.; 



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r.asoofr. 



MARJHE EN BANQUE A TERME 



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• ■» VALEURS 



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— SO/0. 

— Hj.ru. 

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Arali-am.-.C;', 

«lira Homa-ii 

-- - aw. Eirtu 

a*-i.i.-j> TrsM. 



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I f.SO ft. Hi, I* dollar 
tie 30 fr SXatO fr. H lit. cl U florin de IS fr. « 

|0H ptnittt et. mimt, 
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t">rlt t* t&nf rtablli en moyrnnc .1 9 fr, IS lur la 

■ ■ 
de i fr f, ., 

* fr. IS I'.xstr* 4 franri lur te »tVrNny, el fj t tn- 
timet cantrti SO »ur (._■ dollar. 

marche officiel 






1 ! 'j?nn ont 
■ - meMauj., 
9 It Failure 

1 ÜMI ftoHble BUT 

d-afrir.iin ,>nfln, la Dc jjettt 

■ dor nul 
tnolns lourderwnL 



et informations 



PARIS, 6 Oolobrp 



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n-Com I- u 
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nfquee .(in- onl fram-ht una I 

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Chi»] i- ■■ 

'■un-lie, mn- 
POl i" l< ,., ti( 

Lo Port du ROMi to i.flDO (—To) «t 



CREDIT NATIONAL. -L<- tolimuiiJrai '-»ont 
■ 

n Tr.caud 
■ 

•■T.urr. 
L ordre du Jour com portal I : i* I'eppro] 

■i*e addition» rl mndincu i 

'■:' . - I., I, 

■ e K'Mi^ok, n ruimnimil*. a kpmouve' 

Uons ou modification» aux slaiul» qi 
F>ropo»>M et eonnnn« les IUI 

i 

S1GNAUX ET ENTREPRISES ELECTRIQUES. — 

■ 
a,««,, ,io franc» pour Panroiee prteMeot Lo 
■i< actloMairee la i 

vi.|..inh' ,),■ i.:, i, .„. 

■i 1'inUrtt slatulalro 
11 ■ i i >■:■■:-,.!,, ■ pour quatro 

TAYEITCERIES DE MRREGUEMISES. — Les 
'■ a im 30 jinn dem ■ r it u- 
IKDl in- , mi ■!■..■ alii ,. 
spii.lt aux aellonnalres la rdpartltlon ■ 

■ I .'.HI ft*»«™ .1 



,,, , 

i] mi 



SUCRERIE-RArnnEBlE DE NASSANDRES. — 

■ lea Matal au 30 jum 

dei Bit i dg oetlo odeM — rüullanl de 1 1 

I [ : ,1 I ! .. 

licit Bouenon ■- ie loldenl par un bfadflre de 

■ .1111 r 

Ti.-ril pi ■■ mblfe ordinaire qui 



L» (.'.'): i-,rn it- 

■ 

lu'lle it I O/0 «u prom A« rOffloe, 
Lm tttw.tr» qui dtraandrrooi t 

• Jl'ftiiniJ do pairmmi* Maim 

bll» pu It dll OIOc«, a Itur Do 
to fcueun tu tit* prorof«. Lr» r'f'f 
it rtfhtt«! k la dil« du 1" na 

1 i n'iipltronl p«a fnjiir If ()«UBe 

du rich»! (ofllioutrunl a i".f( p«}<( djm 1 ordr« fo»- 
oologlqu«. 

BMPRUNT Kli VN«.: AiS 1 0/fl ET 7 1/1 0/0 
EN DOLLARS Oil AUX ETATg-l ■ 
»;nilici!f d<« «flMii dt diangB a dM 
du 6 octotn 

. 
7 0/0 J Pi | nc »troni piui sag 
■I'une MUmpin« do pfi.pricir fran(alsn da u-lnte 
appo««« »ur lu corp* >iu UIN *t «ur cba^ui 

■ 
• nd »■ provided by dtcreo» or July 1«, J9S5, 
Aumal », 1937 .. 

Sota. — II tu prdaJad -in? les utrci munli di 
lamplllo rouge d* propri«* «lrang«rt dyi»«Dt «I 
rONl ihn. 1-. Uvraiioiu. Celle raLirnnilU pe 
porur Tun* ou I'auire Atx d*ut rfdael 
Ua : !■ BelampUIe sur 1* 111 

■ Owoenltlp cerUfloali fii ( j thow 
Dwntramp or ihli i^nd Jul» n, jpsr., i 
of arilcla III of Urn dtcrsa of July 16, [0 
coupon : « ForcfjH o«nrr«lilp orrUfiaj 
pursuinc« of deorw of July ie, IMj >; t- F.»nn\- 
pill« «ppo»*t en JP37 : «ur 1« Ulre : . Ownership err 

Ufloala filed ■ rtng foreign ownerihlp of mi* wpt 

hi loa: m pitnuuie« of aruole 9 of U" 
deer«» of July ic Mi. 1P35, as *m*ndcil •: «ur U cou 
pog : - Poreli i ■■■■■ di i iblp ■ 

aunnee of doeree or July to Mi tos\ at »menl'i > 
mini - r>E NALTAOUA. - i . 

ore a fl* de 577 tonnes erntn- 
tembr« IP36. 

I INS ET SPIRIT! llj, 
— Celle »DCleld Hmmiiiikinu ijii- Irs . ,| 

nvlar-eoOt t937, eoinpartfee a i :: 

■ 

»anlia (an kiln*l : oli,,,i. 

vine, !i>,;r.:,nf)'.i «ootru H,l<H,iUi rooul ; Pit in 

eonirn 2,267,314. 




NEG0CIAT1OHS EU VÜE DU RENOtlVELLE- 
MEHT DU CREDIT BRITANHJQUE A LA FKAKCE. 
— D'apr*s i. 

■ du ■■- 
aoavelltmenl 

ii" Uvraa tui chamlnj d< fer frtui^ii* ürogreasc- 
i , . , 

"' u.i iiriH j li 
r"rance, 
CAHADIAK PACIFIC — Lea rtoejltH bmlf* 

; , '<■,.!•. i ,|.iil.H 

minuiion de t",O00 dollars pal rapport :i etllCl 

ipe 1030. Pour Ie» n«u( prcmiei - nun 

en C-iurg, cllrs atleignent lOO.OliOOO 

illan contro 99,013,000 pour la period? corret- 

mdanle de 1930. 

ASBAWTI COLDFIELDS. — U bdndfiCfl net de 
■xeroiee tonn da I'ordre 

1,009,000 llvrej conlre 964,616 livrcs prOcvdcm- 



fWODESI.VN SELECTION TlttST — cite comp*- 
gnie declare un premier dividend« de 10 0/0. »olt 
fi prnco par action. L'af»enib!ee eet con»u| . 
i» oelobra couranL 
wwr BAUP, — Lai buetatu de eelte compsgnic 
' | rr-dult lundl »olr urn 
pirml lei Indigene« dans I« eimp de |i 
nela null n'y a pas eu dt • 
i wee ie contours de la poHci la compngnie a la iltua- 
D main. Les uperallun» du moil no «rent 

LONDON tflATIC RUBBKS - II e>l dCclar* un 
vldendl Init-rimaJre de a 0. alon que pour l'Mer- 
■- piVcCdenllo dlvdlende de 10 0/0 avail *!* ripartl 



b«JI, 



■ 

influence dcfavurablc sur la tendance 



t Hand. 



LONOrtCS. 6 octobro 



BOURSE DE L0HDRE3- — La temi- du Bt 
F.». hange eal deTavoi ablerm 
\if reeui turvanu k Wall Slreal mard 

IH'IIVI'lli' Im . l|. |.-: [IMTIII.' I,-. I .■- I ll 

Lnuuatlanthpjca el de pelrola, lea valeurs ind 1 

. 

do miaea d'or se eonl dorn' InaoriU a cul n 

sltile, d mi. Dffrei v .- Irouvali . 

■ i due dea conlre-parllu neu empfe 
iOe i .'nil .i il mi avi t la teDue d'i nsemoli , ' 
(finds d'Elal brilannlques ont n; 



tu I« fole. 

DONSOUDATBD^ — l.e dividend* flml a 
i" uxe a 30 0/0, portent la repartition - 
trereloo a 50 0/0 conlre 10 0/0 I'm dernier. 

VBNBZUBU« OIL CO! HON) - i.i production 

I an ? octobr» a cle de l.t3S,103 barlli 
■-. MM.l« pour ;. ■ 



NEW'VOftK. 6 oatobro 



ivoir« rtffl- 

dOe mitrche« 

. mail an utimo que 

rcatera pai inditTorent« au 

1 
Uons da Washington, afllrninii! que 
dec affair. • 

Douvelfore- 

■ ■■ ■■■■ ■ ■■ 

opinion en ill ,.. 4P port«nt 

Uoni PreUV " tai 'S' bl " 4 ™»l do Di 



PaODl'CTIO.V DE PETBOLE. - P. ur 1. „main« , 
k oitohrt. la production raoyeni 
SS?*Äi , ä? l w'i![ rt * * J .«'.»o btrfl«, 

dtnlc. A la fin dt telle m'mt lemaini-. les »lock» d'c*. 
»enca.et.jeni de 3i millions d« built en nombre 
rond eoalre 3l,e»,000 barilj hull Jour» auparavant. 

AMERICAN TELEPHONE AND TELE'. (U, II - 
Pour Ie. «pt premier, imii de l'anna* en cours. in 
OMtuiA » ttmtt * f " 0,; .lS« dollar» «nlre 
"-7*-" 1 l '' i" premiers mo« de 

■"Ä*"** pn, ' r l'««clee tout eoUer, on prevoit 
un bfne-fier Del de I'ordre di 10 dolliri oar action 
oontr. 9 dollars 19 I'ea dernier. P 





«7 .. MO ,, 

<■■. .. in . 


!>*.!, * n<-..' i<m , 1 

' "™* •' 

BaJa 

*cii.-i|.j.» hsui. eu .. 



I - A r. 

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'•■»; ' 
disypto lit J 2 0, | 



AVIS ET COMMUNIQUES 

SOCIltTlt DES TUBES DE SOSNOVICE 



( ■ , 



■ 

u n'r ,■•■'."■; r- r, - r -' t ■ ■ ■■■■■'.'■ . .i : -'.'; 



s a lodlte »Merubliie. 



J. I. CASE. — Ll divi.l.nie flml eit mal 
« dollar. p4 r action n 

1'1'BLIC SERVICE OP NEW JERSEY - 

■ BHii/rmo. 



On apprend que la con- 
»ur*enu, tu Me*l<|ue, enlre 



eompet-nfe 



Tlr«Be« fleuaeUra 

■ .«7 ** "'• o* 1 "?»''««« oojnmunatc* d« i 

I*»- I.- »st mi at 

• i I. .■ mm. a. u.» P ,r Mom in«,. 

«mTw« "™ w " ""' *■ *■ 

i 'f# ins 
"«■"iutT.1 *. lyai ,i (ommunil at IB«. Moni.nl u« 






repn s.- 



I dollar 
dollar 10 j.'a 



Is period« (orreipoDdanlt i 



1 



par 2,500 1i.ioi.-j. 



10,304 ■ 



U.S. Sfcl... 
0*D«l l-.-ir 

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B./. 



BRUXlUtS, 6 ootobre, 



BOURSE DE BRUXELLES. 
venu reoul -"ii ible die I ■ 

dani earUin 

*g*re roprlia. nentos at i,. 



MAROHE DES OHANQES 

Ooia onto I «ll *» 



qui , 



faible. 



ajUniaCQt IIOD n.vk. 

iKIelqutllljObllllM) 

DaufKLirk |IOü cnur,). 

RellaBdajtoo Borins 

lull* [too lira] 

Norttj» in» coi 

■ 
H....OIT.L,. (10) !■■. I 
YoufjaJanmcOili 

hll»J| If..,r.l 

PmiralnJüiülr 



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. IX. TCMM. — J octobr* IM7 



it Stmy* 

8, rue d«i It«. lets. Pi'ie 



a koi m>4i 



ti»i|MLC>in»[U it r 



LA JOURNEE: DERNlERES NOUVELLES 

Services t<5le>aphiqufis et te1e>honiques du gcmfg — Informations particulieres et enqueues 



it «Jrttrps 



A. Versailles 



Inauguration du monument eleve a la gioire 
du general Pershing et des armies amencaines 



■ 



.... i.. ,.n .-■ I., .... p 

"'■ . , *.. i 

I , | ■ Mil I I '' '' |v 

i ,i nn •■■■■■ ■■!■■■ ■" 'i" 

1 1 - i ■ ! on vollun 

milo i, i , honnei > to n ion! n ndu p n 

n,< ,i. I.,, hi ."■■ Inl« mllltilre dc 



, 

,., , i,., i p. , I-.-, rilns, M. Albert 

1,, Mm. |, ■ .- 0(1 i. im' l:i i "..i|- '-: t'ti'.i-.ri.iri. 

pUll |f jj 
Hint I» ill 

Ail tllfll .i|"'--. k [>Ti " |,,|lt 'I'"' ' ' 

icllo qui en 

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i -ii !■■■ reellen ni ■ 

nutton •!■' W. Henry- 

le lln rl II 

pe id iiii'im 

. ,,„„.. i , 1 1 .l i . 1 1 . . l . ,i.i,i,i- fniiico-nmJ- 

,1,1,, ;i|,]i,,|lrr |i:ir I., 1 i m-- - hi hi 

Bui ■■ . i la ■■! ,.,-■ .mi,, ' , 

iiii "'<' combat. 

ii ■ in i. ,,. 

On p '" il 1 1 H i '■ que Yenaillea "* l 

■ i, ;' nd< p i ■ '■- El» I I 

ii \ - i 

il ■: .in, iiro, --i prim, per- 
.. 

fn-f i face, ( ur I« iol da eotr« oTli 
i ■ * onl 'ii 

<\ l','n-li."C 

, i • «amracoi J, malnlmlr, 

.... liiil.ri.iilicn il" l,i 
nlrlbue, eerie*. 
i I'.ilIrjn.'iiliiiTuciil J...» AmiflOSlns. 

Discours du marechal Pelain 

. Iih! 1'i-iain prononca ensutta It dlseouri 

I 

, :tc cnlre dan« »OQ 33* 

hi,» una dtttolon, iprse un m-nui 

. toll , ii,-,.,. Ii , n. ,, ■ 

m (alt*, 

-..-,- ctuaoclle : 

■!","■ d i Hi - nemi 

-ii i to ,i I ■■ 

. 

:. I ,.. I ill , '.■ • 

■ Ida) amcrlcain sliorda la 

■ 
preeaM et moina imp«- 

. . : . . ■ 

( -. . , ■ ."ufas« don» 

■ ,],■ iTi 

, 

,. la langu» ni 1» pen«.'». 
plld nalur.'lle 
iiriiionlcr. 
rYifi(U» («wenl un edict pc 

, ■!■ > Vircinic 

■ . <-[ ffaneW POcfan pour <r liitir- 

dani tin [lay» Till I'M "1 •'Irans". ""»If« in «dvcr.-ire 

ii', attend <U Uli qu'il lOCCJnpUsM 

■ 

1 | , .:: 

. , in,,!,., Jamaii — dans 
I* pui ■ .'*>'*■ 

prcaqu«. mepulaable, restourcre 

. 

lea, lout a i)t« JcW dans la balance 
i Jet CbU-Uiiis, en ee debul 

A cola de* nation» du moudf 

: |. nn,' ,t rreicba vUul prendre 
•. . . ■ 

■ 
«Cliralent da la tiefte qui rc*tc 
■ d«s EiaU-l'nu app« 

■ 
inn*» ainWiealno eoosommer« la rupture 
• t innren aus alllc! et a lut-m*ma une 
'■•lala. 

ptnUsg ffiTOir 
le arm**, 
,it .ligne* Tun de l'autre. 
i 

dt loucr I'ajnpleur l - 
. 

■ 
me* a Iraniporler I niilUom de »öldat» en Franc*. * 
■ rl . linear 1.300.000 d'enlra eui dans la 

IMuf fuguvnani d'a eonlingenl« idi 
P 

■ 
ill du peuple «t du «Wal aiwrt- 

,i. 

BflMil ana llllda #U1I Je n , 

batalllr« dt 



en euii baavfB, rimj' : :r "'" ' )u * 

- mafrraanl di I""!. " d* »'vrp 
. .. «mUiD «nil tl aincirc •. 

Dl in lUtU* 

" -'i r<'D enkinl 

.i K,,...- .I,. \i w ilh nn B ■ 

■ m«, rji i 
,'■ IB II M.M-'ii- 

Bltnch« i B ■ 

Discours de M. Campinchl 

1 Hi-- Mi.ii,i,-rn/i-. president dn 

,i .,-..,,,i ■, , In . |i i ctici moment, 

,,, I,.,. Hi i|,,-, ., i.i i , i • M CampiPChi, 

m (ni n .- .I-- i,i mm In«, poi le au nom du frouvoi - 
nsownl 
i.., vi , ,i ,,-. , ,. .. , i. old il I .'■■ ■ ■ neu 

■ ■ I 

I ■ I'" , ,, .- . i, ;■ . ■ 

j, II i ■ I- ■ .. ■ ■ I nil" 1" Ml 

i i. la Kranes 

■ 

' ,1 ,,..,> M'lliVri 

I ■ 

i ifcviic: ds 

Ii nation franeal*'' » li n.itlmi amirteaJnc, 

I,,. mim i , I tdfnl qui 

i, mi I« paaplc - dj I n li o -- 1 il »mi I 

I ,lntam avf. 
nir, qu» 1^* nimm'* d» Frin-'c ■ 

I 
■ Ii in"'- - ! 

rlans leur In '■ WW )»tl- 

■ 
l'hciir- du pop. 
C'cel cell« merna eertlludi qii ■ 

- ii. ,i- -, i -I '•• 

i dl -I 11 ' 

i-.-'M- i.. lei ii-,,---- de ,-- p ,'■■ 

HI i BSiplnohl »ndi-cis« nlor* au gdnftBl 
Pi , inn 

■ ■ ,,n.- i :.-■■ il .1 , ,i,i" .i-ifTi-, vim! a\<-i 

■ ! ilnn 

. mi ,,- ,.,,.,. 

■ 
■ 
gr.inii» ohi h, ii- onl I mm dlalinuni i 

poiu i« poiidrltd |m ptiidi eapitalo« di 

Ihl'ti-ir.. 

Lea Iroupes. pr* - Ique e 1 ''■' 

. ,.. dffllcnl en uil« »iiivtfs dun ini- 
portonl roniiiij.-1-iii de Ie*s 

'... lan-iii,. franco 

-.,■ i.-ir -i-.i, riani in tolrte. par un yln 'l hoii- 

neur en-l dans In lalle du monfege mlllttire de 

i..\. ■nn.- iiii.-i ■ \n ,- lo !■■ rioepllnn, 

M. H.-in r-Bnyo poi (em un loasl t 1 1 nation sm*- 
i Lie |oum#e, 

I,, mi mi ■ i-in|ii.i-i,-i.i mi ., i|n , i ■ •■ 
i il. --I-:,-.- nui nniu - 1 1.' i.i villi-- .le Versatile 



A la presldence du consell 



U .:,,,, in.- Ghauttmpi i ''''.""■ e< i".-'iiii, 

M -l Hi i ■. ■■" ''"Hi-. i. i-i-, lidi ni dU 



divers« -;>■■ '- : du proW*me -1p la 

defense p»»*tv« au lujel duquel la dClegallon ;> 
pemli au pren.l<-m 'In .-m»-cl1 la nmiion vole« re- 
cciiiiiiriii par I.'-- 

V CbBUM ■ ■' ' di'i-lara- 

lii-iiis que Im .I--I- 1 :,,:'■ onl qoi lltleea J.- ■ lnl*rea- 
sanle* ct ap-, 

Fiilm. I. menl a recu une rtc- 

Iteaiion da i iiv x ■- 

-.le.ralais 

dlfOi II* >io di\erse; 

HKlU-lrir- <■■ 

*» — 

Le consell d'admJnlstratlan 

de la Sociale nationale des chemlns de fer 

Ja miniatfre ilcs travnux public« communique : 

M. Quemiie. mlnlitn dM Ira 

■ 

II - de lorfrnmsa- 

■ 

■ |. ■ i,l,' .!."■ 

Bonunei mm. Jacqui t. I el Senard. 

D'auln' pa fall parvenir 

ju nin.i-ir.- du tnvaox publica la Male d* leon 

■ 

. . . MM Fells Frt- 

, acme P.-O.; 

renUAItftaJiD ct Mar- 

i -M. el MM- 

Tirard cl U 

■ 

ill« dea Lravaui- pi 

1 .t :ii!mmijiriti-ni dt 
nrilf. au >il mpajmic'. 

■ . ,-•■ i - 

i '.IhUlnle des 
,|r,.iiiili- ,-■ :■-. U. '■'"-- 

■ ■ 

■ - 
■ 

■ 

I'aiil FV 



A 1'assembtäe 

de la Socrätö des nations 

En raison du confllt slno-japonais 
la session ne sera pas close 



(Par UUphone de >i 



rt BoeUlö de- nallo 



•ctpontlant jiartUulicr) 



qui to rji 



ide I- ii '■!-■ "in- du |iii-iiii-iit Room 

Chicago, do nl un i, -inn,- ,-i,iii connu par ie> d'ii 

gal - au 'ti-hiii .le rnpi-.'s-iniii: i hier 

Aujour.l'hui on dmiliBne que la pf— '~ 

-i i .i ;nli'|il,'r if I .,|,|,- ■ ninli pill I .1- 

lliilil Ii' i II J I I-, I ■"■ ■' -nil' 

I'une nlTr* <le » n m i"" qm i nn 



n. ,,i.i 



in i, I, i. if iniis-tJ 

i.'ilM -u- 



Oii fniU rcninrqticr 

<, run, i- I« .1 

soumls * In--. 

Lton niili'-"^ japonaisc tonlre la Chine nc-t 

Irtli'-lit pl'llftlW. 

La re*olulifin n'apporlc pa* MUlemenl une Bids 
■ "-us Blnii 

■ iL' ' abslclin "■- l"iili- :i, l "' n-'ilnr,- ^i a"'!- 

lihr i" pouvoii de r*»lal mot d" la l nine ■ el *"'e 
ptt Mut mome que lea Bill« pouwonl ewmmer, » 
litre iiulivi'lii, I, dan- qu.*ll,s mesures .!= pOUB- 
ir.iciit Ippoiiei 'cur null- a Id Chine Cm dernibve 
di pdjltioru lorn nil- 1 1--, i- ,- - eonune le deaa\«*j 
.inn ambargo qui lerail appiiqu* a la Chine. '^ 
po 1 1 ... ii ,i.. in -.i-ii-h'. des nnlioos esl done, «He 
r.iji. nedemenl pi-Äc 

L'aswmblco ie rdonb« a 11 heurea. >='in orrtro 
iln inur oompbrt« unlquemrnl le vöt de ...'■ 
n'Amuilnii relativ a nn .-..nilii ilooilftpdnsis Bi , 
. -, , I. cell« null rrnvny* A aujnurd'liui e'e^t 

!■■ |,,-,.- ■■ i " in In« delftgBtioiffl de oob-. 

suiicr leur' gouvernements 

On nc prevoll nuouno atuvrlae. comioe co fm 
tc ca* pour la rdaolul on eBpagnole, On mJI dtaii 

?ue, pour des raison* 'tc doc Irina .'I no i paa 
,,n,i la (Uldgal pfllonafao oompte sanalemr; 

son «Tcmpln *er,^ suivi par quelauBa nulre* dot - 
L-nii-.ri- n-pi-i'-si-iilNil ilcs pays linnlriln- ft (jm 
i. nuronl nu oblenir lea inslruclions de Isurs gnu- 
m roemenvs. 
pnur rf qui B»l ii" la mise en tolion de la »cs- 
. .,i.-i|-,;iL,-' iL- l';i --i-iii|iii-.- -- coiivooatic,,i 

,.. i rdrenea dea Kim- «ignataire* iiu iraiii- 

rlu PaelOqae ~ on pense quo lee gouvetnemenli 
•I brllannlque entierpnl rapidoaient .-" 
i-.nit. -ii- i dlplomalique a,vee le ROuvernemenl de 
Waihlngton, La rnnfC-rcnce pourmil ae lenir n 
i- i,,i-, ijunt rUnton -i.M- Lique. 
leroj vil« s « lajro repriaenler. 

Enlln. le .■uniit.'- neiinnnenl ,lr\rn «c rounir .» 

nouveau ii-'ii- le 'i'''." dun mola el [a 

plenicre ne sera pes doeteroe •■]•-■■. 
pour le cas nil une nggravntinn des cvenenicnli 
CAigerail sa convocation immediate. 



Le Probleme espapol 
el I'opinion brltannlque 



(Par Mtphone de noire eorreiporulant parlkiiUcr) 
LondCM, 6 riclchre. 

1 .- ru Il ilr< tnini-li.-- niiBlrn- n'pr,-]ii1 niTJ.i'jr- 

■ ■■ id hlir '..in. ii- In |,.|,Niiiil-iii-- - ,ni a' I-'-'. 

|i,,\\ £ Slrccl Uhu qm- I,- ti.ivnin . n ivm-. 

,i. ., : , i . -■'!, n 'l-i | : ■■ I 1 : ■ ! ' 

dos :■, iii ice 6 du 

M- i qm M '..\ Ille Chambcrtsin 

ljU'il dolt 
\ii!,... , In | i|c I ii|i|m. -thriii Irnvail- 
le. ilrmnndniii que le Parlcnicni »iul ronvnqui 
..at le £l oetobre. Le premier miufsl 
ra avef le* mcnibres du cainnct le programme 
youvernemenlal pour la nouvejle »est 
menlaire qui aor* expoad dona le dii 
Irtne le 26 oetobre, Il eal probable quo M. Ed-n 
perlen eniullc dea affaire* rtrajuterei el en par- 
I culler .ii-; .i.-t.ini. -in - iRgla-frenMiItej -> ft'ims 
■n mic d'ouvrlr dea noaocialiona I Iroia puij- 
ir levacualion ac» » \olonUir^ Aral 
I ne 
On commence ft se montrer assc: pessimistt I 



• I, niliiuiant la 

,ii.-[in,\ nn n i'inipii'--i"ti 'in-- I,- iiu, 

,i,,i.ii. Bnoora unc foi>. ,\ gogner du tempi luui 

en iouienant souv main le parli Franco. 



I/affirmation du Duce ä Berlin 
que, demain, I'Europe sera fasclste 

Dl comnrentaire Italien paiticulleremmt inspire 

Ilome, 6 iclobre. 

Dar.^ I 'a rück aUribud tu Du ■ el intitule" 
■ [.'Europe el -article d.nn nous 

oilon-, d . ul iU J. 'pun — . 

, i artlrma- 
enooci .- par U Mu iolli i a 1 
1 
ii ilirlaro : 

• - ii f-nl la rtae- 

IM fiUiollitui» BTII 

■ , 
ilro mam, ,, ... i noua qui 

■ 
scnieni la dla-naw ifcni 

ri'l i 8 Ul--,,- ■ . :. i . ■.. 

, ,-, '.■■''. 
i Iraln do «■> ddllvl r dfl la SI Up ■' 

[U ■ I , I ii 

1 ■, i- - ,1 .tw if« rangi 

1 ■ 

a bold i ,,,'■ D ill. 




q . , ■ . it en na I ill quel« cspoit* 

I., i una 
: . ■ 

,.-■ us pauplea 

,i|.,n p.. r- 

,.,,-... i. . i !..■ I.-,.-- i- ■ d'oin om Ii 

■ ■ 

,,..., n .. ., : .i.i. 

,.,,.. ,.. .,,,, . . .. 

I mtonj paedr 

nn, par ' '' vv ' ■ ^°~ 

i' avec I'Angleki'K. 

X'auicur conolul en di an! que eea conception: 

■ ,[,-■ iirn.iui-ir- di ■■■ po sibiliWs do r*a- 
Huon pour lea a at re 

i , ,i,i \ .ih'-iiii. 6 uclubre. 
»On a rnni.tr, pi, ; pBrtii till ere men t, dam 

,) f M Mi:--" "'"'■■ I'-" I« <'".' "'" •' IM« ■ '■ 

■ i,,{ ..I ,i .-I qm -ii'.ii d'un certain 

., oaUiohci»me ondoyanl ■ quo I'arliele met au 

lg .ie- foi mca di ;- - du Ins- 

L'auicur ajoiilo : .■ Nona reclerona un 
" i noa comptes bvm lui el auivanl notre 

,i aulanl piui InWreaaanlo qm-, 
-," i.. roil ire, 
.ispf a ii, i' ■ ■ ': « lea er- 

nca tolalltafreai 



Le Ok dans un article du « Popolo d'llalla : 
prend nettement parll pour le Japon 



n i, i, 

. ..-., . Italia, prend 



piirl |. .i . I ■; . 

I ... 

. - ■■■ ' " ■ ' 

,- . . i ■ 

Rl le- ru!,, ■:,..(, . ,i, I:-, .in qui nur.,,- 

. ,t, ,-lnrer uu- 

U Mm. 

du Japon. M. Mus- 

«oliol Ocru : 

Ca euui. now I» comprenoni platnerasnl 
mdi lualill i 

" „ ™tt 
.. 

C-fMCDt, .p. R i - . . - n -Uralter».! 

pu un ,„ ii '"' ""! cm . * 

ilea de l«m- 

i-nr le Ja- 

; 

ion people ■■- — ■""■ 



Declaration au imp» 
du general Dawes 



Le ee'ncral Dane», auteur du e#*lebre plan relotif 

■ ,ir< BUla 

■. nous I'avoni (elaUt, d'arrlvw a Parti 

An coura d'un brrf cnlrallcn qu'il a hifn vouli 

. ..' nillcinenl qu'il e» 

venu pour deux Qm preelaas d'une part 

'.■ loRrdre am aoelena IMonnatraa qui aont oc 

liii'ltcmenl Ii.m. ., ,|,i,ili.- ji.arl alln dfl paitl 

elper .. 1'inatiguntlon du menument etcvis A la 
I : qIq| al des amices ameri- 
, ,,!.. 

ill ■ itrea, nous a-t-il d#- 

darf "■ monlrenl IntlnimiOl louehia dc facruni 
■ hnlcureu . iju'ils onl rtjpu L'ami- 

liö qu'on lew icnioisne let rtpond de lacon par- 
i.ni.. au ■■' ni" ii. ni ii , motnsn in-.- lequi 

nenl do ddbarque I irlngl am nprc* leur 

i lea eliampa do bataJlIe, i-t piupnri 

'I'- in ,i memo prstque loua n'avafenl pal 

i, -,,u irolra r ij ,i. i"H i , ■ '..'I n- Ni i;,- j,, uvent 

.'■■ eompara I i la 1 um a uicurlrle do 

. de I0S7, qui a dcpuls longtcmps 

hi Mils al revocation «le lours 

i- - etneilt, la f rcnUllff,r avee la- 
Ica uwi accuail' 

i indrc» avant 

_vomi moiwlc. Pui*. revcnanl fiif 

le Ihlme auqui I 11 »embla vouloir borner ks dt 
dorn lions, ■ • ■ gfndrsl repond - 

. ii «Jme te jouvernemenl ItenosJ 

nonneor unc reception ipfen. 

<ii, p. .■( un.' ronUlne 'if Kgtonnalres avee leequela 

.. patter m'ohl *1il rombien it«. 

talent reconnaliaanla ct am Francalj do la rue 

et au gouvernement de u Franee 

— Ce gouvernemenl el rajapirienco icnt^c en 

"i.i Hi mms, fonimcnl lei juge-t-on 

■ -rui* • 

a beeueoup eornin6Dl*\ 



gonje <-i que, telle Wa encorOi die triomphera 

dos flifficiili.'«. 

ifOUl eu liiiipii'-ifiii qua la France 

.-lint plUI Bi Live, I'l'i I |..-,,- qu'i foi ' 

— La t'l'im-i- in .i i oura paru une nation 

line cl 

I'm- te BI I ■ ■ ■'■ H ,-' ■■ . .:■ ■ ■ nil nOUS »1 

3u.*il ue toceupe point de politique, ni memo 
eeonomle politique", C me nous lui demandon« 

.-'rum ; i Ii p.nix Jul parall durable, tl n 

■ " |.- dei informal ion; ni 
pour Iraucher de tela probtftmei el true, en toul 
eas, |e voyage des leglonaalres anwiicalna nc 

l rra qu'aeeroltre la »vmpaihie ds lours i — 

palnolcs a I'tjgtrd dc la Fiance. 



Le dlscours de M. Roosevelt 
est ignore" a Rome et a Berlin 

Rome, fi 
Le dlscoura du pn il* nl B avi 

,,,, /,.. [,.,, I., presae llalli nm I oetl] ■ ; 

Lid. -I. r.q. i "■ T i'i ! ' 

.i,..-u,i ,,.,.. - ii ii ■■■ i ■■ ■■' ■ ■""« ■ u ' w ? 

i, jiiml International« el a Ii - 

,. tea na u p h 'H'i 1 " pom "* tffwiae 

,i,,. iol« ,,i dea prlnelpea qui tendent »u maininn 

,[. 1 1 pal i "■>■ "'■ 

I- I-- mi ■ "it. ,m ■ «n de-olarequon na 

,. ,, ■ .■..nn- le " iol tu- lelie, l nahe 

ii'i-.i.ini pas menttonnee dona le dfaoourm, 

Berlin. 6 oclnbre. 

La Jj* • ■ '" l'* r 's 

■ 
',, \llrniai I 

„■rirainc en in relrancbanl 
,'.,,. |, paaaagf qui drnmatenl leur p-.rle« aux 

iem polillaaei allemandt «npflent a 

„Velar* I Inm de M Roosevelt la p:ui 

..,.,, „I,. in.iirTcrcnee. II« ie ((irdent den rain in 

,, a lAllcimumr on auf ȣJ 



NOUVELLES DE LA BOURSE 



« ocfo6rc. — It i 
me*. I.i. ,.. 
lar 30 35 1/1 contre 30 13. 



J 0,0 

a o/o lBia 

* 19iJ 

a l/t 0/0 IV31 (Al 

Ilanqua d a Franc* , 

CrMll fon.-ifi 

Credit Ijonnaia 

tlanqua da Ptria , 

Cbemm da Ter du Nard.., 

Canal de Sara 

Cio general« d'Clfcinciu .. 

LyoonaUo dea etui 

forge« du Nurd al da I Eal, 

Peenlnar 

Kiihlaiaiin 

Lent ' 

llnloni'ta 



I PaolOo 



Crown ...,,. 

«and Mine« ..— ,, 

noj.ii-lluirh 

ÜMWaUoo Voung . 



■ 






BOOHS« DC COHMia» 



lei. que le Jnp-m. H* «onl 
uic la bonne foi du prtaideoi. 



Au minlstere du commerce 



,,1 commercial franco-cslhnnien a et* 
narauM c« maim au inwiereo par 

■ 
thonie a Paris el i"uvriae, direelcur adpir.i de* 

■ nerolaui francai». 




AV0IM3S -- Coui ml 130 13 |l I 

■ 1 .le Jan», 
■ ■ 
Cot« Mfklalli 

m,tS. — Tavf ImpoaH ■ ml (dtpiri cullure). 
F\niM 

■ 

ill Mel »I; 
I de mar» ill t 116. 

MARCBE DU HAVR«: (ouvcrtura) 

, ,,;,, . . 

,11 I I , ' ■ , .-',,11; 

«veil 1*1 M N 
l:t. \ , ., „,- 136 

CAPES - ,, ■ "... | 

Janv, 300 75: Uv. a 01 n. mar 
mal .mi :■", |» n . -,■ . i. . ,. 

sent. 319 M. Venlea, ?,100 «a«. 

t*\c 8 o/o nou eomj 



BOURSE 



NOUVELLES OE TOUT PARIS 

— Banpifi 

■ 
■ 
ä 13 kcufi 



PETITES DEPECHSS 

Alger, ii 

■iii 

■ ■ 

.j. la i Hi 

■ 



la^F-81 

est une voiture 



'Ü^J^^ 



P0 



] JDMS I LWHIS, a PMTM K l.»l H. 



■iiiffliiu,,mi,iiil„iiimii,iii„,i„„„,„,ii,i,i„„miini„,i,iiiii[iiii„!imii,i,,|i 

La r6ponse italienne 
a la note tranco-brltannique 



Londrei, d oetobre. 
En ce qui eonceTrn- ' II 'I* * I'JjJj 

vlUlion ft. I, 

i 

i, ne eontidnre paa 

■ 

, 

vent toatMf a peassef n I» .■■;■ t ,- (IS pjr-.e- 

nait paa demasn one Douvell« d.-narch«- franrn- 

tite * Rome pour eo burr 



De nouveaux ations Italiens 
seraleit ennoyes en Espagne 

LODdroa, « oetobre. 

luaqu'* pr^v;i - . I 

r«eiMH«xi Baaaaaataa. • <* luajual rroii •-'• 
•avoir ij- ■ I Hali« a e*r>orl reosrrii: 

,,- . .■' m mejU- 

',,','." - ji «• d>. i-"- 

j it dans on* ounuain* de jour» pour «aaajer 
ajav I i'- , , ' « ■ "'ii"" , ., 

.,,:, -.■... . . .:. -. d i-!"i" rttcps« du rJetfig 



t pa 



On ne cacbe f* 






■ 

■ 
en 191* 



■ 

■ I 
■ . 

ilia miniikr« tlf f« dem bomnie* Ml en 

-i Ptrebing 

■ "vimmrnt a malnieiilr, 

' ' ! ■ » U 

i i limn, eofltrtbua. eerlea, 

i I'affriDi ■ 

Discours du martchal Potain 



La mareYhal T*i* 

»uisujil : 



1 pi 



■ 



. r i - r i l 1011. h piern mini dsne mo »S* 

■ 

DM UMIude 
icalt*- 
A 1*0*001 ■ 

i I 

■ 

.•- iMUlln fa"«* All pavilion li 

■ 

■ 

, In BfWMlU d* sr hlltn lid 

ni.iIiv prfceH tt molrei Imp** 

: 

. tajir, • ( I'lf. -1 II 

i ■ ■ In!, ■ i 

, 

i\ . . i , i ■ ■. 1 1 ■. , . i , , 

. 1 align» nl li pen*/*, 

, irmoBUr. 

On« IM rYiiK.L f»Mrnl un «Sort pour lm,itilnr-r 

17 i.i l a I in i ' 

■ 

■ On lUi i"i 'i' llll qu'll UCOinpllaU 

-. »'u le tint. I- narlS 

I ■ i I llfl |M i 

gotta iltfnl M'rlt, il » »[ipnrw uni 

|g doUli H i 'il 'ii i Jamale — dint 



.; 



■ Ot-fl 



inlpul ibis, rtMoureM 

1 1, ■ , , , . 

, , ■ ■ i ,', i, 

I I M JcW dm» Il !)»lift<v 

" cc dtbul 

(fSVill ftil, 

I - nilliirii du motldo 

. rll dM lOMtU tisneil«. i|i 
■ 
iiiliirc dl lew p*?-. t'tffralent do I* loche qui feeto 

■ d ■ i i ■■■ -I 

(Ill li i il 

ll in I'ermeo »mWcuifio ooDiom '• li i uplui i 

•I aettirer* tot alllfi tl 1 lul-mCnic utif 
■ |ii'll vrul lalele. 
i. 

, ■ IV« lul mi 1. | 

Gar teil. . ml dlgnn run di- roulre. 

i ■ n|i- preaoelt li ratal 

1 1 I« rcutsllr 

■ nitllUlrv, qui 

I :. union* -fhdm- 

mr«, a iraniporitr * million« At ealdala en Kran«, a 

Ire el i linctr 1,304.000 d*0Dl ■ ■ 

dM conlingenle »m'rlt»ln», lo 

iiui [cnlr oorapto » )■ f 

all Ju ptupiB «i du ■ 

iu debut d I 

i tlllM tttll dc PMonetllair lent» cltrcUf« 

nalenl im IdiIHidh rimilgimr 

■ ■ : n-.tlni Usrn Its raun do lour 
UluUrM. 

'■ 

i ii ii.nij ['in,. 
1 

Ml 'pirpuiefiunl it» 
iM* rl que le (didst ■ mdrteiin Tip 
mi .urc que dam It cadre d unilf- 

Iji pcuple »rni"ri,Min «lu-ndelt tri exph 

ll d< ral* fillr 

ill «ir» miMlve m <«] 

pour reaoudre 
ipoellwn* ju ettttt ■!',.• q,ii ,],. 













■ 

I» It, A mrllr- 

■ >tnpa>l*, i u 




.u)ourd|ul 






>. «e d* u 
. qui »nl ff 



La mlnteUw dt Is i ; ld< tl qui 

Iqua : 
f> BHBIIBfBl tMUfMA. IMni ■' pNrt lOtnMfl .vf- 

I.Minm-» d' Fririi-' •'■■■. 

■I ailr BTM U n'^m' 
■ 

nl <pir. grvH 

IIP ITM Ulli : ■ i iip^Vfilt » 

I'hiuM du . 

■ 
nitn ■lltDltv**, «n |nnd ■'! nm»t*v*i(, 

■ 

h • 01*1*1 At tem lei 
m. Quppinob) t'adpem Blori id 

Colonitl eo ■■!.- RUTrt, wm i*M 

■ 

ilimm» Wch, «on« B*Otn m>nifi-'t» voL 

I 
■ 

I 

, .ii' .1-rrlriT dim ■ 

I 

leilT mil tiqilf el d. 1 

■ ■ .1 MIL II. I ■ 

o-ami'Hraiiif] 

" l*i miner«, dam I par un * in d'hcit- 

nour icrv] d in ia ■ alle Ö uiftge mllUiire .1" 

i, |a rrcvjption, 

.-' :i i.< nation am*- 

.... .:■,(,.. it« |.ni,i,..c. 

■ pol ÜJTH mi " qn-iil ■■ ''il 

ini-i.ii, gn\ 



A la pnjsldence du consell 



-.1 i ■ . . i ,!,■ si. ■.■>[, M-n.d. 'in. B&elen pr6tidonj do 

i ■ ■ " , i.-iiih- ■ .iii.-- 

BhiuMi .in ' ■ .ii.inii.- pai 

... M ,., ,,], [)| ',1 \ ,, !.ii I.'.nl.nil r. qui , 



?- - 1 ■ - . I'.nii.i '■ 
■ in-, 'i. i !. i !■.! Üorinl qui I onl entrel ■ le 

ihm i -. qui -i i'-ii ■ ' ' urlnul du probtftnie de la 

qm i I.. d£ ligation d 

nun- mi |i i la motion volec ri!- 

■iiiii t. 

\| i ii.-,iii.-in|,. .i i .'■ . ■ .1--= dMnra- 

i! ■ " ilil(!l.'-- 

■ nl,-, ■ 
I 1 1 it ii I,- i li.-f du .-.'inn rni.H'iit n rffii line di- 
ll . .,!,',,, de I.' - 'Hi- ii. Cal ilt i ondulti pat HM. Va- 
.nl. prffi i .in I'.i.s-de-r.alais 
[i onl - lulijnt la - Eton difficile do diverges 

rli.lll-lli.'. dJB kilt ' ■ 

«1 

Le consell d'adminlstratlon 

de la Mi\i nationale des chemins de (er 



i - 






in.,,.,. 



M. Queujlle, i lire des travaus publh •. tranl 

re; ii. i dnformlmonl aus ditpoaltiotu du dfictcl- 

iol .in 91 noQI 1997, lea pi opoi il - de 

Uon la plui repn tenUtlve poor la pari 

.in i NT ■ ii ,i i.iiiLini.ii at foo dp la So- 

...I. .,.■ chemlni de fer, a diVid.' <ie 

no ■■'■,■ HM Jaoquol Jarriglon, Llaudol Semsrd. 

pi I loi .'impngni« out tad parvaolr 

..n inn, i-ii.. .!■■■■ ii ... .ii. pub II i.i llete da leurs 

US) li'i ' Mum '. I'm-i ■■- '■. Ili.'ti, i'i.rn- TtiiruT 

ppur la Corapagnie du Nord; mm Mnrlm ei de- 

'' ird« ■ i., , ..:i,|,.. ■!,.,■ ,:,- h i . \|\I. Ki'liv Fr<>- 

daull ct Oeo la tJuiipAEtiie P.-O.: 

■ GO; \i.iIii' L:i,iT-|->i,l-AI!li:,l,n ,-i \1.,, .. 

le P i -M. el mm. 
■ ii in CompBgnle -tu 

! ■■ mini in ■ '■.■■. ...;!.. 

'■I Louis M.uii ii c ii" \,.-. 

ii-irati-ui de la Societi a illo- 

■ 
al Dl de f.-r lianta»* avee. k =.t Idl«, \l. G«l- 

I ".inlii. . ,1,11,1 ,|,-i,i reprfscn- 

. 

di .'I, .I .'■ i" iinit ...i n-.li ..I. 

oonaillufj li com ltd de direelion de 

Dationaie. Ce »nl MM Aleatandre Axon, Tdny- 

Böuffandeau, Pun) De\in.ii. Jiii.iu.'i iiui'iT. pe- 

, ■ ■ ' i i- 1 ii tilt, i-.in Prtrdaoll, 0*row 

by, I Mi\.i el Paul ilrard, repr^sentanl )es 

piUrhlO! 

i.i. praaldenl fa la Soel^ld naimnain 

■ !■ I.-, i i hi pari .i M Qui uilld da 

■ mir le conufl ifadmlnifitra- 

iir.ii i]i- la looläU pour la premie« fuis au debut 

de la itmaine proebaUia, 



line ddldgallon lunlslenne 
est regue par M. de Tessan 



nre d'Elat 

IU» air ■- .li.itii.-. ■:-.'-. a r-.-i-i.i MM rOnar hen 

i ir.iMcr.K-. du Oraml 

-nlriil dB il •'»III- 

■ ;. .:■! AMcr- 
I 

I*a - ,---.vi.i»ire dtlal am nfTsiren dtran- 
n >lu Grand 
■ Ulloru m!e- 



r.Jt Hfj-tlC. »Il 



Le teiforisme en Palestine 

Haifa, 6 oclobre. 

.i«it in lignalur* 

■ 

■ 
ju'qu'a co <tuc |p. \ .,,„ gain de 

I 's an ta< 

nl pai aui 

lIl'VUI'l'"!'- d 

Jerusalem, 10 octnbfe. 
U- mufti ttlegraphte »ui .'lief» 

' Ae Palr«- 
r l*Br .iri.iin.i 

: .- Oquilanle* 



"appnrt 



ptu 



iulei 



, ni , 



morale- A la 
• d« i'abitenir tie Inule aetlon de nal 
lmr |e pouvoir .i'- rdatttanoc da la ' hi 
prevoil im'-ine nuo le* Elat« ptiurmn: 
1-1,-r Lndivldoof, di ' 

, j 1 * .lerni' 
■ 
•I'un embargo qui »nit ap| 

unliona csl done, t* 
i 
L a'-.n-iMi-.' -.- rVDDtni * 17 lieu,, 
■In lour eompbrte uniquenM-nl l" vM« de • 
, r.-iiii-.<- an i-.'Miiii slno- ■ 

irdliul c 

r-fln <if | "'.! . 

tin na pi 

-,; i.i i, -..un...,, aap LH-'.-- '«> ni di ■ 
■ 
fond, In delegation ptilnnti« 

l:,I,".|.. PI ■ 

n'auroDl pu oblcnir les insi rue lion» de l-urs gr.u 

■ - r," in. 1,1- 

POUJ fe qui es; ,|. | n 'I- It ■ _ 

eesllon pTii mhlfc — i onvo ■' , i 

■:■ la BOraerowe daa Blala slgnalalri 
■In ParWquc- — on pen>e quo las gouve nemei 
franrnis el bnlBnniquc ciiIiitoiiI rapidomORl ■" 
rnntart diplomntiQiie aveo le gouvememenl di 
Wa«hinsinn. La toufdranca pourrail 
Londi-es, D'autree Kitii-, donl I'Unlon lOvldtfque 
. M -i fajro repri 

Enfln, I" ill'- ("'iiiinii.-iil 'l.-'\in «P r.''iu,ir • 

nnuvenu ii«n- Id diTol d'un moit Sl II - 

i :.- -' mblcc pl#ni(rs dj ii n pat (Wcli 

I ■ i.. i. ..'■■ ob uae aggravaliOD dea Bvineincnli 
mgerail ;.i eonvi.» alif.ii inimi'diale. 



Le Probleme espagnol 
el I'oplnlon britannique 



(Par UUphone de noire corrcspondant parttcidicr, 
Lonilre«, 6 OCtObn. 
L« CORMll ile- riiiiii-ii-.-- :incl,-,i! repr«nd lujoui 

■I lim •■ .1. lih.-'.-iii.-.n- li.i..|..,,ia.:,.n.-. .in ,,' I- 
Downing Si re el Hun que I« 

'Ian ID |-.--,.|.-||. ■ dll | I ,■,,,.■ I Illlhl-ltV l'e •ll|.'li'. 

ii'.- dos «eaiiou du oaliinal t ' 
'Jul 1 1 1 1 - -ii. n i librr-. 

I que M Neville Chambcrtfttn ennKUltdra 
.:.ii".,.| el OotTEgÜeB ^ui- la rvpnnvr iju'll dotl 
f.ili'. t M. Attlee, Cliff 'le I'nppfisilioii l,r.;nl- 

'-!'■. ii' i.i.imlnii. que le Parlament ■mi ronvnoua 
..■.mi ie 2i ottobre Le premier mtnialre dlttn* 
Usra avec lea rnembrai du cabinet le programonl 
gouvememanlftl pour la nouvejla asallon pork- 
nieniairo. qui lora npoad dans le ili-i-..m* an 
oetabn M ejl probable que M EdaH 

p i.iiii.. dea .iiinii-.". dtrangerei et en par- 

[foulfer oe* d-marche» afujla-rrajie&laea a FtonM 

■ ii mi 'i ""i ' ,'■ di ■ in jot ii ni b ir.'i- pula. 

ranoaa now t'tvacualion dei ■■ volonialres » tflrau- 

eei". d'fcepaRin-. 

On oommartee fi *e nmnirer Basei peanfmlali i 

1 .'.,.|i. inii.'hnnl les ner^]ioeljv<-s .li- .-.i> i,..^... 
cialinn car, hu-n qup ilani l-?= milieux nfll,-,. I- .m 
t-arde la rt- servo i|Ui f'ifnpnse an tttUlidanl In 
roponse. ilalienne, un a rimprosalon que le DllOJ 
ohofohe Bnoon ana roll ■ joaner du lämpl lau 
en -oulenont sous nuiu le pnrli Franco 



, '■ « 



Uli 






■ les dem 

■ 

■ 

■ 
■ 

■ 



' 

■ , 

Urnlion pour Ii 

Ci ■■ du - »lli i' ■■ 

'■' 

■ ■ ,i /foli,-. le 
■ 
■ 
Ag des foi I« ■ .i' . . 
obm? 

mi lout im 
BVCfl lui ei iui\ant nclre 

---illle que, 

i ii.- i n- i. roiair«, 
'» P"!" I ■ inl..' r.iuir» los r-*~ 

■ ■ ■■ 



Oi 

|*--:i|- 

obm? 
■ 
fliUi-p n,i( 

■ 



0* toutoir borner w» d£- 
■ 

ama I* «ou\-rrnement Crane«!« 
ptlon tplefr- 
■"""in» 1 .ii- 

anblan {La 
tantl et am Francaiü de la ruc 
>mamenl de la i ; . 
■ 
: - 16 nola, i-onmvenl le> juje-l-on 



di la .-i in u' .- 



Pranra dti 

i i.i- * 

— K'i Xm^rique on a heaueoup eonwnent^ vom 
■ ■ franc, mail on v .iii 
que la Frarwr- a rleja fonnu une «pdi 

. 



Le Duce dans un article du « Popolo d'ltalla ; 
prend nettemertt parti pour lp ' a f nn 'EhJ^— ''^ &r " 



Roma, c •"■!" 

M Hu '- : ■■■ P ■'■■-'. i "' Italia, prand 

le conflit 

a.li I .1 I- ■ . 

.. ,i . , , ■ i 

i Halle |...iii le Japnn, unc 

■ , ■ ' 

■ 



■ 

- 

■ li 



■ ■ 
■ 



■ du Japi n, M. Mu.i- 



... 

i itnnoai 

t ■ Bl !a niti- 

, ii quemcnl 

■ 
I"- in. ,n ..,,,, rnnemka 

,- mim« dl, ■ deji rail, .--Mii-... 

..i. coniijir rll- l r . ■ 
■ I 

pira. 

Alna", !■ - i de peudlralfw «n 

'l ■ iiii|n..'.' '■- i-.-.i ,.- .i.,|... nl reronnuc-5 

patlile Ifallenno |)»ur le Ja- 

Si pllq ■ i' " le i ■'■ ." lore ■ 
Itftudo intl- 
1 de la polidquo ou du 

■trie de Bon peuple , — Hi 



■ ■ 

ion qua la Franoe 
, "io qu'autrefoi* f 
— La Franre ma toujour; paru una nati 
IM . 

■ ■ ■ 

i ililfqu«, m mama 
me ni'iM im dVtnandom 

IIOIU ri'i'.m.l 
niatioii« ne.'e'5»iry = 

pour iram nar da lala problämai el tfui an loul 
. -■<•. I,- vovaga ■!■- Irglonaalrai amaVieatäi na 

1 ■- ipalhle ■!■ \oun cam. 

■ 



««■VF 

: in (d#p»rt eullur«). 



■ 

i d« 

: ■■ ■ 

(Mr offlci. . 

ni.Ks — i , 



MAKGBE DU HAVR»; (ouvertura) 

■ 



0,; I? t,^ *.* 0,, ■ I»: ;i : 



SS-VlaSS 

' . 



■ 






BOURSE 



Le dlscours de M. Roosevelt 
est ignore' a Rome el ä Berlin 




Rome, tl nelobr*. 

■ 



I. Il nn . 

' -ili' W .. inin./ui- un fj 

; ''' ■ ni'"-!!'- patlflquai pour m .i.r. 

aafloil n ,|o. prfuolpM qui ifndenl au mninhi n 
■I" la pain iii.tki.-.o. .. 
?*"• '•* m oi autorla«, in oWolan qu'nn n'a 

■■ 'lo ,-" '. , .-.Ml ■■ 

neiani pas meottonoe* dam le dlaeoura. 

n.-riin. r. oolobra 

Luas par !* 
■ ne O'l'lrtue. Joiirn 

■ p erica Ina en en ralranehanl 
i. ni.. i,-. pg 

■ ildant. 
i. a- inllloui politique« allamandi mTeeleni A 
egard at* declaratlom .ie> 11, nnn.o>rii || ..n. 
nrande IndiUVranra. Hi h Kardfni d'i n 

ppllei n a I All.'uinsno mi «u» Rinl* 

ne leli que le Japo 

i"-'i'i I ni'ii," an itnule la bonno foi do 



Au mlnlstere du commerce 



MOUVCLICS DC TOUT PARIS 

I It A. urn ,t 13 /, , 

^ ^— _ 

PETITES DEPECHSS 

Aljjfr. B 

iii. 

n 
. ia ...... 

'""" I"' ' ' .... .1 du 

. ..I .,, ,/.',,.. 



3 JOURS I LOMES. I FMIfl OE I OSO Ft. 



iwi'mui a 



■ I onmmercial franen-eiltinnien a 11* 
trail bi ii- mahn au rolpjatera du oojnii 
es chefs de; delation!. MN I 
Ihonin A Pari« el Louyrlac, direcleur adjoint de) 



ceorda commerclaux francalt. 



¥ 



est une voiture 



La rdponse Ilalienne 
la note franco-brltannlque 



Londre*. 



tn c " I 1 '! sonei la , ffpon ■ da I II I 

' '■'"■ | - Jiua in .|n .. i |« rai .,,i ,, .- i ,,., ,,,. , , hi .„ 
■ 



'k^ Mjo mmte 



** 




• periecHouul le raolenr 8 cylladres en V qui dtli.ol de 

nombreoz records da moade 
O sorbaissaot lo cbasils 
augmenlinl l'eipace el le contort 

• accenlnul la vlletee »rice a set Ugnei We preUleee 

• dlmlnaanl la consommatlon d'euence 

• realleul de nonreanx proorei 



[jfuufard 



to« ollre "le otelllear " a« memo prlx «a ordinaire" 

la ty F-81 el«Te la "serle" au niveau du "grand luxe" 

v '»«lei r«s«t>0"* lOn Mo'to'd- '•*"- Chompt Ely»**» A <6f de» plv» bolUi 

.- , N , el du m onde. »ous neirer foncttonnef «rtonei dci rro<n ■«*». d une 

peHetiion ^»^bnique megolee, c»ec Itiquelle* »onl feboqwee» at 

coalrolec» I«» pitce* de I'imbottobl«, O F-81. 



.1 n i 
■ 
■ 

mar I pern 
rJemal 



<•• " "l r •' 

■ 
""' ■ volonl ii.-ni . , 



iM, ■ 
Uta .1 n-nno prjur en IiHIt 

De noureaw avlons Italiens 
seralent envoyds en Espagne 



■ 
- ■! I ipagni 

■ I quo i [fi 

- H - i ii 

■ 
■ 
1> nun col. 

-■ i|ii" I. 









i« prlaelp* de non- 
uquel It a 



.,, ...I,, ii i i 

■n ruitri-ii-p a *U lrrtl** deulre pert 

-i in on i. ai In in 

/.'..ii/iifc el on eji',1.. 

i) bl« ill ppartaolr a una paü 

mWite/ranfcnne. 

Londre«. oatobn. 
Deo» lee mill"' inalala 

■ 






. ■■■■ 






erait t d'i" !■■ 

■ i 

mem** mm 

pour tnijt a fail im - 



ARNHOLDOPTiCIEN 

II, pee Omb**. »WH tOr-ere) 



A la conference di Botirntnoulh 



du part) Iravi 



■ 
1 



>c 



?; wntoi 



LE MANIFESTE DU DUC DE GUISE 



Li tixti du minlftiti 

II .1« son p*rc I« rtu de Gull 
<i- Pan» » .omr.iiiiiuiii'- uii PttBlfW 
1«« prloolpaux Mil 

■ 
Jour ffm j .. ■ "• »»i ™T- 

t-oucoup d«ttiri *ou» qui •* MiUoIiani 
vm puii. I 

Oftm* «K-oiM 4 I'nWm gUUlii 
Ja p«r!«{« »o» cralnt«»: I« pint «I H 
. 



Ml • 
ft .- 




Auk cithtliqun 


1 ■ 

: 




i i i 

- . , .. . -.:. iilßtl c 

.... . 

■ 

pit«» loi»J( 



tetudoir par J 



I «out qua 

.1 . ■ . 



'.CmtOU (JU'ellM o'OUl 

u'jcua m«Iil»e. Eilt! ii 

■ 

*»pr.;-UIIOII. * »««in 

A t'«ii«Tl*ur, 1« »llu 
lnuri* «ntf I 
uu fnimo co milt» iron 

lU, 00 aUM-WU*T 

■ ■ aMami oi »mu Mti ■ 

0D " II I * ■ "■' u " ion"»' « 

I . . ■ 

.. am m ioni doon* coU« rcnm 1 
nfiueo! qui. pour uhacuo diu», v«" 1 «'«pliquir l'* f 

0.jft .lnOluUuU lilrt'WlilU«, 

■ ■■■■■■ 
1 - a Wtfi p*s*(. 4 vol KjJiiihi»* proroJldc*T 

.I.- tollt*? launilr 'in btfiBVgi ( I U * vos 
' 1«« mien» ont (rt.-j* et l| 
..■tu »vm l'tnjolst« du r-'r' *» fimir« qui »<M lo 
dMlin 4« it« infant* »waombrlr J« Jour «a Jour qui 

J» Will P«M CClle qutiUOD. 

yua tou! vou» di*l<* do - droiw • on d« • gauch« % 
mill** done 00 » »M qucföii' » efril»» *L pulM d«n. 
\0ir* bou :co* 1« coui'nf« de vol.- U ['(Oil* »a faCO. 

En f*lt. voui worn-;* dim un 

•■our «o swtlr. »u>» rerdre i 
•un« rUtt qwuoe eoluUfto narm»le, oaturellt oi 
te-afo.-m« iu genie frnne*!»: U monaroni«. 

Lb (Juo dp OUlM d«xl»ro «MUlt* <JU0 Von no 
irouvo null(im*ni. dins tes tnnnucla d 1)1 
in eeoiartsnio to di*pul« nil meosom": 
table vliago do lä wona.ohl*. pull ajdul« : 

J» veux vou« dir» Ol in'» (Id »I Ml I [J 1 " HI 
tiiooaroblo froniiiU»« : pxtimfltt'. »UK« du pluplo conlr* 

tout» m «odauw«: «11« •rule ■■ pa n poo 

. -7i la proueiloa des llberiii «\;e lordr* 
ptfbllf. 

« Ci qu'i til it oi qui «ir* toujour» 
it mcmrihlt fnncalw » 

La hkhiikW« qu« it vim . ■ 
■Fraaej I'app i 

ip*fM quo I* roi n'l I ■ "" P*rU : I» - 

.japdidjol d« «law. II in tlent *n d'hor» u eu- 
de»u* d'eu», Mp arUtr« « o» pitnd Jumls p ' 
Juuas qui dmwni l*> ollo;(ns l»t un« ooblrt IM 
rfiiiMt, «la m MnataU tujourotiui dull 
cblu, aitu* pifitniLOUli» !. 

Pir conic«, la «publique pari 
Maj tUtIM ci du compromli afttre 1m ptlllli »on |Q' 
viruiofiil, prtaopUir du» U-ucUUona «t dae niaroliti 
dagu -lonl il *«t Imu. n 1 . pir II iiuMi-. Iw'iuniiiuf 
pbnr . * mlaortWa. 

Mm le ;■-'■■.■ narlen 
j-aiiu st rioslaWlIU rmdanl lupoaalbl i 

mdt#i el. pnur 
. '.741 Rem qui I ox pouvolr 

II <ic*pl')ikr iour puiMan«o pis. 
»*g*r«i 

Unna Im Elate loutllairyf, III i 
ttoneai iu puuvolr <|ii* par 1. 

or vivant dajk 111 peutcul ftm amiDaa h 
\m WW da Hur «i»;*. milt l-ur oiorl " 

I tOUl ■i.iijlqlltlütti, 

. . 1 ■; MnlN, raipfloaabV ■ 
loni ■ 1 ■'. inu 1 . tili r. 
Cf SUMIIU I 1'I.M'iHi- 

f.'hfHdlt4 Unl d*CMe>. «'Ml 
|Q| Q ■ 1 

d« »f* «ntalil« 
[fODd tTM l'aviolp da la nation. 
Od a voulu vou* fair« ci*i. 

It Ira <onquii«a popu- 
I« |'IM «KUl. Mal« nru-v« . 

. 
P»v» »• rang» parrril i- 1 
ntllM »'I pilll di- Tul aoolilT 



■ 
'da fiay»»n Q*i '...1 Mi 1 lift 

dltloti humili mi. 
lar* de« I" 

1'iaiijul* da liiodClla Citrjrlmrt. 
fm BBMI 

QU tpn»lii-voua d^inooi-aUa I l>t-cft (4U1 
J* ptgpi» ; ' 

upl« par lul- 
un l tuJourdHul, vou» 
>7ouv«ro«r vaUMi n«a f Qu - ■ 

priatB < lolre d ■-......;-- 

. 

Ha pirr« »Mnt.it« * \ 
ftaol; 6» «Hnpr*Miai-*oui p»» . 
nlon pirNlqua «I ptr ,- r - , ■ ■ 1, 

(*• OODdlUOM. votr- 1 
vuua ci'*"t»i pas louttB lea dunoVaa du prWI 
■ 



■ 
■ 

. . 1. ■uno d«a deut •" 

"1 . 

I 

r 

,,..„, uvp 1- tmftM Oi li w ! 
qu'alia r*?lim» pour »ikstar Jamal« * •• ' 
llb«rto d« eonnitn.-a. 

L'Aclltn frinfilM 

-.1- |'*t * 

priGM tu tn l*roMi : 

II m« rtJl I 

gr»vo o*ntu*;on dan» i'aptniou puoli.pi' «t m*ma p»rmi r 
!r« w^llllaa und. tu rB(l. a pun oral« qua I'Aoiio.i J 
franfalM «*t noiri lnl«rpt*U. 
■ ■ 
■ 



. ■ 



i < O'lmpirtinti ch»n|iminti I'impmnt » 



■ 



■ 



R J«l'i U IftUAIc uu 

■- 

rtUt. ru:fflOO!a.Uuii ü «iptUl «t : 

■ 
— . OomprtUM «nt - 
.i»f* :a eadra ualai. rfgkiM. It I 
lau». 
1 
ouWffl* bHr, «an daauU H f 



b«, Maoni 

■ 

1 ■ 

»It .J*pO*!H'.' I I 

qMiJIOH pour dlOofc" « qu'i »en l« mooan-ftlo da 1 

aemetn. 
U monartltie «*l M«p«WeUi' >!■ 1* 
. I'lle, Jujte. aooutUli il 
qui . 1 .' lion --'" de» partli 

ot *U'»i]S;.-M * leur» lull.» qu'flllo dMapp 
1> duo d« Gills« . 
■ 

I 
....... U r.-»nce I 

I 

■■ i' . 1 ■ ■■' I 

du peupk av<« «0» d | 



UlC MtC d« ■ 1'ActiM IrUafAlM " 

V Action frm$6ia< tin, lnlrtra-1 

|«mint, It Lille (hi muiffuti du du. di GulM. Bit« 

11 nr>tf eOril« « d'n«or.J € 

Chirlu Vital ■ 1 ■ 1 ' ■■" 1 ■ ■' 'li' ■ 
Our li d ■■!■ it 

- PMOlU dc fair« df 

I 
l.ieenU'-l d« »til 11] l'-<l04 ftm*^ 

I ■ , ■ , ■■'■; 1 '■ S ■;■' ■ ■n | " *n«. 

I 

■ -r 
i« in rr*,i-| 
(«Ja, nou» Mini mmpf. 

I 

void 1 

Doui an mi ijAutar; 

NOU* prefin'it U 

. 
■ ■ 
I...., ,111 

■ 
■ 
pari! ei ooua at 

. -■ , . ' , r 

, 1 praM L'Ladi 

■ 

..,UQ dUMi '■■J, Ufl 

ti np» 1 7. ■. -I 

rlt*. 1 U nalo 04M itquatl« aooi lAa- 

t.-llaa U vfaj« döeWna *t 1 vraii «uUQJua. 

L (dlon fmiKMit «at udile I 1 I 

m'nla>i», «t ell« I« »«ta toujour»: mal« peu f 

iHMOar ptr nanverMr 1« 1U publique. Mill 

\'«Jil0Di d< ' 

It »tjaajr M taUH da Ctntle «« PaVlS 

'■ ■ ■ I 

I« conn* o* Pan* mult fell I 

mil lioumui d r«0«voii I111-1. I i. 

,■!.■'* .um« d* la i>.-V'M ln'.ar&aliuoaJi 

I ■ i. ■ 



I 
1.1 11a» da ijMiftbucr ou di • f 

distrlbulko ■ 

■ ■ 
■ 

■ ■ 

m »nooofa 1 

■ 



. p im 



b- 



A L'HOTEL DE VILLE AU JOUR LE JOUR 



"»Mil Ml M« II1L 






ifutc : 









tut taaeie 
I ■ i U \olonM lenace 
(U .«ives do 
, 
. 

lojeunmul 
quill oni trouvts en 
MM. 
iiotr, Doutm.-v. Dtrraa ct leura dAvoute eollabo- 

■ I,....,- -, .1 LneureuM mi- 
lU qui torn a priced*» ft qui a it heu- 
capftilts c"u-aog*re* 
i taviuiloa oioticLe. 

. ■ , 
■ i sfruversln* »l plus da qu*r*ni- mun;- 
«*• iiiraagertf. 

.-,».. rrer h j Hi ni 

eut a <.-» munioJpa- 

; tosta ;* tleni llai do plus, du 

i a de cordial« eyni- 

eoogra* 

| . - ■ dea !ii>mnjr» da kc lalfui 

"otwatl» el a traveller efOeacement pour la palx. 

Aprti tvolr renvoyi *ux eosimtsalOM cQnipe- 
Icnift» une proposition de M, 
n> I'attributl Hon tie 200.000 franc» 

J 

froposilion dc- M. Optinie «u_t. ■:■ n.-»rnant le rae- 
13 «I 11 Ju Meirctpolitain, 
■■ ndredi. 



■ ■, 

• ■ . ■ i- 
Km ' 



ACADEMIES, UNIVERSITES, ECOLES 



Academic de» science» 

[■aria jescolleguei 

...... n i u. Gravier, memhre ri- ; 

I t I ITIIMI 

■ 

_ la Chlorose dts flanU*. — M Sehribaux pre- 
I ■! .1 -L. Vidaj oij i! e ; l dCmonlre 

Sue la O&Iorosfl caioeira do U viKK e.-t blen due 
I . io« de. («■ par toinlubillsaiion de <-e 

Kornipr el qua I« tor lot*] pre: i 
I 

1 
| 

■ -■,.!,, i ■_■:. el It gm certoniqtti. - MM. 
|,ll,rrii.:r et Teiisier, dan« une note presence 
tar M. P««rM, expos I |H eaxbOBl- 

I 

En aneet.hc..-iqu<» nun loxique. ■ 
liwni pom- tree carta fee w, da droeopniiee. UBU 
l.M, ,. ,;..],; serve qu'aux lemperu- 

I iprtsea enlrt —-" el 

1 | . tmmunir dfioM. — M Oi 

l>re#ente deux notes : l'une de M. Gau'titret llir 

I , Mil 

I ,niiriaux; 1'airtre de Mile Raffy 

M Fontaine .'ur u uavRM dun champignon 

,.!■■■ i'-njriüjw- 
; ■; i . ■ i 

_ji i de "■'■' i '"- Botanies an dorypbora — 

| moirl de M. GourrM 

Mir I« tbeoi • 1 ' : M. Wol- 

■ or kscaordenaeea elHptlque*. — M. Pa- 
■ry present« uoe no ur un nou- 
■cau Lhermo fondue. 

T ■ precede a 1'clcction 

I ,. ,j ,-■■.. Is ion d 

■ set dq M. Douvillc, <lece<K- Au 
i, n Grandjean <?t ■'In par a« 

coatM 15 e m BorUjqod el I ■ M Uinoine. 

■ :-'.Jr»0 est or« 

■ ■ 

■ 

■ 

■ 



JONGRES ETJREUN IONS 

la H«ppr«b«w*nt iniarnational da» jeone* 

• !■ prftldenee di M. ?■■■ ' 
a ...... umalional 

■ dtner nwn- 

i 

■ 

■ 

nj*(onca;t 

■ 
■ caire le» bumnw 

■ . 
«cos quelc-onou 1 * et un autre Uouuue duoe au- 

i-nunt 0« 

. appruehs- 
loulffbant que ■ la 
■ 

• a^i'.re» • 

■ 

du m"rdc 



li'Acadömie !ran«;aise 
«t les academies ctrangeres 

llM revolt aUI'i'iM QUI l'*Ci» 

d^nnc rujulo de Isn^uc et de literature fpan- 
i l U premiere 

: y a quelques ixh'v, In acauetni- 
■ 

daoi Io domain* de 

uu dejeuner lenr fut oSerl daas la 

lent« d'Abd-el-Kadtv el dI eatudU 

le pare pu ! . i '.->cadeniJe 

I 

»eiJBljiit«; honneur til i 

davlui raollement, <■ ..pliqueiii- oeUs exception. La 
lea 80u- 
anaeM 1911-1918 '■ = uni-ienl dans 
une sorle Ck frulemiU. 

Die iran'.sitc .Imt j ;nn zr- 

cienncle autenl qua son preetli;« r..fiipn-»-*nient. 

que t«moi#ueiil a recherener evo amiliö 1c* oom- 

pagnles croej, plus ou moin.-. ^ur son modele. 

OD a vu, avant la revolution, lea 

i- provlDM, don i certain«* lerapor- 

laicnt ppur'anl *ur elk. par rage, dt. s ?irer lui 

dr.; ■fDIlee«. Nomsntuu furcnl cellos qui y 

■ jdemies etrangere* Ih ivii- 

liona furent plus rares; on n'en Irouve qu'aveq 

tiois d'ealr» 

La premUre en d^it, o'eet i ■•' adtinno ueila 

■ ■ franralse a uonimee dan.i 

more Edition dc son Dictionnaiic, an 

■ . j-orti d'hommage rendu a «n alnea 

venu n'ajout*r un 

fo^ond : «lui de l'cüvoi du dicliounatie lui-cnfmo. 

et dun cxt-hiplaire relio en maroquin, encore I 

C'etait un dou d'imporlance. Qu'on en juje. Par 

son trail« a\eo son librairo, l'Aoad^mie n'avalf. 

dioil qua i'iiie eXODlpIaina daiu eette reliur. , 

le premier, en grand papier. Olait pour le roi; le 

deUZtame, en papior ordinaire comma tous les 

aulres. elail pour le nabu; le Inlalema pour l<* 

Dauphiu et le quatnemo etait resenö a l'aca- 

demie della Cruscs. Le» princes du nag ne ve> 

naiect qu'spres. 

Parcilkmenl aveu lacademie espagnole. les 
:, ; ||'"-- ' i. ■■'•: liwiitoi -i d-^i t'.-lianee> d'ouvra- 

i-is ef a d-:. Domplimenü spittoiaiite, et >i n'eit 

pas l.'icn sur que linitialive en revieone a celt« 
loitjMurs est-il qu'un prooes- 
verbal de ITil nooi apprand que le seorel&ire 
perp^tuel, qui e"iail l'alibe Du Bos, offrlt le 
15 juillet de eette annefl lea ;ix volumes iu-folio 
:■■: qu 'l -i' ■:>< ki Uei«= de 

MS deni-r p] || .-.vjlI MtUtOr4 

lee treote frjD'-e qu'il avajt louobes 
de jtlons de presence, faiaant dou du surplus ■>■ 
fes confreres, qui Ton remercierenl — Io proefe«- 
verbal le consigne expresaenjent. Co n'est quo 
ircnlc aiij apres, en l~j, qua le du*-. d'Albe. alors 
president de lVadcmie espagnole, ecrit pour an- 
noncer l'envoi, non seulement du dii tiounaire 
publie par celte compagnie, mais eneor 
lies ouvrages, fruiba de sei ira^aui : une gram- 
iiuue de la langne espjguo!« et un trait* d'ortbo- 
giBphe. Loa Ihres annouces arrivent au L3ois 
Oavril de rannte suivanle; hs six volumes in- 
lolio du dictionnaJre sont aecompagnes dun 
septieme, qui eat le lORM premier d'une Edition 

L'Academie rranealse ne sera pa& en reste de 
polite^e. Elle charge eon secretaire perpetual de 
rtmeroier el d'offrir deux exemplilrea de ton 
piciinrj iliilionnaire, l'uu au duo d'Albe, I'aulre a 
i.i compagnie donl ü e»l le prisidenl L 

■ uel, preoise naivement le proci=- 
varbal, dtvra Ice a lairo relicr proprement ■>. 

Nous n'ignoron» pas que pour l'acbat et I« 
reliure de ces exemplairef, les membres du I'Aca- 
deJmie io ton' impi sea un siorifloaj lb ont aban- 
doane leurs Jetoni de presence do deux seance?. 
Cela ne menlail-il pas que lacademie espa- 
gnole leur doanat, coram« cite fit neu/ ans plus 
lard, une Edition d? l<oi> Quicholts qu'elle vaoait 
du faire parallra t La (roisieue et dernier« dea 
Boademiei tinageiu »vee laquelle I'AowUtnle 
i i ■ iise i oil cello do Boston 

qui entttya ses sfcrtnolres en 1787. 

Voila a nuoi sc borneroal lee relations de nntra 
Academie fraeoaU« avei lea compasnies de 1'ex- 
int ;a disparilion. 

' ces toutee 

1 dernierti aJineoi. >:e? relaliocs ionl devoniKS plus 

retea du tri' 

■ ugarea sc faire re-. 

kvaient etc organi- 

u ■ qui deposerent des sdreeaea 

. i Louvre dans la 

■ hr. -ilienne tint 

■ ■ i > iception- 

di lie 3(1.1 ■ ■ ... i-.rjL.-e. a telle niani- 

■ 

i pas dele- 

:-■!].. ud de sei SUIol 

reprftsenter a une t> ;■ oieait L'aca- 

. ■ ■ i 

rar lc quah : ■ 

djt«ur du ti i debut du seuiema 

. aussi une adresf« 
■•lorganisee 
par Pie XI, p 

1 iMia. Quand 
un ':nvaiu on un lavaot illustre dtsparalt, I'Acj- 

. ■ 
lances a l*aoademie do son pi 
a fait, par cxemplc, lors de la mort do Luigi Plran- 
ojuand niourul Mar- 
oon i. 

a,..-, par . ottliatm =c noutat dej 

Itaoa de eoofralerolU cutre dea eompagaiea 
jliuje. 
.V Cni4.-icr. ot Cuu>[ 



> 



1 ru.X-SEPTlEME AS.VEE. - S- |7N9 
foMB*ituK . Auguat« NWT1MR (it 

Anciim« VtUOTCUII« I 
Adritn HEBRARD Ii«a7-i»i«| 
»mil* HSBRARD |i»ie-te») 
Adrltn h4brArd liaas-tssvi 
LOtJISUILL Moao-m.-M 



I* Jwtnil tit rtpond pn* dti mmumiti 
TtLZfBOUZ i Cinq tlgoei groupftoi i TAJTBOÜT 76,e 



On a'abonne am Bureaux du Journal, 5, RUSHES HAlüNS, A PARIS (9-). et dans tous lea Bureaux de Post« 





DIMANCHE TS NOVEM'i I 



PRIX DE (.'ABONNEMENT 



"■"* Mft. - i»n 

ir» UOTIIIpn BUtM du I- it It m a ■ 

I'd niimaVtt tnm*» tfrmnawi jk «■. > 

alHOKCES lAti Bmnu di «nop«. 5, rue dm Italien«, 
a L'Aofeti ■ 

•I tuns (OUlM IM A«ciK«i 1 i 

U Journal dtdin* l?'itf ntpaRaaiUlM tjii ■• > M 

cjfAac«; postal p»-;,, .v u «*« 00 



BOMMAIRB 

PAGE 1 

I ■ 1 
— /-«'" pagnr. 

PAGE a 

■ ■ 

— Vow 



Oumjo», 



PAGE 3 
■in m ''■■ neti . 

arjpni 11/r Li politique 

'■■ Jutland vu par un Ami- 

PAGE l 

1 
— la 1, 

"■ 

PACK 5 
kaffttilM«! u le Duet. — ;,w. 

■ I ■ 



,, 
Farmer ' ''"<"<»" dan, 

PAGE : 

PAGE 5 

VKLLU. — Co»,vit in 

~ ,"■•■■' ■■'' frantau tt iWmo- 

■ 
■^—~ — - ■ ? 

f Paris, l c 27 no vombre 

;BULLETIN_|JU JOUR 

, LA DEMISSION DE M.SCHACHT 

V~ ■"';•-''. ■ .,,, ,,, i,.,.,,,,,, , ne . 

'I' U H.,,11-1 k, v -„.„| J„ 

" , '' ll '""'ll ;, ,|, .,„„ 

i'°'SJ"* v "'" ''"''' «•"' mission, 

" """" ''" • quolque 1 

|Ul 

LH lein du „,.„- 



1 ch pour substlluer aux ma- 
Mrea promierei qui lui font d*foul its pro- 

■ ■ 

l-mi'l" -i M.TN.lN.I d ■ pOUl ■ 

1 ' '" ■ "I ll'-j"' ■■ 

■>.'"■ 1 b joil da ['«tranger Dana la di 11 - qu 1! 

■ i"'" 1 ' ■''' hier 1 Hembourg, le Mtaoral am- 

,IM - 1 omml .in plan . 1 . qualm an 

pose quo 

i" r "'• »ynlhetiquea est uu d< i 

easenliols da la uouvelle puisaanoe allemande 

■ la nation entiere doil oonlrU a 

11 mad bol : se reodre indepen- 

danlo ■■ 1 rd ■ Let b iln ■ 

'■■' di ■ larl, l pel em" nous meUre i gt a en 

exorcaal sur 1 s una pression 60 mique 

<"■<<■ "ll'- QOUl mntraigacnt par la . ; i pro- 

,Ii!i " 1 hei dou! QOi propres mallen ■ premie- 

- II a mi! me («it eutrevoir qu'un (our 

luvellej ■ matures premie- 

conquerront le marche" mondial 

Cost, mi la »-.it. i'exalialii 11 de . 

dans («tile is rigueur, et on Bail que I'Alle- 

NiiiKtin ;t IVH--1 .1 1 iilr.iiii: r I|l:,li,. iji, ti - l.i 

"'i ii '. all ainsi au 1 a ■ di 1 1 u- 

■ ■!'■ di u« ; 1 indi p ' am 1 s qui sm 1 tili til 
'•■"' " lour "■ u ni" 11., ..1, qui ..I lon- 
in ij mil 1 •.! t capable d* 

!■ "'■ pormi " ■■ leors ambitions el 

■ ■ une entiere lit.. rW d'0.1 lion 

dans loule* lc< firroQ'fances, s'tflortenl di 

■ f .Ian- le i-adrp d'une i?conomie ri- 

gnurousemenl r< rmöe, cal 1 stjlue .1 un 

1 l «Je vu,-- göneral, im danger dou 1 II ne 

1 " :l r- 1 1 imuli r la uravita, Celle poli- 

'"i 11 " tmposa .1 la nai alienne c ■ ,1 la 

nation allcmnnde de duivs privations, el lo; 

■ 11I (1. • <lifllruU.'s Iln. in, 1, ,-, . ,, ,,.,.. 

q ii nc soront 
a rfaoudre. Dan^ le mon<1< I 
en I'interdtSpendance des peupips ,i . 

■ acore que dans 1 ordn p - 
I'lique '■•< nri" Im qui tit-ui •, i., nature des 

■ -1 une erreur fondamenl ii 
qui doil oonduti b Ineviteblemenl huh plus dan- 

gareuses 6pn uv« 1. trail - de M. 81 b u i. 1 

comme minlstre da I'iconomla alkmande 

pmuve s V4\ [danoa que lea ma I 

111* Ur-n-h <ni!l röiölus a aller ju»qu*au bout 

:-i on n-j saurail 1 ■ 
rlen da favorable pour un ordre international 
nouveau ha*,' Mir \o principe de la 
ii de 1.1 tini[.i'i-aiinn nececsairas des peuplcs du 
tiinnde rivih-i -. 



LA DEFENSE NATIONALE 



LE SCHISMEJÄARXISTE 

I .■■ -'."-iulisme r*uonce. en Fftnoa, 1 sa 
fntidr»- dans lo eommuni?niF. La [ainanta 

tnlta* orgaaiqua ■, $i alle a'dlaii realise«, 

— '»it eta' une duperi*. Ce sont riu nioins lo» 
" lalifill B qui lo disenl. Mai= comment teur» 
yetix se sonl-ils dassiUfe J II taut n 
que tout I« noirlta en rervieol aux contttlUBis- 
■:■ leurä desseins sans ver- 
in-u.n daa partii ; 
■ >att «re en realtle I'aiiSOrpUon ii, • 
pa* le* eommun 
aurait 4U, youe la S. F. 1. P., le salut par 



II 

1 da MM. J. Fabry cl J .1 » 
■ tvons exposi ■■- en 

■ hi. par certains 1 
tl>.' celles que nous avonV, ., plusic 11 

au sujet d;i probleme de la d«.'u- 
naTionale, ot, oolamment, de I'organisatiAii 1! 
-■■ii ii iii oommandemenl E • I 

mi ■■ qui nous parail I 

el de conservcr ce qu'elles peuveni 1 1 
sajul in,- 

1 id ■ - <1e M. Jacquy qui nnus pn 

raissenl conteslab es est, 

. 
lei m ■ .j'ii scmblo empi-uni4 a 1'1'alie, ob pi 
une Ires remarq 1 

pi 1 hi, in,-- ml. 1. ■--■■ 

■ 1 ■ ■!■■ lerro, de 1 la r 

de ■.■ ■ on orver 1 la t to des Irols <|, 
menls do delunse nationale qi 

■ 

I . pfois, ' 

■ '■- exlrgmemcnl utile 
■■■■ fantaisiste, aSn 

1 ft,- des (luctual 
politiques, n'a pi-, ii B'en faul, beaut ,, 
nil., H--.' leur prestige. On concoil surtoul Ii 
-..ii---,Ti. 'i, -.[-.■■.. d'Etal dan: des p ■-■ 
•i-iii-'^, ,'ii.i-.',- d'allribuliutu, l:i plupart di 

lemi -, !■■■ un qui ■ el bii n d ■ ■ lis - 

les porle-parole de; minislres. II- les decliar- 
gent, opportune'ment, dune partie des 
de repri teal ition •-■i.i <i" reception qi 

de L'organisation — uous din- 
1 morganisation — c.uver:.- 
'H- ntalc francaise. lis ont bien la ■ 

de lo signature du mimslre. qui leur fli ■ 

■■ istions iiarln-uii,'!-, -. \i,,. 

ii ont, in .1 1 intei ieur ni ■< l exterieur du de 

partoment oil ik sifegent, la rfiponsabiliW 01 

lautonW ihm mtnistre. A I'ir.le'rieur d'un nn- 

uune celuj de la guerre, de la marine 

!, 1'aulorite d'un simple 

1 larail insufflsante, H aui 

' 

r.:--pi.ii--il>iliu de progranun 
.iiiiTi.iiii par milliards. 11 aurait, enfin, a din- 
ger des foncltoniiaires mililaire-*, tliar«e= > 
la mobilisation, de romm/in.l.r , 
011 a des nolle- entierea. A 1 , ■. 
departemenl. -uu litre n- serall pa^ mom' 
in-iiii:-.-,,ii 11 di tiegerail mfima pas an cou- 
seil des muuslres. Au Parlemanl, enfla tl 
rt'aurail pas 1'aulorite necessaire pour rfeoii- 
dre a des interpellations, parfnis dc . 
poor ol lenir, sous sa respoas 
mesure« pouvant presenter le plus grand inte- 
nt pour la defense nationale. Co serail en 

prarmee, la marine et rarmee de 

lair, uire veritable diminulio cnpi 
serail, sans doule, peniblement ressi 

11 rsonnel, & tous lea ätgrii de la Sk- 
rercble, milltaire et civile. 

il done, a noire avjs, de fcn- 
■ ■ 
1 ■ ■ . :■-■'- i-.-i. 



duil et nssura. Bih rtpond au besoin de logi 
-prit et d'unite dan- I ,. 
inVil do la ouancer cl de 1 'adapter 
aux nexessiles meme* de la defense dll pays 

igiHl, en eiTet, de la famause lie 11 1 all« 

T' un Bdven lire (Tune bi u all fram hisa a 

declare vouloir faire sonn 

meat, ooma 

nuil ? II faudra. r\ id-'inm- nl, a , .■ tbOmenl 

prfi ;-, tin homme, un ieul, mi . , h,-f unique - 

se, soui la raspon 

gouvornemi 1 ndmenl lei 

■ reactions do noire d« feoaa nation .1 . 

1 " ■'■■i'l" "'"I' di - plans, communa aux Iroia 

arm#o , orri lea i 1 avanc l [] -1 ssl pa ■ nCces- 

■ 

'■ 'Ii nie- OOtuelS UD qu.i'n, mi 

: ition, 11 sufni da designer, Set le 

temps de paix, par 

iks Irois cnefa dea armees da larre, eie mer ou 

de l'fiir. Celle solution simple, prat 11 

I avantage d'assun 

I .ivenir. 
Tout scmble, en eflil, Indicpier que la gtifrre 
eVentuelle diffeVers .. - , - |.rifnnd*ment dt> la 
■■■ rnfi 1 el des . .i'i. qui r..,,i pn .■,..(, ,- Ella 

■'■■'■ I'l-n jiltiü .ii'-n.-nn.-- ■-.; 1 1 ■ 

■ 

niiif d'un quatriema commandant ■ a 1 hi r, 
;.i'i dans l'une des (rois anni 

emiers, pourrait engager pntanature*» 
in- ni. das le lemp- da paix, ['orientation gene- 
rale de la Strategie national,, iur uni vote in- 
Si, une fois les premieres mesures 
'I" iiii.ii-e ordonnee5 par CBlul do! ti 
rolissimes, design^, se rivilait la necessilö 
d'un chef supreme, supartour aux Irois aolres, 
il vaudrait mieux, a noire avis, m I 

qu'en pleuie , on naii >ai le 1 ause ■ I uni 

fois qu'auraienl 04 nattamenl 'J. - 
tendances el les 1. ■ D 

solution Ifllerviendrail dans 
des oonnltians inflnlmenl priferables, bien 
entendu sur la proposition ou minlstre de la 
.I'-. 11 ■■ nationale! el sous la rasponsabillM 'in 
president du conseil, chef constilulionne! de 
i<i nation armee. 



AIR DE GALOUBET 



-" ;i,ut.:r... I'd.' plaquelle. One plueea da 
'..'■ proYsncauxi avec dee boil gravea: Fontaines 
el ba«sins, toiU de tulles; I'horloge. le petnn, le 
pout sur le torrent, les its et Irs olivil 

11 rave fait paawr sur les pag^s d'aulres pojsa- 

?■■= Je me penche avec In poetesse. Mine iNouxo 
Judlui. a la fenfire d« .*->n pineomuer du Gourg. 
Je hs 1'heure a la couleur de.» rnonlagnes: la sni- 
fon aux (llels d'eau qui se glissent, pireaseUX OU 
tillOUX blancs du Var. 
ollvlers, Iroupeau 
innombrable, au (lane de la veil ■ 

bleutee, vtont, « dts aven el • 
^oullre» et des glaciers. 
L*« anus de la Provence aimeronl eaa rtVWI 
sonorisds ■ par le haul-par teur du Isngage 
["©ft, La eomplainle de la r.a«ro [iho qui a Uisse 
-i-happer son coeur — A Kitia 'ttapa «ouji tor, 
- f'auro {ihn. ftiuro fxho' - — fera frtiionner la 
iB.'wisn gardtano. pleine de meJJaneolH amou- 
reuse; et Im rhevaux Manes a^iierout leur rrt- 
niüf«. De Carros. de So^pel JusquA Uontpelll 



La visite a Londres de MM.Chautemps et Delbos 



L ' £ ''' ""■ B ,-,.r(ancede? 

. 

de Jeur visile ■■ 1 .'.i.i;.' , [a Hina pri 

ronl a trait . | ,pp m " ,|^_ 

Fona — dun 
lUtal la vlrloiro du 
eta la 

1 a |oui n.ii 

'l 11 aprfti 1. enlrelleni de la Bam tioi 1 * 1 

' ' '■ 
»e* aveo I'Aitomagna 

. elatra dim r«mr- 

(nallon de n velontl cl connint« il*nt •» pumine«, 
sera rei.'mfnl It pin» prfeirui dkiia \« m 
eaaeUlaUon qui * tu 'lahnr*. Pour Bona rtvij <r« pan, 
11 n'toi pns queauoa da Dbetati mir« t 4 rraoc« «t tai- 

. 

I'Allemaent!, 1 
lannliue prenri . 

l/amlUe" «*<o Ji rrAoet *sl un 
llblo «n Grm . .1 i» pranM 

r»l la Joie a 

1.1 plus »rr.i li dai 1 la rtob*rcHt lafa- 

UBihic dünn pelliiqu« d* paix bi*<<« tut I'hirnianl« 
- ■ ■' . grantlei pulataneM »nuintf *ur lo «m- 
. 
I-e Manehrttrr Qua 

d va as trouver au prc- 
imer jiijii dans un »venlr rap 

LE SUJET DE L'ENTRETIEH KITLER-HALIFAX 

On irundo d« Prtfrue: 

On itta>-lie 

une grand.., 1 ■ innc* ber- 









t. Ulemai 

I pas I nilvn 

■ 



1 
■ ■ 



I 



Halifax ot le cbtncelle 
lA% f" r langes de) 



■ 
1 
cord hiuirril ,ju| La lall 
■Ucmandc. 

1 
■ 

I rfurriili. .i 

tell «9 Journal, «nl port* I lo retour do lord Halifax ■, 






LA GUERRE CIVILE EN ESPAGNE 



LA SITUATION MILITAIRC 



Tandja que la G.Q.G. 1 1 que De sort 

r.,,; ,|.' son onul i -;■ de ttarce- 

lone slpnal" ■■ 

.j la faveur <le coups de mam, dan* 
le Haut-Aragon el a Mullm ■ B 
malerte! de guerre. 

Dins preaqua tous les weteur», t'arl 
publicaUie a canonn« des eooBenlralta 
mies, 

Dans I'aprea-mldli 18 Irfto 
ool bombard^, au Bud-es! de M 
de Taraneon, BanfavCnu-de-Ia-Zaria -'t I'erml- 
lage de Bianzare«, cauianl eie^ ddajtlt 
times parml la population crvile. On ne poised« 
pa« de d*lails pr*.?i>. 

Des avloas nalionali-lee ont tur\r-\* Element 
te front de Ouadalajara et la capital«. 



case, de I* 

liddnl .in 

1 

II sit a 



u til* mel en, 



Inform.itlons nallonallstcs 



Dans lEspasnesofivernementale 



fl l'KVkll Offl 

,-J » OtXOflfl A 

di : I d'l 

.11 fin du goti- 

du mom* 

on Im prfll I'lnl-nli'in fl« 

i Vi« publique au 

li p 

i\ I« Kl« du department de. riMnomi' alle- 

mlira« du 

pi in i q 



> f*n«rnl C ■ D« qui. a Uh<- inle- 

■ 

oQOOi ■ Pourauoi eel inUrim, alor» 
qua la nornni'ilirm d>' M. Waller Punck eel 
nnnonce« das a prenentl Bans dou 

fän- 
de l'i <" ullon du plan de 
ciuntro U i mlame de 
■Hi-, ,i I, i-.,, in d'etre, ne 
le in'. Hu' nl'i.in de 

cello- ci i! 

..Hull .Im 

it national- 

■!■■ I Ira 

la l'e 

Si . '■. pui qu'elh Hail prAvu d puii le 
lul appele n ce post« 
1 lunl main- 
i . 

qu'il el hi indispen- 

i i ii mi me i' mi' la direel Io 

litiqua ''■'.- 
DOtDlqui iin Ri ich. I 
poui pei q i'h M, I ■■ hn< hi (Stall en da 1 ■■'- 

: || (III I I 'hi ■ 

'.[■ I. ■ doclrlm 

. .ii me. 'i "Hi i ii ' "I- 

Inenl di qua Hi n 

el . ■ ■■ [i 

■'.-iiii-iiI mi i..',rli ii .' ■ i. .1 i..l_i le. ilii'ii- 

rnngs duquel il a consla 



pende.nl 

: I'eCO- 



.i.'iiu 
JeTTa 



■■■!„-. -ill.. 






I.. politique iii. mundo Bo Lha i fttall qu'un 

ai ooi .1 pollllq ■ d 

nlque; que la ques- 
tion de ii ' .i"i. i im'. ■ 

Hi )■'■'■■■ 

■ lai dllTeräntet monnai< 



voii assurer quo rÄUemaf/ne elaii 

■ 

do paj i tall pour in Lib« i U du i di n e 

l'auUrci« ii ii ■■.' ■.. H-, I.,. 

rentable iy*leme I tniqua ■ I i 

.ininin', !|ii in, . \yi .l.i nl . ,. 

■ 

■ 

du fabrlqiu plncemenj 

i ella no pummi plus s'appro\ li lon- 

. 

■ !!■■ pr.'l,.- 

l.ut i., hi [et >■■ ii ,i 

■ 
■ 

..iii.|ii.ni.i- 

read pt< quo t'outer- 

uno Imp use, 1 1 

■ 
■ 

du peuple all 

pelte iii' I-' ■■ na i 

i 
cöle du 'thin. La :ii Goarinc] 

l ., . ni|...i !■■ u.U. . ■ ii Si inn hi 

. 

nl politique* du 

i 

el aup I« ■ dea eel qui 

1 ul politique ■ du R " ii. . i 

■ 
rale. A laut qu'elle »bit tnUlom enl inddppi 



LE SCHBME_MAMISTE 

tc rofialism« miunce, en Pf*m 
foodre dans |e . I i raaaaoK 

Itil realise*. 
■ ■ 
■OOiellslM qui io di*eni. Mais comment leurs 
yeux i« «onl-ils oVwQWa» II laut rer.mnailre 
art au« communis- 
gl moalri leura las setni tans ver- 
«uma La fusion de* partia 

I, ut elr* en rialite l'absorption des 

par l-i comnni" 
i', pour la 8. P. I. 0.. la salul par 

Car let erimea des soetoliM*! frangais 
elaienl grands, el M. Steline lui-n)«me le-. a 

.I. '-11(111(1 - en dlttfll : - II esl impossible d'en 

finir avec le captlaUtme saw p n avoir fini 
»vac le social-demorratismo dans la niouve- 
menl ouvrier. » En somme, le soci&llsme fran- 
r.'u- rtpraaaoia una force de * raacil 
M. Paul Pour« apprend i ' • di i "ii- qu'on csl 
toujour* le reaction nn ire de qudqu'un... Mais 
il a fallu que \g* communities misaanl las 
points sur les i pour que les socialislcs s'aper- 
cus*enl que les crimmuiii^les no so prnpo- 
•'ii.ni qua lie li- subjufuer. H a fallu que le 

. ■ i. -'.ii. ^.n<i.il da rintfrnalionole rommu- 
nt ; lc, M. Dimitrov, usäl de son (loquaflOi 
comme d'un knout pour que les r> n- da la 
8. P, I. 0. deeouvriBfcnt qu'ils etaient mem 
lie sublr le ort da to cw ■ annemtE ■ 

olenl axeommuails i h tqua 

i ■ linn ■ ii iiu ■ He i tiberJe ■ el ■ n noi I c 

li ii f.iiiu que M Dimitrov ptoalamAI : ■ Qe 

qui marque, en fait, In ligne de drmarraii, 

.. Hin' ]■■■■■ forces du fasi \ me, da [a 
ni, i n.- i ■ (Tune i'ii i. "i !■■- 

... i.] damcH ratie al du soi ia- 
ii in., d* I 'autre, o'eal I'oUlfiute obw 1 1 ie ■ 
r/'frnrd do I'Unioo sovHlique, — non point une 
aUituda di> pur., forme eavoi le pduvolr des 

:■■..■ i i .' I. ... i ,;, i e i :i L-. ndl ■'! inn 1 ii- 

Üludi I i ■ -■ rd di ■ 'i ■"' leUque qui BxUle 

etTi-ctivemi'oi depul vingl ans, avec sa lutle 
InHassable conti I'e ii, avoc sa diclalurc 

de l.i ' i.j ■■■■:. i' ■ ■ 

nie ii avac t« rtla dingeant du parti de 

i.niin,' .'i di- Siallne, • 
Tii Hi 1° cenob du marxisme orthodox« 

'■("- El 

di ii oommUaion administrative 

I- Il Mill ' /.ill -1 I ■ I. ■■.-.,,' .!■! 

ran^r de» li 1 

■ '■ ■ ." ■;■ .i pi ■ i ■ 

MO'roii. #11*« voll* qui d^üormnis persitvftrent 
dana I'lmptfnlh ne« n y h dona un -■■ 

!■■ H" i i ,' ■ ■■ I ■" 1 1 l'e iui 

nl .-■■- italrolans, qui ne veut pas 
approuvar d'amblee toutas lea oau 
I'Union Boviitique, qui refuse da se soumotlre 
aveuglamnit .'■ u diiwtion du ■ pari' . 
el da si.iini. 

Mm.-, dapol qui rtal i ovstitua' Io Ras n ra- 

blament populalra, un» quelle discipline ie 

• on! cotirbri I'- ii-. 

scmbleniont populnirc j'est (onuc coufornie- 

.... .., 

: qui M. Dimitrov dll ce que nous 
■■ i "■■'! '!■■ i appeli f pour qu'U apparQI claire- 

ment que In polIUquo et la propagand mi- 

kvalanl pour uniqua objet d'ulflisar 

li i i" Ra ■ ■ mblemoal populaire a 1 1 

■i iliine rntrepriae qui a i I 
"iui-. qui asl surl i 
que, qui oai plui pi t\ I dmanl ■ talii 
qui en Russia, u'.i auounami ■ 
lilulton da 

In '■' H 1 Ü in Un tatura d'un homma. 
11 n'ea jamais imp lard poui si rapanUr, >i 
■ 

■ idle l*es- 
ptii ■ — si li tu conversii o ■ 

dalna. En n aliU lea boi i illstei on 

mj ca qiiVi.i.. nl. ce qua roulaionl las commit. 

■ UX-Ci il.ui ■ 

oteraM iii' politique Alex lorale. lis onl 

parmla que la« i ommuniatw ia lh i 

■ 
ninuiii-inr ca Pronl populaire qui li 

l«it a cux. - ih ' 

sous la toMIe Mtmmuniata El quant aux au* 

Bposenl le Pronl p 
nooi pensoea que la tiiiei >i 

trov i di< i 

blicain el d« national. 



.nlln, il 
uirait pas I'aulorite n*ce*saire pour rtpon- 
inlerpcllalioo«. parfois <!• 
pour obtanir, sous sa responsabillU 

le plus grand InW- 
rtl pour la defense national'. O 
5omme, pour I'arm^e, In marine el r*nnee Je 
I'air. un* veritable dfmfnulio caipi 

as doute, pcmbleruent reasanUe Par 
loul son personnel, a loua las dagrii de la bi^- 
■ 
La sage: 

... ■ ■ ■ ■ . 
iroporiAAi*. Iri« eJisorbanl*. it.n- In 

plus slrii t du 
qui davraiaol name i 1 1 eboist- M 
.■omni* Us l'ont, du rest«, el- 1 souvenl, tnr- hafl 1 
■ du personnel par- 
tem en I aire. 

Les Irol miOiStres u'e^raicnl elre place? =o\u 
iUpaVlaure d'un autre inn 
■ k-inie aura it appelt- un -■ ■■ \M 

lie, in ■..■nil' constUuttonnclle de\-rfl 

, ,n ,,n-\- a > Ire re -peclec, qui voii, ."mtne 
;i : ut rappeia M J. Fabry, dai - ■ 
preadanl du conseil lui-meinc. 1^ cbi i til 
ponsable, le veritable minislre de 1^ dateoB 
nationale. Mais le röle du prfisidenl 
B ei| — n'eiii-il ps= de poriefouille paxticuM 
esl i u.i-.i!il. LTristOTien de 1'avenlr s'eldB 
nera de la somme de lalieur, do peib'c, .mssi 
bien morale que physique, m 
publique a ceux qu'elle a ciiarges de provider 
.,.ii gouvern. inenl. 'I'." he '< 'lore i|ii" I- an- 

' 
demenl, a en elre deTivres ou meme. lomme 
Poinctirc, en meurent, 

äidenl du conseil a 

el l.i coordination >i*> tous fc 
eSorta da ses collaboraleurs, augsi bien suA 
(,i hi df l.i |."lilii|i ■■ ' '.'■' i' 

que ^ur eelui de la politique laji* 
>... li ■ j . - i i ...... 

das le lemp- de p ii\. '!. a fortiori, i'ii lemps 

d'hoslilifes. 11 ne sernil ct3pendan1 | 

Im voir . nulier jn'i -imin H'.-ni<ni !;l 

direct las Irois l isteres de defenso ■- 

lionale La solution qui nous parait sago 'On- 
Islera ■■ «ir le praaidanl du conseil deleter 
,, mi miin-i.c spejclal ia plus Ki'onda pafco 

i ii.. ■ ■ i 1 

plus, Domuu; aujourd'hui, l'un des 

IroiS i bei - d« dfil ■m< nl . Il s>'i ■■ place ii> 

d ess us d'eux, pour pouvoir, sou^ I'au 

presidi ill 'in sei!, .nt.i'ii". "H Iui!" inipsr- 

,i .iihii utions, da « mi- 
loyenueti », el sui loul d'alli i lati le i - , i"- 

.!.., |...|.ll II III ■ - -■ - • Hi'-' 

i. in. i mluistres, el, surluut, leurs admi- 

i i ■ r ■ ■■ recenU ■ ■>. ■■■ ■■■■■ 

ulilitt* prttivnu-nt Ctre, evenlnelleror,. 
nislros 'i Etat, qui n'avaii nl ete, pi ■.'■ 
d'abord, inlroduits dans les formations /pfl 

■ pour dtmnei- -al ■ 
i.| .vi i. i fiiiiid parti, on comme llchejde 
i i.ii-iil..n(.ii ,i (el |" rsonnage consulaire H-~ 
I : harmonisation, i 

lion <!'- hauls i lionna res ■ iiirges dsia 

..- in ii.. i j. • ..Hi' •■ n 1 "- i ..-I i ties do 1'empii» en 
du Nord a ele conflee ä un anmh, 
du consail, plueieura fois de'enteur 
do Iris haul-. |<o:t..- mini' '.,..: . ii admtnis- 
Iratifs. Un pourrait, ainsi, concavoir coaime 
mini-lie ii,. i^ defense nationale un parlc- 
menlairc de i" 1 ' 1 premier plan, dune .nitonla' 
el .inn p,itrii.i|i=.rni' ,i I'.ibi'i di 1 loulf (rülque, 
doud dos qualiles indispi ■■ ■ 
iiniii-. vnurs :i I'mhon mililaire cl guerrflT; 

■ •' la H". :■:. 11 

In d'Etat aurait a ses cotes des 
. emprunlds aux Irois ai 
groupej ..I un etaUmajor. li- devraienl elre 

, Quill IGl 

'i CotUg* ,ir Mftntt i"itio><nlr,cr4& 
pour habituoj le< 

offlciei ■ ii... 

■ 
■ 

■ . hroniqua 
In. i , t n .11 ii ne so 

BUbstillll ' 

no li ' pi ■. 

■ ■ ■ 
inenl en i 

il ."um illii.nl le ministre. II obliendrail, deä 

... 
souvenl di 

■ 

1 1 «He, en 
■ 
Reste 1 1 qui stion, -. cooln 
1 

nisi Ut, ..j.; 

■ ii imni.di.ile .,.; 
Ions d'apparence 



(aj Voll le Trmti du 17 novtaUKe. 



ton aus fllela deau qui >e Ritg'fnl. p»re»-»ui ou 

»cue«, enlre le* senu« ,1- cailloux Manes du Vor. 

itnlr les l*l*s de* ohviws. trouprau 

innombrable. lu flaoe d« la vallte. Olte eau. relic 

■ atgu« • bleute*. *iml • du svea et dl coun- 
g)s« r, de* gouJIr*» el des gll 

Le» amis da la Provence oimeron' 

■ Mnorlaan « par i* haui-parleur du laofaga 

nplainte de la paum f\hi> qui a Hiss« 
se'hnpper son ffrur — A king 'seapa s"un rdr, 

Pauro fifi». pauro fiho! - — (en I 

.\ t fion:i pardiann. pleine de melanrnjie iinnu- 
"i bianes agil«ronl leur cri- 
usqu .i Montpellier, 
™aV rtiUflu» mi Aviunnn. on lon*ra lea mni» 
join : fofeantrto, qui vaut din- petulant et fan- 
latque; ei c* prelol des bet*s en marche . fai 
dinrfa $( eaJcavru. • Jalm« cela, tana doute. Pour 
qti*|iT_ie< mots qui m'mttignaient, j'ai ouvert le 
Bros dlotioni lie bouffee! Je tom- 

oaja J intern«! I sot la mol trtt, on aonl enume- 
nfaa loul« les herbes du bord de I eau el de la 
monlayne. aver des minis a mourir de plnisir ou 
de rire, Pfe liolauique, 

innio-.-ique et eullnolre, fourniiiieni des pxoverbaa 
que la roi Reni , i * -\ nni 

f^niilliinte... 

sil, aussi. oa que le- sceptiquee du fe-li- 
iirn-e f.. n v^nt- dire. Que ceiie langue payaanna Ml 

tiicn loin de la langue courloi>.' >i nur .|. - n u 
badour«; el la litleralure ne'i-proveocsle bltn lain 
eile que li persecution a Dfusquemant elrfln- 
glee, el qui enchanlail tout le sud de la Loire", el 
I'ltalla [ürsqu'a I'Arno... Que le pravencal qu'on 
-uii-iii,.. .i sauver, par un miracle de 
ii' mi' i.i, n'esl qu'un parier do pastotirs. de 

I qa il y parait, malgrd inuf. Jo suis 
tiie»i nblij.j do dire quo je [es IroUve • I 

oea soeptiques. El puis, ils oni r ill» 

line. Esi-ce q ros ■■ loun^i ■. mat che da 

da Provence, lonl autsl i"i ; l entandre que nor 

II nous, dans um vers adorable comme : 
• Las fences do I'eau qui sommeUle ■>. de 1 Istan 
li!, -I, ut. • Voire pantaie n'osl 

i du o reve ■ dea pays de Loire? 

i |e reneonlre! pnrnii les joliea mälodias, uu 

peu roode;, en a, en o. en oi), on ai. du » ll.ih.u- 
let ••, deux mots qui sont de France, n Inflnl 
d'ozur ■■, ne sulj-je pas raVi da eel u et de ces i 
da ia langue d'oil? 

.... Qoe n'ecrlvei- 
u.,i.. d^ns notre langue da touts Io Pranee, al 
riehemenl orchestreel, Ella esl au proveoeal ce 
que I'orclie-lre do Ravel • ' - la valUante fan- 
fare. Ce que i'ionien, fluide al irisi, esl au dorian 

Uliletlque e fe eoevral da mas amis du 

Sud, d'epi derma sensible, des lettres furieuses; 
mni? il faul dire tcule sa pensee, .1'aime mieux 
rovvffnir que record; a une olaire fonlaine » ot 
■i nno font claro ". e'est le cristal aunres du 
I hi qui berca mon en- 

rance; |g l'alme sur les levres du viguerou du 
Medoc. du rt'=inier a Tail rallleur de 

parter du 
■dee. quaoj on a .-plui de du Bcllay ut 
. ' Mil Madame Nouno, 

...,i qui 
perle» un francnla 'i pattllanl. quapd vous avez 
piii,. da noual,.. Mil- votre laogape de bronie 
donnei i-t-il lamais la musique — que vous ferin/ 

■ I vous vouliWppeut-otre — de ■■ O vtrt taph 
tt-i prft n I'argmt r/'-t fontointt ■>?-.. Je copic. 
au hasard, doux vers, mo« regal : •■ La mort nur 

■ .■'h role »ana prlx — DonK lo douceur 
imports ° ■'" I'" taWftfaua* ■• Sur v 
■ i — et jc oe compto pas le* deUcM da le 

nUOil — H y fl quin?e timbres difTervnh El en- 
core : i y-n'sntf pOTitiVS, ran calvie qui re- 
dtettlei — Tout >•>• .•■■•more tritor it fablet et de 
! <:<■■'. .. ii "■■. , urtout, les nntales; 

noter comme la couleur de l'e« o^l diffi'-rente 
. ■ feuiliet. Ce langage, 
qui esl a vous, »mnw ft nou«, conaantai B 
Pavouer : en do In nacre.. A Iui. a 1'anglats 
n.. Keats, su florenlm, od empruniora des exent- 
: i- .. i noosie pure "; do; cbanls du ciel. A 

I« -je eeril cela que mon ,• , 
J'aumi d^ mauvala revee cetu null Paunt 
»re ciais, qui a defle le mistral 1 — 

Robert Kemp. 



EN BELOIQUE 

Lis Id), 'thuv el le rabiuet Janson 
t i at Ion liberate de Bmiellcs ayanl. 1 la 
uo ordre du 
■ 
ror \| Paut-Emlle Janson, les 1 
d'Etal libi'rBUT, MM. Albert l> 
el Idolj i'.- Max. onl envoi 

. ■! .I.- mt, 

notanimeni i M pouvnir, en con<- 

. - ; | ■ i parel 

■ i . i i ■ i ■ ::■■-. i 
■ 
■ 
Us Irois signauiirea expnment en i ;■ 
laur reprobation d'une a(Hi>i li 
boa droit. discoL-il;. le ientimeni oublic. 



Dan* pr. 

jiublicaliie a cinonrit! d*i roncentrn' i 
mir». 

Din» i'apr*s-ml4l, IS l/hnolcun i i 

de Taraoca 

i iirev ftu*Mil de* degiis i 

lime* p»rmi U p.iputHi.^n civile. I 
pa« de detail- | 

D ■ onalistaa «nl surrola e^i^rmnl SffiSriSTi 

le from d* Guadalajara et Is . 



Informations nationalisier 

< le general Prance rapaauM facte idea 
«i weiialion 

Oa t«ltgraphle da Burgos : 

Le rinaril Franco, recevant a son quartier ge- 
- 1 vas, iui a 

— J inipe-Sf raJ mi TOlOBU p«f 1* vicloire. 

— Jafirm» que J« j;«n<r«! li xuerre (,.i- 
que ]o rafuae de rteevoir uno propo*lbon d 
t'. que j* D'aeesptenl aucun eompromls ■■ 
vtroecnfDt d* Vtimt* >. 

— • Dols-Je c»n»..|i.'ri.-r el pui«-J» dir', a d*mind* 
tOBMjl »prcml de TaKi'iice Hiv»i, qiif, par Cltl* JftT- 

; 
iBformiUon« i -.- ,ifroi«i» i 

rtta diapo$4 a 
toui prftrr k in, (o&anga da mas »vea 

ni nl .1 in.- griDile pulttan« curopCcnnc Silt un pro]«! 
da nfdut i. 

— - i --■ i imsnt, Depuli Is di ■■ 

:■ i un esprit do 

Maine« graodlosa pour llMrar noire pays dea Torres 
miuvmiM qui i ool . ni bord dt 

IMnsKüle. Cr Strait tr.itnr el lOOllUr e*Ut> JeuncM« que 

une autr* On da ia . 
eomplile el h r^d.lil- in SI 
dts eliel* ron^ios. J-, U«n«, d'allltursj k r.ip*Ur que no- 

■i l a pour but - n di i 

ceau <it toui-« Irs bonnes volontls el d 
Cnergk» dc 1'Espagnfc. Nous ouv 
Eapagaols. .Nun- leur olrons tl l-ur offrlroaa 1 toui 1« 

■ 
eoupables ■) 

el uoj buU. »t dM ortmlQtli ■■ 
Eepague sera un pa7a.1l 

fralernlt*. Lu guerre <st dj]t gagnee sur Its cliampi 
de-baiallle, comma dins le dam* 

, i i raetiaveral 't 

.1 i.-i ■ |.1. .1 ■ 1. . - .|. ■ rnlll .. in 1 nl 1. ,■ mild, 

taut E»p»g-noi 
'qui metira en dome E'.ir. daelsloo d*eo la ■ 

— • Done, man gemlr.il. al, denialu. [iir iron 

dialre ou sous te couveri d'une pulteaoc« firaasare 
queleoaqu?, le gouveroeintut de Valeuco voua otTraii 
un armistice. .. • 

— ■■ Js rcruscraii m*m p end bodUoI, eoupa 
la geo#r»l»5?iiii- Ja D .1 paä 1 

d'un armistice. Hea Uaupsa ivaneeront. II 

■ 
So b«Uro uu . . n. nieo tl'aulre ■■ 

Un demeaKi briraniilajae 

On l-li>sr.ijihle Je Lmidf* : 

Daau let mUtaua brltanntquai auloriaea, on de- 
menl formrlle.'npiii oorlalQM Inforn 

I ... ; magna ni lallati 

que 1 1 os Mr lloberl H".L;-imi, nceul in-in"'i';il de 
Grande-Bi.i 

reoii; a Bur^...- une oole du gouvernemanl britan- 
;.; jue offranl ■■ ■ b n ■ offt • pour 1 
1 i-iii" ■ pr^iii ■■ da palz, 

Sans 

dBni lea monies mi- 
lieux, quo lous las bruits analogue- ijm murent ;, 
dc sujel dopuis ajnelcjue tempi onl 1.1 memo 
origin e. 

ui mrpluB, afoul -l-on il n onlre pa* dani le. 

"I I I'' 'I II "■' il "I "■ I" I."' ||..|U:. ..II ■ 

lUtoi i 1 - :■ ms de carac* 

tere politique. 

Prochalne reunloa 

do Conseil national de la phalange 

On l^ldgraplile do SnJamanquc 1 

: im le pre- 
le conseil national df la Pftal 

1 

■ qui fop. 

meronl le comite exaeullf. 

11 • -i nrobabl ■ ■:■■■ d d 
ssronl pi 1 t 

It gooverneer mllltair« d'Irnn 
read vislta an soui-prefet ale Bayenne 

On tölt'-ge.iiilile de H . 

'■ : I lira d ii-iui. 

■■ ■ ■ ■ 

■ I'toedi. a 
lurtoisle au 

1 

1 
■ 

Lu relations ecenoinisjnes 
avec IXspagne aatiaaalista 



■ 



Dans i'Espasne souverncmentale 

Dadau-atiaas da M. »eg rbt 

On «I^graphi« d« Bst 

i 
1 ■ 

parfois aven ironic el toujour» eves ha , a. 

wur» qu. 

■ 
1. . envoi 

■ 
" 
■ 

■ 
" 
■ 
et qu'H prfp 1 



"Utcnanl t I 



■ 
pru ■. 

■ 
■ I ■ 

■ ■■. . , 

U rttralt du ■ voloaUlru " 

1 

■ ; . 

■ 

■ • "i-n'-i" 
COI - - ; ■ ■ j 1 _ 

I .. 

I 
I tent a tan. 

.i 
1 1 

, . 
■ ■ 
■ 

■ 
Burgos ou )■ . 

M. Cempanys s'eMtreileaf are« M. Clral 



1 .. 
■ 

gflre, 



. I . 
' 
■ 

■ 
I II". ■ . I 



I ■ . 
L central, ] 

■ 
I 
1 

1 iul, od du 

... 

■ 
M. Negrln vs rendre vlaita a H. Aiana 
i Valence 

' gnpble 



'. ' 



■ 



le ehej de I 'El 

■ 
avec Iui la dale du 

.1: 

Ice Um tm Catuefl pravlacsal da Kadrld 
Hadrtd: 

I 
■ 

(111 '.l..i ; 1 ,;■! 



Io 



I, 



.[. 






Une aalsslea travaUUite a Barceleae 

" ' 

U 

1 






■ 



■ ■ 



e. •- I-E TEMPS. — H novembre (»3T 



En A.llemagne 



It DM SCHAC HT E$T R[MPUCt A LA TtTE Du MIIHIST tRE DE It GONOHIE 
Soa d6part consacre la flctolre das tendances autarclques dans le III' Reich 



.1.' Darlia nou* UW- 

■ 

iii.i.' . i 

i 

■ . ■ 

u <|ii a prs- 

: 
I 

.1 v a quel- 

. 

LiiiiiHgfMnt i.iii purlin tiler di>u 

. .,. ,.:„,.-.,■ . "■.■!■■ 

...... 

, I 

"|>! IK) 

■ 



poo .,.:.. ■ ■■' qui la' 

x I, »I,. 

' I ■ 

m ,i . dai 



■' I' I' 



moMvi 



rl peril . 



Le general Gearing louligne a Htmbourg 
le droit du Reich ä des colonies 

I pnltniltM do Ucrliu '..!. i'li.'iio 
»arnsill malln 27 Tiavambra : 

| . , : ' 11 ill ■ ■ 

ur It tran»- 
tvaui effer- 



1 fnHinil. im li 



M. Funk i I« pn ml« nilnltl» da I'toonomi* 
qui wit mtional-iocialUti 



SB Ü i 



i'i.'nl V'' I 









' ■ ■ 



1 lo droit de parier 



■ I 

I. 1 

■ 

II I lUlllLILI« 

I 
: 



r«ir du " nouveau 

■ 
»u relevemoni «e 
I« disparities du 



du pal*. 

1 ' --r I li ''■ hl mi 

■ 
(«•mtilfrrr arte uni jujourd'hul 

in revendloaUooi »Htmandt*. Noui eronj lea menus 
droits qui i, j ii ■!■ 

... 
. ■ ■ , 

n ■.■■;,:■ ,1 , J.I-. 



NOU VELLESDE LlTRANGER 



Avlrai prematlem 



Lo djoaltu ,0 M. Funk 

- 

■ 

■ 
. . ia i 

.Um, n, 



I ' , i i ., ,ott a 1'hdtol 

<1» Mile, I«. general Gwrinc atait fjfcla 
ment : 

i- ilonltli. Bd 



Une allocution da docteor Ctebbels 
t It cliambre de culture du Reich 

,■•■ i, ].,i,i p.'.iiii'iik.'r do Berlin nous Ml*« 



M Gorbbels a preside 1 birr, a IOp*ra .If Chariot- 
tenburn I» «rnii.-e ' > li i. i de cul- 

lUi gr du i un di ■ ■, 

■I- ■'■ 

■ 

... 

II ... (t ,.- : ■ 

ii.lv. Idfl p ulillr .-' — 



CRANOE-BBETAGNE 
Le» otoequcs to SI ilwnsny Moeu-mald 

, ■ . . . 

■ ■ ■' 
i 'I-., on tli,-- 

.... , . 

di . ■ i n ■ I I ■ I I 

M. Anthony Eden BfJl McjenaaaMC soulTrnnl 
Noire wn w pe rttlH BeMieuuer d« Linares DOai tele- 
phone Mmidl malm : 

vi i. im,, mtnIMre dee alia 
Mniffrtnl da 'a jrnpp". n n'a pai pu 
avtfl If 5 ml 

I 

■ 

Ires franca!) 
.. [und I el mardl, 
Vn avion powlal nllrmand drtnilt A Croydon 

Not« eorrwpomlaot parllculler do Londres nous l«l#- 
pAOBt Hfliedl mallo : 

i .... ■ I . Hem« I ■ h irii li toil d un 

I ". sxi eni ■". 

uommes d'equlpag 

ETAT LIBRE O'IRIANOE 
Lo pndri di reeoiisUtallon do Senat 

lUof da Loodres WW- 
■ ii nulla ; 
L^ pmlel 'In R0U1 



torbux ip*> 

Ufa fixe, mais durerail aujftnl qae ia 18- 
giSftturfc 

ITALIE 

Les ntloqucs do la prrsHc rontrr M. Campincltl 
Npir* oorratpondsni parittuiler de Home nous t*- 

Tout en nubliaiil le communitrus du mtnisttre 
Trancnis de In mtrliM dAmentanl L'alloeuUon 

. til ■ bord du Gin4ral-Banaparte, In 
Bon« malntei all hier scs dire» dans de* 
mil, lei .i una rare «rtolani a. 

1 , ( tiOit d-llnlia pnrlatl d'UB t«Cl« ■I.'ti.'/i.i- 

piiitiiif reauellll *"r □ I iu'a plus «m- 

,.. . une pareiile affirmation ne p 
Uiuer una prauve. Le mAme jnumai cite, 

■.' I, , I CJI -hi, I. |,:. 

, lent de I« bompefjnli flu Gtntrai- 

Bonapartr, i m ( iiDplaebl s'lnofffnanl de ce qua 

I., n Ire J.- li riiurmi ;ti! nil. il i" ' l I' i*,-n ' 

:, rrinnin^o .In viipimr. en ju.-nnt de dV- fenfire l.i 

C'lif lellre nurnil >-f" pui'llee dans lo Petit Mnr- 
' Utir.u-ttt.- .UuI i ii iln I.' n.iM-nituv. Ci'- 

Kendnnl, It letlre en quoitlo» lie met dans It 
aiiche de noire minlstro auotine dn- < 

oonlra I'ltalle, ladled qu'au i)r<5ieüU) le 
loxte qu'o publi* ie Oiornalt ifliolia, 

ii r . ■ r . |g ;.,i: ne Itftllecuie res toil, bier soir. sor 
sw posilloni Oarlatns jonrnaux exprima 

I'lUoeuiIon atlrlbuaa a M. Camplnehl 
'i lit. pas une monifeMalion IndividuelH 
.. . malt raflai itl I'oplnlon do lout le mi- 
iilslere. 

Ballu tor le terrain den sanctions el eur eelOl le 
I'Espsgne. declare le Popoio rt'/iotu. I* Front popular 
francals m*dlte des gestes Irrlmtdlobks pour Mrvlr 
Mosocu. 

Bien plu«, I'fncldent est ehoisl comme pretexl* 
BOUT :inn"ne«r la fln de l'ldee de la soitdarklo ta- 
li no : 

dl rapoMnipha eAMHierlanne: "• Sous qui 
|-»imom. A rune s ««1 pais« pour let Italiens, «Scrll 



T-.-A. VIE -A. R.03VEE 



bujn. 



■ 

■ i.rto pas a preodre 
iqurj ipii k dfrouleni 1 «on 



. Impoe- 
prcMl'r or.! rale tirnan- 

.' rinlr* COO- 

par una aml- 

■ , ■ 

:■ av*e re p*\s cr, 
pour )« il'.-vt|,>j,pf meoi dm rvU- 

.iiujartes. 




ALBANIA 
Lee Xhes do I'lndfpendanee 

fr, ieWe*raplile do Tlrsn» : 

■ i ■• oiii n>mnienL.-i5. bier 

: ■ ■ 

■ ■■■■ . 

)■ ieuaoMe 
iltrenl d'aboid. On re- 

. 

' ' SOU ■ I.. ■ ■in!. I, |, 

..Mytejeii. Hu rur3 du 

»nail le corps i 

■ 
raiipj mlliiiiirn de la Jeunosio paysanfl«, .1« in 
v.ir.io nryale et enfin de cinq balaillons d'infau. 
■ 
En apt» On I ' I Inn porltnt 

le plBoeque costume, nlhnnai?. aveo de rtotiat 
■■..■ . ... 

■ 
J.- DBlet5, !■ 

M mu*< > i ' ' ,,■... !■■■ ija, a 

- nv.iocr mux fetes do lin- 
- - albotiolse. 



(f>e HOtre corrcspondont parltosdier) 

: ■ 

.1- rinn:-' ■ - | : , 

I . 
i 
■ 

Home, dot 

■ 
■ 

■ 
., ,. . . , ■ 



londe 



PALESTINE 

EvAenlion copiuilc d'iin ehelk 

■ ■ ■ cnort celt« 

l feu prohlQesa, a tli 

iilfn ismedl, ^ s hturee, L.' riiefk e^t 

:ne parole, 

ivpo a eW traii'porlö au rwlil villnge de 

>mn, lieu de I'arre'lallnii du cbefK. 



ETATS-UNIS 

Arrratatton de I'M-prvsldent Mnrhndo 
Jf. Oorardo Maehado, qui ful praaldajnl 
de 1921 a 1928, --l dfotato Ul da 1928 h IW3 el fnl 
■ .■ par la rebellion de L'armfa oubatue, a eta 

H.'iii pnr lea sutorlWa da 
tii'ii aux KUta-Unta. M Haehado aal fonjel dum 
demand* d'extradllion lanoeo par lo gouverne- 

mint cubnin qui i ;i ■■■"' ■" ii asaaaslnal, d'osoro.. 

t el i I ....'•■ -I..II 

!,:,|.ilal de New-Tori ob ü etall *TOtre\ II ■ :< uoa 
uulartine du jours, pour luJbli i 
■■ n, -j. ii. mi . . ■ 1 1 rt ■ i ■.. ■ - inquietudes, l'anclan dlo- 
li'our esl garde a vue dans BB chambw. 

Pour ranimer l'feouomlr omerlcalnn 
Au ooüTa d'tim eeafdtanea da preaie, le pre- 
sident Roosevelt a annonc(^ qu II onverrn lun.ii 
un projel tendanl a favoriati le di ife- 
(i.f.oemenl des ronatrutllun* ft bun mai 
lisbvfl prlvee; il enverra lo lendemaiu au Parle- 

■ ' federal aux diffC- 
rer.ta Eiats pour la eOnitruoHon do roul 
diire«. Ce message aura pour but d'obtenlp urw 
rMuotion imporlante de la somme que versa 
,. ■ n-lifinent !<■ gnuvemenienl federal. 

D'aulre part, M. Roosevelt a adres^< aux ohef^ 
des dlfferente* sections du gouvcrnemenl federal 
une lellro leur demnjidanl d'ar.liver l.'urs avlut *, 
privat tu bu l,,! ' de |.er- 

mettre * I'iaaustrte da matnUnlr 'a production 
pendant la mauvalse saison d'hlver qui menace 
,; saerottn In (MpTi IM ■ ■ i-ii'imlcjue. 

M, Rnosevelt a declari'' qu'ii vtail pM)! I anvl- 

«noer la revision de oarttlne impöts, dee que le 

Ui joumeltra sea recommaudo lions a ce 

On sa'l q»° J es projeta do revlafo 

ii »etn d< - .-i-iniiiiK 



■ 

i 
aufuttea </■ ' ■ ■ ■' * Bom«, 

■ 

. . ! . | ;| 

ml 
■ 
■ ■ 
d'etre remise in honn It i 

ml m , • . i ■ Oil 

■ 

i pendant un« 
■i i close i 

■ 
ruste tarn ■ 

i i . ...,,. ■...,,, 

■ ■ I ,i 
fuel 
pour la bli 

, IUI . . in. in. i laa I/.. mi ii- pi 

■ ■■ .i" 

oi-K'brer run dee plus grand* genie* da la nation. 



lOlllion rt" in romanluj est (nslallee pre* 
■ ■ 
in!', . qui 

■ 
i l i ■ i ■ p ■ romain i, 

Ello ensloiio done touU I'hliti 
i lea orlKin'-A in 'f 
res rji la Rom ■ du ni II I mi itoole i 

Christ Jusqu'A la oodlflc I I Ill droit 

.i rafltftnallorj da ■ iu 6> bul 

ii 
on le fait, de la pel lode de OTi lUon d* It lid lei 
tfi'andes volours fondnmen' ■' 
. urapria« i ' ill ai 

; 

plus ilgnlfleallfi e( le* plui ■ 

■ il ■■■in. hi ■■. et i . ' .ii ii ilii 

. . 

lejjiont et mi t'afflrma la lol dos eonauli, Une 

cohort* da i 

lion it" M f., [Hol .i ■■■,:■'' 

Ton» las !■- 

mais de IMtrasgar, tu 

luauue .in lai 
i prlve'ea et j.tr/oi« momn i 
lee Haul oo, di ■■'■ ml let iJJ uli ■■. 

■ 
I'emplre. Cepi i nun', laxpo Itloo no 

' 

.<t done aaUaranwBl «all I 
■ . 
en homfttf.'i 

■uif. La lechnlqu« d?; imilailon« plas- 
llques a atlcint en cflel, )u«que dan- 
de la plerre el dans la patlne, la plus Krandr- 
porfeetir.il. | 

da musi'e a avoue a U, OiRUoll que 
■ 

soin de le tow h.r par nal&ü que oe w fiif ['origi- 
nal, Le* organ i sale urs reneontrerent partout la 
mellleure vnlonb'-. Touteg les compflai 
dialea en romaniU collabnrerent pom' ai'iir.-r In 
reiissil« de 

■ 
contrtes d'Eiiroi'f. (I'Afrl'in. 
avail ragn* I.ps mim*es d'Am^riqu« i 

31 bieri qua 
I'exponllon ilf la i 



■ 



i ta in le 



■ 

■ 

. , i i ■ . ■ 

■ 
■ 
■ 
Rome a I lit« 

. , . . . ; ■ 

■ 

IV ,11', 

Mile d-' fptrdc du 

. ■ ' 

■ . . . . ■ , 



i , at cello d 

i 

',.,.. . .■ i. ■ , 

. 

: III el du Uucp. An 
duction <lu 

I IB30 

,' i . idee que *eul 

■ 
de I. mplTel 



. . I, 



.i n 



< «Heim cd« 



et ä Ja dl spar Hi on du 



Autrts prtmitlcns 



Le docloui (Wo ' ■ • 



: i . . 

ii meat 'i 1 ' 
ii. . . i hamme de con- 

li t nü ei e ■ 

, ■ '■' ■■,,•! flUM 

, 

, i..- ., ii .■ i i ititcur de 

i .,■,;■ \u pnuvoir <"'' '" 

, . .i vcnilu de» eenlalnes do 

i , ' II i ■- i. I II ■ de ■"■ 

pa [nail dan 

i auaai dt- 
■ i chof da group.- di 

M Hank ■ ■■• SU l'Elel 

ft In ii 

M. occlibnl qu'il a t\ la 4 an tei prämieret 
. | DU l! . II 

fni g i. ■■ i ■ '. pul ■ dir« - 

,. , i . 
■■i . r_i' ■ 

i 



-M-'ir 



llfll).' 



I ■ 

«ii hTi.l.-riKUi. .1- In .>!,■. r . 
■ 

II „.Kin,, mi i"i'i ii:l!..mhI- rWlisle. rn lOJi 
Oimim :.-.-i-i'C T.lr'l u lit chnniellerie. il a 

porlanl dim» la legislation du 

II Holcb. 
JJ'autrt perl, oa mando d« Benin * l 

i i i il " I lilt« (TBUI 

■ la. i bfti wllci "■■ ■■ dm "i 1 ' 1 An du Rail h, lul 

■ i. ■ 
. .. ' ■ ■ .. i 
i . TTl 



....i Hiii'Miliiirgr h r 



■ ■■ I i Hi !■■■ ■ 
l.liili,,. 'i- \ 

lir.ii (Jo WT Lämmer» BOulIkne tnlenienl 
■ ■ politique eroiasani* me Dombreui. 
»rvlce ■ i . ■ . ■■ . ■ u i. 1 1 r r, ,11.1,1h,. :, I., rhniteellerio 
i, lant It Berlin qu'ft Berc litesgadon. 

Lt communique official 

Vnn I 'Ii' I iiijn.' rirllrifl, iiriivm- 

t .i ili- hi ,ln i!n I, hi Soiim 111, eornme rni- 

' i ■ i . IN >. nl« du Retch : 

|]U | j. iii ,iriii | in demand» du 

Wnotiuir Schacht, president d.> la Reichshank, de melt« 

On a IM [nnellon* de mfnlnlro d* I'econemie SO Helen 

|| |)t PlWn. Ijo mlrtlntre dit RHch Schacht ©onserv, 

.1- pi ■ Idi ,,' dU WDtl 'I dl ■ ■ ' U 'i- I 

at. In consideration de in merit«* extraor- 

!< rrihrcr a nommd lo dootour Schacht ml- 

tiutlr* du Reich una portofoullle 

I* FOhrrr-chenclicr «■ nomine' mloleln dl I'eoone» 
•,,, in Relon *t do iTiiis'. a deter du 11 Janvier 1988, 
M Waltbar Punk, BtertUlro d'Eiet au min lei ere do la 

Juaqii'l t'tnlrfn en /onetlnoi dn eelul. • 

<ii-t«-i>rAddeiti da Pruia* #1 cnargui du pl.in 
ilf qua're aft», rlirk-.-rj ]c* uttnitn du minister* de 
p . 

Urn littra iu Führer au dooteiir Schacht 

Void, d'autre pan. le texte da la lettre i 

par lo chancellor Killer au dootour Schacht, ne- 
wipiiuii la <t#ml»»i»pi 'in oalul-el tomrm minist ro 

He t* ■ onm lu |1, li b 

HOS eher docleur Schacht, 
to 30 Julllot 1934. vous von* Men declare 1 prol a 
Ummcr <t ft ccntlniiir la dlrtellott dea affaire» du ml- 
muter« de i'c,'..,,,.iiii, au Be loh pour li d 
ntaiadli du Btoain di ffwhomli, la daoten 
pane ce poetc foui »va rudu tu n-icii tllimiDd el 
ft in i m mtmi du h^vIom ixtrui I 
j]« pu limqu't pH*"»i ii,'' ui iii. - iii. 
JuwidCB do dfmiHIoa comme miitlitr« di 

3 U voul dVitm lonouieee ati*t »cuvcut au eoura dee 
tnltru i , 

La rueloo du ml&lator» do r&onomlo »m-o rnrci. 
riiamii <iii [i Ian dc quale* in». futJon qui to i-ivele ih'- 
eaaaalro par «ullo du dovdappement d^ Ml oifanluai, 
in« permvt ntilnlpiiaiit d'apprcelcr lei inollfi qu* vou» 
•vei fait Mlolr do nouvtiu en vim d'eco <Xt$agt del 
fonotloua da mlnlalro do I'Ccnonmie tlu HeJch. J» deftro 
r tn vou» ripruiiuit ni» plul protond« re- 
■ ibla. Je nul> 
haureux an mem« lamp - i qui, 1 1 umi 

»rraldanl da la Itoictiatiaiit, vou» mallnti, pendant plu- 
. 

■ 
^ail au («nice du peuplo atlrnund ol dl D 
llaurtui qua vou* voutlci rcil*r uinrj 60] 
aoonol, Jb v«u* coma» tujouc JTmi nimwirv du Rtteb, 
i» vou» »alu* 4 I'illcawndo ct euts voire adalf !i:ii- r, 

Le jeneral Garlrtj dispose deiormaii 
dt peuvolrs eitrimement vast» 

On mande de Berlin k l'ngtnce Itavu i 
i.n demli ii Babtchl ooxoma nu- 

ll;- re de 
■ 

;i Qon log rkpuli 1 1 

■ 

■ . 

HiMUQKr la peepooiabiiite, avec 1».= 



line allocution Ja docleur Gcrbbili 
i la chambra da culture du Reich 

I nous tile- 
pboao eanifdl Bitfin *1 novem&re: 

M Oobbela a preside* hier. A 1'Op'ra tic Cfmil <t. 
'. 
lure: du Reieti. m ■, pi on ami an dlsooui i 

IllIC r||. j , I j | - S'.'AA II OIIU Jllifl .■IIVIIl ■■ ■ 

iliiu ■ Ii\ i ■ mi i li.nii- ■ i . . ■ 1 1 - 

i';il [.In-, , I lU'tll ii 'Il !■■ ii ■■:■:■ -. 

i ■ . ,i i t un an, la 

criiiipic •! ■■ ' >i ' ! "'»11^1' ■■■ 

Irntts de b&rbare et ■ . I ;■':! I 

■ ■ 

el 'n'\'T'\''- '..,',', ' ' 

tu iipln ollcmand, bt6c« a uno pul'.jtile orajanlsa- 

lion. so ppeaae dan» lei Uiofttrt ■■ l< • m i, lei 

i.i i ■, ins pc^tomtent quo le mot d'ordre du 
i. .,',., ii. , i- la llama sei all Poiww ■'<<■■■ 

■!■ i- ,,'.,! . ID l"i ■mil" f-1 : ' ii'i'i.f iji'if la juif- - 

Lo minlMre annonoa qvie pour siinuniii nun 
eal b de n iralv a Isle du peelaclB, tin 

ii.'iii 'i ■ i iii'-: .■■ ■■■■i-iill di?9ormai9 pcr(U 

: 

If, L«jy, ohel iiii Front du Iravoll, qui pptl cn- 
nult*» la parole, rir^'enlo le bllnn at > Fine par 
la joie n, qui, dll-il, « n'esl poi idulameni one 
or^Hnfsali'iu 'H' i i ii . 'mi' uni> rommunaut* 

, iii le <t Irlbue i ilcmner h In 

vie dei Inrmes nouvelles «I it etoblir un nouvd 
ordre de la society <•. 

Permi te atloiu, il annonca un 

Ihealrn pour In» »olilalj. qui donne 'J. 

lotions darn* IM rtrnlson« el dan» los enmps, et des 

tarrafni de ipnri inatalldi dans lo» pond« c i i 

el en ire prises, qui eonL cl^jfi au nombre dun 
ratlUar, 

Aprei ces discours, on ox'cula une ceuvre ini!. 
dile da lloberl Scliuiunnn: un Concerto en vt ml* 
mui 'im B etil diiTuso par lovll lai potto« ilu>> 
mande, ainel que par un grand nombre de po.ilcs 
d'Europe el <f Ame'riqu»». Le rnaaussrR >l" COtU 
CTuvre 1 se trouvall depuis 1Ü07 a la Bililitttlioquo 



,'■ '.. 



'■ i 
I'avr "■ 



■;,lln.-:i: 



no con^tltualt pas une 

per«nnnelle, mats refldlalt 1 opinion do loul le mi- 

liMLTi'. 

Baltu sur le terrain dee sanction« et but ealnl H 
• it ,^i,i [, dtolaM le Popoln d'/lolla, le Krunt pt.ipuJaire 
franeals medlie dca gettcs Irremediiiilcä pour nrrtr 
Mosoou. 

Bien plu«, 1'iiii-ident ell choisi comrne pre-toxto 
pour annoneer la fln de I'ldfe do la soJtdariW la- 
tiiie : 

L» t^mp* d» l'spostrophe earducclerinc: - Vou« qui 
i ilmoni Franc*. .. a cat puae pour lea Italiens, dorlt 
1. tiitoro FairitU. Tmp Aivencmeo** *• »et -(»ro4un» 
qui out mndini 1 trup jrr,itpnd*menV ~ 
d'filslolre, la natura, U elrucLute *' 



l |« tvTce des deux 



Aucuno «vocation, aucun eppel au pretendu varitable 

pcuplu de France, aucune diatlnelinn enlrc le pays IcgJl 

It . . reel n'etl a fa'fe Quol que Von fasse ou 

3iH ran m f^ese pas ou dels tfv» AlpU, noui oOO»!" 
crone la Franoe tout entifire ccrnme un payi Itramjer, 
et si oc pays sn monire cnocml, nons serons terrible» 
comme ennemle. , 

Le meme Journal döveloppe I'idfe quVn ■ i ,le 
Ruorre. la France no- verra plu° se former -ti «a 
faveur, comme en 1911, la coalition d\i monde. let 
t>t la une nolnte d'lrrt-denlisme : « Mensonge que 
rilalle mffdile une agression I Mensonge qua la 
Corsa soil historiqucmenl el geoKrophiqueniflnt 
torre francaiso I » declare le Popolo d Italia* 

On voit ici repamllro la tendance a monier en 
, T n ltr l,. |' „ ii:,li:iii,t,] ., ,)!■ I;i r.i.rsc. Kul n ignore, 
oepandant, qt», d«i Lou'e XV. le peuple corse, se- 

. t J"u« de «nes. ee rangeall volontaire- 

mcnl loyalemcnt, h nos cM*''?. H tatl porlie de la 
nrandft fnrnilli> fraricnise. rturanl. Iu guerre mon- 
rlialf, II n mt'lrt -un =uiie h i-Hui do tous sea frSre» 
rTiUtfU provlBCt». 11 a sucrillfi 4O,0OO do ses 
fonts pour la dofeu;~ " 
ii-u r.« 



nationale do Berlin. 



jna de la ntcio pa- 

;st une vCrile ^le"menlalre 



LEGMTlO-jmio 



Vaimlnittration dt PohIobhj 

On tclcgraphl« de Shnnglial : 

I ■'■ ■ B iii II Janonnlte- onl somme les hnbi- 

iiini ,!'■ 1 1 region 'li' PoU-Tbunff, Mir In rive droilo 
du Ouaiig Pou, en faco de Slianghal. de choisir. 

dans un dola! de cino jmn ■-, un i-.-n ni. ic mI u.r . 
pour ffirmr-r unn inliuin l 'li.ii.lon lucale uniilin'iir 
■ pour le ma In lien de la paix eloblis 
dons la Chine du nord. 

Contrite par tt Jtrppfl 
eT«t ttrvlets chinoli it cimmnnicetioms 

■ii influi a lagrncu I 
T* porle-parnle de "."amba'sade du Japon .i cou- 

i"n im- !■■ ■!■ i i ■ , ■ 1 1 ■ ■ r- 1 1 . ..■[ifi|.ui os do faire 

pavicr »ujounl'liui Uh «rviren clun'.iln do com- 

■ lr suniiHtuii .j-n'tr«, loii-eiaplie el 

rSilUl , Mn 

^ Declarofio-r dm general Mattul 

Ott tUlegraplilo de Shanghai k lMgenee Rlulcr FS 

i ml Malsui, ooinmondant en chef des 

roroM i;,|...ni!,i i ;i dt-clar* : " Si lea iiolivltcs 
tnlljaponalaes dans, lea concessions Inlarnatio- 
nales et franchises sont supprimeee conformS- 
ntent oux demandos .(aponaiae-, J'envhagerai les 
oh OSes calniciin i,p. Bfnon, ]e serai oblige d'agir 
d'une faoou dociiivc. Le gouvemamenl oantral el 
u dtraagori devmtenl comprendre quo Nankin 
doit Bbandonnei la politimjo consietanl a falre 
nppel 5 I'Europ.i et a I'Anteriquc. el ces dernier'« 

ili'i i:iniil i.|c 1,-ii- ii'.l" -i'-ii- ,ju'iir,r l.'ll,- |„dili,-pii' 

n'apporlera Jamais la paix en Bxlrtmo-6 at, 

A propot el'UC midlolio« dt FAUtmagne 

On iCKgraphle d« Tokio K 
Aucune d ■ n*Mt encore venue 

eonllrmer le.* bruil*. r^pandu* par eeilalns jour 
■ poultnUtt d'utie nU 
i i pari du JMItriT. 
On dfmenl offlciellemenl les bruits ., ion '.■ 

Sil , Ml IM |,| 

andehoukouo. A ce tujal, le porte-parole A 
Gaimu ho a fait remarquer que personne n« 

• I.1UB jU?- 

qu Ifi rlto if prouvail qua I'Allemagne cl l'luiio 
anv] igeat de reconnallre le U 

U M mmrtMt a TitxTii* 

.. tbl de Tltu-T»ui » I 

.' irrtvoa a Tien Tain 
do bandil- 

i 

AtrlPit da Brdtidtnt Urn Ses « Tcaoa-q-Iixo 

-King : 

. 
'■■■I i hi ■ ' - K&Dkln, a vIl- 

■ ■ louslasme par la po] u 

■id mainlc- 
. i du gou- 

nnttoMiitj 



mi 



L'filJVl 



D'autre pari, M. Roosevolt a adresse aux chef* 

- dillercnti'S aaoltons du gouvernement f.,1.-,', 

ie lettre lour detnandanl. d'adiver leurs achats 

,'-iU! au budgal aeluej, oflla dans le but de per- 

...i'iire a i'indiislrie do maintenlr «a production 

pendlDi la maiivniie saison d'hiver qui menace 

In depression economlque. 

M. Roosevelt a döclarö qu'il etail pro! a oitvi- 

■.■er In revision de oerUins impels, des que le 

insril lui soumettra ses recommendation 8 a co 

On aail quo 'le? pröjöls do re'.isinn d'impola 
;• nrionl B 1'etg.de tu "■■■in rji ■ 

pa competent«« «t CO no Ban vnisumh I ab ln- 

Mii tins Bvaal innvier ipi™ lo rtmim" 1 » sera on' 
fce^ure de dormer son avis au president. 



C'est pourquoi, . 

e'est qu"on Corse, 1'ii i ■ 'Iriih-me n exist« pas. 

Ce molin, les journmix obitfrvent le silence le 
plus complet sur 1'incident. 

U. R. S. S. 
La composition du Soviel supreme 

On mande di Moscou: 

Huit cent soixantti-lrois oandidala onl Hi deja 

nl enreoislres pour les 1,143 sie-ges quo 

comprendra le So"let supremo de 1'Union fovIc- 

li.pi, , -nil 56C pour le Soviet de l'union et 571 

pour lo Soviet de» nationnliies. 

On peul deja sb falre une I'lec npproximalivo de 
oe quo sera le Parlemenl sovietlque. Le reeense- 
meiil, une fois termine", no moriitieru sons doutc 
guere let proportions entre les divers gioupe» da 
la population qui se di'-gugenl des chifire; connus 
actual lemon I. 

Sur 863 candidal« on romarquo 133 secretaire; 
tl iH'c-M'cioialres des diverioa organisation» du 
parti 4 Lous les degriis. 229 auLrcs fonclionna' - 
(ovie'tiqucs ou du parti doot 05 oornmi'taalre 



group es repr^fenlent di'ji umi pinporhon 
do 50 o/o. 

On oo mpt e dgalement 102 travailleurs indus- 
triels et 161 travailleurs agriflOlet, Ingenieurs ol 
auronomes compris, oe qui fail environ 29 0/0. 
Yionnenl eOBUlu 58 militaires da tous grades, 
donl 27 offioicrs gonoraux et trols ilmples icldaül, 
17 ,. hems <\r ll.'nicni foviol-ique ", generalemenl 
avlateurs, deux aviatrices, '±3 uoiversilaires rt 
Institutourt, 9 öcrivains el artistes, 3 aoademi- 
olens, 

But le lottt, on (rouve 61 fommes. 

On voit que los paysans ouvriers et autre» dle^- 
mentt se trouveront solidement encadres par la 
solide armature des dirlgeanls du parti el das 
fonclionnaires do lout ordre. Le Parlement savle- 
lique sera en lout cas piobahlcment la plus jeune 
connu. Les depule"* do 19 ä 20 ans n'y scront pas 
oeux de 30 ans, fort nombreux, 



LETTONIE 

I ii dlscoun de U, Munlcrs 
Oo tclegrapiuo de Riga : 
Au cours d« lit »canoe d'inauguralion du con- 

■'■■■■- ■■■■'■ ■ ' i. mir, null, ■ 

" de Leltonle, K. Ban as, ministre des affaire» 

i In un discours de M. Kunlars, minis- 

trt dot anairc? eirangcrc;, actucllomenl ft Paris 

M. Munli-i* süiilijrno 1^ collalniralicm de la Let. 

■ 

'■' ■'■ te le in. i ■ de i I alenb balkanique li 

: 

onl un reglement pr ■ 
par tous lea Etats aouciom do paix. 
Un* collaboration politique sum lien i , 
■ 

. .Vou» altendoui pr ■ 

U iam«ai rtndu» a u 
pnlillqu* eifaogCre de la Puloync mcniu,- 
lion. 



CANADA 

Suppression d'un Journal commnntolo 

te ■■>'. pour In pagmlere foi», usage do l"eu- 

H ■ ■ [ul confäre la löl dlte du 

M, Maurice Duplossls, premier mlntatre do lo 

firovince de Ouenoc, a fall former les bureaux du 
on. ,i i] hebdomadatre le Ctorli, publle" en frnn- 
riii . .t i »iinn pour «a politique fammunisle. 

,M. Dupleitla a declare que cette mesure mar- 
quali le dffljut dc la campneno en vue do ■■ pur- 
U»r ■■ des .'l.-riicnls ''iruiiiuni -lr= It's umc- du Ira- 

vail organise. 



Les grave« IneldentK A la frontier« dornlrdcaine 

Oi' i ■ i ■ >r r « i ■ 1 1 j ■ ■ de Washington i 

Au moment oil comnienoeol. leu enlroliens du 
Ketaire d'Elal. adjoint, M. Wolle?, aver M. do 
la i.ihiliii. n.pr<..-i-.iii:inl. do In Hi'iiulilnjua dnnii- 
nfe.iinc, au sujeL du grave im-idcnl qui s'esl pro- 
duH a lo froiiticrn dn ce pays et de la Republl- 
que d'üaiti, le di'parlemcnl rf'Etal a recu dep 
Ci*[,i'' In- hnformant que lo nombre dfl 

mt»- • J h ■ I '■' ■ i; ■ L e ■ ■■ - — -" -■ 1'.'.- I'l'i; largvs pieVisiinig Cl 

flfeveroit h 8,000. 

Vn fonctionnaire du departemenl d'Etat a dS- 
eltre a oe »ujoL t 

II ,,,■■ fill ,ii-iin <1lMiI.' quf '■'-'■ mass icn s ont Ji?pasü# 
en li'irrcur loul ce qui »'est prodult depuls loDgtemp» 
lur cot hemisphere. 



Decisions gouvernemcnlaleai 

On WlegraphJc de Rlo-de -Janeiro : 

Le colonel Mendoca Lima, ancicn direcleur du 
Chimin do Ter central du Bresil, est nomma nil- 
njflre des Iravaux public«. D'aulro port, le 8.0U- 
vgfrement a deeidö do eröer un eonwil Leohnlque 
darcronomie et des finances qui 1 sora adjoint au 
mohtere des finances el charge d'exominer los 
pmilemes relatifs a la delle etl.erieur© el lnW- 
■BjMe, fc rorganisalion bancairc. au Systeme mo- 
fiffitra aü conlrnle des changes el au transfer! do 
rtiCtun a retraoger. 

f«Tmeluro du centre rfpunlicaln eeqiagnol 

4a leiCgrsphle de Slo-Piulo ; 

Be department de I'ordre politique et social a 
ordoono la fcimelui'o du Centre republicain es- 
pSBio), a Sao-Paulo, Bantoa el Sorocaba. 

Lo vice-con*ul d'EspagTio a Siinlos. qui benäfi- 
clail encore do iVieowofur, ü et4 arrete. 



; cwKtma ao* «iiuiioi avei 
iota aamigii Boutant lot; 

. 
iciceepuiiic. nous n«. tauxronf pu mee 
Tendance de notre 

■ i 
■ 
Btee c*§ deux giindei puiss*nrr» mxqntUt» neu« 
loaunes Ilea rar la il u .: el p« ^ca 



iOVVetlES DIVERSES DC L'iTRANQER 



AMcmngne,— Le ctinnccllcr Hitler a pose" vendredl I 
Beifln In pramiera pier re do la faculie 'de lechnique 
mllitj.H i|hi -I-. .ni|..;iL'r ii i'.ii.i)lc pDlvicjiiElque ,1- la 
Ciptt.ile.du Reioh, 

-; L'attaehe naval de prance a Berlin, le commandant 

Traten, est arrive a Wilhelmshaven pour y vidier la 

nation de la marine de guerre allemande «labile dan» 

at port. 

La commandant Tracou a eiC invlliS i dejeuner par 

. I Hit hin, ri-niirimnrj.'int lea forces navales 

<br i. - iJu Nord, et II a visit* diverses Installation» 

ue Wilhelmshaven ainsi que le orotseur iVdrnOarp. 
■ iii,<,. . — Lrs rctultal» do dcuilCme tour de scrullo 
ia i mmunale» do Lausanne out ■ I 
16 randldal* »nciallstc» qui «e | 
saai concurrent ont et« elus. 
Paiji-Boi.— C'c« au palals dc la Paix qu'a eu lieu 
. d'uoe statue d'Erasmo 
u Caroegla par ie gouveroement neerlao- 
UgJ 

iker de Brulne. minlaire de ('Instruction, 

«ttcleoccs ll di ion diseours, a aoullgni 

Paix, mbolise la pease« paci- 

im pouvalt manquer de acrvir de 

■ . Immortelle image du 

I fni, en ion temps, un des plu* 
gcii«t.>ii* leati .iillonale. 

Ali — DO» csniiilnes d« pcrfouacs lout »ana abri 
■ ■ 
: nl de at prOdulfe dun» la pro- 
■■ de nie 
U gouveroement a enrovi d« aoMaid, d^s mMecisa 
« 6h loflrmkn, pour alder lea Unlatrea, mali li msn- 
n que» el WMgraphlques 
■ ■> ei, de ce fail, les 
. . roirvent u:°i iiniücj. 



de a pierre et dan 

»oin de Ie toucher par crainte quo ce m 

nal. Lai organ I sate, rr« re neon I rf rent pnrtoul la 

mi :,.,■,, iv voioi K\ Toi 

... ■ , .., 
pnyet 
■ Us envois parvnv-, | ,f, :,,,.i, . 
oonLMei .n ■ . 

avail ivimi'. Lei mu ■■■ rj \u- \ ■ ■ ,,, Min-mflme». 
- bien que 
i'exposltlon d« l.i romanil ■ i u il .. ■. 
... 
■ 
grandeur originale! raptttBenUlM la r 

oofflplate dei grands niiiiinin, ni. ,i,. i;,,,-!.,!,.,^.,!,, 

■■ ,. ,n .1;. li 

nies, palnis, aros do triompli. 
slaiues, bas-rcllcf=. i„., , :.-.■!. 

tombalos. »an» parlor des fae-sirail-'* do mo- 
saiques, da peinlures. dc portrait*, de 
lion» nlvanopIaeUquaa, do piaei d o 
monnaiee, dTarine«, do plant en n Hi I ■■ 
do balnille, fli 

di navlres, de i Me 

■■.■!:' ■:■■ m : i.n ■ , 

■i , di bijoux, le loul i ■,, ■ 

11 • ':'■■■ - '■'-■'■ .I'll ■. ii. \i. |... ■ ,ii, .,,-.,! , I,. . 

tcigrnphie?. d'inscripHons... Doeumantal 

■ li I'eeuvre eivllltatrice de R> 

tre^sor immense pour l'c-tude et la connalssanco 
do lanliqulW, 



L'exposlUon est divtseo eo trols grande« sec- 
Kons. La premiöre a trait nu ddvelop) ■ i 

toriCTtie ,.l" H.im", In •".' I" ft Ift documentation 

nrohiteotontque, la troisiome ft la vie privio ,-i 
sociale. Dans la premier.', la plus imporlnntc. 
douio slfioles d'hisloire douri nl »e ^eul 

C'est, salle apre» salin, [,• ,1,-v, I ,,,|,rii,r,.| d, ri i :l i 

romain depuis ses humble« orUJii i'un village 

da pftlres ct do soldah jusqu'ä l'dpai .,.,,' 

et au de"olin d'un empire universal donl Rom« 
Ctoit la metropolc. Apre» un strium imttont la 

forme et la teohnlquo dune voftte Ml 1 1 

reofermant entre autres la fameuse louve da 
Capitole ct la statue do la Victoire de Breaoia 

(dont uno reproduotl i 6U ■-.■..■.■■• nJeimmenl 

an Brennet), le vitltdur pdnatre flani Ie pre- 
mifire salle lout enliern consaoreo aux documents 
qui so re'ferenl ft la legende d'Bfl**, o Romulus 
et fi Romu», aux Horaces el Curlacos, au rapt des 
Sabines, ft Muscius Scievola, ft Horatius Cooles el 
qui tnontrent eombien, non lealement a Rnme el 
en Italic, mais dans (out le monde romain, le 
oulte pour les souvenirs antiques est demeure" 
vivant k (ravers les sieoles. La seconde reoueillo 
les prinoipaux veslitros do 1'cpoque qui va du 

debut de la Republique ft la dcstructl ' n 

lhagc el de Corinlhe : o'e-l. la premiere expan- 
sion do I'Etot romain aveo les victoire« tur lee 
Elriisqucs, J.'s eii' i , ■■ 
I,,-,.....:., . , 
guerrei <■>■■ lb ■ d« i ■■"■■ !■■ '■■■ : -' ■ 
pinn Emllfen, I"« Oraecpie», Ufarlui fll Cyll 
ron, Pompife, lundi» qu'apparalt d*ia ft I'horiaon 
la K.ande figure do Ct'sar. 1 

lie loul cntiere ft 1 ■ ■ 



graphie oeurienna est des plus reatreinli 
orgonisnleiji ont obvli i ce in u do di iu 
menu vlvanta par la preeentaUon en modelet 
n rjuil ■■ d< : . dlvi i - ou ■ i ng - do g lerr ■ d i 

rani, do la Ciatile i le pi m ,1 - i ■■■, i : ■ ■ 

tione oxöculees par Jules Cesar duranl le siege 

d'Alesia (Alise-Sainle-Reine], la mmi 

pont conslruii iur I" Bbin ialot la d 

des Coninieiifairci, cello du pont dc fatcimrs qui 

permit le pa^-.iire ,)■■■. - ■!■ ! ' ■ 

fOiie , un plan de I'atlaquo contre Avancum 
(Bourgesj. le (out i Lltul hiitori- 

• el de oulture de i'.>. •■"■■ dn •■-■ in-, 

haute dlrc-tion rlu a-m-ral E. Clauselti. Holt 

sallee sent consacre'es ft Augusle, ft M 

tea aotes, aux ecrivains, aux poetcs, aux monu- 

d •■!.' ■ de eon epoque, au oulb 

se r^paodlt malgrö lui alors qu'il e'tail ■ 

vie ei se prnpagoa | pre» sa morl 

pire. .\ous sommes Id au BOJur mlflio do l'cxpo- 

silion. Uni> sfotue ootossale altlre le» regard» : 

la pose titiere, ld< ell ■ d luguete 

chef vol!,' . ' ■ 

indlque qu'H "' de I'empereur. 1j- 

pronaoa ou lempfe d' Angora, • i 

dans le textt latin et dans la traduc- 
f i.-m grecque le l> I 

laile 

■ 

laifll Luc, nanant le recen- 

sem*nt d, 1 I ' -I la nai«- 
sance du ' hrltl ' 

ompereur* di I I baqu« impr- 

: li se» slaluea, buBtea, 

,:■,■ 

' 

i de 1 
do i 

d • Gaulois d'avoil 
i I 

rapportant »u fflgnac 
do» trantparents a < 

de* carles gtot i 

i. romain, 

IU Trajan, 
I MQtlque a la Perse. 



i ■ 

|i 
III i . i, i, ■ \ 

■ I : i . 1 1 ■ 1 1 .In ,i, ..n. ■ do Mi , i, 

■ 

. . ■ . 
no s'enl pa ■ 

i 

i da vivre dai h 

ii ■ 
i 



, • . , 

rovaumo barbare surgit do m 
Rome. 



' 
. i 

,i, . ,.,,,...■ ..■ 
■ 

a <ooiolo et 

I a , 

. . 

religion, i.i > : ■ m. 

■ 
. 
ii-.-i it U re, , 

... uii illumination», asiia* 

■ ■■, elo. i .: iii i" lib M d 

j,., . , i.l. piu ■ bo ■' I 

v, ,.,,|,, da ! ".■"> ■ '',i lire ■ diili 

ii'ii moderne pielalUe' dan» teilo ou i" 

lea medeolns, le» mueiciem, pai 

ron I fi '"..ii aji , ,. m ondroit loute la di 

iretllon, leur arl atl 

i 

Comme on li 

n'a pat e(4 organiieo pur pays nl rnftme pax pro- 

.. i I,, .u, , 

aux Etats moderne», mat» par claase da monu- 

' . par ■ il .. ■' la I ob el Celle i 

i i rand avajiloge do montror r unite, do la 

cnllutii rniiiiuii" dun! I« inli' antupit' , I ile In 

■ i hriili I i.l i- 'i I, 'in . I. >■ ,1 

Tilnst qu'un doc ml Lrouvd ml» peul lire 

. .i icouverl 

i dli qu'ti e, ■ ■■ ■! tl ,- 

■ I I'l'.n ,i ■ dam ;,',' 

i, do la Franc« est »In.-d porsemeo 
dan» do multiples »alle». Lo regard ddoo 
I e ropbi ■: tu i, '■■ ii' i 

tin, ni), hui d'O range, la hSTiod caj roe da NImi ■■, 
la porto Noire ai du Sard, 

sans parier do muliii 1 ' I nie* »orUw 

Sour leaquol i ni ■ ■■ ■ onl Hi r 
,,; ■■, i ■ ■ ,;■ ... ,,■ ■ i . Bardo M 

fame ute moi dque a' t le poi irail do VIi ■ 

deux Muse»; 

.■,■,,.,,,■ .■(■- •'■' , ■ .■ 

.1' ■■. Dill I ■■ '"'i ■ ■'■ " I 

■ 
■ 
■ 

■itiq J» li Illlill' ' 

hu, i,.i i . 

ii •' li ■ . 

■ 

■ 
.., mi' i - i'ii i i.- Coat le tableau t plel di 



■ 
■■■ ■ de i ■,.,.. . ■ de ■ [i Ibuo . d< i 
consuls el de 
runt ces »alle* ou tout a el.' ji 

i 

lltUratu 

. , ■ ,i. . 

fronds pott* 1'antlqufl I ■ dl 

■ ti ^nl!*i*. sur iu pa- 
...■■■ 
i" Iii lorlptloni choiaiea dao» lea moilleur* ou- 
, fui ><. 
. , . 
reux do Clc ron, ' la d iu« 

de Calullo, 

: I .■■■■.; II 

El quand la vialla <'«l flni» »001 a« I 

. 

I 

■ 
. 

. I 
leur» de Ter* ehre'llenne. Vom am , 
dans I'esprlt de Rome. 

P. Gximio. 



LA FRANCE D'OUTRE-MER 



TOHISIE 
Bigarrit »or I» port da Taale 

On nunde d« Turn», ti MfHll 

Auport di i 



far. 






, de ( 



in «I A* barrel da 

■ 

Dl Ptllfc. 



•xfcfcyu' 



^o«nK,f/<v/^. 



LA VIE A BERLIN 



(Du nöfrc correjpcidniit pari 



I ....... 

Hi — L'cspos.Uiin il- U c - 

'ii.itlODIUl. 

■ 

■ 

■■ 
.11,,,, »1. ■ .-.-'■, 1,111101:1 

_ . , -I ■ I P I ■■' 

l 
I ,1.1. -1. «■ i 

I ■ ■ ■■ M, a-i-ii hi' ,u 

I 
I 
I m . ,i ,., iu.i. '. ■- l-.i.i .i'i-i'i'V 

llr , i | mUiqUOBl A« lOil. .'in-inl.' il.r'il-. |"H- 

!.!■ i land« fie M»ur, i ■ i" ■ » ■■■ ' ■ 

I -.-,,1 I,.,. -n.inllaii. mm, i' ■ I" 

I 

I loui ■ quclqui ■ ' : ' ;r ""• !l1 dent, au 

1-, ,,,,],, ., ,1,-; mi .!<■- . ....i. .,-m ■ ii<ii ■ 'i - 

I I V-'M, 

l , . |. , . ■ 'l>-'' : " J 

Imeilleun pour la bbhU qu'un hi n diner. 

I . ilifrenl les applou- 

I '!■■" 

I, In,..,,. n |,< [.'- All"Jn;lll-K mi i • I' 

I 

I I, .,, . ,,!...,. I ,m.;, dG 1- I 

I ii 8 ■ de menegeres, qui .soni. en 

I i u b conienwr. M - ■ 

Lm.M.iIm ■ ,,■■ '...„-, |i: ■■ ■:. in- oi ma 

■ ■ .,,|.,- | . , ,,,.. ,,,- -.,i,i p&! [rats; ou ie beunv 

. ,,,!■:■■ ii il- lu in. H-. hum.': '■ «"" 'l" r » u 

hi iiimi! (I» l.'i;ii--m p.u ["'' ■ ' ' I'-' ' m "'- 

i flipnin wit gup>V 



■ 
Fijtki ii i 

1 hll | .,u |,Ui. ■ :,_■: .m.Iii H - 



lli ilir 



["■il pi . 

u up 'I ■ 

■ " ■'■'■ 'JSSSi 

.. . i. . run 

I. ■ ,,1,1 l.ll 

■ 

. ■ ,, ,■■,!■ I D« ,|. I. ■ ■ ■ 

■ '" 1 t I.- iiv.Im |. ■.■■■■! .inn M !"'■- 

,,.., ;,.,,- ,..• .1., min; 1 " 

. Li lire on un Bous-seerelaire dEiat . 

P.ENI5 LAURET. 



M, STOYADINOVITCH 
est Gbaleureusement accuellll ä Rome 



On mando de Rome 3 

\i Ulfen Btoyi -.i.ii pre C n jtra de 

.;...,,,- dim iW i"' l 

u ■■ ■ ■■ " ■'"' v : r -"-'\ 

I,,,,, I" I,]. ■ i.UlV.Ml... ,1, 1 |,.,,...T,I,Y H.- LH- ■■ 

,,„,. i Ibvi . :,..-.|'.-i- ill i' 1 "'■■ ■ ö™n«M 

''" i; " 1 '"' i ,. ,1 

: ,1, tiii.n.1 " 

,,„■ de pr«n»jliew™* 



mueique <i dxo- 

. i ;,,(. -,. m m I lixleneur, ■ 



ifiner: In ßrundcUf tic 
- privation: dei uidl- 
du He douton* pus que le peuple ullemonfl 
il a «erro it i elnliin d un i ran, IB ■ n ra encoro 

],i, ,.,,.,,, .. ,,,.-,. :,,..i (.,, k l mi < (iiiiiniiiiili'ij. >'i sun- 
an Air«. 



_.. la gare, 

oLlil (.nice ii<. dui|ir..n-- 

■ 111' -I'- .l.'M-IM'l"''"^ 

■ .,,.- do In garnison aveo drapeaux ct| 



IMlsilllll'S. 
■ 



mat ■■'!■ I ' I 
. :, pig . de i Hi n - ■ 



On 



sail que lg Führer b InWresa fori i 
I teciüre, •i'iii a i' "-'■ i' '1" n-'H" 1 - ' 
I . ,,,, .., ,,,„1 les principnl« Mm n< «- 

■ :,. slum, Ii, ,;,,.,l,i|.' 

<Ju « mouvf in ■.. Niiii'inbrrv. hi. in. .!.■- ■ 

mi--, ■,,.,:, in- i.,l,-i.-.. . ' ll.iuil.cusiK. nil"' 

,i ■ ami .... .I.-.. A !■■ rlin, m a mo oe 9 dj - 

! ■,■!■ |r. nir.,'l Jrllllllir <W:. ...i.l ll.'i ■ . I' 1 ■■■' ' ' 

,-,.„. hll.lh.r. ,l- Il IM'llr H.n.ii-.l.iilA, .['h :■■..'." 

.., .,/,..■.,.■ , I ,|. in i,v;,iu'.:i' I :■ I'll"' '■"■' '■ n-ouvi; 

IV Bhoacellei le d ui plui qu'un tsoat da i - 

in ru i Mim-, um-' d'en i Iroul ■ on <n > i di- 

iiii- ii.- vBtlea iiiiii---- qui m le ■■ 

vernement Iji (p»nd i- .i- uiTim, >i '■' 

,1, ■- un- I. :i, I.' ■ Vi,,.' in [liinl" ', el if'i 

unt longueur do sepl kil ' 

ii. .1-1 o .!.■ n ,'i".iu-^ n ii-. I'i"- A.iuir-)iii,«-i, 

-, ..,.., ,.l ,..,..., .... ■ ,.| I,' ..^1 l.ll i irr ,[. 



AdoU-HiUer, 
Ein coraplölemeni renovo« : alle wl ■ 

,,,, ■.■,,.. — pour .''■■!■■ ■■'■ ■ ■■■■■' ■■' 

.,,,. |, . niitdj .im vonl .In .■■■nil ■■ \ci ■ I "'I. -I. ri" 
|,<iin:iiit pin- -i.-l".-" ..!'■ In I ■/■'' ' "' -'■'- 

ea soni abllgfit de h>tn milta detoui ■ i - 

Cesiravnux ct le nombre BW 

mil mi|,l,.]il,- mi, 1,-1-1 1|..„- i .1" l.'"-i" - '11"'- 

I :,, I .)« I ', vr"l.-i.l In --I "in J" pl"- 

,,i |.!n, .tlfllrilt.) :, IL' II in I""l-i ,111.1 I, - 

mi,- ids, lo pcupl« In plu.-t dlscipllno dane tts 

I ,,i,i..-. , in', ii-' ii- •■ ■ il.; In vi", -nil !■■ n 

I |.|n,.- ,].- ,;.., il: oil' un '■ '■ "■' ' i' 1 "' l '" nimii- 

I N , . l . . n'oitTloni pu av«np*r e* lugemoni, B'll ii" 

1 hi- ilw fluff res oMf.iHs que Ion vi*nt 

h< Dublier Dimint Ii« ^-,< -m- .u,<> nulotli »d i 

IM -|..- ilUI Inn ill 
qui DBft- 

.uriil ' sin- u_. . . 1 1 .pi'll- Ml. 'I !■' '■■ 'i " 1" 'I" ■- 

,lil- ,1" ,1 .n ui 'I' - in Ii" i- ■» '■■' , '■ ''" 

n eircul I nombi* dot 

.„ . Mhin-v I'i.iir I,.'- ■ ■■-!'■ ''- "'i 

I v ,,-,,[ ,1 in . ! 1 1 1 1 ..- r in " p.,1 . ■■ vul mi- , 

I 

I siir le cbnmp les di-lm.pianis el tour 

I 

I p. i,,, hi.-, i ui B ' 

I 

I I -.1 H. .1 -v. M. 1 

I 

1,1m 1'iMrt.ositimi .le la Mia-- 
jr «tie irrjndloi» main 



.mi= il- lu-iilK - >" '-" I- 1 "" ' ' 

21 h 3"' le im'"" en unlformfl de comman- i 

( |-,ni\..,,r,aV,|.. 1 '•', aniMi n.-.nini'-': 1 "- d'J ■ 

mlo Cm,,,,. II l.il -,''i- - '"■'■"" |" 

■ifi" ' ; !■ ü'iii'1'"'. ■ 

,,„„,1,1, ,li- I., Mlb' ■■! 'In | 
,..',. ii. ApreM lei lafutaüon . la Duoe pass» «a re--" 
!,,, |„ .'„inpuKiii" «1 UK-ur. pemlanl Quo la mu- . 

l-ll, in,.: ■,„, ill'JZiO. _ l — 

Vn.lni.l .." K'Hip . ;i'Tiv;.i.'ul I--. nei-.'iiiLal.l.- ■ 
«Lranäercs On remarnuoit le nunistre do Jlou- o| 
I..',':.; nin- n n.m," le chargö da ffiires do Iteu- 

i.tl. n.- il- Tuiouie te ni"i'*"e >' = 

i ;:,,- M. von Uowei. ambassodcur , 

[lall«, unla aux vi-a| 

valf de la f'-i', ' h ^are du J 

' ii v;'. , ;,: , i 1 l ,",n , ;',i. l ' 1 .:::.,-.'-'n ^ « 

I I. mill. ' ".'. ;l P."V"" P'" 

., I,,,,-,- ,1 I,- I" I-' I--- , :""■' 'I 11 '" l' ;ir | :" llh '- 

,,,,„,- ,, '-■ ■ Mi icvue la compsgnic 

ttttlon« eurent Ueu emuile. dans la 



i muri- 



rcnt a nouvcau. 
Les troupes prrseuU-rent le? annn.; 1 

( |,n- j l.r.l I- I''' ''■" ''' :l ''- l'' u - , , 

Le Idenl du eonael! y,i.isoil«e monu «taw 

,,,,,. 1,,, bile dfcouverte wm le comle Ciano. 

,;„, l „...in, .....i n. qv i -:i "'la Hadama, sa re- 

-., iin [■•■• prircnl plao« Mme 

ii,, lianinf. femme du sous- 

aeoretalre d'EUl *"* eflsirnii el range»«. •» 

-iougoslavlo prea le 

^r'i^i.n-'li': nm-i'il Dl 

voOie lumineuso formee par d 

Use deUaratien d* cMtc CltM 

atfalna elrangerei, 

leur a (Mi i 

a iub avot.» yea W &»»« He «^ | 
■ mu» «nlendot» divelopptr. 

Le revirement de la politique italienne ■ 
a t'esard de la YonioiUfic 



ilttlpf* ill 

■ 
■ 



Le retirement de la politique italienne - 
■ legaitl de U Yongculaiie 



■ i i . 

adral fleering apr.'- i |«i 

lea. lul a &\ig%trf d' " !,. 

1 i 

.,ii« pour des nn ■■■: 
I i n i»ar a ci-urrc an- n ■ . . ,■ , . , 

I tque le mondi i 

I 
I 
1 

[ivia p3r des 
I cavalier» coifl<S§ d'un 

I "" blalrwu, par di ■ .■■ n ml 

I pa* en amnion» ? Lb tradition est i , | 

I 

| La general flaring no pas manqu<- d 

f. ■. i i ■ ■ i i i i i 
ilQitlUmant, lo FrtUekitt, I'opiJra des 
I ebassetiTB, <> uvwi i tuu maate qui eel nstde popu- 

I lh-C '■' S '■ ' ■-:■'■ <:\ .]uc ■ tin Qlr.'- ij.-mifiil ■■ i 

rarcmeot. I! y a «u des diner?, des bill i I" plus 

imporlanl eld I wino de i ..■. lai Ion, qui -■ 

i: ■!■■■■ .i hi- I.- |. lali .1.- I ..■ 
I seigneur« : sou* le regime do Weimar alle ijtait 
I devonue I« Landtag du Prutaa, Le III- Retell ayanl 

I nip I« parlemenU dt • poj ■ oe | ilai d< ■ 

j vM \ n: . 1 1 win |] ,.■ I,,, iva i.r.in- le mtote 

D bloc out it- Douveau lr, le ohef de 

\ 1'aylaUoD no pouvait que le reo lamer n v «coil 

volontier*, dans un slyly DBlureJIemei i , 
I que les pellls bourgeois soolal-demj 
1 i" i [d hi hi in in. i« □ ■ i .i miia dei 

jl i 6U Iransfoi-mee en solle de dense, ou le 

-■'i" 1 ' 1 Go : II,.-. ■,n- dans, r lm-r • 

ret les couples, li avail I'air Irei beureUx 

I I..: I bunt COUJ I. .'ii effl I [oe Jl'eal pes UD canard, nl 
I urn- lii-l,,||, 

I raisons de Vitre. Mali m loyons paa indiscrete, 

I i ■ .hi' ■ !-■ -r.i'i I ili. i'nln Inn. 'II... 

1 i . ■ 'ranpais se defend coinme il peul en Mle- 
I magnu : molns gene" par une hn-lilii.'. =v i,'- m ,u<i<\* 
I qtl« i ■.. il<- conditions materielle', telle* quo It 
I control" des devises, qui empeehe in v ■ 
I i .1 i ilrelnl a repri bi alall ■., it noa «imes 
pssi 1 1 ■ : i de droit) d'autöur, On a vjj oi I h ■,. 

■ ■ - I.". i iinoi?es le Malade jinain . H 

I Barbier de sivill* cl la Dome aux cam4llta, qui 

I III' -i-illl Ili iIh- |ji. HIM .Mill.'-, Ill lr- -..Milili-I." ,Ji; lai'l 

I dramatique franeais, ma Is loul de meine dee oti- 
I vregte oaracleristiques. -Notre art musiunl a die" 
I repr&enle par des solistes ooinme Qeorgi i hi":. 

I qui debuuil ft Berlin, oo ii a renoonlnl Ig Usui 

To i el eon ä Alfred Corlol, Iras appreoif- 

dopuli longlempa, mais qui jamais n'a rencoolrö 

■ i r ptie de ses deui dei Dien c lerl -. i.' 1 

i.'.ils tlotil depuis quelques mtis la 
andi -■ li Lie k Boriln : II otrre a» 
n, 'ii i.nl j. j.i ,-,i, ,ii,i]i;, a ia fois bien fallfs, 
Ire 61 'i lUsanti unusantea dons un auire 

j le que i" film amerioBln, L> Blmi 
I ',',■■' el ' ■■ Pi m',-,.- '!.■ i,i , ourwina remp >i tenl un 
I ii, ■,-.■- qui sembln ;i pcuifi afnt) (■., ■ I . 

I ingen ; ii- prcmlei a ddja go?nö lea 

I I Im le quartier, donl lo public eomprend peu 

I 

I i'. min lea < delieatessos p de l'osprlt, oherec au 

I Ire de la propa(iuwle, tlenalon un fe- 

\ ■'■< i oml« Reyaeinlng, oeli : ■ lnt< moUonale 

I quo ton toli>re enooi-o in AltoniUüiif; Tnb'rer oM 

1 i' i I-' i propre*: 1' c eeole de sagesse > oun eel 

I ' 'i»i ,!'■ [ihiln-opbo a (« i in !■ ■■ ■ .i 1 mi n.'.i-l', . f 

I tu, i.i"\"n--ii,:i'i-, v eel inujours ouvorle, no 

Bmble-I etl« pat [urei nvee le! ii-mlunee* dyna- 

nique« dy in* Raun 1 i g sage ie n< porla-t-olk 

I ,' •!•! Sl'i Mil.', dfllll '.nl.' ■ In ..' .:il I Hi 

I son ennemi personnel ; Mcic ln\ do qui. si un-on 
■■■i b tort, les natlonaux-soeialislea m reclamenl 1 

■"■ le ■■ '" Reyse ling est un habile homrne, 

I qui ■ Li nd ü m 

I "''nl. i ii.-jMii coi linn l o mi courage, dd- 

I OiflPB ""'I i-ui i.rovoquep rexnerienco par des 

I Betes nudacli iixj plutOi q i agii poui 

I oi ■ "ii , i ■■ i "i ■:,■ ■ ii, : , [loupieA r 11 "- 

I ■: ne »nl paa les paras, mala los enfonla 

I 

I MaJpn' "'Hi? priisL-fj diftuo de M ' ■ Ü 

I Lout dn /out nai d* > »you« <i un 

I : I Jiliu.. , |, .■ in, 

I "ii ii, ii ri |,.,. i.. presse I 

■ bi ■., i de M Rosenbi rg " 
-ii.-. tow ..ii.- .in/ Alois .' i cite que Lion 
I . di i-'h quelqu« Lempi. iur Loutet lea II 

I ii--- .ii .in-., i ■ lurtoul .Minn- doiw . lies Alois 
I - •' .... 

I ,l,. l ,.ii,- ,■■■ Bi ■ 

1 ' : " -i.n.'l ni.i-ii-iu I1U .,n It i 

I do R i ' \ l . li •,.,.:, i. , i ;, ... . p 

I "J ml. IV.'lll . .;..-■ ..i 

I Stli i unc el t'nulrs on lit, en i mi'.-t tn-i n ■ him 

| \h, II. Ihm 

■ ,i -. .i | ■ : . 

fi . -. imi Im el .in |.i ..|,.i, i . ■ I ■■ ■ 
■ . -h- l.-i biere. 

li: 
I Lo JMJIOfl B ... . II potio 



lllalk* it la l »vant tout 

| 

i . 
mlcox . , I,,,,,.. ■ i ■ :, 

■ liale, I Ita- 
lic a adopte lo point de vue erne I'unito morale 61 

■ ■ 
tite. Lsde'o profondo que Ion cawssait, sur les 
bords du Tibre, tflnll ur» modlOcatlon complele 
de la carle dei Balkan*, en commencanl par uu 
d^membrement de la Yo uro si a vie. Nous pourrlons 
titer mutni opuscule favorable Ii I'lndi 

! i ■ ■, i . ■ im -.,■ i.i utonomlsU ma- 

.■. lion, des plus 

ii ,.-.- 

- , disloeatlon du royaume des Serbes, 

Croales el S D at 1 iuU wile pi i [od- , 

i in i, ,,i i in.: Italien ft regard de la Dalmatle, no- 

Hmment, te moali i | i '■ . D now 

, n ■ i i orao, ft pro- 

pos de la deslruotior. do« souvenirs veniliens his- 

tOfiques do Tniu (Dalmatic), dw iiiNliers de 

jaunos gens portanl des ilrapouux dalmates on- 

deullles, aveo de grosdl ' A bas In 

Yougoslavie 1 ■ i -. i i ii,, i . pi aire, des la fin 

!<■ mondlale, a applaud! ftl'unite yougo- 
, .i reconnu la jusiesse et la force du 

nail Ilnne da Serbe«, Croait* ct Slovenes. A la 

politique rtallenne de dtssoclMlon balsantaut, eile 

s oppose une i"iiiiu]u,. .1'.' i i .1 .:i|uilibre. Les 

i-M , .iu..iii,i.i? un! prauvd <|u'öiiu avail rail a 

Les raisons de la noovelle orleniation 

de la politiqne fasdste 

i , :■:,,- ii ...I.. L93I, i M.h.'i. q ie le Duce, pour 
la premiere foia, adl'eaaa B II xoägoelavie dee pa* 
rolos de pais. Les fail.- sutvireul, blentöt, les ba- 
i mars 10%. le minislre d'llalie ft Bel- 
grade, en re mctlaiiL sos lelln-? ■ I" i 1 1 LO i di Ib i 
qua son pays se proposail d'lns teurer uae colla- 
boration concreie el cordtale enlro Its deus pays. 
La noovelle orientation eommenoail. On a beau- 
coup florll j-i-ir let raleons qui onl diclo ce revlre- 
ment dt' la politique italienne. Tour a tour, or» a 
rsSevu que le rfialiame Italien avail Ihil par s'in- 
cliner devanl la force do I'unilt morale ct | ■ o I ■ I a - 
quu dc la Yougoslavte; on a 1 1 1 • > ( i ' ; • ■ la i, ,■ i'- 
poür I'Halie do eonquei'ir il-: f" 1 ' r '■■■ ' l|1 - 
les Balkans, en vue d'assurer son raviUill.-m- :•'. to. 

hu. i I ,.|i t ..li ..h- mi . .■ Je ■. i. .mil. . , ,,,- in'. - 

nationales; on a rcleve le des 



I 

i i 1 , . I 



■ .,.h- .lo r.\,lii.ilii]in', -i mal defendue I 
pur la nature. Tout cela est asaelj mais 

■ Morii'ii."'. U-'im la jiolilique eiliirioure : 
lotto quelle s'est developpeo au cours de t™ «-.- 
mere» annees, I'enlente ilalo-yougoslave Joue un 
role scmblable ft celuiido l'axe Komc-Berlirt : for- 

iiii.'i li -. posiUons ilalieonej sur le coal at, di 1 

faoon b pouvoli agir libremeal en MedilerrBne*e il 
«l en Afrlque. L'anglo d? vision do Rome a cbange. II 
hi politique il' 1 riiulie t'sl devenue eelle d'une 

i colonials. C'eal pourquol, atttria vers 

d'sulrcs continent, die vise avarrt loul ft assurer I 
an l.-i Dpe, let ipaules de la pdolnaule. D'oü son 

■ i, uti - men I d'une foule de questions de tan- 
■_■,■ ' ,',■ ..,. ,-. , i . in ■■■ i". -ai. .il |u-- 
qi deux colts de la frontier« italn- 

■ ■ ■ in lomme, la concentration me- 
,hi ■!,.!. ,..:. , Lfrlcaine, inlercontiiienlale de la 

politique ii'iin'i im a fiicilile, ci facilKe encore 

I'enlente Italo-yougsolave. 



EIST YOUGOSLAVIE 



i:\puMun d*un joitrnolble nnylnis 

. ■ ■ 

1 n , m i. 

rtouler ' i ihi .v-'.-.'-i.ij /. /..„, F, n . < ■ ■ Itii ilc", titer 
in. hu 1 , i.i i um i. fin . für in |u (ei Lure d 
I qulltei Ib ITougo li vie daiu lei l*oi 

'I ihr: ' ' I'll l|lll > :- ill. I lirliM J, I,' ,h |- ■ 
■ ill' "■' ''hill '■ i ■ '. - j . i -nhTll :illl. ai: 

Le meaaod dune m4- 
-" ,■ 'iv. |, ,ii Ion , ii jullfet dernier. On lul avail 

i ;. i i- ■■!..'.., ,.', hi [,, i mi- de lejour, 

It h. (■ Li. . ,1 I 

I" rapporter cetto 
■ 

\vnln communique, ft ce sujel, nne 

autoriUi 

■ ii,. i- .!■,:, I- ., -I. Ih In i 

. lancieux el 
Inexaot des informations qu'il «If rail a l'opinion 
publiqji« brilanniaue -, 



: Bureaux au Journal, 3, RUB des haliehs, i i-Ailis lir). et J»"« tons les Bnn 




LYAUTEY ET BOUTMY 



i.- plus grand« esprlts, les ames leE plus 

liaules, ceus qui onl SOTVl Ic plus efllcacement 

la (jrandoiir de uotre pay* onl nn-, con stammen t 

■ ■ oaeola au premier plan de leurs »u- 

cis celui de la formalion des jeunes elites 

! ■;. ,i-, - -■.. , : .. ment, ils sa sonl toujour^ 

des grands 

emplois publics ou priv^s aux meilleurs d* no* 

flls. N'esf-ce pas ä eux, en eflet, quq de\ra Mre 

ineluctable in 'Mil eonfle 00 depot -'aero qu'est 

l'avenir de la patrie, dont ils constitueront un 

jour la charpeule? 

iv,--i i -i qui.', 'Ic ce puin! dc vue, la peneee 

i indal ■ du Mi roc iurgil de nouveav, en 

pleine lumiere, par delft la tombe, grace «M 
soina ferventa de ceux qui furenl ses collabo- 
r.tiiin-. -,- cL-v- ses amis, l-i <■ Fondation 
i n ■ n , ■' qu*e ^a deuxieme annee 

,, , in ja i in- »'affli me pi I'exi 
|«nce de see rösullats, L'an passft, ce? maitres 
,,-,- i, pensee rrangaisc, — menibres de I'lns- 
teurs dos eoolei nationales, recleurs 
dovi r i ? de faculty, — qui, aupres 
ö'aiivkns collaboraleurs. du marechal col sti 
tuaient son jury, onl. apres une selection se- 

irare, dirige e i--i.mi speciale, grace a des 

bo&rees inlcltigemroBni attributes, vera noB 
colonies — fl aussi.pour permettre les compa- 
raisons, vers oertaines colonies elrangeres — 
les meilleurs parmi les meilleurs : majors ou 
elite de promotion de Polytechmque, de Nor- 
male sup6rieuro, des Sciences polilinues, des 
Mines, dp Centrale, de l'enseignement pri- 
maire, touie tine jaunesee, l'avenir m6me du 
,,,, I r.-mie tous sont issus de families, et 
souveni df lamilles nombreuses, dont la situa- 
tion est des plus modestes; la « fondation » a 
tenu notammeul ä ce que de tuturs instHUteurfi 

iu, i >n! au nombre de ses boursiers. 

Ces jeunes cens ont elo chaleureusemant 
accueillis et perlinemmeni documented par 
les gouverneurs generaiix de l'Algerie el de 
1'AmqUfr-Occidenlflile (rancaise, par Us resi- 
dents ge-neraux en Tunisie et au Marao, 
comma par les chefs das possessions tSlran- 
peres (Nigeria britannique, Tripolilaine) auic- 
cmels la « Fondation Lyautey n les avail adres- 
ses. A leur retour, dans les comptes rendu; 
qi.'iK onl piV'-.-iiir-- ,imv fomlfiteurs de? bourses, 
dans leurs commenlfttres aupres de teura cama- 
radea, ila ont manifeste" oombien ils avaienl, 
au corns tie leur vovage. pris conscience d" la 
grandeur de )*CBUvre imperiale de la France, 
eomblen la lecon rapporlee par eux doutre- 
mer les avail marque- pour la vie. tout au IoHl; 
ärfis dont I'aube esl dejB brillante, et 
pour le plu* grand bien du pays. Celte annee, 
I.., „ Fo-id.ilmn l,v.-,nl.-v ■ rnre.si'lro un nou- 
....■,,, äucces. Comme Tan passe, cesf une veri- 
table selection d' « as « dc uos grands ettWiS- 
-i in, -in-, rcerui.'s sou vent d^ins les milieux 
populaire-, qui a 6t€ dinpee -ur I'Algerie, le 
Mfiroe I'Afnque-Occidentale [ranewse, 1 Afn- 
qiie-Equatoriale francaise, le Congo beige, 
Madagascar. 

Or, eel exemple si remarquable vient d etre 
suivi II esl svmlmlique de constater qn p ,a 
uouvella " Fondation Boutmy " se place ega- 
[q . I'.L-de d'un animaleur de 1ft jeu 
■ lui |e el sous le signe dc I 



En marge 

La mort de Richelieu a *te coram6moree en | 
Sorbonne, hier mal in. Devanl Ic recleur do I'Aca- 
d^mie do Paris, les doyens des facultas, des aca- 
< l'absoulfl ful donn^e au lombeau > 

flu cajdinal l.'= ' -"'l -i^ : > l-naien». ftbisi 

['eiifiasement que leurs aieux prirent envers la 
duebeese d'Algutllon, le 28 mai lflW. de c^lebrer 
chaque annöc * un service r.omplet et solenne! >_ 
au jour anniversaire du ddcee do celui qui avail I 
M i,. ■ provlseur > faatuoua de la malson. Lai 
Q l6ce el lefialaiie universelle de Bicholleu DPO- 
mettait pour sa part d'achover lea travaus di 
r,,.,i,-iMi, lion de la Sorbonne. Cet e>lmnge df 
,. . rut l'une des phases de I' « affaire i 

,!,,:■ a, avooal disftit, en 1C71 : ^ VingUneuf an- 
noes dt prores, une transaelion, deux compromis 
i i,i, proroga" sii fois, I'aulre troia, une sontencr 
-ii proces-verbaus do visitation ot 

n. dix arrets I N'en verrona-ncus done 

pas la fln ? > 

i, -i, livre recent, Autnur dc Richelieu, 

U I.,,, Batiffol rappelle ces souvenirs. Ce sa-L 
van! • precis » fournil ä I'auleur occasion del 
corriger bcaucoup d'erreurs accrediti'ves par la | 
LtadUii d le« pamphlets, les romans qui prennenli 
I'hUloire pour pretexle. Le chapilre sur lesl 
• t ,ink- t -i n.i-.i liudnires > du cardinal remellrait.i 
. ii , n dtail beeoin, le pere Dumas ot ses < nS-L 
gret > a leur pla.-e de feuilletonifltes sans gone. ElB 
voiel d'autres peetifleatione, Juslinoalions, rihabih-B 
tat ion* La ■• forlune ■> l.ümpi-rei:*» du grand minisireH 
bg Bonslilua grace aux bons offices de ses mlen-p 
aanü avises, aux libörBliiea de Louis XIII el de 
mere. Le bdnerkiaire praliquait, lui, une opulei. 
impri ivoi .■-.uTe-Ses deniers so confondirent souvenll 
avec vims de 1'Etal. II puisa dans ses propres cof-| 
fres pour soutenir la guerre. Ii devlnt riebe sansi 
avoir el<5 prövaricateur. Conlre de grands sei-| 
gaeurs. il fit sa politique en grand seigneur. Le| 
Hiche1ieu de U. Louis Batiffol n'eel pas demesu-| 
remenl grandi. Mais un homme, qu'on apercoit 41 
l'arriere-plan du portrait, y prend une nouvellel 
figure : c'esl le rni, II ne ful ni sol ni faible; ill 
sut aider, döfendre, recompen&sr son puissant | 
serviteur. I 

Le cardinal — qui netait encore qu eveque del 
Lucon — de'sirait si Tort etre nommö « provi-| 
seur - de la Sorbonne qu'il employa rintnguel 
pour salisfaire son ambition, Un des < messieurs >| 
de la Ihöologlque institution fut son agent secret! 
et^eld. L'dleclion < enlevce >, 1'elu te'moigne, dans| 
sa lettre de remerciemenl, d'une ^urprhe lieu- 1 
reuse El comme le ehapeau cardinalicc lui am\a| 
au m6me nrnment, il aurait alleste que la dignilel 
romaine le llaltait moins que les honneurs de la| 
docte soeiele". On dira que le gönie. de Richelieu| 
avail ses ■*! roilesses. On rapprochera de son g 
pour le < bonnet carrel > le CBS d'un t gr^nd J 
noire sifecle, qui. ayant dt^ja exerce toutes .--._ 
[,■,, , s, ^'obslina aoblenir de sa petite confr^-l 

ne un , Miner litre liononilque. II y a une autre« 
faeon de luger ces deconcerlanles preferenr*s| 
L"art l'(Sloquenc#. le savoir ne sont digiienienl| 
Dourounea que par ceux-la memes qui veulent la| 
OOuroiUM Les admirations du public ne valenti 
poinl In consideration des rivaux. « Röuasir -,. 
e'eal u voir ceder le pas par qui garde la route.l 
l Bjnbilieus VUlgaire it content« des bravos del 
l„ul le monde. I.e fin, le delical aspire a ces bom-| 
h magcs < graluits > que, seuls. lui peuvent at 

Birlielieu. sii n^yail^pas^cuHr _ 



oppu 



. l'Afri- 
beJge, 



■I- franca: 
. tiMc-F-iuatoriaw francaise, I« Con 
Madagascar. 
i it o«l "x em pie si remarquFible went detre 
■ . ijjage de consl i 
I 



laJaur de la j< 
-icne de la haute 



al pours 



ode d'un sal 



, rVonnemenl nalio- 

ie par l'ecole de la ru» Saint- 

g 

puis quaranta annees, de prandir In 
France eine yeux de l'elranger. Hier, I« jurj 
,■.. ■ , i .■■ lafjon Boutmy . conslltue [ui 
:i--i par des bommes donl 1? talent fait auto- 

■ 
,;■!,:,,. n s, qui seronl oenl 

vin-' l*an [fin train r ci uii ■ a ms lea raeutt&s 
. | de r ■ . h ■■!■ ■ ■ i" npficieront 

grnluifa iv r! di I'et ■■ - ni de l'Ecole des 

. 1 1 l i n i . - ■-. I.. i ■ rendition Boutmy « 
leur ouvnra en merae lemps les pories de [a 
: ■ ntaire, et .leur assurera amsi la 

possibility de vivre a Paris et de sa preparer, 
sans charges pour leurs families do litualtoo 
modeste, ft des carrieres donl ils devronl I'aecea 
ft leur merite. 

Dans l'epoque si douloureusensenl desac- 
cordee qui est la nölre. il est reconfortant de 
voir so rejnindre ainsi deux grandea memoire i 

3.i la vigilance a| a L'esprit pratique 
e ceux qui s'en =ont fails !es gardiens, eonli- 
nueront, par delä la mort. ft « animer ■■ et a 
Pi-vn . dans le cadre humain d'une belle 
mnvre il " jeunessa el d'espoir. 



EN GRANDE-BRETAGNE 



Le si jour d> la famille royale de Bclgtquc 

On i . H..I i Ji- Londrea 

Le sejour en Angleterre du roi des Beiges el rie 
\ reine mere de Belgique n'a pa? manque" de sus- 
iler diverses rumeurs relallvemi nl > at al 
uilrimoniau. possibles Ces tumeurs nnt redou- 
ila lorsque a ele ronnue l'arrivec du prince 
lliarles de Belgique. 

Lea journaux rnpprllenl ;'i re Bujel qu'il y a 
qin'iqn.-" nr.ni'p^ <V\b on avail atlrihue -'< r>? der- 
nior rintention d'epouser la peiit^-nlle du due de 
Portland, hole aotuel du souverain beige et de 
sa mere II s'agit de lad; Anne Cavendi8h-Ben- 
':,,, &gee de 21 an«, et nmie d'enfanee 'lu 
d el de -on fröre. Elle s^journo en a 
momenl ch« son grand-p6re. le duo de Portland. 
On se bnrne. dan« les milieus beiges de Lon- 
drr- a rappeler qu'il v a quelques mm.?, la pres-e 
de BruxetW avail ele avisee de 'aeon i il 

-ii ,-■ i ! i .■■npnii) n'a et tie somble devoir termer 

nrcrtisiiicuvnl min.n pr^jel nmti imnnisl. On sou- 
llgne les liens d'omltle untsmnl Is famille royals 
bc!?n ä wile du dur de Portland^ et l'on montre 
quüquc seVcrite a regard des nuteurs de cos 
bniiU do marin fr ill mil donnee; ki ■ inviii.it anre» 
douloureuseH du deuil donl a file frappe le jeune 

En raison dps lnformali'Mis eulvant : 
hi rol des Beiges est ■.niin.uii, !■■ .l,i.'i..>ur BarMe- 
,1 . . ,, \\. ihr. . At'i-'V deptiis >n- 

n..-..ii ., fnihlii 1 rn fln do s-n'nf.P, le bulletin ofd-'iol 
suivaul . o Sa UajesM i eu un leger rhume, dont 
il -.■ r.-niPl aolnellcment. » 

On: ■■■:.. !-■. d'autre part, que non aeulentent [•• 
princo Chorles de Beigique n'eal pi 
Wi Abbey. mrui 'J"'' 1 n ' v f "' " 1,,me P S3 at - 

tendu el qu'on ignore oil il esl a.-iueilemenl. 

P'auii» riarl en mando d.) BruxellflS! 

l ,- -• ralaire du roi communique, dimaoche 
■, n oU tuivanle : « Des bruits ab?o!ument 

i , ■ ,. - eat, una fois d plus, a I'ooca- 

. .. du voyngi du roi en Analelerre. Aucun do 
,-. . broils Bade rondemenl poui auoun d< m m~ 
bres de la familte row i i . W i i i a un ires 
ii'.fifT innn,.> qui r..' I'ftilise m>''iji^ [■'. ■ .1 7 r ir.j-'- 
fc'- ar.parlcmenl; >:■' mii ■-» ä peu pros lermine. 

g. m. la reine Elicabeih a'esl pas eurbumee. » 



JAPON ET U. R. S. S. 

La Convention des peohcries 

On Ul ■ li 'i ■ '■ ■'■-■ ' ■ 

1 ..■.;. ... I 1 uigi re b public us 

nitiimunu|Ui.: il.r.L- !v[i" 1 |[ .1. . : . ■ >i'" > ! l; - ■' 

... . . .1 .. .11 -..[, altitude ''ii 1 ■■■ qui 

, -. ■ r-i 1 ■- la ■ 

,.,..:,. , |,- .1. pi I. 

■ ., 1- le gouvernomenl 

jiipomii- ["■■ '■ I'"" ■ 'J 11 '- ,r -■"■ ■ 

■■[■■in", ii[iprecianl I'aUiiude ruisonuable d'j 

;:nii.[: |i- ■!.'■:. • iiii' 1 1 iTii-in ■■ ■ ■ 

.,;:, 1 ■ 1, ,:■-!,. I ■ , • qui 1 - peul mau- 

,|,i, r dlnfluei sur letal ge"n*ral des relationi 

■;.CD3!.-C! .1. 



inorlAqu». 11 y a one * 

M aont dumemenll 
que par crux-la m^mes qui wuleat In I 
I 
nsid'ration des ri^ux. * H 

- iui garde la roulo.| 
1 vulgalre se conte-nl« des brave 
Mte. L« fln. le delicai aspire a cea hom-| 
lai peuvsoil aero 
■■ 11 I'll 1 a .-ail i- ■ 

ronfriee par la Sorbonne. 

I 

|es balimenls ruineua de Robert de Sorbon par dear 

. n prireoll 

I 
livn d*" M. Louis Baiitfol esl plain A 
I« t c'Tip.tir- » donl ['{vocation parrnel ■ 
comprendre les < detours > d'ft present, l'>\ju.i."j 
! dea anomalies de leurs anrftres.^ 
Ja-vv Lefba.sc. 



LA GUERRE CIVILE I 

en Espagne 
LES OPERATIONS M1LITAIRES 



On ne signaie de part el d'autre aur-uti ernjB-1 
[Outefoie, le minislere de la defense na-l 
tionale annonce de Barcelone que samedi eJ 
dlioanche I'aviation natmDaHcle a manifeste uoel 
grande a-livite sur le trönt de i'armfe de msl§ 
Kilo lonl:i 'I" bnmbarder les n^rudromes, mais I 
escadrilles de chasso Ten empeobörenl. Ell 
disperserent les formations advewea et atla-J 
qufrcnt les avions do bombardemeiH; dp violent-* 
,:,-,riil.iat; e„r.-ni lieu aver les eseadrilk-- nalmnaJj 
lisles do protection. I 

Troi<i monoplans rapides de ebasse el un appa-i 
red de bombardomenl nationallstes ont ■'■le. abaUusI 1 

L'avittion rtpublleaine n'a subi aucune pertej 



Le voyage de K. Attlce 

Noire corrcspoodaal particular do Lonires t6l^ 
pheao lundi maUn, 6 dioembro : I 

Ln olief d.' I'oppnsition Iravailliste. le majol 
Attlee qui s'esl rendu la seroaine dorniere e« 
Espagne aveo les deputes Noel Baker el Uelea 
Wilkinson, a visile dimancho les Iranchees do pre« 
n,i.ri. Inme; il a declare a un dejeuner oflei« 
par le general Miaja : ■< Nous avons abouti a !■ 
conclusion que le peuple espagnol triompbera. I 
CeLt« onnvn'Hnn est base* che; Iui sur lenLhoupj 
siasme qui regne du edle gouvernemcntal : 
que sur la bonne organisation civile et militairi 
.;i pix Is oonBance dans la victoire. 

La sltaatioa poUtique en Catalog« 
On i*]egrephle d* Burcotooe : 

Dans un disconrs qu'il a prononeu devani. 
militanls du p.nii foriahsn- i.'.i: ■:■■ ' ■'■'..■-"I 
M, Comorera, seorätairo general, a declare quunl 
con-iillatMin Nprloralo est ncocssaire; or, 
meme these a m eouUnue dernieremen! 
M. Joseph Dia?:, see n> la ire. eeni ral du parti c 

. pagnol, au cours do I assembtee 
mere dp ce parti, el oelte altitude semble I: 

■ orientation nouvelle de la politiqiJJ 

1., [Ixe port, M. Joseph Diai a pr« 

ionise te rapprochement avec la C.N. T, | 

tion que so« reoonnue 1'organisaUon oo_p«'»m 

rale de 'la commission csöculive au sei 

■ rat'- de- travaiilQurs. 

n.nj, a-l-il dil, a suivrs 
ligno de collaboration toujours plus etroite aval 
les anarchisles. ■ _-.il 

,:. ..!i.. ,|. rr.i.- ■■ ,].-laration conürme 1 exislenqj 
.. . ;-A(ions enKagtos depuis quelque lempl 

. r'- .- 1. - conimunisL-T et les anarchisles el lai-_j| 
presager leur extension. 

Le 45* anniversaire da general Franco I 

On (»legraphi: ds EWamanque : 
Le gdneralisslmo a fete gamedi 
versolre. De nombrenx lalfgramnics de KlioildJ 
lions, venus de toutes les parties du 1 
affluent, au grand quartfei g-m ral. 
Lea [ournaux pul phologrJJ 

1V1 d des adresses 1 
01 1 leur 



1 ■ 



Lts relations des Etats-Unis 

avec l'Espagne nationaüste 

. 1 Wngion : 

faire drJ 
que I« 1 onsf 

. ii..' . '■:■! m J 31 

■ 

1 L-irculatil 

de U, Cbapman cnlre la Franc 1 B 10 L« ■■■ I 

Mil va partir en ronst» pour les Elals- 1 ■ 1 

tation cr->ce par la demanl 

du geaCral Franco. 



un i ■ cton du (tcin^wi 



tjti^ — 

Chroniquc maritime 



II IUIIAND VU PAR 1 AMLRICAIN 



cl d'fl 



I'AtnirauM brilannique aurail dejä pu, grace 
a *nn ndmii-iH' -\ - r ■ ■ r j » »- dc !■►■ rn ~i j «-'ji^-ni ►■ n 1 -, 

ri>mportar um !i ■ ■ belt» \ iclmrr ,m ri.tgeiT- 



ii.ink. u n.in 

soulTert de s.i 

Ipris k- li" i 
par les (on- ; 
Jrllicoc s'elail 
mble d- 






L'll livre Irop pi-ii 'iiniiii i n I ■■■. 

[flut d um I* tun dlffli lie, a I, ou la Litre 

yftj /;<,<//,- fl f Jutland, pnru mix Bttl 1-1 ", (1). 

i.'i i i'onn i " 'in commander Hollawei n 

Frost, ■ i iron 101 pom I'hi * ■ n Lfillme. 

C'ct uii veritable i i ml in ttOJ qu ■ 

■ ■ ■■ ■ . ii I'niii din hull "in- ■ J" travail 5 

»on auteur, Celui ol dopoullla loul oc qui parul 

mi i ■'. ii hi loutH les lilLfiralurea mari- 
time-» du monde. II remonla ftgal I am 

loureea oliii l< He 'i iu i manuscrits, II con- 

.. i I mi ii' i.i ii.ii.iiii-. i irj n - 

le* deux .-■■uii]! . ' nlfi 'hi- 1 ivi ■ eux mi'- iris 
impoi lanta i oi re pond&ni ■ gi ■ s quoi ii 

I,, i aha a Slut idei lou lo problem* ■ psyi ho- 
toglque», auwi bion que mllilaircs ci lechni- 
qui . i 1 " i r-'i ' it' '"ii' - ■' mi' iquo, la phi* 

grande balaille DftvaJe da lous lei '■ , La 

■''. re, i|" npte ■■'■ ' page Iri ■ di n -■■■ ■ 

Sgalemenl de Irta i breux i roquls, ■ or 

im i inn- lei mouvemi nls del oti adi e . 

linai que de b Ali mi ltd isoli -. onl file 1 1 port« - 
«vac la plui grand loin. Par I'ampleur do sa 
doriinicniiii'ii. i'.h la profoodeur do -••• vue», 

J'cBuvro de Fro>l domino eel I 

1 1 ii mil!' i appoi !■■' la > "'" lusion deffni- 

live a in" I ■ ■ le do controversea ol 

d'oiud< ■ in i [ue ■. 

[OU " pOU i ' i. i. i," nl. qu'i ■■ 

ayar d'en di a i ii no essentielles. Pour 

l ■■■ i ■ ..i ■ i'ii'ii i ' plupai i ■!' ■ hfsloriena 

■ I ■ . if t ihi a Inlerpi ftter li i ii out da Is 

Strategie dofi n live do la m trine hi [I inutquo 

;ni Jutland, ci '■!■■ i ' -mi conl - daps la 

I, Uro du 30 '" lobre 101 1, dam lamicllo i amiral 

.iciinii. . command i i hol do la Qran,do 

Rolle, feisail pari ■■ I' Imirauld da ion int« n- 

i- m ■ baltre qui dam la parlie ■■ pten- 

■, ..,, i,- ,:,■ b '■■■' 'in Nord, Bl ''Hi mi' -i COr- 
:. ii i nod ii i loll option flail, solon 

. i oppo ihmi absoluo bvi i Ids rdeil- 

■ i ilea In lli qui 

da Kelson : 
■in- danj i.i batail i' s ■ | ; ii 

(.ml i nl Ininii'i I'm ii ')■■■■ ■ 

■ ulo, »ail ■ tlU'lft , In Li Ii I ■ 

,!u dobul du dbt new "Hi' -!'■■ a ■' ■ 
tro Napoleon, sa silualion navaje (tail niilrn- 
ment plus rnauvaiaa qu'au d&bul do la guerw 
da ifti '.. .hi ■ . nodi II ■■! en tomme, i< m foi 

pin ■ in-'- laute que a ■ I' ^llemagne. L'uni 

'.i on droit do s'attendre a un oouvcai 
Trafalgar. 

{v»6 ■ tlnligti ■■'■ ■■ upla ■ ' audaoieu« 



i St Naval IflMlWU, a 



l>n--'il.M' pas i 

qilfl (tfi crOi-'iir- f| i]i 

ni.iiiJ.iiii- cu rhef br 

.■-|iiiii-.ilii 

Bi Blv dul. a Iu 
do la balaill- 
i.Trni'- qni 
ii ce monien 
par eonlre, i 
Eouvent, sau 
combat, ei n 
hazard, ils p' 

ii,. jeliicoe LH .J- n 
^u-'renl, du r.-|p, 

, -iii i » i : i . I .-,. 1 1 ' ~ .-;■■ 

«pul (■omraiiidiT (n 
i lilomenl im i ■■'■ 
Ireront en paquel«. 
nemi, au Un- '- 
roosei(tnar if 



brUaooique avail faaloiir 
auvaise reparlilion straUgique: 

i' S oapa-fiOT i H'T'.m. h. 

.ini^mrnis 5o la cdto Bnglaise 

02 tndes do von IngenoM, 

roinsf: ä liüplacpr vei • le sud 

>■ (nri"p=. II avail, pourtant, M 

-nr |a question dei i roisetu - 
leur envoi a Roayth, mats cefte 
inpine du dualism e " Jcllicoe- 
cause de 1'insueces de co der- 
la-mjdi du 31 ma i 1016. 
e inrnt bfitannjqiw presentail 

taeiiiics. I„i 1 1 . i ' i -iiii- - 1 1 . 1 1 di 

ifni.il — y il&jl ln-auooup plus 
allrmanJf. 



des ecrans de fumücs; de memo, lc tir de leufl 

reres n'a infliri ;i leurs advcr;aires 

que des perils materielles minime^; lo sea l 

chef qui Irouve j?räce. aux yeu x du critiqcj) 



.",:ii.tm mi, .'"n-ifii'- .■■'■'inni.ni.ljril J..' croiseur?,, 
Hippe r; 



de balailleel d 
mesiira tul i 

1 
Ii i .i.in ■ I' .; 
Le comm.ii 

i .ii i a ■ 

Les rin 
ienl Mir 
dans lei 
lui SOU), ilnnner, au dt'but 
ordre s ä onze auloriles dif- 
laipul subordonn^es. Ce. fut, 
veritable deluge de signaux, 
ons-ordres reslirenl, lo plu 
ictivea au coUrs memo du 
[urent plus que lor3qiie 1 pi 
rent dans le champ de vision 
leatty.Cea suKordonnes 
souvenl d'inlliative; lc 
ci(ii-i in ?. a l'exceplion d» 
oodenoliffh, qui comprit par- 
j d'ecläireur. Ils so conoon- 

dO£ OjU'lls npereuienl 1'i'n- 

'os58 i el da ohejohftf a 

chefs. Goodenough sut, au 
ä«nce de lout ordre, lendre 

in,., lipiif ( i .-. | mi i gi .levant \r- crnisein 7 de 
li..tail|c e| ]■■- averlil .1 lern)'- do in prdsenoo 
.In gro.« de I.i Untie nllcmande. Pendanl le cntn- 
bal in iflci.ii' ili' Beafly, il agil avec une ma- 
-mil. I'M- mtiativo : co ful le seul groupc qui 
1 onsei 1 s la contact avec la flotte, de baute mer 
Hi i.i.Mi.li . 

.1. I!.. ..,■ ii.- -e 1<\ -In ir le, :'■'■ avnir -u 

liter de sat eroiseurs loul le parti possible. 

(.'■■! ..'I -1 qit'll .:-i;i-i'l'v.i ntJiH'O.- de lui li'S 

. !..jji-i-- de Li Mosurier, ol ileus aulre? 
:.nni|.. . da ' reiiseiii • ' in»-. '•-'■-. ■mi ; leur ■ on- 
ii' :■ tie mission oi preler una attention spe- 
ciale aux !■. n-'t-iu id' hi-, ,i-^ei rares, qu ils 
11., . nvoyaienl. ■■ Le groupc Healli, aolam 
mont, I'l-nt Fi'i ; l. appartenail aux aombreuses 

us anglaises qui parlicipcrenl i 
balallle, du h»rd nnn engagf. en simples « 
laii'iir-. - Les crmseurs legers allemand: 
ft sonl guM-e monlrfs supfirieurs. Erbst ne 

.. de formuler la conclusion que les 
ont, genera lemeni, cchoue, au 
Jutland, dans la mission qui lour est cepen- 
dunt propre : i'eclairage. 

enl pu, eelon lui, se proli ger um d 
ploi . ifWcemont eonlre. les tirs d'arlillene 

.. pat des routes en jigzags-ou par 



Krosl ne se montro pas moins severe pour 
les torpilleurs. Apres avoir, tres minutieuse- 
"" ni. decril leur action au cours di' -mi livjfi 
il .iliiuiiii h la Iheorie que « le (ail que dfl 
h.riiminis puissent eviter, par leurs niauceu- 
vres, des lorpilles qui leur sont destinees, est 
une des leoons deeisivea &■ la bafailla du 
Jutland d. I] reconnail aux groupes allemands 
cohesion supe"rieure ä relic des Anglais, 
II admire parliculieremenl leur discipline aux 
moments ou il- aoooeterent, sous le feu ennemi, 
lours ' nnnrades en perdition ct sauvcrent 
lours fiquipages. Cependanl, meme chez les 
Allemand B, qui revölSront un ■■ espril lorpffl 
|fi;. ■ lu-'ii plus remnrquable que celui des 
Anglais, les Diouvamente de i-c- oetils bäli- 
mcnls furenl, le plus souvenl, desordonnos, 
inspirös par la fanlaisie et le courage indivi- 
duels. Ain-i. .-in momenl ou Scbeer, se voyant 
enroure par toUle la Holte brilannique en demi 
corcle, cheraha -i se degager \ toul piaj 
ordonna scs deux fameux « Ifile a queuej 
successifs, Innca pour prol^gcr ces mouve- 
menls risques ses croiseurs de bataille, dm 
bion mal en point, et quelques flollillcs de lor- 
pilleurs eonfre- le c.cnlre dc !a lignc ennsnmB 
)., disposition dc= ftniiillcs germaniques n'^BDl 
guere favorable. ■ Cello poignSe dc destroyers, 
jcril ii't-i. sc precipita. avec un cran admi* 
rable, a Irffvers le tir de barrage des grands 
b aliments do ligne brifanniques: la o - Ho(- 
tille sunil la 6' dans la Qimei : ell( Lomba, I 
6 100 mein =, sous un leu violent, el, au cour* 
d'une cblouissaiile altaque, subit do lourdes 
perlos 

FA Frost en vienl ii poser le problemc caps 
lal de la bnt3il!e. Commenl (ul-il possible qu'un 
nombrc aus-i nilml ijr im-pillcufs ail cie capa- 
ble dc contraindrc la Grande Plotle brilanOfl 
quo a vier do bord el a laisscr 6i napper soj 
ennemie. au moinenl oil olio pouvait lui porler 
lo coup de btäci .' G'esl louto la slraiügie de 
Jeliicoe quo Frosi esj äinsi ameno a aaalyMJ 
iliquer. 

Sell illli'I'|iirl:il|.ill 'le !,i dci'iiicm, Si pru- 

donte. du grand chef britannique esl extrame- 
menl line. « Mellons-nous. dit-il. ä la placu 
in-Mii do JaUicoe. 11 vienl d'etre informd qu'une 
lorpille allemande frapp* le Mwlborovfitfi 
On lui a Signale' de nombreux sous-marmi 
dans loutcs les directions. (II n'y en a pas eu un 
»I'l dans 1.1 ii'iii.ii-'.: Bleu qu aujoura'hui dr-s 
|operalions sous-marines imporlanles nous pa- 
um --'nl avoir ete fort peu probables, un grand 
■ nombre d'offtciera gen^raux anglais furenl, re 
I jour-la, persuades du conlrairc. Ouand Jeliicoe 
iui-meme passa devant 1'^pave d'un grand ba- 
ilment de combat, qu'il apprii avec iiis(css e 
it re V Invincible, il pu| s'imaginer, av 
semblance, qu'il etait tombc bous les coup; 
dun =ous-marin. Lorsque, devaut S'altaque dej 



irpilleurs allemands, 11 donna l'ordre ä sa 

flolle de faire un lele a queue devaut les lor- 

- :,, es, il se niontra parfailemenl logique avec 

meme. N'avail-il pas propose et p'romis aux 

Lnnls il--' l A.uiir.ii.ilr de .■ joupr le jeu ■ -.m- 
risques? Quel etail le coupable, sinon I'Anii- 
raule elle-m^me ? Si celle-ci avait des 
appliquer un plan de rampagne nelsonien, 
eile n'avait qu'a relever Jeliicoe de sou com- 
mandemenl, au recu de sa lettre du 3 octo- 
bre 1014, el ä lo remplacer par un amiral 
corame Sir Roger Keyes. » 

E{ Frost explique loufe la profonde evolution 
qui s'elait eilecluee dans la marine britanni- 
que, depuis les temps lierolques de Drake, 
Hawke, Jervis, Cornwaltis, Nelson. Elle etail 
jeune alors; eile avait vieilli. « Jadis, I'Angle- 
lerre etait un petit pays, qui se ballait pour 
eonquerir sa place au soleil. Sa politique etail 
offensive, Ses marins, soldats et homme« 
d'Elat consenlaicnl ä courir leur chance. Quand 
dent, ils doublaienl la mise et re- 
jüii.iieiii. _MaJiilejianlJ-empir_e brjiannijiuexouj: 

7'lu- .1 .niuri'ir. ni.ni- .1 "ii-finT Celle [>■ . I i - 
liijiji- b.'ti- nie defensive aflQClS Ta slrategie 
el la laotique aav'ales; elles convurtirent la ma- 
rine britannique a des pensees defensives plu- 
löl qu'ollensives. Ces idecs lurenl puissam- 
menl. renforcees par les ccrils de* Phislorien 
maritime Sic John Corbeit. Quand il ecrivait 
l'bisloire du passe, \\ portait aux nues l'audaco 
de Drake et de Gornwallis: pour les lemps 
modernes, il elabora un Systeme oü il n'elait 
plus necessaire de battre 1'ennemi. Tout re 
qu'on demandail, c'elail de l'cmpecher de 
s s avancer (rop loin... « 

Frost, revenanl ä la pure laclique navale 
est d'avis que Jeliicoe aurail intlniment mieux 
fait do piqqcr droit, en colonnes do divisions, 
sur la zone oil les Allemands avaienl lire leurs 
lorpilles. Chaque grand navire, pris indi>.i- 
duellement, avail en clM loutc latitude pour 
mana?uvrer ct eviler les torpilles, une tois 
i. .!..'■ Quanl aux croiseurs legers cl aux 
lorpiileurs. places aux alles du dispusilif, ils 
inrucni clrt foncer el -'engager eonlre le 3 |or- 
pillcurs allemands. Peut-ütre, el meme pioba- 
blfimenl, les balimenls de ligne brilanniques 
auraicnt-ils recu quelques torpides; sur 62 ti- 
roes (au maximum) par les f3 torpilleurs enne- 
mis, une demi-douzaine auraienl, sans doute, 
port^ : trcis balimenls auraienl quilbi la ligne; 
tin eflt peul-*tro coule. « Elail-ce payer irop 
chor pour quince minutes dc feu contre les 
balimenls do ligne allemands, que Jeliicoe 
savail durement frappes, au cours de leur 
difficile mancsuvre? » 

Les perles allemandes eussenl ete cerlaine 
men! considerables. Toul navire de leur node 
donl In vitcsse ^lait reduite par une avarie 
clail certain d'elre, par la -uile, dflruiL Le* 
Anglais possedaient une superionte ^crasante 
en torpilleurs, pour les attaques de nuil. Elle 
eul ule exlremcmcnt efftcace contre les navires 
ennemis deja touches et les bAtimenls cui- 
rasses de seconde ligne, au momsot eü les 



destroyers allemands auraienl tire tout 
lorpilles dans la balaille do 1 air, 1 
restes dfcorgani: '■ ap ■ - 
attaques de la journee. 

Frost ne s'expliquo pas. non phi 
du Jeliicoe a la tombee do 
mandant en chef brifanniquc aurail dO lan- 
oer lo signal : ■ Rout eib ilailla iu ■ 

qu'au bout. « Les floltilles do lwp_illeurs bn- 
tann qui -. qui n'etaient pas encore mt> 
ct qui sc trouvaii al parei -. suf le bord non 
engage, auraienl du ätre (etöea I t'attaque 
M ■■■!'■ . .lues si heures du soir, D etail en ci 
long cropuscule nordique, encore possible di 

.-ignaux par pavillonl a COl 
malions. 

Les Anglais avaienl — prob nd 1 rosl — loutcs 
les chances de leur cole dans ble bata lie do 
uuil lis n ueni. par un heureux hassrd, — n)as- 
ses precisemenl sur la mule de Schecr, — 2 pc- 
1,1 croiseurs, avec 1'elTeclif considerable de 
jö I .nrpi 1 1 «- 1 1 ■ , . ■ 1 ' nl en- 1 .-'ii l'ixi lor- 

pilles a lancer. La ligne a Hem aide, 
affaiblie par Its efforts de la laurnee, aurail 
dfl se frayer passage a leavers les cinq groupes 
do desire en a [verses, Heurcusement pour les 
Allemands, les destroyers anglais, sans ordre 
do Jeliicoe, se laissexenl re fooler, ct n'alta- 
quSrent poinl. Le seul commandant de groupe 
qui t^moignät d'un esprit o He 11 si f fut Slirling 

A l'aubo du I" juiu, il passa brilli nenl a 

|*o rensive el eul la chance do laijpiller la vieus 
■■ 1 Pommei n 

l'V,'.-l . .,n-i.|. ■:■..' I., |" r ■'■ .Jc |.-nl'e 1,1 il'."'. 

allemandi-, ä Iravers 1'arrieiv -g.-ircl.- !n-il unsi- 
nue, com me une prouesse tres brillanle. C'esl 
dans toule cette bataillo de nuil, oü, pendant 
les cinq breves heures d'obscrjrild nordiorue, 

r^ii-'. ■■ ,)■ , 1 ■ [-in J. " "' 1 tnl i 1 ":-. 



,'iiilr -,i I1..I'.', |i v1 ii'.i ll''-in-iill. 

1 des pertes, qu'il i 5v8T lai 



■aus - 



ioucier des pertes, qu'il se njvile dans lout« 
sa veritable - fraudem' \u cmli lire, 'l.ui- 
les deux a löle k queue « de Tapres-midi. par 
jesquols il sc decrocha de I'opflerclcmenl do 
la Grande Flolle, il fut surlout servi pm la 

1 hance at, aussi, par la moll 1 de son »dver- 

sairc. La seconde con trc-o (Ten live, menee pai 
\<h. croiseurs de balaille, dfiji Opuises, .iur.ni 
logiquemenf, dil aboulir a ufl d&asl ■ el ü 
I'aneantissement de la flolle allemande. 

La lettre de Scheer, que Prosl eile a e e 
-n|ii, est, 'I :ii]l'"U'-. in'-'ii -itniii. . C 

mesures, qui paraissenl desesperees 
le recu] de Phisloire, n'apparurtnl poinl commo 
lellos 1 i'.imiral allemand. l-'Hes furenl com me 
das reactions [nslanlanee-s dun vigoureux tem- 
ueramonl de lutteur, qui oherobe ä ae dögager 
d'une emprise. « Au cours de la baiaille, ei 1 vll 
Bcheer a Frost, un commandnnl de Flotte n 
peul pas en avoir un tableau (res ncl surlout 
aux grandes porlees. II agil et sent conform-. 1 
men! ii BBS impr*'--irin-_ nunnd on rcgarde le- 
diagrammes de la balaille, dresse- par |j suite, 
1! semble que notre position dfll nou^ semblei 

itique 1 le a Slail 
en realile. Nous etions enenre sou* 1'impression 
:_ , ..udideefricacit^deiiolre lirU'.ir.il:'.!;.'.-. 



balaille 1 

i .■ .,: 

' ' 

mi ii 1 1 11 ma do la 

1 ■ ■ ■ -ni 1 ' a. qui 

decision de falb) audace, 11 1 in 1 II 

■I 
■ 

,■-! Itiil',1. ■ I.!, i).,' .11 Ii '■■ 'lrv ml llll.pi r' ■ 
■■ ■ I ■ I. . 'i hie lliii'iveill. ill ■.', I'l'.. nl 1 . 

I ■ I I I I I I I . . ■ I . , - . I . . , I I I I . ■ . I I ' I . I . , '. . , I I ' 

un peu lecho di 1 61 L. La batatlla d 

seurs de l'apres-midi du 30 fut, pour lui, un 

ll 

parable: quelques signoux Im aufl 1 

1. ,Mi or i rail "in" 1 e al 

rablemeut ontr 11m , II ti ivei li ■ ■■ Ian 

■ . . M no I .. ■ ■ 

■ ■ .1 ' ''ii" do 

ii ■ ," 1 ,, ' '..-in 1 a dernior en roi I mi dli 

, (-,. , 'mi'-. ■ .In qu ' r. QOUI ' - dO I 'l'i' r in'"' 1 

. , 11 .... i.iiiii'-, ei 11 ., i. in. 'i 

.1 am una ' ■ ' 1 ■ ■ 1 ■ 1 ■ bei 1 ' 1 ttiquo, • Quanl 

a Jeliicoe, il a bien eondull la Doll I 

■< conformemenl a u 1 laptlon rlgldo 

Les deux mellleun taclicicns brllannlqui lui 

p-ii .11 ■ ' n 1 avoir fte Z\ m PI 01 ui 1 

de sa poursuite p '!■ la ftfoi II ■ ■■■/■'■■ Hi . ■ 1 Ho ■■'. 
tres bnliani d in la ■■■ ml beure da n brivi 
action, couronm p orieu a. 

1 niu r mite, I ' ii"' ■ '!■■ -" !"■■■!■ i ' : -. 

...:,.-...' ., 



<L 



r . 



■ 1 ■ i,- 

' 1 //.., /,. c/lOttC ll ' HI ÜI ' 

Epmo.mi D] 
ktei». — u li* im' - ■ 

. .., I '■■ ■ ' 'I" ' ■ 

.: . . ■ ■ 

.... ', ,,.. ,11 

(Jul nnt OU lieu * I'" ■ 

DIC .'l.i, II ■■ :ii wmpK .1' II .1 11 ■ 

I 

.1 ■ :js mtoolm publ 

H [OBllftUOII. 

1 ■■', do tM puf". av " r 
... 

■; I ■ 

i Id, Par*, »u prli do S50 tran». 

L* Bureau Vrritoi I pilhl!* ioti 
la m«rln» miKlionJc do lou» les p»yi, pun I 
, ■ .,,,. ■ 

iul). — Droix martllmi pour 1 
,,,,. , ■ ' 1 ■ 

urauatmeDt red«»enu» 

: 

■ — Inlllalton au ttroU atrUm. PtWl ouvrtgt, 
irta pratique, d'un Jurtate <jui *tl tn mint tirnpi *vl»- 
ttur. 

■ maoue] d« ripprmu 

■Ir Fran': 
— TMortti tlrattgiqutt (t. I), dtuKltffi« 
<. f.tit do Iräi loicrtujnti ■ addenda *W •, 
1 wins tcvieadrom, 



. I 






■ Nr 



ii tt*mw 



I 

... ! ■ lions) — tin 

■ 

< nunrL 

population tetlw de 

Diu dj ' " 

■ ■ 



A L'HOTEL DE VILLE 



Uni« la voiiure d im 
mtnlle» .i 
P 

tull dttCCBda dS^ ■■ 

,.f, n - petti plu» I" 

! . 

Irltui T - h plflW de 

■ 

lot tin 



nratry ' 



ii' un syro- 

rentratt de f*JrH * 

,i H Terdldu ne m'mlent 

rolr iinr automobile. J« pasaais, 



, | .1. . tMITtgtt DD II 

I . 

dl IDlOdl ! • Alor* quo!. 
r'[.,n.|'j "l (.-infill 

■ : ■ 

•st pour que In ne passes pa«, ■ 
BtdaVTQas de i«H« 

.ml DOQj nao* ltd copalns 

p. ■ Pourquot |iri-vous 1* T - — 
■ onl requisition- 



■ 



. im 



■ 



X 



COH«EII. MIMCIPAL 

IIAKCI Dt. 1 26 NOVEMDIUS 

M 1 1 . r ! , Failllol preside. 

. i in- qui Hon dd 

lo . ,.,.,,. ,-. , i-i 
/Limn,, dg i on i ,■ .,!■' I'" vua dan ■ 

i- i Ir. ■ iii [inrl 'I'll'"' !'■'"""• 'I' ■ 

. ii ■ i ■■, ■ i ■ ■ 

■ i\i. Joly, 
I 

mal im' I ■ '■ 

i ui I ;: U< 

, ■ i , ,.i ■ ■ 
la Villi 1 1- 1 qua: -i u ft quel, qui w plain ds 

Ii i ii« iii- Id rud Molloi 

1 id rtp| ouri M. Lanole, «I I« pr< i 

,|. i,l ,|. || i-r i I ■ '. in UPCIll 

:'ii i" problai lam 

, . . main, quel* 

i<n i> .,!■ ni. ■ 

ilu ill Ilffli lid dd Id 'i -in. -in' al aus m Bi 

ill ,1 un .i ■ i ■ . ■!,:■■ ■.-..- I i i ■! il ml 10 <"■- 

ii' i" par ii' 1 - ■ ubve i 

ij,i,i,iii . , 1 1 1 ■ i , i ■ i ■ 1 1 , , -i n-'iur. ll n'l ■ 
■ i,i. in, i. que la 

fnlt nil m 

I • 0TM i il -ii fi'ii" r.'pM ..-nlent I 12 111 1 1- 

Hoc . ■ i i. opi i ■ 

. pit] do I Illon i ■■ I'" Iddnl d< In 

,■ on di i ■'■ d illloui ivdc ' qi 

1 1 x Hi" de i"ii I paul air* [lard d mi 

'■■ i". piral 

■•ii ipportem la prouve , latent«. 

i iiiivinntiei. M. Haibou, dlroe- 

i,,h ,i. i . ,.■ m ptom PulnloL an 

<i, 1. 1.' ,i ■ la - -. .i '' i" Iti ■ 

■ ■■■ ■ al dd i H- b ■ 

l i ii. nei laui i "■ ■ hi 4 i ui ol p '■ donnd 

tou le ■ ap H ■ men! po ■ i ■ 
< . . . . i . ■ ■ ■ ., ;■ , i IdH 

! 

. . iiiare de construct 

La i ■■■ 
■ 

■ 

,-,- uno meillou 

i ,,|., rh > ! -v ul 'i,i pro- 

, i col a ires touto la dili- 

■ ui. loules lc< prop 

■i foul renvcuyeei a la commis- 
si mi. 






,,, i., i fr ;.ih afflrma eniulli 

,... , qui ... m loifaale dand la 

: - . i I, i, lultat, en parlte, de 

ol. d'aulro 

pour (nire 

mlqua ■ 

■ ,m rapport sur In 

in paxll 

mi. \|. Vniim hi mi rapport sur 

do feu. dll-ll, formalen! una llftu«, 

chose en dehor* dca part.*, on pOU.« 

. od OraJgnatt 

■ . , rien no va 



■M iur m lo'tunr tt Jrnili l€ timbrt: 

i nnglstremsnt ■ 

■ni-iiT- 1.W..-WO.OIC 

Iropö! sur les operations do bourse nt.dn.oi» 



III- Tax« iomr.'uair«: 

■pactaolaa.. 

1*6 '■ ■ "" 
■ u'or et dargent.. ».93«. On) 



Pa 



■ 

pari, de Id prog 
renaltrc un nfitfc.; 

■ 
politique ifrloa 

\ I.- ■ ean I 

l'a -. ltd du PB i 

■ 

, 

I 

plU 

On onlend piuhM«- M. Pnul Creysse), depute de 

■ i .... i Ur ia i,i,iihi|ui., -ncliilo «I la reTonne de 
l'Elai 

i iiHii, M. A» l.i fl-ocque a parle iur loreanis.i- 
lii.n J.' la prolfe ; ion. 



Legion d'honneur 

UloliUro da la samo publique 
Sonl promui au noi 

0//icl«r» 

ii honoralro de i"4tabUa- 

ii. il d'.Ms-If^Bain»; 

Mm- M.irn' !. ii. .■■■■'!. ii-.-', \ Pslnl-Oiicntin; 

I i'flSSOO-'. 

Cft^nalicri 
me Millie intpeeUur honoreiM 0" 

i upeelcur de I'AMts- 

i ■ ].ij. ■,. ir Gabriel, de U faoulM 

,., de U.iriciile; Sehmltl, ehnrB« Co mlaslon 

au eibinet du min m- iJf In »*nW publique, pharmo- 

el-o i Epinal; ABK"*'e Vagnlon. adjoint an roalra do 

..- a la raeulle de modeelne de 

Stiaabourg, 

Le timbre antituberculeux 

— La ll- nalo du Mmbro ontl- 

lronag<i du 

p_n nldctil ■■ oum'itti <l»na loule la 

Vranre cl los t«lomes le I" di-cemliie pour de 

pouruuivte jusqu'au & Janvier 103& 



ToUl pour los toses somptuaires 2MJ"-l m*' 

IV RawItM ii. 

f,(niu6ici a 

Altool* 

Poudre* 

Toial pnur loa prodults non Indlapon- 

aables u l'oxl&tence. ■-- . — • 
V. Tum dt (Oniommaliun jiroprem 1 Jifn . 

(jounnei 

ConirumUond mdire l ■ 

■■ i lalCS 

■ , ■ ■ ■ ll ne. 

Briquets Bl allumeltes 

laxes de consummation 



S06.IEii.nno 
BiT.BSO ooo 

9.63». 



proprament ililcs 
VI. Domain« de i'Elat et diwriri explol- 



. u eu.m ooa 



■in i ii ■■ 'ii 

rtjactlon lolale de houille ri dd iicinie d« char- 
pentltnl Ip ninij d'ortnhr- a'eti 
elaiilif a l.ll.'.ion lonned pour 23.16 ]oura de ira- 
K], au lieu 

St. 6 Jour- de travail. En oclnbre 1030, ell« avail 
4U do t,2Cö.ns.' lonnea. 

I , nun ill,',- ui iv.-nrv .!<■ I'i'ii -i-mlilr 

! [obre a 17x,5dO lonnei, 

■ 

lion do I,. 7 i7.' um'. 

"ii unilc; rtn 



i dj i illiirgiquo dans let 

ii- !■■■ i atti ii l ■■;■ i 91 tonnes, an 

i l Ujnm -ii -i'i.'.r.hir. ,.| de 328.333 

ionin's en oolobre 1936. La production d'« 

Sikea et rltarhon «emi- 
utilles . qui avail eld da 623,282 tonnes on or. 
■ i de ',.;m* tonne; p» septemora iu37, 
; i.--i etablii en i lonrd ii ;hl\789 tonne». 

Lei recettei de* chemins de fer 

is recotles brutes do la 45* semalne de 1037 
mos; ellai »onl ruptV 

r«sde 50,359.000 rranej ou d« 25,1 i ■■ iIm 

spondanle de 1936. U 
lorn- eompte due Ecu tarffi onl 6U sentiblement 
Hevea depul ■ tc 20 jullli t, ' • - recell ■ 

B H-, ; augmentation do l7,7BO,ooo francs ou 

lotlesn , He ■ >ii;irr-ltandiacs de 32 mil- 
10 fi mos mi do 20.B3 0/0. 
Von i. bar r< »eau. I« montant des recettes brutes 
globale: du 5 au 11 novembro : 

Different« iw I 
da la iV ■ermine miilei parke 



Total doa rcssourcai normales. 30.071. 1(0. M 

2' Reaaouroea eiceptionnellea et produiU divers 

CnnlrlbnUon oiiranrdinairo »ur les bfi- 

juerre « '"- "■' 

t l,|llL,|-.ll-01 ilr-s -In. Vi I. .I-.-' 

Ileoetlos d ordre el produila dlvors i.:il.>y*Q" 

Tolal dea resBOuroea eicepllonnelles. 3. iS8.fl?.*Qi v, 



Total general.. 



33 3J0.0M Wvj: 



Le* 30.071.110,100 francs do rccetlos normales, 

a [„.tu ui. I-I...1I- ii- ii.ni- le^ du premiers 

mols de 1931 ■■■ rtpartlsti at i-lnsi: 

4,417.051.00(1 

S5.371.ifi8.O0Q 1 

.'■,,, HI . 10 i 



1037 

il .Hreolos 
ImpOta IndlrdoU ct mooopoii 
i 

si hm compare les pradufca i 
maux oi permanente, amal «'lusses. pendsn 
rnoia dei aone.es 1036 «I 1937 

,.... :i, ■, .i- i i.u'i '-I 'i ' ■- I' ■'■ ■'" 

Aurio), ce-llos do 1937 en francs Aunol. pun 
Dfi| , do rolftve pour 1937 los dilTOrences suiva 

rananu Ut. +1.H1 ■■■ 

. . fortune a dioii* + 6i!'J.H5.00ij 

Tuea »mpluilrtd + H-*'»- 1 

u( divers produll* uon I n ni 5- 

+ *3i.t.l7. 

Taxea de oondOmnat lw proprdTfldnl dlit«-fi.093.i)32. 
Oem-lne i*e I'Etal ot divmea cxplolial"+ St.ail. 

DlffareDOl totale pour 1337 .... +::.'■' I 

i.ndgetaires do la ltd) 
de finances (Impftla Indicectd, monopoly 
miine, lei contributions direcles aa pouvant in. 



Alsace et Lorraine 



Kord. 

Orleans et Mid:... 

l-.-L. U 



M.ÜM.O0P + 9.3(1.000 + 70 93 

U T> 000 + 10.1Ö1.OÖ0 + Si 2* 

■ - *. 1(S. OOO + !Z93 

;. ' ■■ ■+- d.TW 000 + 1? BO 

000 +23 " 

üi UM 000 + II.I6j.000 + 21 49 



ARMEE 



Corps de aanU militalre 
Le modi" »IM«, a eld 

du oadro du 
corps de s:n ' 



MAKIXE 



Lea eiunsna da lortie de l'ecol« de guerre narale 
l a brevel d"dlal 

sortie de i'Ecnle de - 

l'i.7 : 

Aui eapltalnea da oorvelt« Doibrell el Dupin 

., 

Aui lieutenants de vateseau Goourl, • 
S;i[i Vnillrti I. I 'i -ui'. O'Neill, 

Mounier. Qui 

■ ■ 

.,:i ■ i[. i !■ ■ ■'• r> i un* lloule- 

nont* de v.i 

■position exlraordinalre n*n 

pour i" grade de capll i de Hd i > ■ 

dee mi lieutenant do valsseau H'minnsror pour in 
f. [■ irticulieremenl brillante donl eet 

examens d^ sorlle. in t- molftnage ofll- 
clel do aatlsfaollon Hi. pour lei mfei 

.. tie li"lbroll et aui 
lleutenuibj di ■ i G irt el sap. 



TOIOU*... 250!96.«J00 +50.319.000 +25 10 

il"Janviei au ii novvmbre, lea reoeltoi bru- 

uiii/i ;.oi- 
.res do 1,718 nullions 1/4. sou de 80,3* 0/0 a Celles 
de 1936. oinsi que ie monlre le tableau cl-<Jeai0UJ : 

fJiBcceocenief i>M 
R«eali«i ~"^~ ^» — i^ 

du 1" junior au II noi. loiala« pvam (■)■) 

Alsace ot Lorraice. 719 0» U"0 + 211.210.000 +33 39 

mi 1.4« 017.000 + 191.800.000 +2t 50 

Etat i '-■ 567 ■■■> + 233.930.iOl +16** 

Nord 1 ö;« 700.000 + 301.284.000 +22 97 

Mult... 1.9(1.71)1 WO + 107-911.000 +1182 

K-L..M 5.879.870.000 + 497.410.000 +20 88 



Du 1" jon 



. tO I».« , iX« i +1.7*8. 255. 000 +20 34 

r au 11 novembre, dune arinee a, 

ivageuri onl progress^ da 
1 francs ou do 22,70 o/O, et ltd roeeltad 

maifhyndi-'i de 1^08,516.000 francs au de 

me o/o. 

to nombre des wagons charge's pendant la 45' 

,!.,!, i. ■ .i. .-■, |',U7 cnntie :::i2,2i , ,J 

en IB30, soil tine diminution de B.90 o/o. Du 

l" tan vier au ll novembre, il a cle charge 

contra 12,704,094 en 

1930, ioit une' augmentation de I,*3 o/o. 






AIR 



Eoole nationale aopdrieura da 1 aeronaut tqua 

Onl Hi admis ä 1'Ecole supirietmj dd I'aen 
naulique, par ordro do elasaomenl, en quniii.i 
. i . in., . titulalrt i francali el en ■■■ mp] ■ 
cmididaU qui onl dämissionno ou se »out dealt- 
"'s : 

HM. Argagnon. Louli Boyer, Blandfael, Renaud 
Marechat Puydebolr 
Eisner Edouard Roche, Golai. Jdtdi P 

:, |'..||„.|ii-, Findoline, Mallei, Onbrlel 
i .. . Cbarlea Mallei. Merchettl. 

Onl ate admls a In meme ecole, en quatue dole 
vee tilul&ires ; 

Au litre francali: MM Gab arm, I Iierer, Malbo« 
. ■ i . . ., lenees. 

. ' . etranger : M. CarMnliu, llcencie es 
•eluuta. 

Lei maDOJUrrat adrleooes d Oaue-Mer 

Lea avions Bloch qui, soui I« commandpmonl 

du g^nSral Gambier, viennenl d'fl nplii de 

,,, ,,-., i,vr,.- in Mi ique-i ii cldentali iranvalse 
■ Hemenl sur le chemln du retour Ii- ont 
tttsrrl bier a Gao el on »ont renarlid oo mal In. 

L" d^la'--bement du aenera! Odic. — \ 
— rja retour da Madagascar, esl arrive bier a t'ort- 

1 ^ ~ . 

Quant am appnrelt« Farinan 222 qui se irrtu- 
vonl en Indochm«, sou» le commandemoni du gd- 
noral 1'uslier, lis so sonl rendu« bier de Hanoi 

... 
danl trois jours en 1'bonoeur dw oqulpagea — a 
bni 6 uli, 






■ 
. ■ 
1 

... 
,1 -i.. i a., i.- 

. in pi i' i Ii pei Hon, dtux grlel d» I ■ ■ 

,i'ii ■ i Hi i 

.■ii onlralner i ■ allot ion n i i ip] old q 

-111 4 (um. i ■ 

. 

faul 14 qui - 

■ 
■ 

|UI ■' il 

■ 

■ 
■ 
1 
lateui d* tiMM 
la '-mi inl< 

fi lei qui I nl renn obi . al pai ' 
■ sua d* 1 

Quant tu ai pel dd rdvi illnn 
, om u ■ ■ ' !■'■■ -iii" d 'in- I'M 

■ 

■ ■' 
■ ■ 

■ 



■ 
nlatntllfi i 

I 
■ 



i ' 



■ querent 

i .,. iiirm du pourvoi et a I'annu- 

■ 
L'afTulri dellbeiA L'arrit Kri 

rendu ä huitaine, — £-H, 



DIMANCHE £3 JANVIER 1033 



PRIX DE L'ABONNEMENT 

■UUBB nUJ(Un Hid mil SOfr. tu M 96 (r. ft u IBOtr. 

an... J """«l™ - 72!r. - I40(r, - 270fr. 

t Wmwi — »Sir. - IS5f.-. — 3C0i.-. 

LL.i uomuumu d*hkt m< i« r lamauoci ion 
Un numero <MWS el d€p*HJMWS) i Vli centimes 

ANNONCES : ixnt BUREAUX du Ecmua, 5, rue des Haliene, 
a L'Aoi -■' I i ■ 

et dans de Pu illoiU 

Le Journal ilM\m teile ittnaniaiilUi quant a leur ttnrur 

CHEQUE POSTAL i Paris, WumOrfl «0 



LE EN ESPAGNE 



Dans I'Espasne souvernementale 

Cornell des miaistres 

I 'i b g iphie <ie Barcalono : 

i seil do! ministi ■■- a di uIW que Is ■ 6union 

I du i'" lemcnl prevue par la Con Lltul , 

] lo l" t6\ rier. 

i . ,.. el a '■'■ approuvi 
recompenses al de de oral ioi -. qui ■ Ql - 

■ | ■ :>■ li-- il 'li-' "I Mil' nil r J , ■ -,., rifii ... |i;l|- ,|... 

i del -i'i'i.ii- i'. i id 1 - oivils. 

!u ' i daesiei - . i.- uondamnatii n- b o orl onl 

'ii!"- Trois do ces coodanmalions onl itt 



rejndemenl di ■ m in n t de fuel re, 



LA NON-INTERVENTION 



Lo communique suivnnl a i'Uj puhlie h I'issne 
do la 81" reunion du sous. ite* de -inter- 
vention, Lenue au Fori ign Qfflo vendrodl : 

I-'- S0US-C0m.il .1 I ■ ■ i|'. i- 

■ Ni i ,'.;,,, i incurporrrs 1« notes »ax deux parlies 

■ . . . 

mi coiaiu ..... : i .-. m '■■■ isan 

i. .(.. oily i iii.'ii. ■■ itlvi in. m ' ii ,. ■! 

s dans in rdaolulloo adopl ■ :omlt4 e» sa r4u- 

ni..'i pli i ■ ■ .hi j ii-.-. ■ i IBS 
i . .- ■ ni mi . ..ii r .,u--.i.iii:ii. onl 'I'.-.-i .1 

resolution i» teure gou- 

»on hi i ■ i-i" ■ life en li ■■. pi i inl dc leui ■ i 

da iDslruoltona daua la plus biwf d(laJ, 

L,.> SOUS-CO du prr-Ji't de 

resolution reUlir »us d!ven<e ncttoi flu p , ,ii, 
C'lcnil.'-. nol ni'' ■ ■' i ■ ■ : .I • ■ ■ ■,: 
Ji In roeonnel! que dans i 

pea vent exam i, . 

■ ni renforo»- 

'ii Dl flu i foboervatlon dee I 

i ■ mora do ques- 

iioni pendant« onl 

i ■ i aura lieu la scmilne pro- 

| chain c. 

Lo depease provuo pour I'op 
des ■ ■ ■ ■ ■ i ■ i ■ 11 de lordre de 

I ;; millions de ii'. ros il< rling ( b ps I d 
llerre s'eleverail .1 100,000 livres et r<m se de- 
1 mandfl si 1 _\ 1 ! . 1 , , :. - ji >■, I li.ili«, la France el 
j II". ft. S. S ■ ii 1 payer des quote- 



EN ALLEMAGNE 



LE VOYAGE DE M. ST0YADIN0V1TCH 



- 

lavi . 1 eli "'H . ... 1 

VI 1, !.;.;■ • .! :.:..'■ ,iv Bavi " <■, a uuVil 

, ■, -, ,1 ■ ...i . ,1 Dans um 



Questions militairea 



LA LEGENDE BE LA MARNE 



Joffrc 
Herat I 



Dana un Important ouvrage, 

'" " ■ ii DufTour, 

upnl Eb reputation d hislot niUtaire n esl 

plus a etablir, retrace les d imatiques even«-: 

meats de 101*. Transportant 1 ■ .1 tour le lei ■ 

u ur ii tns 1 un el 1 1 c c 1 1 n ussil 1 lui 

1 tire revivre 1 es angoissames ■ [out nies du 

do*bul de -. ptembre, 1 luörenl l'i ■ ki le- 

raiMit do la Strategie 1 llemande, fondee sur'la 
relalisalion d'une guerre courle. 11 insist« en 
narticulier, sur les causes qui motiverenli 
w " ■■ pti riii. it. [ 1 rupture de combat de la 

■ Ifflllrt .In :.-.'M':..l rJe Molll,.- (1" .ni,,.- •. V on 
KI ■■■■! Hill..'. innlui.;' qui rn- 

tratna a son tour le recul de tout le centre 
ennemt (3* uninv, von Hausen; i irmie, duo 

■I" Win ii'iuJ.i t,', 5* armee, Kronprinz impü- 
■ '" de la \ ictoire de la Marne. 



lii-itilion offii irllr ,!>.• la yucrrc 

i'll'''' I'-ii 1 I' ■ K. 'ii ?l I.' iv fill" d" l.i 



i.h-fuli-' 'In jL.-.-f].-r.i I _i|i.- Mofrk.-, ili ml \ ^~-~ m n_p^_ 



l|IH')H-<^ ill ^li-'tll / ■,.'■" 



i j nemenl ilu it I'nilei venlion irilempcitive du 

iH'u'in t-r.iliun.'l Ili'tiU.-b, ,-liei J.- | ;( -i.fij,,Ti 

'les iTn-di'iiriiu-Til:. rni p'.url . ; i j l r ~- gem ii 

ho i-,')!i' l'i-;ii|r;;n-, mi qu.h.ii . n - i.li'-p;; 

ijiie la i-i'fr;nlr.' ,}c-" r 

II .MIC, 



TTT7T1 



. Li. 



liiLz 



colonel Hcnlscli, re^lefiäi 

Koni',- - if.'in- Tm i ii !■■..■ ..nj r j i j ' i I .liTi-i'.-tjl, n'ji\,ii[ 
]■''' '■■'■'■ fMV,.y/' i ' ii7nj-.i..ii sur ly 1'ihilI. Le 
1 ' I ' ■ ' i ; ' I ■ I ■ i~'7n ."■ ,,ii-'in. ni.il lul-il Ir- n.'-.ullal, 
'I i'ii ' '"ii. dqi '. ;, i ■ Etait-il reellement 
ioscrit sur le terrain ? Teiles sont les ques- 

lions qui ■ - j ■ .■- ., Is 

linniere simul tni irchives du Reich et 

des Iravaus du general DufTour, afiu qu'il ne 
-im I- .iii.iiii doute dans I'esprit : le o se p- 

li.-inl.rv J-'l i, 1c yi-and t'lat-iii.-iior. donl fie- 

pui-. js;u r empii-f: .'iii.-'iii.-iiiii i-i.'iii. si i i,.)-, ,! ,'!.' 

IV 1 II ■•'NU lit i77ii.il |..M' ril;i'-.io;i|n|-'l|-.i n ~i i >. 

Hi'ii 1 1 i.i il '■ r 1 1 1 1 n i i r r i ". r ,!>||i, i|.-in. nl ],;,r 

telögraphie sans fll avec les deux corps de son 
aile droile, le general de Moltkc n'ignorait pas 
que (oute rannte von Klück avail ■ ■ ra-ppelee 
sur l'Ourcq pour faire face a I'ann e > 
noury. II savait egalement que la l 
plus '!■■ guar inie lulonaeln - ouvet Le, de i ■ fait, 
fare k 1'annee britannique el ;i la •. ■ ■■ I 

: i 5 arm rranoaise (Prat 

ii . i ,:t i ombli ■■. sur le P< 

deux corps de i ..-. al« ie > tob Mai ■■■ 

Rii 1 : 1 1 ■ ■ . .i . soui< di - i'- r qui Iqui - balaillons 

d'infanlerie. Le 7 septembre au soil 

■ ' i- i . mi. ii" 

de mi.in- 

■ 

■ que la manoBuvi 

I Ippl ' !' I. ■ . I. . 

le temps 

.J .■! i ;-,. i- ., ■ 
..! 

- i .ii'. illes " i"- ■ 
: 



LE VOVAGE DE M. STOYADINOV1TCH 



! 



g ■ . ■ 

«loiirner a Mi It, ou 11 ful 61 iwJiant, ol if a 

.ill I i !i...- ■■■ ' ■ ■ ' 

a ville p ir !■ national- * ialisme II i 

| i,i,i ., . ■ i- l-im-j.iI von 1'J|ip. 

M. Sin', j.lir,.,'. it. li iL (I ■ j i ■ i ■ Line ■ ■ 

I Uurier au temple d'honneur, jup la tombe des 
1 nationaux-soolaUale lu ■ lors du putsch de 
I novembro 1023, i iW Is Maisi a bn 

im in. n ,■ i ■ e allemand el a um.- re] 

I I liW-i :in Mir> ,h. n ihr-ri.il. 

■ a i sei be i'nlevee par un ofd- 

., inl p. nij.ml In K»"l I", ilm^ un iaui- 

ven I de la \ illee do '■ b dar, a eU n oduo ■■ 
M, StoyadinovHch par. I'lntecmediairc du consul 
slnvie a Düsseldorf. 



tie lone de moiD- 

■ . ■ .■ 

■ 
■ 
loppi men I, . fcUück. 

I . . 1 1 . LMM :■■ ■ ! au le temps 

; i " ■ i in- victorious«, 

Mai des les premieres heures du 8. par- 
viennenl d'inqub ■ .m. : noui II ■ : loul d i i oi d, 

mi rap t sign ilanl que, pi r su I« d« - pc I" - 

-ui.i. - i , ■ nl« ihal i de la 

■ ■ ■ ■, ~ — m- .._■!■: in " i 
TTTT- TV. i i I- :- uriiTcc)-,!.'- T"T7u7iii f 1 1 n.- in 
position du Pi it-Moi in o du Stre evi 
,. corps Richtofi i' 1 1 an ■ i e di i nil r esl im ite 
, couvrir d'urgena l'i Kin too droüe de I« 

... d toi '■!'!■ 'ochi i di i'M- 

-n .,!i riHiil-ouesl de MnnlmirmL L>: danger d e 
rupture enlrc les deux arnuä.- de 1'aile t iroile 
■<■ n,.ri;i.-.'lili'. 



"jiroi-lu 1 fiiiiM <J'iiii'? i 



Lo chanceller lliilcr inniiaurc a Munich 
um' exposition d'arcaltecture 

-I , | pti .1 (Urlin : 

I Q I iinivi . 1 1 . : i ..- I r . :■ Adolf fliil.-i .. . 

in,;- vi odn di, a Munich, le premli ■■■■■■■ lion 
■ill. H.iinii d .n .ini.-. lure qui ii mne un aperi u doi 
! ...ii -int. imns realisces par Ie regln a n Hon il- 
1 go, iuiistc • i de eellcs qui son! on proj 

leji li.iel.ier. 

M, Utoyadinovitoh, president du consei] yougo- 
lave ■ ii tail ■■ cell« oeremonie. 

< C'est r .i" i ■■■ pai Liouliere d I 

doi ii ie presse all Ie qui rappelle que, des 

| ■ nfi \ m Moll Hitler j'inli res ail 6 i or- 

, Inl,-, un el r.',.i]l ,1.' .li'M.'lill -in lilt' ■ I". 

I ■ . . ;, r. II.' r. i„ ■ ll 

prosentenl lee Lravaus grandiose« d'i mbellisse- 
ii. nt ontropi is pal Ie Fuhrei c i la marque 

I |j!-n|ii L . i|i|,' k i i : i. in- i.:ihi i.'.l- .n-iiili-li.' ,.'l.l::ii,l 

■ ,i joi de l'i' i i hislolre. 

I ■■ .ii roiiis ilu ImIi M.ii.ln 1-? 3 >u.t ,i 

.'occasion du oinquie annivereaire de la prise 

I Mn pouvoir cele~brera sans doute les Lravaux nom- 

| In. ir. . ■ ■ ■ n : ■ ■ - .l.r - . i' ,1 air..' el .[.ml I evjinri- 

. inauguroe aujoard'hui ä Munich doil donnor 
| un tableau succini i. 

Le commerce c\U''nrur 
Not« ruiiv-i i. ut parlleüller de Berlin nous 

l..l.|.l|.-.|... - n M .in -- l.mvi. ," ; 

Lo commerce exterieur do L'AHemagna s'esl 
Üvti , M 1037, a S milliards IB8 millioi ■ 
aux Importations, 1,250 millions de plus quou 

; . , ,,., I ,1!.,;,.. ,i :'.. Ill ill >-i I I- !M I l.lllll..ll-, 

,,.|l. ,||,,. IjljUIIIMlllllinll .I.' I M.llll-H.i I i.l iilllli.il.- 

!,.■ iolde u.'in est de LI3 mill ■ ou lieu de 5ou 

mi 101 ■. ii e i il l.--..'ivni. nl un.'. leui b i elui 

de l'i ■ ■■ precedente. Gelte .uminulion s'eäl no- 

i imraenl i tifesUe i n di oombre, oö lo soldo 

;n!ii n'eal I'm- quo de -i millions do marks au 
I,, , .I.- :.n en novemb ■ ■ ■'■' m ootobre. 

i. ;. .. .in. nl. n .in ohiffrc de: importations en 

a .■■ i c mi tiers a la hau« ■■ des 

inn-, i'i. i i.n\ ii.i s au vol le ai hal ■ i ■■ 

ion I ]'■- impoi i ii ■ do produil i 

,i [.- |.:u. -.ii...'!!. iL- ::ii 1 1 / i'i i-n vnk'ur el 

"7 (111 I'll ,ll,:,l,llli- .') lies !]■■- Il.'l.'^ l'i ■ 'I I'- 

..,.1 augmouti .1 ■ ■■" D ileur el 15 0/0 en 

.iiinnii., ■ oollcs des p iduiU den i-oi 
;:i ii ii on valeur el 13 0/0 on quanti«. 
Dans i.-' axporl ■' rem« iue lurloul 

■ ■ !.■ I-, ven i oharbon el eelle 

,!, - produil s manulaolurds. Cell« derniere a Ut 

in quantiW 

i iff res du con but pour 1^37 

lous reus des annoc preo. ■ ■■■ dc- 

■ [.. '.-.i 1 ■■ ,. . . i. ■ .. ■ . .,:■; dos annees 

, ■", I'l.ll L.i. r.'.".i. I. - llii|...il:ilii-i 

ijttelnl plus de 13 n ■-, les cipor- 

ttlioni de meme. 

Lo sitiiolimi dt In -<» ii Ii- Kniii|i 

lei Jc Berlin lilfphODP 

| f.,,,. dl iu.:i,i Bl j loviei ; 

I I. K ;.-; 

I r|lr ill- I illlll- ". 'I >l -I'.' lliVllll ■■'■■,... It-M'l 

l 0/0 en 1936 Oh 

Im.- ; ,'ii,1.n,1 

. : .- ■■ [pond a u ■ 

■; uillions le marks. Lei il ■ I 

I jc i. ■',.■■■ -i it: millions; Ii ■ depei ■ 

I ,i i . millions; lea di i 
| ?onncl n t: milli.-.n--; I-'- mil" 
■ 

i de 132 millions. Elle oecupe. 
. . nl, 00.000 ou%Tiors ct em] I 
j . Kiel, i 

I 

I Krupp ■ 

\ '■'■■■■• 



-.- i.i|.i. r,i 

Kn li'ili:, Ie L'.'ii'T.-il d>' .M'ill[;u rnnvoque 
conference ses collaboraleurs immedials, lea 
colonels Tappen ei von Dommes, ainsi que le 
liuutenanl-i olonel Hi nl ;cll 

Vii-.,ii.t on ' a nc les consi qui n< '- ; d une 

ii i uptioo rraaco-bi ill iue entrc les 1" el 

, ar -. Les colonels Tappen el von Dom- 

mes •.".' resolumeot optimistes. Us i slii i 

un,. in m, -hm,' escomptee par von Muck, bup, 

i .nl.- . iui lie de Mi ourj sufflre a i i 

I. i ■. :,..■,, , ,!■■; ■ enaa ■■■■■ dans I i breche. 
Le lii'iil,.'ii..ii[-iul.nn'l DcnU'-li ii'cx|-Timo pas 
nettement sa paniere da voir. On sent toute- 



fois qv'il lie parlage pas cette ruiillrtitce. el qu'il 
inciinerail pluWI vei j le raisonnement sui- 

•- . 1 1 1 1 . I.,' .-1,1:1111 andement allemand a laissl 

echapper ['initiative di - operi s. Pour la 

ii , ,ir. ieadrail que 1 oile droits et 
i,. ci nl:-. rompissenl franchi menl le 
pour 11 !■ i.i.in- -i'i- !■> ii- ." Bob - ms-Ri ims- 

\ , i-.ini' Li, 1 .nl-' .ii.." 1.' 1 eci ■.■■■nl le re rt 

de l.i 7 ,,rui."'.', disponible en Belgique, ainsi 

,,,. , . |ui d ■ toutes les forces susceptible^ d'Ölre 

,, 1 nl,, 1, , -. dans cette repion et dans le nord do 

1 On reprendrail alors 1« manoeuvre 

pat' 1'iiile diuile, -i molenconlreusctnenl inlci- 

rompue pur In nm 1 i*--i -n .-n-iv .? itiatlendue uo 

Joffre .in- le llanc droit allemand. 

Moltke partage-t-il .-.■- viü-- -.intleciques 1 

■ ,,., ,,,- -1 ,'., jamais elui nice, Tou- 

i uuri i'sl-il i)u'il ili'-ii-'iii' ie lii-'iil>. i n;iiil-i l oi' : 'ii' , l 

iinm.'',ii,i|i uH'iiL 11 Taik 



lenl-i'li |)ii 



droite i!i' 



re m il . . . 
in.'.-. Uii-ll. 



fu(, au juste. >!t 
•jlnjctioiij dori- 

riiri|'i.irt.u]''i: qu'ell^s" 



q m-meiit veili.'ili:'-, el ,'iurun ii'S .|iiairo f'iTTT- 
'■".' UTriii'i.', i.i'.|.i.iiil :iiil rortv; 



-iivi;,.,' ^Trpiiftjf"'. 



l l'liiee de les 

nVhei?!' "\n-rT"T,' J.iiili.' -iiL.>isic-i-ii sur leui- 
Inn'ii" p\,-n-l i' It.ui- mi rnnpcirl imiipe un an 
plus tard. .Sli.n:-.- 'i-ii' . " .1 envov.ii le lieu - 
tciianl-rolonel Henlicli aux 



Hcni:iri|iK.ti-, tout d'abord, que l'idee de 

, ,-,'i|[ii,'|ii'ri-,cii[ ,l'i 1 li.uup, pour re- 
couqui'i'ir rinitiative, ii'b certainemenl pas SW 

[,i-...- -..-, par M<. in. i-, en pn si to 

ii,,,. , 1,11 iborati "I -. "'.i .,'i ■ He a ai am as 

,., il.,i||,'ir|.||l il.- 1 ■ 'Illlll' ,■, Hi- -nil ■■■ ■! 1 . Mi'llLc'l 

., Ill, ,,,, I ., . 1 Ml I I .,'. ...I , "IL ■ I IV 'Ill I'l'.lll i"iu- 

TTTT-r— — I,', i.ii-r ,1,' I 1 ,,,.,. ii imiTTr-TJ^T^', , „1 



TIPl 



UV 






-rm-iii-L-h -mi lUTM'iii'" ii'- i'i-iiiiti.'H i;-.[H..'ii ■■! 

\fin T'>, .n 1 in. _-. 1 : 1 1 ■- iv n|i„' , .|.rn.l..ril que lo 

i;,.. 1 ,[.,.,:. .nl-, ~i,,ii,- 1 ii.-iii-.ii les peulrfflre 
rccus. on lout au moins qu il a ci u li - red voir, 
:,,, , ,,,-i . d'un .1. ■ ii mc entn lien qu .1 eut 
seul avec le generalissime, entretien qui dura 
plus d'un-' hi are el pi ■■■ Sda irnmi 
... i di 

i;,,:n,i' i-, I [,. ii,,c. il'.iill.'iii.-, 'I'J'UII simplo 



"1" 



I I' 'U.l.i. 



..in-'. 



~T~- 



r~de 

i 111115 



'',.., il il -■■,- nl ■ i,i"hT -""" ., j 11. 11 iIl: r-TP 

, 1 , -.i'i ' 1. 1 in 1 i'i! -nil, lii-'iil-vli 'jiiill" 

I,,,... ,,!.,. . . le S -. ptembi -, ., 1 1 i 11 

...... 

. ...ir unce 1 n pen 

. 1 1 .-. il : rrii '.!.■:. 
L." venera! de I 1 :.-'-' ■ | ; n . :a 

'., r.:'. ■ -i . li' au iUJCt 

-IT 1 . . _ J I.. I- J ' — TT-^TT TT — TT TT — rrr^-TT TTTT 



,lf la i'i.ri'iint- du chef Je l'i 1 : * /. rrn--. um 
,-■ -a t'ulaille sur I'Ourcit ?iri^ -•■- pi.'.. 'i- 

'■ tj-.-i- IliuiU'IIi.- 1j 



■■■' 1:" " !'■ ' i' 1 '! f' ■ . r_ 



. r-. 






f'cw« 



2. — LE TEMPS — 23 janvif r 1030 



Marne a p!ic£ l'aile droite de son arme>, 
Iprsque 'psrvicnl I» nomiilc que i--tle mle 
droite a Stä chassee de Montmirail urdre est 
ausVitot doiine de la replier denier* 1* coupurc 
de la VordODneUe, re qui clargit encore la 
trouee de 15 kilometres. 

ii ca n i'ii pai lit .i 
Henlsch parUculieremfliil grave, H prouve que, 
jEooirairamenf aux provisions, I'ennemi est en 

i - in sud de la Marae el qu'il menace 

dan i ' i-i-iTii, iii noii ■ i ir'.-rnr nt lea arrieres de 
la 1" ormee, ranis aussi ceux de la 2* armee. 
Faisant alors oonnaltn qu'il a recu dc la direr- 
plein imuvoir pour ordonner una 

i- eel i. ii '" ! '""' '!'"-•■ *' '}''- 

us travcrscnt la -Marne. les 1" et 




i'-j'ln r <Te 



' il '■■■!'■ 



pendant, apres de 



-i rtssouder, vers celle derniere locality, k !a 
droit* de la T armee. 11 a, d'ailleurs, recti plejn. 

pouvoir d'ord>miier • <■ r» 1 iTT" 

Von Kulil se rcml hföTs its 

ron Klu'-k .'i le dm) all anl Ccsl 

gros, dtt la flriatfaw ■•iiv-ik. q uo i.^ enT 



Jit: U I" iii mi'i; iIi'vi-j m' cuiihiriiu'i- .. ■ 
Sur If point Je saisir robjedif. qu'il voyim 
tout proehe, ii dul le luisser eehappor. Ainsi 
; ue sans lulle. von Kliick abandonn - " 



j,| p. ^iji.h.^ >.< ii.^ m ii , > ' ji j v ii- i\ . ....... ^^2^ 

eavelOPPCmen t rle I'.iile eamin' de Miiiliinill'V. 
.- t ,n-ul'Tv ii.-n- hu, i u-r i, i j ,■ '■•'•-■ tomme de nature 

a arm'ru r le. Anglai- .. relluer in-n. imtammem 



vers le sud. Esl-i^rTTniu nu- ■ ■ 'I' 1 - iiTTTi"i> p 
on- nKiiiiui'- ii 'm il jrmrTyiiHN-i'T .]mI Ii' 



changer si rriru'lciiiriil TT~7 



ij'iiul.ni l iiniin- pw kiMe ']ii'- ju-'\u :'i iH T-.-nj. 
mil klii - .k u'a i.un.iij h^ile a e iitiem Jre~le? 
ii-Iiij, i)7in- ili: l.i ihrniioii ? upivm e. Le i.heT 



'armee, quelques lieure- plus tard, el 
?""!»";'* ormac, le jour suivant. se relu- 



lim.'ucs tn''-i b!i"ii-. il -,■ |-.'tn.-u tiTTIT 
lie \oil'. ma I S - riilriiient i]iui-~T 



iee du fi, la 1" 



. ■ i jj_j i - 



$si ä repi-'U'Jii. 1 i.oiilu I ,-p •■"i'H .i ~" iai~faTTT 
upproiirnit le 0, \er-. 10 tn'iir-,'-, qui' .ie- colnil- 



rn-iit ,'. 



u-|j.nlr, 
' Le i 



.F.- I.t "M.Ii 



vei', i:j lie 



■ i-iTTininu uii' 1 



donnei? par HenUcn. avant d'en avoir recu 
J " ot-i J !■*-■ lIij i;L'iii'iiilUsime. Bi en n'empeotiallvoll 

Kliii'k tVapir de mfime. 

II ieiiiulu l)H.ii nur ;< l.-nrl.e ],..r In h II* 



ii,'|ini- i pi.- Jiv ji.ni"r7. il n'ait pas 



a midi" ol derm, i p linulc- 



tii » -■!-) nl>.- n il'-' all.-'iilioii .sulIis-iTi i'-TTTi ;n-oqir:-- 
n (ran i^ < -Tn'ilanrniju e ■.■!! diiei.linii" Un i.nA - 



- 'JO 
mt-colonal Hentsch arrive ä Mareuil, ou il 
enlre aussitüt en contact avec le general von 
Kulil, chef d'etal-major de la 1" armee, qui 
lui expose la .situation : ttevant l'avance bri- 
i.iNiui|ui', l'aik' KU 1 1, Ii,- dr la 1" armee s'est 
n iptil Is Bur la rive est de l'Ourcq, couverle par 
Hue division du l!* corps el une brigade du 
9" corps. Son - 1 1 lit' protection, l'aile droite de 

r s'apprfite a remporter un succes deci- 

s\l, vers Nantsuil'le-Haudouin, centre l'aile 
gauche de Maunoury. L'envQye riii gi-neral de 
jSlollko no so deili i re . ' rjniid. nil. iiulleme nt 



. L'expose Je soil chei q'eint-major 



paraiTTuT'avoir brus^effliinl fluVert les veux. 
- "-ri sur Pinühfile strateg iq ue du succ* ' 



':!■! 



'l"'il 'ob^line a poursmT're sur Rlaunuii ry, e\ 

d'aiili'i' I'.ii'l ^urr nfimTFioin-e'Tre""! i-'in^i^ipe; 



j( qui le KUfir,' 
l-il des afllrmalions d^ la Rilatian alle- 
mande, rendant le lieutenant-colonel BentflCli 

responsable d'un repli qui mi s'niijins-itit pas ',' 
Ne suHil-il pas d e jel< :■ i.u mjiiji -l-iil -nr 1^ 

, .,!,. |,,.i IT,",- |,.,r- I,- T;,i. I, :, l.i n . i T . ■ dYj n -ep^ 



convaincu.il csiime quliue viiluirc sur 1 ajlu 
^ajjche deHlaunoury ne saur nl el re- gut- d'ordi " 



« :aiiche de Alauiioury ne 
acligue el re>lor:ni ■■■ii-uie^iquciiienl sans in- 
llueiice sur la i-eparnluni lies 1" et ^* arme 



Sans doule ajoulc-r^TT que les pros de 1' 
mee britannique sont maiiilenant trop enfon- 
ces vers le nurd pour elru impressionmJs pur 
un repli probable de l'aile gauche de Mau- 
noury, sous la protection des forts de Paris ? 
Ces gros conlinuent k progresser sans pouvoir 
etre arreles par une conlre-altaque eventuelle 
de la 3" division el de la brigade du 9" corps, 
qui ne peuvent avoir la pretention de faire 
reculer en häte cinq divisions angl Rises I En 
tout cas, il exprime netlement l'opinion que, 
si la 1** arm^e ne veul pas elre lournfie B son 
lour, il esl indispBflaable quelle b« OMUfl en 
retraile vers la ligne Soissoos-Fismes, afin de 



" lern b re. el nidi quant (res HdeleiiTeut la sflua 
TTo'n pour sc rendre comple qu 'ii n'y avail pas 
d'autre solulion que la ret raile ? 

Ln reahte, !*? prestige du gTand elot-majoi 
allemand exige qu'il ne »'inolin« paj devan 
ses döfaites. Pour e xpli quer la vicloire llnale 
de Poch, il creera ja legende des armgi 



. . . T I ■ ■ r i . ' ,.,,-. ""■■- ■ :■ ■ ;""■- ' ■-■-." 

l e dos. Four masquer la deiane de la Maine, 
aneefa la legende d'un ofllcier d'etat -major 



obligeanl l es armees impenaie.s a reculer, alor s 

rjiM-rii •■■ i' ii. .1. ni en niiiui ■ ' if" \'i< tnii-i- ■i'~\_- 
sive qu'eTTes poursuivaient depuis la b ataille 
des frontiere s. '_ 

r:i..-,Lii.\L Um Hirn. 

LiVBia re,;iis. — Trf» lQl«es*.ttOl<j blographle du 
municliiil Maunoury. par le gincr«! Br-Jcsrd. PnJtsco 
.in ,, in Bb ,i pnmenel d'BepWrjr, 

Eluüi? 1K>3 piiusstS« d« Praafl«ls Duhourcau: Bona- 
parte print par lul-mtme. 



NOUVELLES DE L'ETRANGER 



GRANDE-BRETAGNE 
Les rapports anglo-iialiens 

Noire correspoDdant parllculler de Londres l*l«phi>n? 
(arneill mattn : 

Dmis les milieux bien informes de Londres, on 
Ueroenl rormellement que sir Robert VansllUrl, 
principal conseiller diplonmlique du gouvernement 
;ilt ['intention de se rendre a Homo, a une dale pro- 

ctiaine. Malgre' une certaine insistonoe dij ia- 

liquo de la pari de I'llalie, le gouvernement anglais 

i j |, , . i in I'.'Et 1 1< i ii ile I")'" ',' 'i ■ .1- , I le; 

tonversal Ions aveo le gouvernemenl Je Home tou- 
. haul le- r.,r.|",il- ,!,-" ,li'iix pays. 

On cmni'l 
cl.ii ni i-iiis i1u 2 Janvier 1037, que l'on u nppele un. 
., faDUemen'l agreement ", a dornte dw rJlulUtd 
lni|i itei-cvaiits et trop eimlraire? au but que Ton 

fioui .'ii-. nl -In ,.'Lile anuliiis | i 'I'i'il soil olile de 

recommeueer la memo experience. 

In projet <Je fusion dc I'Eglisc ctablie 

et des Eglisos llbrcs 

Un concile special, reuni vendredi a Canlorbery. 

B BlUdii ,'i nj-e ■■ 'i'- 11 ' 1 lie la Plus haute allen- 

t| on , hi, plan destine" t opdrer la fusion unlri 

■ " >iiae SlanlM 1 1 les Egllses Lüjrea d ' 



longs articles au r^alisateue de la rävolulior, 

■,i ique 

Le soir una srande c^ri*menio s'est deroul^c au 
■.'[. ui,i iiii'.iu-.' ffElal Ae Uoscou, soua la presldenci 
de M. Kalinine. MM. Staline, Molotov, VOTOCUilov 
KaganovilCh, etc., y assislaienl, 



HOIMMIE 

Le rappcl en V. It. S. S. du niinistre soviet Ique 



On telegraphic do Bucarcst: 

Le mlntotra de Vüotaa -ovieiique. M. Michp 



101 en Roiimaiue M. = li,e. 

ra u 
par ua charge dnffuir 



ETATS-UNIS 



Uta pmM if«- fusion de l'Rglisc etoblie 

rl de Eulisrs lll.rrs 

Vn conelt« special, reunl vendredi 4 Cenlorbery. 

S eludie «I ii t" P lu * haul« atlen- 

■ 
: \,Ml« et les EgllSes 

■ 

lies et mettrall tin a 
, . i 
stabil par I*««h«v6que d York et quad n 
anglicans dune part, el par quälte des chefs de* 
Egliws llbrea, dautre pari. 
II prevoil : 

Que its Egiises llbrea 
■ 

■ de la Fus 

,,;!.. I . ■ 

r.-.-.i , ,i. \ ■ -i qu'elle aurait a lb l*W U 

»I m 

Bompn nnnl di - ■ ■ 
... i 

' ■ ■ 
. ' ii, ■ 'V i ■ 
dans la suite, unifier el modifier ces Tonne*. 
Les prolestanls d'Anglelen B ■ 

nue la refoi t >* reparlls- 

■ 
mdthodisles . E.90E QOOi rrftalionalistea 

1.51(1 (Wl; l.iif.li-ti . . I. .:■""■■ 
r, mi. I i.V. - r;nf! : R.OCIQ. 

On uit que lea Iroli h tea di - mi 

n„ ilaiei ants, tea i" 1 thod! it« w< ill jpmu, a lea 

methodlsles prlmltlfs. n*> ronnenl p i (prune 
gpule Eglise depul» 1932. 

Lea relations commercial« anglo-irlundaisesj 
II n'est pas sans Inierei de signnlrr. er run-.. 

del r& Bnl ■■■■■ ,| -' 1 : '■'■ | "■'■■■ 'i 11 " 

■ ■ i.. mum ■■■ Me de 1'EIm pour 1937 est la 

plus mauvBi« i i pays all is depuls 193». 

i, mipnrlallons, qui a'tdevaient, en 1936, a 
39012560 livres sterling, ont nasld I 
ItvrE . .-i lea exportation!, de 61,079,13 10 livres s 

2: -SI -"J- livn-s. 

i , ,, .,, .i. . le le. pPinoiMl ell« nl el 

le principal fournlsaeur du f 1 r ■ eile a 

i;r 18,067,6*5 livres de ft 
nrcivenanl da I'lrlanda du Sud, el eile a vendu a 
POUT tl,Vt1$Bi livres do produils divers. 



CITE DU VATICAN 
Les receptions: ponililealeai 
On t*l*arapblo d« la Ol« du Vatican: 

L'audicnce que lo pane a accord ee, hier ven- 
Hredl, a i'nmiml japonoil Yaniamoto a etc parll- 
oulieremenl longue el oordlftle, 

Pi.. XI s'esl min mo d-' In nhi.ili. hi..' Me ■!■■- 

tilt he li.pi.--t mi -l,.|"'ii ..■! 'I.' *.i -iimiti ie I .-iiii-iiit. 

du Soteil-Lavant en general. II a demand« dee 
nouvelles do la sank* do I'empereur et- montre le 
plus vif inleret pour les questions dout 1'eolj«- 
Tenalt sen Inlerloouteur. 

De son cölö, I'amlra!, en sorlnnl de I audience, 
a declare qu'il avail lenu a renouveler au sou- 
ver&in poullfe l'expression de son profond nlla- 
eliement a la personne du papa el a 1'Egltse. II a 
aiouiü qu'il ee relicitait de l'etat de santd actuel 
de Pie XI. 

L'amiral Yamamolo prnlongera son sejour en 
Halte usque vera le milieu du mois procham et 
^isitera Ancöne, Venise, el Naples, avanl da partlr 
pour Paris. 

La fete do sainle Agnes 
■A l'oceasion de la fate do sainle Agues, le Irt- 

dUionnet!» preaentati iu pnpe des oBneaux donl 

la latne servira a ooruTeolionner le? « palliuma » 
«teslines aui palriarohes et aus areheveques. a eu 
li.-'ii, Iner vendredi, au Vatican. 

Les deux agneaux, qui avaiont öle fröcö.lem- 
hienl benis au eours de la messe pontificate solen- 
i 

, i ■ |.i ■ antes au pape dnns deux corbeilles euru- 
bannees et ornoes de lleurs. 

Apres ("audience, lea asm aui anl ite (ranspories 
au couvenl des sa-urä de Sainte-Gicile. au quar- 

li, v ,i,i 1 i.ii.-i' ■..■■■ . " i ii; • .mciI. ■■ I"- 1 ! 11 : ' 

PAques. Le jour du mere re J i -.ini. ils -nnf 
londus el leur laino sera ulilisee pour la contec- 
i',,ii de| <■ pallluQU ■■ 

Le souvenir do Benoit \V 

Un office fUttönre solennel, auquel 
ftape a ele celebre c matin 
Blxltae, a I'oocasSon du tu* annlveranire do la mort 
do Benoli W 

La niesle Tut rhnnlec par lo cardinal Alessio 
lUettesi, HrchevMue de Naples, qui est le doyen 
des cardinaux crees par le pape aefunt. 

U. R. S. S. 

Commemoration de la mort de Lenlne 

n i t ^-.-'i ■■ ■! '■:■■■■ 

Tome I'U-RS.S. a Bommemore, v>ier vendredi, 
la mort do Lenine. Partout dans le pays des mani- 
Jestutloua pat eu ÜMI eL ifiSfcB la P"- 



ETATS-UNIS 

La Cnamlire di-s rrprr-wnlant^ 
j du n le le budgcl dr la mar ine 
M. Roosevelt a i«mporiö un suect« slgnlflcatK 
event la Chambre, en reussitsanl a hli 

marine pour 1039, sans amendei 

■ Ii.' I'l. 



Les milieux politique? estimenl que ce »u. 

...-..■ ■ i ,■ 



Sil 



a loutenlr la politique du developpenienl de la 
■ w| nrdvue par M budaet-reeord en 
tempi .in pad III eont Iderent d niiieurs, que 

c*e*t la la premiere t i ion i raallMi pour doa- 

ntr a la polil unerlealne tout« son 

■ 

,,,,,, i,. j ,-,, r i r ■ ■ 
tetgnanl 5S3,Sfl(l,194 dollars, enexcrdenlde 28 mll- 
, " 723)180 dollars eur ceux de Twercice 1H3T- 
1938. 

■EXIQUE 

Elevntinn des droits dfi dminno 
On WlegmphlD de Maxloai 
Le minislre de8 finance? n eommunlcpje ^ la 

on — i' i in "n j da i i.'ii.'^.iiii'ii it..'-, dj giti .I.' 

douane. 

II a declare que, le prijc de? ffiarohan I 

-lir leu in.Hrlii'i int.'rr,:il|ii- 

ii., n-, el '■ ! i" i ■■ i; ' ! ' du Mi I [ue ayanl re- 

eemmenl. nintile, le . ■■ 

, ,i ../. de 'i iu ■ ii i our empecher lea 
sorties de capilaui e| mainlenlr le cours du peso. 



10UV£U£S OlVERSeS Of t'tTRANQEH 



Itolie. — M. Mussolini a r«cu au palals d« Venlsa 
v, i. i il i, minislre dej offjirts elrang*res | 

üb Letlonle, aveo qu'il a cu un cordljl entrollen. 
La cumle Oaleatxo Ciaao *talt present. 
ItiliiclM — Lo plus connu des computlteur» el «nets I 
populalre vlennsle, U. w. Ounglberger. o»i I 
mort A rage de 6! an». 
Crier. — Le dlaooiju« Paul et I) prlneeiae Pr*dd- 

,'. erubarquiis A ID hiUTOi puur I'llsllo el I 

i \' , 1 1 1 en lie "!■ •-■!"■ ■ I bard du p-j'juobot par I 

ir. I., i ii les membra* d« la nunllla royale, ■■ p lid a 
membra du gouvernement et le corp 
dlplomaikroei 



LA FRANCE D'OUTRE-MERI 



AFRIQUE-OCCIDENTALE FRANCAISE 

Sapprassloa des prestations au Dahomey 
Par arroto pria en conseil d'administratlon ' 
approuvö par lo gouverneur genital. !■■• i ■ i r - r .t- 
[j.in-i sunt .i:||.iiiiii i - .l.ins tmit I.' ti'n lt.nn* iln ä 
Dahomey it partir du l" Janvier IB8B. Elle* seronia 
remplaeees par une laxe addltlonnelle a l'impöl^ 

, payable par tous les contribuables, 
qui varle suivant les diff^renls cercles. 



PRIX DE VENTE DU %tM$% 

A L'ETRn^OER 



Nous iulormons les leotaors da 
lelraoger quo le journal ne doil ]>■ 
AU-DESSUS DES PRIX u 



Tampa • 

Aire veiidai 
Diionnss daos le tableau I 



Allemagne . „.. 

Antriebe 

Belgique 

Bulgaria -. 

Egypt« 

Gde-Breiagao ., 

Grioe 

Hollande 

Bongrie 

ItaUe 

Fologne ....... 

Portugal 

ttoumiBie 

Suisse 

Tchecosloviqaie 

Turqule , 

YongosUvle ....j 



Relelismarlc 

Scltitling 

Frane bef^e 

Leva 

Piastre 

Livre sterling 

Drachma 

Florin 

Pengca 

Lira 

Zloty 

Eaoudoi 

Lei 

Pfan« lulm 

Couronna 

Piastre 

Dinar 









BOMMAIRB 



r. — SoitreUei de 
nee tnutre-mer. — 



Ar«dtm> 

hnrrttelU; Üumuri de U. Jaeqvtt de LarrrtclU; 
m KM Ufrtnant. 



fi-? 



decisions important»; av »; 
conclusion de ceT~ ^nTreTTe: 
i jour«! tie Prague. I« t>*nw 

5Jiäfs"Biä rteebi Voyage 1 



^V 



■ 



prpdnfrailun a n ■ 



J la CAamtr*-. — Ah Senat. — LExptoiion de \\U 
Hi i ehi /ear. — (1 
(4 Vdr 1 '■"< Affaire' 

du C3AJI — tVAoi «( in/or#K»rinni. 



rri6uHau7 — Art ft CwttCltU. — Faü'-dnert — 
fruitful m. Vorol/wj i'jiif. — Let 

. nof.— L« t.s.f.— 

1 1 commcrruiiff. 

TAGE 7 
la /ourri'V fiiumeiire. 

I'Af.E 8 

I : l)El\MttntS* HOOVBU» — ta Reunion 

■ fi ■■■ ■ 

— L<i CodtfteaHm moderne du travail : Anatyle 
rtVj projrti, 
j neifjf« du ■ JVmp* • -' fA/nqu* du Mord 

rtfnul : Au J/an/c, Robkrt PoUI HUE, 



TTÜ, 



Paris, le 27 Janvier 

BULLETINJU JOUR 

LE PROB LE ME AUTRICHIEN. 

Les Incidents qui unl eu heu a la ■ MaisoD 

lirune " de Vienne raiuenenl I'altenl iui 

I'agilaliou de- oaxia aulricbiens, lesquels, an 
depil de llnlerdiolioa do leur paru, n'onl cesse 
de [aire preuve d'uue Braiifle aelivite. Nos Icc- 
leurs connaissent les (ails : un ingemeur, 
H. li'. , bras droit du capilaine Leopold, chef 
I., d A iilnche, a file arrele a la suile do 
declaration« qu'il a failes a un journal de 
Prague = ur k- developpement de son parli, 
lequel. a Ten croire, sentit plus fort que jamais, 
ei sur las rcspunsabililes qui incomberaient, 
selon lui. au gou verneinen t aulrichien dans les 
-.in-. .mi,- journees du mois de juillet 1034. 
Pe s jierquisilions operees au_ siege de [a 
■' .Mil-mi I. run.' .-, ,1 li smle 'If eello an eMa- | jorite du pays. 

lion auraienl ami'i!-' It di'inin.-Tl.' <i. .: - 

;n. til.- i| ■] ■■ '■ i|'.i ■;■ . 'I i " ■" 1 1 . j ■ n" 1 

..u\ii'li' iui l,i iiniiii' -i i ill appelee a pri.'ndri 
mill-. Cerbine-; iriforinii 



_ 
einträte! Seule une parole clnin- et I 
I 
I 
opportun <tr la [aire entendre dans Fi | 

■ 
■ paa moms qu'il v a It an* 
dicaitons qui, si elks ne doivent «tl 

I 

I 
el« dans un sens ou dans 1'aulre. ■ 



MALAISE 



II y a rooins d'une semaine le nouveau i ibl- I 
nel prtside' par M. Camille Chaulcmp I 

da la Cbambre un accueil caracttrise par une I 
majority equivalent 4 une moniere d'unani- 1 
mile. En regime parlemenUire, la | 

gouverncmenls est, par definition, en »iso 

directe de la conflam e qua leur Ml "- 

Parlemenl : le aerulin de vendredi dernier I 
inveslissait le minister« constitue* sous i'figW« | 
du parli radical soeialisle d'une auloritö excep- p 
lionnelle qui pcrmellait de Berieui eapoirs 
Le clW du nouveau gouvernemenl D'ilatl Ll I 

pn? oeluMa mame qui, quelquei - aupa | 

i nanl, avail si clairement indique, ä la ln- 
bune de la Chambre, les condition d"ordre I 
social et de paix civique indispensables au | 
succes de tout effort de redressemenl naUonal? 
On pouvail, on devait s'allendre que M I hau- 
lemps böneßciäl, comme enlre"e de je«, A'wo.e 
d^lenle ardemment diSsiree par llmmense ma- 



■ mi 



l.-Pi-r 



II n'y a point de doulc, en eftel, que le plui 
grand nombre des Francaiä aspire k une trtoe I 

polilique sans laquelle le retou ne sit«i I I 

e"conomique et (Inanriere normale serait pro- ■ 
prement inconcevable. Loin do faire obstacle 
a I'apaisemenl, 1'opposition s'y pr'Sle avec une 
abnegation et un palriolisme allestes par I'iP- 
reprn.-lif.ble attitude qu'elle observe au Parle- 
moui. Quant au • patronat ■■ lanl honni par les | 
eebauflea du Pronl popuuvire, il n'a rien nSgligfl 

et ne neglige rien pour conlribuer a i mi l I 

la Concorde civique en multipliant le I 

ntations et les preuves de sa parfaile bonne | 
volonte. M. C.-.J. Gignoux, parlant dev( 
dotize cents membres des syndicate patronaux I 
de la region de CUotel, declarnil lundi dernier : 1 
■ U Confödßraüon gtairele du palronal rran- 1 
rais tienl pour exclu lout retour sur les lois | 
SOOialea et ne fera rien pour provoquet 
retour. » II est certain que si, par hypothi I 
la Confederation generale du travail temoignait I 
d'un semblable de"sir de collaboration et den- | 
tente, la paix sociale serait bien pres de devei 
une realite. 

II n'en est mallieureusement rien. Les signcs I 
d'agitation dans le monde du travail renaissenl I 
et ?v mulhplient. Lorn tU? ■!.'■• 'ini'i . I'i ■.'"■ I 
misme repart en guerre. Le parti communiste I 

vailler nu rapprochement et » la r^anciliiilion de plus la rue au tumulle des , nrtro .lu l...-- 

du « Front patriolique o aulrichien el de ce sembleraent populaire. Les conllils en cours ne 

qu'on appelle ['opposition nationale; maison S ' a p a jsent pas, et m^me de nouveau* conflttfi 

n'a pas tarde ä s'apercevoir que les nazis s'ef- eR dessinenl Le syndicalisma marxiste accen- 

forcent de . noyauler • celle-ci, de maniere a { fon action et SB pi . opaean( | e . L 'ne menace 



linn- (enden) S faire croire que M. Tavs serait 
im-iilpi'' de haute trahison parce qu'il appa- 
rallrail qu'il ötaii charge de la direction efrec- 
1 1 v " dee naiia en qualile de chef de district du 
parli liitlerien inlerdit en Aulriche. On protend 
mflme qu'on aorait d^couvert un nouveau pro- 
jcl dc o pulsch » el que la police, ayaJnl eu 
miii de ce qui se tramait, aurait pris prelexle 
des declarations de M. Tavs a un journal Ichfi- 
COSlOvaque pour liquider ce mouvement avanl 
qu'il ail pu ölre d^clenche. Toujours esl-il que 
ces incidents ont provoquö une vive cmolion 
dan- ii-= milieux nozis oil I'on se disposerall 
ä nianitesler publiqucment contre Variolation 
de M. Tavs cl oil Ton n'hCsilcrail pas, affirnn- 
t-on, a demander ouverlemenl l'appui du pari! 
nalioiial-socialisle allemand. II est a rooifl'- 
quer. pourtanl, qu'en vertu meme de 1'accord 
in tro-allemand du II juillet 1936, loule inler- 
vention direcle ou indirecte du Reich dans une 
afT.iire qui ressorl exclusivement du domaine 
inlerieur aulrichien n'csl guere vraisemhlable, 
i moins que Berlin n'ait 1'intention d'enlrer eu 
lulle declaree aveo le pouvcrnement que pre' 
side M. von Schuschnigg. 

Les incidents de celte nalure qui se produr 
senl en Aulriche ont ioujours un aspect gravi 
on raison de leurs repercussions sur les rap 
ports auslro-allemands el, par oontre-ooup, sui 
" i Europe centrale. On sail 



laire d'Efat et secretaire g^ndral du « Front 
palrioliqnc .., dans un discours qu'il a pro- 
nonce hier ä Salzbnurg. a affirmer que le 
moment est venu d'en finir avec louto equi- 
voque el que le « Front patriolique » et le 
nBUonal-fiooialisrae sonl incompatible^. II y n 
la, on le voil. une reaction enereique eonlre les 
menees des nazis. Mais la question depasse de 
benucoup le cadre des incidents acluels. On ne 
saurail oublier. en efTel, que par 1'accord aus- 
Iro-allemand de 1036 le Reich s'esl interdil 
taute ingerenoe dans les aflaires inleneures de 
l'Aiilnche, et on elait en droit de croire qui- 
lea nisi- autriohiens, qui se reclament du 
i, ,: .... . .;.-.. lisme hit 1 1> rion et chiTclienl leu,' 

mot d'ordre ä Berlin, mettraienl un lerme 'i 
leurs menses eonlre le Rouvernement de 
Vienne. It n'en est rien. el il semble bien que 
les pan gcrmnti isle; d 'Aulriche n'aienl admis 
■ du II juillet 1036 que parce qu'ils 
TOyaienl la possibilile. sous son convert, d; 

- bases du regime et de preparer m 
voio a leur participation au ponvotr, avec li 
perspective oe realiser par celle tactique la 
pteine oommunaute avec ic Reich allemand. 

On e-i nalureMement porle a rappro< her lei 
incidents acluels des rumeurs qui circulent un 
pen partoul i 1 !! Europe centrale au sujel de la 
que lAUemagne entend snivre k 
I'.'L'i.rd ile L'Autriche, politique qui lei 
P ,- ., i.-., ,-, : r \m-. I/';--. 

par un coup de force, mai= 

.. [■,. cjpilei \r~- evenemenls par un travail mte- 

,,n, I,.' serail pas molna dangereux 

i. iijbh. L'idee serail loujoura d'obli- 

ger le gouvernemenl dc Vienne, sous 1» pres- 

n!-i. ei des pro-sllemands de loules 

las QU&ncee, d'admetlre l'organisation de ce 

qu'il a Ioujours refus- 
nienl d'envisaiTfr jusquici, -:1 oju'i la favei| r 
ilement pre- 
it la finipacande billenenne M. \on 
lit alora contrainl d* 
■ 
menl domine p u? tea filaments in 
Reich, On*- solution aurail I'avantage, eslime- 
d sn ■vir loul pi t 

sseet ■ mainUen de 
• 
i' hi. de so propre wi 
■■ i- indirect de I'Allemagne. f?ea1 I'llal« 

- du = pni-ch . dp Vienne de ü<M *i dc 
aal du chaiirelier Dollfuea, 

e iK.liiique en massanl quelaues divi- 

■ s r les fronti^res du BrrnriT- Mais on op 

' top que depuU l'axe ■ Rqm e-Beri.n * 

\m Position de Tllalie s'e ? l enliSremen t madifiee. 



. ■ 



plane sur l'activile nationale, qu'elle gene, en 
attendant de la paralyser. L'incerlitude regne 
et l'horizon ne s'eclaircit pas; la confiance hfi- 
site. Le marche des changes, dont tout permet- 
tait d'escompter Pamfilioralion, Ifimoigne ä 
nouveau d'une tension prfioccupanl-:-, juste au 
moment ou l'equilibre international parait plus 
mi nn t que jamais, apres. soit dil en passanl, 
avoir donne" ä I'Humamti loccasion ou le pr£- 
texle d'adresser a M. Yvon Delbos, sur le ion 
le plus violent, les sommalions les plus ralfi- 
goriques. 

Voili. helas! ce que le gouvernemenl Irouve 
comme entree de jeu, ce a. quoi il 
avant roeme d'avoir pu se meitre seriausenienl 
au travaiL Apres le beau succes parlementairo 
oblenu par M. Chautemps, un tel rcnouveau 
de la menace exlremiste est assurömenl pr^oc- 
cupanl. Les idecs du president du COnseJl BUT 
[es devoirs d'un gouveroement national sont. 
r^pelons-le, bien connuea; il n'en a pas fait 
mystere et, en volant massivemenl pour I-? 
cabinet, les partis du Front populaire I'onl mn 
a memc de faire passer ces idee« sur le plan 
- Miis les partis marxisles. accu- 
sant une fois de plus leur dextfirite ä combatlre 
pays ce qu'ils soutiennenl ou feignenl 
de souleoir au Parlemenl. s'apprfler I 
la lAche du cabinet irreahsable eD ruinanl •>■•- 
tematiquement les bases sur lesquelles eile 
s'appnie, 

M. Chautemps condamnt l< - 
et l'exploilation qui en est fait« of now 
\iremisme provoquer de p 
. - el les exploiter de main de mailre. 
M. Chautemps considere ä juste raison que le 
pays ne saurBit se relever aulrement que dans 
une atmosphere de Concorde, et les app-ls ü 
la lutte de classe se font entendre 
parts, l'ne telle silualion ne e I 

menl se prolonger s:ins vouer par avance jj 

les efforts du gouvernemenl 
partient & celui-ci de reegir vigoureusemenl I 
KTanl qu il soit trop tard. Appuyfi sur une ma-l 
iorlM massiv«, kl Chauiemps. s'il ■■ | 

in propre programme, doit gouvanref 
d'une main fenne. et ne gouveroer que pour le 
pays. Qu il reveodique son »ulonl*. qu'il 
I'exeroe dans sa pM "I 

leure el meme sa seule . hancc dc . I 

ure oü nou= n | 
trouyonij 



'lKa*y*' j*, 



5uu**a lift»*»* «;» 



»W 



. H Lan- rup- < 



vmaualame tt j .-*«wl*J 



it Ik tMM. i. ell« c. 
datna la alt«, n'Mt pae 
:i- MOM« lrvuM-«i 



IlloB physique; J» qufi Kstmc. Tt*e ara*l 
I parti: Ms» 
|*eoakur; Deyrit, CM 

Allocutioi de M. H Ducoa 

i« Duct», dan* I* diseour* qu'll pro- 
mat em ouvrani I-, - 

■1 Daitdlar, qu* Ion «pplau- 
\ men« eordlalil* 

I'll IU|il 

.:• aw« p ililr i 

i ■•*. lan.-*« 
svm la m«me jot«. 
' du travail • ob la 
mpllre dam 
— ob 

la insist* . all de* «mployeurs 

leomme mir cell* dr« outrlcn qui do! vent nvrller 
I 

li fmi, [,, l la Htotmm MartlM, 

ki «.iiiniT, ir» «UiuniWr, 1« d>&arr»*Mr 
- mi fl» pirulta», l«ur ouvrtr toul 
I ran J« I'W rl 1» lumi*« 

■i.i pni. «n Franc«, una ititorili Inhu- 
..i ■!; il f*ui un« aulo- 
dra non pour asaorvlr 
| I'homme, mall pou 

F.i m. Dueoa, applaud), cvnciQl i 

I :. Kilmer SOTJllaU, in- 
I lira nnn i li dCraafngle, 

| detirueirtee dti dsnoeMBaa. 

Lm terroriatei do C.S.A.R. 

niW exegu- 

■ ■ 

I DAlIU p*l ft «mmel- 

rorluni dltUl par In haine du 
. . laura uu I«j 
I continue (aura da eeui du a t < 

|. i i. . ■ 

Ri*f»uhiinu'- ■ attentat* let plus 
■ :. i, I* pnrU doll fifth r Icuri actions qui, 
■ ; i. onl . ■ ■ 1 1 ■ ■ ■ i ■ ■ t in Im« leur Epilo- 
gue a Villejulf. oi"i lea enaln* pri« Itui 
onl tm* plutteui • Inn | irtl «prime 

I re« Victim*! leur doulnir. L'A*B*rnblee H ÄVS. 

I ■ minute du silence, puis applaudil 

I M. bcyrls, qui cnnolul: 

I taut qu'une punlllon ejemplalm frapp* It* cou 

M. Landry et la tactique electorate 



M. Landry, depute" de la Corse, anrien minislre, 
envisage I'o'vonir du peril en foncllon de In base 
1 1.-, torala I D i raneali liu ■ apt, dil I am ien fnl- 
nistro, a voLiS pour lei radienux. Opinion moyetine 
an France, le radicalism* nVst pas opinioo com- 
mune. Pour aequerir plus d'o"lcc(eurs, il faul eln- 
bllr un program n 1 1', i lI urtier en 

dflall le lerrnln de combat, le. . I -1 - - ■ 
li ■ i'U|ii moot« form*"* sous rinfluence des Inte- 
rels, des opinions, des sentiments. 

Li tajtrldt sont forlemenl a I tin's rar !>■ so- 

Bialitm ■ el la notei it Din I »a* dea 

Slecteurs, Ms repre" sen lent un peu plus de la mol- 
lis. Par consequent, II fflut prendre garde. Les 
salaries demandcnl que. dani le cadre de la so- 
n.'ii' n-meHc. lenrs conditions de vie materielles 
al moralei tolenl amolloreei le plus possible, Le 
pmli no peul que favor! SET re van), II I'n fail dans 

Jos i.in.ii.jio-i oil .Inn' ih'i IrprishhirfS qoi onl 

precede - les gouvernemenls et les elua du Front 
populaire. Las salark-s aaplrenl uu-m » um ordre 

social nouveau. l.a luppreulofl du aalaFlal ' Ci il 

',■- radloaui aui iravalllent pour eile quand il* 

s'efTorfent lie f;iiro Bffijtlor le. plu* •]<• lr,iVBlll"Hi'J 
possible a la propriety, l.a Iransformalion donl 

i I'-. m !■■-. no c-onduirail qu'il Ij geno- 

.ion du satarial. sous l'figlde da VW.W Que 

n en Buiale? Metlons da cole lea (inuU ' •■■ 

lionnalree. I.i .i;.u-. o ■■ ii.uie du grnnd Inttlr« 
in- Hotoon el un r*rlain nomhre d'ouvi len ittltl <• 
novisies, Beslcni lea ouvriers ft propremenl par- 
ier; M, Landrj lea tieal pom aiieerablea *d oeser- 
vis, D'aiiieurs, un oollecllvlima liberal a'* I point 

levable, ajout«-Ult. Le ddpuM de la corse in- 

eiste sur les repressions que i'U. It. S, S. Inllige 

j i'oiiv qui serarlenl de " la ligne «. 

Quanl aux fonclionnalree, pnurquof, chei nous, 

it-ill lOUVenl quel . -.e faveur nu aollee- 

Oultivda, ioalruit«, lis vonl volontier« 

vers cello organiaatioa social.' qui Iheorlquement 

devraiL assurer a lou' le bonheur. II faul leur 

Qlre de voir A quel point I'exemplo russe Inflrme 

leur jenereuse oroyanco. L'assemblee applaudil 

M. Landry. 

II so lourne wlori vors !•■; membna iles classes 
muM/iui-'- — iU • ■■■■,; 1 1 ■- « 1 1 -i d'tiommea. Le parll^esl 
loin Je prendre la moitle de ces enVclifs. L'ln- 
Buaaoe i^nbollque lui oppose un obsinrle fori im- 
portant. Ceil que le clerge calhollque, qui elail 
le promler ordre de l'Elal II y a un alecle el dem!, 
a lla depOUlIle da les bie&S. Sa lull« avec les rf- 

publioBlni -'■< ■ ■■ ■■■ -"'I 1 la in* Repunll 

■ 1 uuhevrie ft son delrimoni. Les caihnli- 
que» onl adnu* le r.-eime nouveau, : .i,. .1 .■m.-nl. 
Mais il aubiiala fliaa Mflanoei, des craintes. des 
Inj 1 1 ',.■<>». Les con- 
ditions dc la oil» ncn existent pal moins, on a 
le von dam la d* laroUon du pnrll ft la veille 
... . ,1. ,,,.. ra« ,■,,, Lions lagialativea. 11 faul enlrer 
BaÄnltlvemenl dans cell« ■■ lie, sal la foule callio- 
iloue ne resWra pBl loujoun lueodee mix parlls 
de la reaelion : eile est deja allfe limldement aux 

dcn.n.'i-filfä popnlDirt'j, in ;i 111 J^iirie H.-piilili- 

oua qui rail parti«! on (0 aait. >io H:i--'-ioiii.[n-iii 

I 1 ■ .■■■( iiistt- -nil li'ii.li. Ij m.-im :iUi 

rMiiulMinr- lis <miiI omen! el " pr-oncj Kafde, II la 

1 ■., nu'lli obtiennenl d< • reaullals ». d«b symp- 

. i|s dolvenl invllor les radleaux ft relle- 
chir et a oglr, ronrlul I'anelen minlslre de la 
marina 

Le succes do M. Landry esl, lui auasl, un »ymp- 
iiiio.' U Inicos le soullgne en ajoulanl que le mot 

,-!,. io|( rani 1 eel en tew du program 1 Hi al 

Hill un InterrupUur, applaud! par diva 
lions, lane« un aulr« mol qui ne nou 
polfll : ■■ lulcil*' ! ■ 

\i Ploard [B* I MUltgne la deception de ecr- 

lauis .U>- ■ 

vole" pour la II -■ P aim M 1 - 1 li - 

movent el petlü 1 om'meroanl« a' ilenl ju* blfnu 

nons. toul coirmie lo» mofiOl 
lixluslrlel». Beaucnup soul plus 1 
qu'nviwit jula 193Si «I lea eulth ilour* 
■ 
;....!: 5« I« rlls« hien, surtout quand 1 1 
1 ., |.. ; -. .,;-,i. 11. p|| ird critique 
■ 

lUma d« is monnni* 
■ une rnonnale appuj" 1 « 
sur unc uuipc gsranlie. 

M. Albert Bay et 

■ FWponse ft Landry ! > crke une parti* de ]',\=- 
k la Iriburi-, 

J'U I* rafrtt. 'I" susstlo: M fiayii, dc dire 4 aolrt 
«ml LinJ.-'. - ■ 

oaUmmtnt 1 propoa d* ee qu'll ■ dlt d* 1 1 
Uqu*. Je ft» appcl su Um<iign«gr d* nolrr iml tJuu»rJ 
Hariiul, qui ■ dlt luul ce quil avail en J« tiiea en 
BRBBle. 

tlouvemenls divers« ■ Bravo! «, cr.enl les un*. 

: 

fall de I'hypercnmmunisme en pari« 1 

mats. aJoule ausiitdt VI Ba>- 

I 



Lump« c-niral« aooa reviaadr*. 
Qu* TAM«mb:e« nmallaale clalraaneal eon Opi- 
aten. WDClul H. Bami. <V>nt 
•oaltVw« pai ' 
applaud!« da toua. L* in a mb ll 

U Repreaentation proportiowaelle 
I K. BaraJsaUi axprm* la aUipeTactioo qua in 
I fatWrahoai oat epravjv«« »n appreoant que le petit 
de*lia* a 
■ ^iMtoril« (reprp- 
il 'tro un tmtr*i u 
• owmbrcs du camite a» 
mimea ny «aront pu eonvhH, d'apr^s la dfeiiion 
[ prtM par I« bureau du torn III 

' j all art 
<ir mill« carles d* milltanU 
,.. 
pmietnl part *u conire» lout cotnmi tea parte* 
I mcateir-« el tea membraa du bureau. 

M. Jicajoea Kayser 

Ksyvr m plaint que le debat «oil 

fl ■ 
r.haqut »tmilnf te dsrc 

riniltallve dc 

I i.i en vain, el anon, dei 

Inlcrvcstion en Bspigbe, comiiw I* 

Jt D'tl )itnsM dll lftl«nr«0tlea, fall oM«i*m I I 
M. Kaysir raeUfla I M. Bay«l pen- 1, 
s'opposer ft liiilerveiitlon del 1 

. . 

des dtmocr.i 
nut ne la demand* pii 

I* 1 aulnril* de la Fran 

.. .!..-. , '. : r 
■ 

represent* «ni'nre un« force* In Fran>r I 
au eecours d« la Yougoslavi* on de 1.1 P 

. . 
ra-l-elle les defenrtrv* ■ 

U R si souliait« un« France urne, forte, or- 

II |iroduls*. qui III rlci llrian. 1 

une morinnie liable. 1 « France paaae puuj 

Hion n'a 4rt plus utile an presllg« fruncal« que le« 

mol« lancA« «u cour» de In erne mlnUd'rKill.» on 
!.!■ . oi A on rn --^emblement republiram al rial 01 nl 
»iiliiur du Fronl populaire. I « remedi. A 11 jilim- 
IBDla ost non pas de changer Botre itll- 
lui. <m BapajH, mat? oe montrer que la I ai 
eil ume et fpi ta 

M. Iioriind S. oio. reprend, en I ipD ■ 
lllf-se ,le \l [ienilo-iio I. I.- ■•■'!:■ i 

I,. ■ ' !■ 

: i.danlin. -ont prOsenlS). 

\e\ nie veul, lui auaal, tue |«i 
■olanl paprlaantea' le plus largement possible au 
Mill aongrea da favrlar Laa alatula sonl irop sou- 
vent viol?*. La reunion de ce soieesl en retard dc 
deux mois sur la dale oü ello devall s« fair« urn 
Minis apraa la BOOgrai uutliell, Quanl au petit 
I coiigres, il doit coinprendre, li'apre* let :| I 

mombres du bureau, les MrlemeDlairee, i ■■'■ 

gne pour mille nillHnntv En oiilre, le ■■ . «r-- 

rullr a pouvolr pour ajlr dans I'mii-r \-riiu> dn 
C0118T&I at le bureau est place sou§ son Mil Irtl* 

Si .■vllte ne *e monlre 1 ■■:.- 
,,■ pour lea par lerne ntt Iras du parti, Bl pi |uol 

,1.1-00 rerivove le do ■'■ ''"iuH 

n pnur line fois, lombitil ft pic ■' (le III |aDI ' 

On a meme vu des pnrlomeni ■ 

la reunion de la eommlaaion dite da 1 ad 

puis*« dt5sonrials se falre que leura (Idcls 1 

Celle mercurlale. II faul bien le dire, I 
menl npplnudlo el quelqurs-uns vont jo-qu'l 
BOnipuer le bureau. On *rie : n Demission I • 



LES ORDRES DU JOUR 

H, Bernholm presenle, A propos du petit congres, 
un ordre du Jour conforme ft son In Verve 
trul **i adopt i (001011* eie'cuilf ou eomplat, pac- 
lementairea, bureau et un de-legue pour milk 1 aar» 

le* .le loiiiiani» redrew). Notia aurona d ■ un 

petit congres... asw> nombreux (on dil quin« 
aenla rnombreai. 

Dans la confusion, M. Ducos tit ot declare adopt« 
Tordre dn jour sulvanl : 

Le oomil* «xeouUf, r«unl le S« jsnvicr 103* 

r i 1.1, 1. .1 ■ '.i .1 . - , ■ . 

president B. OaiaUler I'ai ■ iffeot«»ü« 

oonflsjioe el de sa reciinn*i*»ance poui I'lBergle qu'll 
1 ... ,1 ,, ..-.,■ . , .'■■ 1 ■ nl il an (I ta 
I'lndependsnec au 1 1 irlf. 

Le comllS cxücnltf donne *n complelv ip| 
I ritlltud* dt «e* tsprlsenuinis su eouie ds 
oris* mlnl»Uri*lle si des «nenemeni» qui I' pr*e dls 

II soullgne Is orrectloo el la toyonU du pari] tl d( 

1 d mi I* huI ■ 1 ' sli di re 1 

vehole <iu «.uffraee unlvi r* I id »rani I Is fol» lea 

int*r«ia tolldalrea n* is nepuriiiqn» pi da 1» nallun. 

!i cxprieiP no areildanl du 1 nil Ci Il ■ 1 

dont II sdmlrs niiielltgcne* at le courage, I In«! qu UI 

r .|,r... .in «niiu'uii-menl, fa* Knurelamanla pour 

n'mnir pa« lie«ll*, «pre» le rifus des BOlIaboral ■ I id 
m*nd tea, * prendre stills lOOtat I' 

1 roll I un« lieure dont I* gravit* n'eensppe a per- 
il ilDlrll te* minlee orlmlnelles d'assorlaiion« lerro- 

rlslea J'cMrsme drolle, el foil 01.11 ... .1 

menl pour que tcs coup-ihlr« soknt poursulvl» e ! punls 

jvc la phi» grande Inefat«, 
II se declare unsnimcnicni el fermemtnt rteolll 1 

HUltnlr I* gouveroement formB el dlrlg« par ses 

ehef*, pour : 

A««iirfr la aicurlt« du pay» par le renfnrceminl de 

la dlfenaa naitonale »ous une dlrecttnn unique; 
Metlre *ur pled un alslul nnvlernr- .in Iravtll il das 

reiaiinnj entre patrons «t ouvriers, propre a «onsoltdar 

its rl forme* lequiio*, » smlllorer 1* sort d* la «las*« 
. jtablliseot 1* pall sool 
DrffiKlr* I« frnric par una poUllqu« financier« fundi* 

«ur 1'equlMbr» budin'tsire, 

Aufintnier ta produrlion el I« enhanges eilsrieur»; 
ApporUr IU m'ird- igrlcolt ll IUI bUmi 

qu'ili sont en droll d'stl^ndr« des pnuvolr* 

Cam&allN *t arrtler Is fiaues« du rooi de la »1«; 
1 ..■ mil leur 
reglms poinique inMhaue, da* r laiiens da oamr« a 

m iint-Mlr li pals; 

ini tout I* pay* um ll 

eomprAianaioii li read«« rut Is 

»■■ill Jar im e \ | ( triviii de too», dans r'nllr*t superleor 

.. I 1. .: id 

\Ui* ?<• n'eal pas \n e« qui iDleraaaa aujnurdliul 

■ ell* pen** aurtoul au pelil 1 

So fevrier. le briomphe de la rep 1 «nl 1 pro- 

(rtrlliinnelle seriltile ■ ■ 
i rial idler el M ■■■' caul ne : .. 
tune pour I 1 

■. qui 1 »I m on!' tile ce >mlr 
au enmlie eile aat pluj auperflelelle que ■ 
n'a pu le falre luppoaer. — A M. 



A L'HOTEL DE VILLE 



Lea place« de Paris 

La place des Voagee ■ 
■ 
que tnunai 1 1 

■ riques. II eonvltDl 
li mi ret aspeel el d'ovller Unit te qui 
1- 
lunletpaui) MM. Andr* Puerh ci Fer- 
que le ralme «quare, 
ri par de 
■ 
la laidcur et qui I* <..■■■ 



Lettre Je Turquie 



UCONDfflONmAlMMmilQPli 



[Di notre coTreipimdant parttrulter) 

AnkarJ. |U 

Des f08 lors de lo rlSvolutlOi ■ 

... : ■ ,,,. .r.-i. ■ conti* ia 

Minditiuii ,,'.ili--....i'' "■■ ■- i -' 

Turquie. ClOllrfe «laus 1<? harem, avec la seuie 
' ,,,, ,,, BU , ri „ ,,.,.„. ., _ le Coran permel 

, . ,. ,,,|,.,-,, ,,, |,IU>, KHll-S 

la .tu EfltTln pouvail 

■.. I- pei ncl .li-riiBsUi , - i-i 

iÄo &«Jb S m#,..e H 

.. <oii?Lieur ... I .-, ..■ ■■■ ■ - 1 ;' 1 " '■:"■' 

i .. .-n riinim« um -ufi " '■;- 

Till-' |]''lt'I II I:l ll '. ''■ " W1 

i, ■,,■ , ,-' nl .in', .ii' !■ '■" 
|. I rail:- Ol !*■■: 

Mm Dl u.i.i 

Poortani e'< ' ■■■ "' :i ' "" ; '■ :|lr h "V' ii. 
.. .„.■i-..|i.- ( ""' ;■- 

■ i . ■ u i I i 

,■ | . ,.-. . ,..., .... ' o ■ 



, , .iii.i, in,- rleore, BBPL*toM 

■:■ la I '■ I» !| - 

. ...,i.. i.l In .'hm' 



»nl ä laianbul '■'" "".". 

. .,;,,. ,.,,i. prim ipalen enl poui » J 

,. la !■ 

iv« ■ adivlt- au moi J f ' » P '', lh 



la flr 



. jiVi devail bui i unvur d< un in 

■., ■,., ,,l -,' LOI|l omu 

, ,, . . I. . "'i '■!'" 

■ 

■.■■■.■Mi '-.i ■■■ i "■■ cuntribun 

■ »ball b ■ 

""' ''' ■■' ' ■' 

nuwnwnionl .1 \v\- ■ •■ '" ■'■'■'■■ "" i "' 1 '!"- 
■ ...-,.■■ -i •■■■■< ■ 

ff V il IVl'-'-i-'i'' "I" » l-_- 1 L I ■ »- ! 

de 1020 il «iilait un«? quin/ ■■ " 

..,.,, pour du» bull da biearalisance, 
" > ou de propaganda pmi- 

II. .-nl prll un*.- :u,,|,l'"'. parli.'UV-n.- |" I"|i-- 

-..n,-.. ,luii nouveau gruupemefit .im t inmuui 

„ IM.!, 1,'uiimi, .h. ]i.-ii|.-.. ■■ 1'-' ■ ■ : .<>'\ i; ''' 

SB ,l ,1 hiiii.l.m i„ ■■ K...I.I. il :... ■ ' i.»"" '"'"- 
uint-i, oompos«i da relemflnl .eminiu »van« des 

i, , ■■. i, i 1-1,1! ,|,., 
d'uu're nail, prwlom^ I« 2'J o,-t,,|,r.- In ■ >■ ■■'!. 
s.n-lnul fii lit !>-■'" 'i"- ^ -"' ^niiiiL'iil ].,.-,.|.'Mi. 

M.... I -, l .. K , qui ii imJ.,1.1.. |,hl- l n-.l l<- ti.nii 

,i.. famille d'Alaturk, loul acquit« au mouvemen 
■ . qu'ec ... Dil du ;-oran. qui 

, | .,11 ,,,.,. I;| [.(,.■!,■ .k'Vi.il l'll^ i !■■ lh '- 1 

iii|l .. i | ,,■,,,,, ,., : | . |; ,. | .,, hords, le fei fut sup- 

| H ). ■ ; ""!ue. nitTdll. Puis. 

, e 17 Svfter 1926. ilail j P Ä pai 

,->„!.■ ,,■.,, .,■ ■ .'.il •!■ '■ ■ ■ 

\ polyuamie el .nt uHndltl Ii , .'[.n.lii.tK'ii. qu. per- 
metlall m mar! d. 

^„f de l,'i l'l ""■ !'■■ '"".i'-'- ■'' ! '■".■-■ 

.„iLlionj ipt- 
I ,, .! ,!,,,,, aiili 

1 pari, pour U "■ I " ldef lo mft ' 

' 7*1 Di i ma» lurqu« . M»lre- 

i" ,i 

c i :1 [wsiiioo ■!■■■■ i'- ,;: Par ru PP orl a Ia 

;,.■!, !■■ ,!,■■ I, ilifiii; . 

2* L'diriii 

I 

l . -,i in.») 

, i. i '. 

■ i.' ces- 

■,.l:. 

R- U siipvi'es D ion .le U proaMUiliou. 

1 I nini, 

, . ,- ,,i('- IB Vfll« »I II l'" 1 '- 

■tiori iiunedi>>c aj' 



Dolnia-BBgtoh*, da»« I« palais du prtaidBat de 

■■ine. Ce conpvfts, qui tnaugurall en 

poslMoD de Ihislotre de Tur- 

nLiip d'un Irtl Brand InWrtl arcbeologique, a ae- 

d'dmin i iBvanta du monde enlier. La 

l : ..., .I..,' ,■,!..■ |..l I'.'- | •'■•" *•- 

.tanon Breu!i ei Vulois Mm« Ai*et *tail la scula 

i,. . ,,,„. | e nniaidGAl Alslui^ avail lenu, iui- 

nu' up, 6 ^ ■ ■ ■ ' ■ ■ 

jnlfi.' tin If ' ,■,,,:, ,',.." ill"». 
■ 

i >>] j <■ lureo-otlomi i ■ 

chenus, «llc graoieuBB femme. «iiat*i , - ' 

.„, ,,■■ llHMl ' " 

(mil le paBBinnnanl paaai 
nussl a son aise quo dans un salon 

de .iniuii.i^T, momluins, . .. J 

Mil,. Siih.hu «■„■l.kkli.'n, llUe adoplivt du pn ■'- 

.i,m ,!,- ui H. Hui. ■■. '■■'. '■■'■■■■ ■■■■■■"' ■■■■■'■''■■■ : 

I !,:«■,,,■.-:,■ ftnurif UirqUL' qu 

■ ■ ' ''■' i"™ 1 *! In "'' l '. ,?"' In 

oarli tr ml M-m-ii-quable oeal qu olle P"l 

, piH ' pari inj ■■ 

,.« qu] im valui la grande medaillo d« 

i ,,,,..„ de Tound- 
|c cenlre de lAnatoln . 

. ,. ,!,- n»l-iuin mj, 
; ,i, . 

., ill, . " I" ' ■ N,llc Hahilil 

li.-n . i . - 1 1 --■ 1 1 -■■ ■"■■> ! ^i' 1 ";» iinli'ai'«. ' ile 

,„■ -.■ ,■ nil. i-' >i '.■!"■■ I '"-''- i|i.''l'l'"' I'l'ii'ii'-- "■- 

ii- i»if- :..TH'inii;s. "mi: » MUla paa a > mer 

.. - posilioos , ■ ■".-!' -■•■> i."" 1 '- roll*» r les reueiics 

i,,n,. t'ecole d'avi "irqm-, l" ■■ lurkko., 

complB dWtaun plus d, irenta eune« *«»,<»« 

i . ; ,i •,■ , mule 

m l',„r„i-,iii,' qiin i'i» il'-- ilorniers cnncogi 
,i !., [cyanic ff Hit a la Ioi 

bell« .. , , rurq Wrimiui Hallt, qui, di 

■ , ■ la plua palaible d« n 

,., ■ ii,. ■ r ,fiii .ine l.'ii.'i- Ibs femmes tu 

, |M , .,,,,,' ', , i-iipid.-Tii.'nt. •■■ |,"ii '-i ii ,i 

, ,, , .. .. im, rang <le-> plus unviables. 

|, ,,., ,j | . ■,,,., !•_■,, '.i\ ti'siillals que le p.'-i'if I 

\|-,i,ri. .i ■■■. ..i'-' t»i ■ i 1 ""' sin i'.'V- dan ■ la rail i i 

I . |,., in-ill,,.,,. !', v.ihiiiui, ,!■■ la fniidition de 

,, ., ,. in dea plua brillanli 
,,,,, ,■,,, .-el hommo a 1 iadQpptwi| 



inert 



I ,.| i- Hi \,i.if;. 



LECONFIIT SINO JAPONAIS 



Ufie demarche de l'amAcusaden' de FrciKC | 
ä TBfti« 

Le porle-parole du minislere des affaire* «^Iran- 

L -,.,,.. uuncB que l'amba^-sadeur de France 

■ ,,-n,., mardi, a M, Horuiouchi, ■■'"-- 
. jl].,,,,-- fllaliluif. ,i->, ■■ " 

., , |,. .lh, ,■ >.,, In .-,i„,,i ■ 

. h'-.iul I.i,i,.i..i du por-l- de Yuling par 

un DBvire de BUBri« JapoMlij R '9 JbbvIw, 

\] Mit, In Li. -■ l ■■ |„irlf-p;ir',l, , ,:■ ■ |,if 

i, .. , Ircon ' : »«" 1 ue c . e 

I 
quemeni pour rendre «lleetive I mle.rdiction du 

i,,n. maPilil AlÄBil el que =on inl*?rvenlion 

n'avait eu aujjup »UlTl bui. Lfm» ■ 

I-... |, ,,.,!.i,, ii | i [utröte, a pris nolo de, 

ces explli ü 

Let CMflOJS anmonceni Bit »KCl 
Un uornmunique" eliinois annonoe que 

Bi im, ,.,-.'■ unt a nouvaau OJUUpi II 
oh ,, it. ■•, ■■ Yuns-Tse et qui | 

k environ 10 kilemelres en amont de Nankin. i 

l ,. norta-paro)« de l'armee jar'onaise u ndmi» 
mardi appBa^iidl que Im li-tuipe* jai.ooaucs 
avaienl ivaeui la "IIa «medl ure»>mi<Ji. ajou- 

l,,„i au« 100 OCBUplttOO M i'rrsenlail plus BUCUn | 

,i,i-.'- • 

Um ■w wwUi^Jj*«<^jg:» 
dMiJe »rd de i«_CUw__ 

. :uliie de Hanieou : 

Le porlB-paroIe du ministers de« Onanoes falt I 

ia ,1,-, ! .'n 1 .,,, lulvwle : ■ 

u (Alle t»r 1'idJnl ilsl 

■ 



lila . 



V La n»lit*'«lll* Ar I* frmnio I 

• L'MiUluu do I'EULaui femuiae »■»» rea- 



ui In feinme, 
at« vl la p*r- 



, 1 mil . |. ; I, . ,, ■;:■ ■ ■ 

,;;. ante i.i ■ ■ ' * 1ans ," n0 

I Ml ■!'■■ ■■ " '"' ■ ■' ''- 

,i . . i,,, i inqui 'in motif do l«ur 
: ,.■ ■ i qui be. que lea dames 

■ 

! 

,;,. , l ,|,„, 1 . 11 „i,„ 1 .i,i mtlil itin, m i ■ 

. ,, . , , ., .ii' Jo I »(- 

1 

,,■■■■■ l: , ■ . i • 

, , . 

]",. ,| , ' , . iL 

,,, . ,.,.. , ntii lern IniH'lte \ n» 

',.,.'. . i i ■ . '. !■■ 18 

.1. turban qui 
■ 

. ni.-.ii ai - 
ire M .i- eel 
.,.,.,, ;:'.,■!.!■ I. ntii main Ii - : 
■ ■ ■ 

■ , M in ■ urenl BcquiLler de( 

,,,■,!,■, n i -tu---- - - ^ ■ .i . i -:■ i ■ r . ■ .,l,.i ■■ .|<k ■l'"-'^ 1 "- '■ 

. nill I :.ns. :!!.'■ ■ ■ ''""i 

net 1 , pour cliaque lollflte. uiw colffuro fori gra- 
E ime tempi . le »Mil i ■■ le IsJftsanl la 

qii«-lii.M iliir.s t'ini'lif' an l(--u <l" I'ml' hlii'lina 
. .,.. I.-,. ,,.i|. ,i ,....,,i |.:.r- le Hedjelle, on 

. ,,..,,. I,,,. !, Isli.nl.ul. .-ii i.M-il 

,-..n:u:e ,)'iine veuve lurque .m> 'in in- 

u,. ,,i,-, ii ii.-HitVi t>lii ill mi? manure de sflandote. 

On t\ inragi« '■ ■ ""■ '"" " "■ ' ll1 ''' 

. .. e non-muaujlmane, I" religion 

n> I, I\-i,j v ■ -:Jm:.mI.I. -In i -'.■ « * 

[;,|..,nl | I ul. -I,. 1 . . Ml H- ">■ IK' |IMII\llll 

. envisage* par mi Tum muaulman, re* 

vollii .■ I ul'.". q i ■■ -.'■ ■ ' i ■■" I i ,; "' '- 

-er | a oouehe (Tune d lea eorel'g'oiuiaires. Quel- 

■■ ■ I i ti "■■ ■ J» ■ 

maiä il faudr* enonr« du lamps pour que I evo- 
lution das ui " fa rag. gdnieltrc la i hose comma 

naturelle, 
Dsns le domaine oivique, In fernim- im '!'"■■ <"i '■' 

s'elnit viie d'al «lc i ' "■■, pin> i lisil.l^ uns 

. ,i,,,'ij.,ni\. ., ul. I. ■im, [. ü '■' ■ 
mi ■■!,■,. I I. ,!■■ 'I '■ I'V'l. I« ''l-" 1 '!'■ >'"'" " L, ' s 

,.| |„ DOuibiliU d'etre «Slue 

depute". Quolauat ibrea au sen i u 

alnsi a l'Aaumb!4e nationale n 

cn.iiio aMiitmi'r ilc< [lOrlcd'Hi !!•'• mini -l.'i iel ■ . 
\u i'_" , ,,i :■■■,■ ilmii'il, qui 

■■v-l I.i,... :. fslanbl ' ''''■■■ i"'"'- !'■ ■ ■'- 

l |;, ll. iHihlujnc tinqn. .-.ill [ill il.i'i'l- 

dsvanl l. ui-; ooogenerea, «t prim-ijiwlerirent devsmt 
|i" mu-ülm.nu-1 df- .'i. 1 . 

avanüges qua l« nmneau K'Siin'--- li-nr avail pro- 
i ijil:. ri'inil.-ui-, fori peu de Hfnpf Bores, 
I 1 .. Dnlon dti femmea •■ reeonnaUasni qu« toua 

us (mi- aialanl l i, el ojU^lk n'ovail plus 

,:,:! ,|.i i, diciduil, d'tllc-mfcme, de se 
jlusudn, 

En effet, lea progres a realint'i" par ia femme 
ne dCnenrtenl pliii mainUll in< qui d 

, Mi I, mli'S (a. ilil. ■ imur fll- 

liör partout sur ■ " 

mea. Les unlversilas regoi-p^m d'dUlfllantea, el 

.1 ,. |,|,,|-,'-,i'iini.'lli.- el in. 1 1 :i — 

h i ■in, mil. ■■ ..ul . : ■ ■ . 

pifamllltairea penviettent am jeunea fines lur- 

■ -ilralner au modifiiK'i.i .1 C :* 

,h vit'iin trouplara. An volant de eon auto, 4 I«. 
l-'ninilt.'i, dtns lea bnla los plus elejtants, et nur las 

i.i.,j,'. ob sea malüota, auaal nufl ißiaui a 10- 

■: ■ .i ii, ii e > in. iar aua i li e |; '' ■ tJesunbilWä 

. ,;,.. De "!■■ ill' on de Juan-Ii - 
| 1|M . i ; , |, , luve [Mi faiUmenl a 

imi'. .r 

in ,■-.,, in prof ■■■ - que lui interdi ii para- 

. . 
, men I fc la hauleur de= oireonatanoea. 
Qomma liguraa ivpiajoaa da i-elle brillante övo- 
lled fie präsenter deus jaune» femme*, 
qui, ohacune dans ea ipecialiti, si I'oo p«uL dire, 
nanerent cranrifmeni le rdmlntama lui'a : Mme 
Afel at utia Sabilia Geuklnhen. 

nj.-ni.' ,1.' la SM ,..!.■ 

deuxleme giftf — 

I, i i is ,.. ,, aprai la tondalion 



Ul INtMII 

dam It «*rd 4* I« CUac 

Oil lalcfraptiie de HankfrQU : 

\* Mritypiroll d« miaislere d«i flnaMas fail I 

■. into : 

■ 



■ 

■ 

. . ■ - ■ ■ 

I 

i .ml |I15 Hi I 

Le Japon tai 

I 
i .lo IMping k modlBer lei U- r 

- ■!■■ ■ 

■ ■ ■ 

imls mallr» I 

«Irangers a regard d«e oorlaure d» loiuea iiallona- 

. 
ii '--i .ii! 
i ,. | | , . ■■ i .i ig (»mpnr- 

■ 
■ 
■ 

■, .. , b mpi, ii ■■" 
■ 
pulae .i.i. . i ■ 

., .i i- • .i-i 
■ 

I, rmr,i-l. re di - III. ■ 

.!,.. ,: 

i . »migsmciii illegal de 
i.üii .i.i.- I-. aord 'J 1 -' la (3 1 



di 



Lei Etatt-Vnls tt It ftoycoHtlfC ■*■ Jaipoia 

D'aprea un tel^gramm« de Ulaml iu (W w-Yorti 

Time», le oomiW ■ »icu ■ la Fa" !■ Pi '-"- 

rnJLie du Ii ..-.'il a I'-'li'l In |.i'.|'.'-il I' I" 1 ' - 

■otlaga flnajMiiar ei eoonomlqua du Iw 

■ r.-.i. i .'."ii r 'i i i" 'In ii I'Mnl. 

\i. Oreen, preaideol it la 1 1 dii itioii md<i I« 
caine, a declare que lea orgao'aatioiu qu Iravall 
mix litttli-tiii, d.'siivul appliquer I» plus eueml- 

|. ■ I |..i- in ■■ .!■■■ in- m -'• •!■■ I-"" ■ ■ I 

ii. le Japon, raais ne veulent nas prendre de de- 
cioions susceptible; d'engagtr leur pay* dans una 
guerre. 

M. Green a telepho . <i. tt '■ i ' 

Londres, luf d-iclaiaiil que la FedtraUen umart- 

i ii •.i,H"i;iil ' ■ '■ 

1 

Uonale. M Urotu a ajeuU quu ■ ■ i 

opportun il'envojer un dalCgud ft la cou- 

M ■ liale n'.. ■■ ■ Lloni 

11 fevrier pour envisage!' des mejun- 



Vne imdatiec 4M pcrti llWMUHst« «aflall 

ii 
oterqredj iflaUn -■"> JaflVItf : 

Une deWgnlion du papti tiavailtiale, Avant a! 
ü i.t" M Alike el Sir Walter Citrine. *'«>t rendu« \ 
hier aupj-e« de M. Neville Chamberlain pour lui | 
eipoi*r les vue« du conseil nullwial des orgaui- ' 

n.- ■■.- du .iii- ... 

in ienL i a i abaanee 'it M. lEato, rail ■ 

jiU'.-iiri'S ilr.niji!..-. !■■ jnemieP imniatl* eloil 
a^si^.to de lord Cranborne. I 

Li I'.i ". el .I ugrfea de la i pad 

lion oommune ties punabnoea 

. mi Jaj liiu-i .impi-uiil', ' l". Ill- •■' 

mali i laui i '■ ■ ■ " •''■ l IUUI " 

iiiiiiu' mi ombargo nur les Imporlations qu« ees 
pays reooivenl du Jtnöll. 
m Chamberlain a ivpoudu en axposanl en oilnil ■ 

i altlludi pi ..-■ par le iwuve menl «i a «lit qii'H 

-u, ...ui .1" in- proa le duveloppomeut de la sltua- 
li.-ii. 
LVopJnion dea miltaua auioris^s «ai i 
■ i Laboui Pari -, i to ÄI ■■ 

daU un p..«- likre, est de nature & «mbarraoer 

. :.,,.. ■ .. ■ ijllll 

mallquea 'f.- ■ prtseole 

[iiiatee qui est allie hier 4 Downing 
street, a agi confonnement au v«u adopi« A Bru- 

j röunion de riniernaLionala soclallsle I 

ei Je la Ftidi*rallon internationale d«ä ajudl.-als ■ 

demandant une aoiion commune dee partis ouvrlers I 

pour poutaa teuri gouverna- 1 

pfinm . dea - illooi au Ja] Call I 

ihn.nr. he |..n ■ ea ui. I i r . - 1 . 1 1 - ■ r:- i-n mi I Mil I 

...i :, j . 1 1 1 . . i i ■■ in. i lei -aii.iions est rtiai'Uli el I 

mi |«a amji da la BoaiaHa d« nattoni I 

ii i ,-: Hi inii'L-io pas de* taubes d4pa^ant seal 



Jtu&, tj jwAvt "jit 



JENS. A PARIS {9'), et dans tous les Bureaux de Poste 




i ttptm 

. «»- 



UO BUTBtTO f 

AHKOXCES : AUX B'ill 
ä i/Afl | 

I« Ann ■■ .■ ■ 

CHEQV.Z* 



LA 100" SESSION 

FPU COKSEIL DE LA SOCiETE des nations 

L'accord est complet entre Paris et Londres 
sur la mamere d'envisager les questions discutees au Conseil 



■ 



qua ii. hi- ] .iM-n- onnoni i liier, M. Eden, 

i. ,n i;.i au i ■"■■'- I< '■■ -■■• rendant a 

ob ii tu representor la Grande-Bretagne 

r M'-."inii ,lu ( ->r.-i-il iii' :;i >=■>■ ■ 

i i-midi Et Paris, ob n 

.,-, ■, |e p] .'li!-:.l du I "I'" ■!' 

Inisire di - lr« atrungi n - n . ,; "-. d« 

mi- | 'in • qui vonl aire trait« ■> tit- 

le verrn pur le coi nftrui pu- 

,. £ s ■■■ d'liier, HM, Chautemps, Eden 

,,,, , B c ...Mi trouvi - i i i omplol aceörd 
i paanlera dem i ■ «ei les questions qui 
... ,i, . ., i.i reunion du conseil de la 

des n- .... 

den b im''? fl la gare du nord, a 

i B ,!,■ urn pur l'ambaasodeur de Grande- 
,«. ., Pari .' Sil Brio Pbijppa el par M. Ar- 

t i ■ in-i .nijoiul du i-iduiiel du minislre 

. ,,.. i,. ... i laire d Etal au 

! fall cTaboüd conduira a l'am- 

. ,,' \., |, i ■: i" d »ü il s'esl rendu au quai 

k >ü i'ulifMuluiciil MM- ' htiilomps el Del- 



oua ■■ • aspects. .... 

\ 20 heures, un dlnw b flla donne au qua: 
I.-iui-.iv eu l'hoDneui da M. Eden par M. Chau- 

1 Assislaienl a &e dtaor M, V. Delbos, minislre 
.. «. de Fessai sous- & ■ 

llatn d'Eli » affalrt • elrangeres, Sir Eru 

■ i. . ■ terre 8 Paris, Si 
>v<i Thomas MM. Alexis 
. flu ramist ero des affai- 
Üracleur des affaires po> 
Harvey, sei rolaire parli- 
Eden, BayömTarge, chef de cabinet 



.. 1 L . . i . 



. i . K ■ 1 1 • . i ..j -iL. lii.iii) iin'.'.iii, Lagarde cl 

i^fti ie diner, Ii ■ ■ >~ 'Uon a repris entre 

,.i l|i]l!l-l|i'- Tl .Hi.-.- I - H ]■: iL |'.-. 1 ' ■' -'- I "-'U - 

Ii ._ .- , ir i . :■ mui ■!'■■ lül d ete public : 

tf, t,<, ...■■■ ' ■■■' ""■ affair, i rf/ro«' 

■.,...-. .. a ,.■„,!,■ . .■-(•■ : ( tt.if. ci f. rhu 

Eu comb«. <-/ tfwon Di ■ i •■ ■■■■ de» of/au-r, 

j, jranoeri en I wnl ''"■ '» pow ■ ' ""'' ,( 

I - 

T ;/ ii su «<■■<■■ ■■"'■ um aonvertation d i ■■■ n ■■■■ 
....... ,-■„„»,■ <» ton t,on- 

\tBKr tat minitU re i< i Bffoin ■■ - (ronfl«r»*. L« con- 

■ aprAi (d aim i 

La situation inti i nattonaw a ■ .■•■ ■ rami«« sou* 

. atpectt, et '' _i Iroü min(i(r«i sc «onl 

fruut't 1 * cji fomplef aceord dam Ea manttrfl d "■ n- 

nl «ii di ■ ut< muIo 

. ..;,-..,' ,.: ■ !.■ .-■■ 

m. ChauUmrps a dCelBT*. «n nipoiiso uux que;- 
l 0na des ropröaenUnü de la presse, que la 

JflUftstl ■ ;i se poser a Genöve 

|,-i:iii l'avenir meine du pactc du la bociew des 

■ \ .-,:,. ,i,!. |,s *u\ mii.i-ii ■■, ,.], - ll 1 1 .' 1 1 *■ - 

- ,1- 1 r-.ii,, i' .-i üc ' : 



rAUamagne et l'Italie coustilueraienl un danger 
pour lea peüti Etats. 

n PÄimOS DU ILLEMAKDS DU SUDiOUBST AWUCAIN 

A LA socitTt Ots MATIOWS 

Ln Corrcspondance politique et dipiomatigv ', 

Ira se, coniim-ni« la |.et>- 

ii,. n nil, — .. in Sociale des nations pai les ai- 

■■■ rAfriquo rl;i Sud-Ou.-'jt. jn-hhoii quo 

u commission des mandals vient d" examiner. 

t/objci ,Iti HUge, dlUeJle, eat, en «Onilive, Ue oxrr 

-■ i gouvi :■:■ de i'i M"" Sud- il I" '■' ■ i '■-■ b ■■ 

d'agir et d'udmlnlslner dans lo tcrrllolro a lui Qdot\ä 
...ii- mand it, oomme il c« b iTllolro lul ipporli aM|. 

.■ ■ b'JI fitall iinu - 5« provinoe -. et, en outre, <\ 

leu Alleniondi halilldiit lu lertilolr« sous minoal oral 
['Obligation de so oonsldeTer cimm« des cltoycns lt- 
teollts de la pulssanoo mainJalolre. 

i ,- t6bi.lt de la coinniisslou ont munlrt Olalrenvent 
q,,,- |iyj quelqace exotfpUons, pirml lesquellei II oaul 
compUr le reprssenUnl Jl' in ?r*n«, suaun 

MialWemenl ^ la dlillnctloti ( lamenl De 

,. .■ ,cli.ii. ■■ Icrrltolre soim mandat. Qlici- 

■ .,.■- da !a commission ont memo r*ppcl(; la 

olrconEtance que l'Allemagoo < admls, cn 1924 toui i, 

Utes, inia le! Alleinsnde 'i^ lejrr 1 - 

:,!,• ■ii- mandat pcuvcnl acquoilr la nationality du 

. . BODOluslona peotrDIre 

. !■ ijui no rcnlrent p.is 

.1 ,,,, .,.■ Inoombant a la eommliäslon 

r de. Il :i. -' |amaie venu a L'ldse do pfrsonne. 

dana W oas de ii Syria uu Je l'lrak. de coadlüoftner 

des droits politique« de Is population iodigeno par Tao- 

qulsltlon da Li ii itlonallte :rjiic*lse. 

A Rome on espere la desagregation 
de la Societe 

Notro cones ponflaol parüeulkr de Home noss tele- 
phone marorad] maltn W Janvier : 
En depit du silence qu'observe la presse a 

|', «;ir,1 <l,' l.-i .-i^-ion .In ..iil-i-il il" la Sm « ■ ' ■- drs 

,...,! . . i. - ■■■.■ ■ l- ,|- - milieus pulil iquo- -■■ r""- 
teoi vers Geneve, I :■ situation e?t ueÄurallement 
,: .,-,,-.■,. i travorä la lisle -les ab>em<'> <\>- ü.-- 
iiovc ■!*■ IAIIviii.'-'i»'-. .i" I Kali. 

pi i. ■■- , iri.iij'.rije> oomme conditionnnUes 

de cerlaigs Etats. A travers les lunettes i afiae* 

tolle attitude de eerlaines polssftncea signlfierait 

|.i ,1,-:j.-,.i.,ti.iM .I,' |iln> >'ii Jil'l- ,i"' .-lilni ■:■ il.j 

bloc genevois el plateraii le neaUn de rBurotpc 
devant dc nnuvelles perspectives. On espere flue 
1 , Curcruio alle-mflme lerait portde a sni 
silualion d"une racon dlftörente de nolle donl eile | 

.11 jusqu*» preseni, el on rappelle, 6 co 
aujeU que l'Italie 11 'a p ■ iP aocqrd de 

Montreux relatifjauj Detroit«, ll '--1 '.I'jih i",'- ; ii'!--' 

que Ii .""■■": in- M."ii id n ait laiese* enl«ndrc 

ü Ankara que oelle signature dopend de latlKudt 
de la Tuii|ini. a 1.' I 

Quoi qu'il en soil, 011 spicule ä Home sur 1'af- 
faiblissemenl dc I' ideal •■ socttitaire ••. Duns CO 



, h"- I 'l.'Ul-. 



■ ives ",,i- 

I 

I ■ 
1 

U cooperation iranco-brilaiinique 

I phone inewredl 

I 

, , .» I 
.■. ... , 
■ 
I 
l 

I \, i den si v» 

1 ■ ,'"" ,, r l i 

I [,, , I,. Ml 

I .,,,,,, „,„„ , In, IV ■ '"'■'' |1, ,! \ 

I .m,| Mil ■!■ '■ i 

I 'I'"'" , I ',';■' m 

I ,„..,1,.,,.. -,, ; pre i ■ "■■ la i « P ft ) i" 1 

I "■■ |l v 

loliuso du .anollon; u leu um oh« ■ ■ 

,',',' f-^ionn« (Inns lea ml i auto ■ i ill [J 

, . , , . . ■,,,:,! lei i>.,v- qui, 'i.mi elol- 

,, . I'll ,!■,- ! ■-.:■ i' [ii"- ■' i ■H'! llir ' 

it - ,i 



pOU-=l' 10 I""' « ■ "fl ■■■ 

.... . |,i, P f,.,.,,-.ii( iiuiin- 

,, i . [„my,' vi lit reronnallre u ">n- 

1 iVaoflord i.. -anglais » b * ,M " 

oi. k I, .ml,,., [,:<r 'in,' ,!.■. I.ir..!i..,i ...■ ■■ . 

,;,.„....>■ ,ii.i,. I. ■ pO l,-|,.," !■ dl ' U - ■ ll ' I 

dt i:i !■'■ axprimeront en U » ire em- 

blebles rar I'avenn ,ii' u ■ ■"■ '■ '' 

i i le ma n de !■ [■■■ | On - igne, aaiu 

!■■- .inn, ". 'I--- '!■• V> ""■ •'■'!'■ 'V ; '■ ■■" 

...mm'im-iiI minimi* u" vs |,.i- -■ ' ' I'" " "- ■■' 
|„, I. tu, no llis.lLiii.HiC .i 1 ■ ^ ■ ' J '!'■' I' ><""'" '"'- 

Zok mil concerne In n:-o;ui;,i--iin.M du fail 

jccomplion EUiiuL...-. pru = i.'i.r- . ..n i.l- .Ik-.i, iui- 

I, II" mill:,!.". ,1,1 ["Uli >■ v • 

«nalals. II v a d'abord I'tilMu... i'"- 1 "' 

*lWd de l.i Orande-Brelue'i" 'i'" •" '"■ - " 

aatibntannuiue do la radio de . Ba i 
. p w ie nouvaau post« que 

i , vadis-Abebo n t o I'm ier- 

^fionBlsme nu de I'ltahe eo Espagne el de 

. [j ,.- de la reprise de In pi 

\i. ,(,'■■'" ,,. ■ Kiilin. ,1 f;uil i.rtr.i.Jn.' >'i iM.dtr.i- 

;, tit- n.ils-lTiii ■ othii.i- l.i in.nil.f 

,i.. i Mill, I«. M. Conlell Hull, .'lie n'a 

, ||. .,■ i, in-,-,,' , ;■ "i ■■ i".- I.' ,"..- 

' ,„,,,. ,,.,!,-,■ ..|i,i- 'In p -■ :- K..-ll^s ■■in 

nude ile In Boi iß« di - naütms. Le comncl esl 

; i, i. .ii ■•■ ■.■■■' ■■ ''■■""■■ :'■ "■ 

.,,,,,, „I- ,1, l,.l„l.-,- "I .lL'\\.. 

Lord Cranborne Boua-aecre-taire d Wal aux af- 
fclrasrelram'- ■■- P ■'■■■■ ■ " llirill! "' i"" 1 ' '■■'"";' 

no il prendre btci "■■. ,..-., r I, ,n ■■ n,m ,],■ I, 

dplpaahun lifilaiuiiquc k>nqtie M. Edeu devra ren- 
Itmk LL'Dtjres. 

Ea Allemagne, on compte sur l'apnoi 

des petit» puissances 

ii Noire *o^respl)nL^.„ , :m nou8 wu " 

I pboDo lntrnrtdl oibIIo Sfl Janvier - 



Le gouvernemeot d'Helsinki ue reconnail pas 
I' « Empire Italien d'Ethiopie » 
• Badfe : 

■ ■ 

. ■ ■ I hoi 

■ T - 1 1- '■ -■ ■"■■' 

' ■ 

i 
. 

La question des juifs rounuins 
If, 111 

... ,,., ,, ■ ,1. ,.■ ■ -r, .1 
,„ ,,,.. . .,■..-. M. de Vi 

do E 

B dio, v '- Mi. ■ 04 I 

;,, n mlPTlocul. ur qui qu I" ■ 

. micnui poi i" jouvarm menl * Bu. rasl b ■ ;- 

, m, i, - n i !■■■ !■■■' ■ ■ 1 pn 

populate wo d« Roumani ■■ i 

. 

,, i,,i . ■ ■ ■ i plus partlcu- 

■ ;■ i. - il*" hnj 

n ,■,, r ,■...■.. ,,,,,' ,im- 

|„ u | ,|. - ,„., I ..,.:■ . ■ >r i ■ ■"'■I'' ■■ | .' ■ 1I-.I-"- 

lore de la dorn em b semUee de a So 

,,..,,.,,. . ni . ;., ■■■ lite i nlente ■ I In Hi agi h 
n, ,,.. ,.„ mbrea du omniU! a» c ■ ■ 

„, mil MM. M -L. l'L'i.,'.."i-, '.le Lundr.'*, 

!., I, M.I,,,,, [ I' ' ' 

I,.- .uivf- ,!'■ ll.ll" v. '"i 1 ■■■' '•" - ' '■ '■ • ' 

.../ ,i .: ■ . in i «'I'«'-., n'. .ni- 'I. I -- '"i'-i- 

.,!,■■ Ii ■ org hu ill one juives i i- 

■ '■ i 1 -'*'' 1 ' i 1 "'. 

.,',1 ienl pai i r leure wrelfgfon : 

,, iin - en H ' '■ ?"1 i;, ' J ' " möl . a ■■-■' l • , ■^ 

,i .I.., Nu.,, 

..,- -,- i »" i ' '". "■■ 

:.,,,- .1 ,[■!,' 'in-'' I.' I '"■" 'I"!-"'"", ' I'-'- - 

ri ■• p. num.,. ..■!..■■ '! la Hiuatlon doe 

juU • - a Roumaala. 



l pronoi 



. .. .,.■ Geuove. lu presse 

- mui; -.i la üwicL.: .1ei nations. 

■ I ., i'j ., .uon des Soviets, ue prendra pas une 

,1,1 ,., ,..|,. I,, , h,.-,- ,J,|..-ikI[-.', en SiiiinJ'. 1 

; ',,,,. -i-, „ i.-i <i.. i it ■!■■ 

, ' I,- par Berlin el u .■ 

,i ,,,,,- i.i .- ■■■■■ ,i, ■ im hon-, ii.nii -I" g..iniiii" i'- 1 ; 1 ' 

uidapondance, lea a L»ani ■ mi "■ saujlute as 

dem ■"- Brandes puiftanoea. 

. .i, ujo arlicle du rimee 'J apr« 
le-niL-i •'" ■"■■:'ii ii'i'l"- uii muuviiif -ervi« U ii 

■ ii ,i - •-■! a |., ,Wi.,.,',. ■ 

loir (aire de Geneve uiie ligue Jes Ballons nostilf 
- lolulilairee. 

Uo tioil, it i, qu.' ■■," ..1'ii.i'n 'I" -. ■■'.■' ' 

. ,, ..... i,, ,i,. ..■ ■ .1.- M. i ii "H ■■ ' I" 
... larafioM diune partie de la pn 

.. I. iia,,t > I. nil ,, .■■1,1- 

. , , i, .. i. ■ , i: ■ i ' I' ''■' , '" 

„up ., tt dj . j,,.- ! , .. pailvlaicea ^omme 



U CRISE MINISTERIELLE EH BULGHRIE 

Oa teiigropliloo do Sofla ' 

I , ,.,,... ....,,..r|.. ■:,,,.' Lie I' 1 ' ■..■ '" I !' J« '' ' 

,i .1"'" 

iw '" mtolaler* nn d#m « on » Uae- 

i,v«j .lu t..ii.u'i '"' i" ll " : ' '■' '■' ' '■ L ""- ' 

,..,.' M K ,■ il' '■ ■ I'-' " : ' '■' '' 

;■:,■,,;,,.,, SI ,,n.-, ,i, former le nouveau gou- 

.. .-'i.- du ..■■i,in„i..-. a eonlcre" i a. 

nou^enu av« le prtoldenl du eonseil el a f- 
menl recu pat le roi. II i illanl ««m«- 

- I,,,, .,■(,■, mIi. >', ii-ii pa= ciituru tit- aiinune-.M 

L,iii,ii.il'.iin-i.l. ,, .. 

I'pi ,.,,.i-,.il .}■■■ ».ni. - r r*-- '-» deoidora. 

U3 diveiri'"- ■"■• " m du gouverneinenl 
,i pas soulemenl enlre tos dem minie- 

i., . ,:,,-:,'iii;in-. I" -■.■ir'nil I- y. iiiiiii- 1 '" I 

do la auerre et M. I\r,iiiiL.\v,ky, mini=lre Ue I in- I 

.■■.,. -.i , ' ■■ ■'■- aultei -- I 

, . .,i.. qjue 4 ■,'..■■ Mow B'SUlant eonsliluea 

Idoti^ I« mil ^ I 

,.. Krasnowsky reolanuil pour les pro- 1 
chalnes flections au Sooranie une iieutralitc en- I 
liero «!t foscluslon de tons les ancient pflJlia l L 
vi.ulaii Jin-i n.neiMi' mi [,;iil..'n"'.",i- I" [""■ -.-'" ll I 
nomüio nonlble de piMAtmaliU'i uouvwllt-i, to I 
vue de souligner la mpU» av. i p I 

i,, miniiLM dea lloanees dömlBsionnairo, ell 
,i Hikolaev, le nosnau miniatra des uoanoes. 
loutenaiant ce point da vue. | 

be groupe du rindTa! Lukov voulatt pour I oc- 1 

I,.- .;,,,, l,,lilu,ri ..•leelorülei Uuniu:: 

■•once aux membBW des vieux parli= 

do I'EUl », dom; special em en i aux partisans de 

M. Tsankov. „ „ " 

Le BToupO Lukov. eomprenail nolammeot M. Bn- 
rov minislre clu commerce, el le mulislM de IP 

■ ,1,1 I.V.1 It'll If lit la tl,'lll,--l,'ll n 

iin accord n'est pas tioiteä au aeiu du gouver- 
oemenL , „ , , „., 

On ne crovait pas hier, qu una letle «ntanw sou ■ 
I 

Aujourdiiui a para le dfierol royal en vartu I 

duquel le jeilenl Lukov quitle I'armee sur sa I 

. , . . ,ir, aura lieu una reunion des oiit- i 

, ■,.-! - lit 1.1 ■ I 

.... . . a 

I 

..,, ii,,, : . I 

1 



»UBDI 1" FEVRIER 1038 



DE L'ABONNEMENT 

au mmBOI.-. »*»95<r. fc.lBOIr. 



J-"" - 72„. - .«« 



870 



I86i - 3601.-. 

i .ott no» 
fpjm 1 BiPAKItMBini l TS centime» 



| Exiity*, ■"■- * ■ " lliens > 

li ii 

r lout« i ■ 'i ,ia ' u a '""" mmtr 

It POSTAL^ Pan», iYiun*«! flO 



Q uestions ex<6rieures 

I.ES KOUVEAUX PRO GRAMMES 

rmNOIS ET JAP0NA1S 

U declaration imperial» japonaise du 16 I Ufa 
vier qui au premier «bord pouvail pal »w 

asses anodinc. i in Ic cependant, ■' " ; 

Isp . '-I "" programme Iris pol M 

,„. lei ibli Pi iliquemenl, « 

QuvrB ,,,,,, | ; [so du coi oil les operal s 

, | ,,,,--,nl au second plan el BU con- 

i. ,j ,, ,,,, | ,,. mi ..', n onln en pre ire iis" 1 '- 

\ ,„■ i '„ ■'■' q uelq ues mo is sample nö? 

.., !■„,. ' a.,, .lap - m" !*""■ "'■" '■" '■"'I"...".'' - 

Ilaide choscs ,--■ ". l.hinom 

el ,,„7 n^^^^ :7 ,„,r les ca pnaux elran- 
, -tt^ — ":r7i ,!,- ,■ do sn,i-nicnic ci. 
it plus qua IB conja crer par una 



null "V ail plus qu a ,r ,.,,,,„.., i -■ " - 
, ' ,.-,. I,l„l,„r. ,.n ^nliverupmrnl ,1 la rer„rinal- : 
same pa r ie Janou d le « aodch,.ul,ouo all 



— pr; IC ir,.; s ianonaiscs r li. continent ' 
r alcnt ii couu- .i- 'el Mai a I'm ir-I comtne cik-T 
couvrenl le Mandchoukouq a 1 est. 

Co prosramme cl-.i realisable? Si MUS 
I nous on rapportons a ,1« peraramns qualiOees 
I pour , mellre una opinion en matiere mililaire, 
-able du poinl de vue mililaire. Les 
C armies eliinoises coninlaien l au commence- 
fi maul d Tfn,,, !■"■! ■.■-.ii-Tdonlles 

C cI t .tiii ' s , r .,ä-„i 3 ^°" s ." q 

rnmma.i doinciil lie- ..■•■« "' 'I"'- « «I" 1 "j 

, 1 " crave, ,„r i^ Wi äijä'Il? J^BSS 
. !;"„c,il ronvaii.blrnniil armees . saul toulelnii 

I E,i realile, I'arm, nienl da L'nrmea chmoi,e. 

au din- d'alia, ■he, militoires, n'a jamais seneu- 

L iamenl com pie, cl si la fnoon donl le soldat 

► , -Vsl , a pu (I-, in, er le, J,i„,i,j,- 

| son armemenl no le» a pas surpris. En tail 

I cas eel acme lasse. hÄärooM. que l.hi.iuir 

I Kai Chek avail accumuM avanl le oonjlil a . el« 

I employe, et ce n'csl pas ce que la Cb » J 

I recevolr mainlenanl du dehors qui peul le 

I pemplacei A,,,-,, le prog n« , ,|„,nais d ins-. 

I ,,n, , ue Mrorait, parail-il, «Ire gene mile 

' ' \i !','- ",',o aulrc point a envisager csl celui do 
la eollaboralion politique avec les Chinois dans 
l',,i ctiii-alion projelee. 
I I,,,,!,,,,, ecl'.c eollaboralion a fait ,1,1,,, d, l'i 
Imoins en ce qui eonccrne les nersonn« >l*s 

Ida premier plan. On a (ail apoel 1 "' 

I ,i,i! I',-, ai.lres.on 

I ,, e-l arrive a lien ou ä peu prcs a nen. II > 

1,1, ,,„ i ,,t ,,, „i- les Chmois cux-meme, 

I le d,„ ul — qui est a leur lionneur et qui re- 
I tarda I'execut.on do programme, mais saurailr 

I ,i r, i ipleti lie-id .,.. 

I ii e nllii a savoi r »i les moycns finaa.- 

I — -,■;■:. EC ü ' - r ' .'-■ 

I | e- J 1,1 ' I 

I I, Il - I""' ' 

I il ;, I, I ,■ i,|,„i,,i„- par le mini»"« 

I i . . I , ,,, ',,, 

I ... i, üe des mirarlfs mmit IMi 

I. I "a JO -^ I U, I" ' I ' ' I 

Iriais ecrit M, ii. Mörcsthe dans [e y,„.r,i,jl ilr 
innoni,', nl appel »■" 



i 

- 



1 

I a inkaou, du a - ■■'- 

■ 

I 

1 
II 

1 

■ lail M >-"■" *> Tc „ h ™f 
I lies ii 

I | ' ,1, - ■■■■ '!■■ ' in"''- ,! " 

I to' - I n lUlei tUf, * ■"- 

I I- 1 ' dans " Sud-OMSloe 

I do, . ... le» provin ces ciiumertcs 

I 

I i^ri,T,v,-. i/HuT. ;Th. r. i .„..^-LulUD':":^ 

1 ll~7Tr.7,i |...i : lii.ii .in 1"'" I' .......ii.Jr. 

I ">'" dSS-oD pcii"er do ce program me, «l-il 

r'iJ'v'u'i...- - - ipj ■ i ■ sssüJ ,,;; 

I lion, ' boaucoup daulres qui 

I ,i, . evenemenls d'ExIreme-Onenl. c.,,- ,1 . ..--■■ ' 

I i semble-Hl, .ru.i prog 

I longuc lull-in..-, a-un -." qui nesl P»J; 

I c3nc le programme japonoi -. ■• ' i"-"' '" 

I 

I dire; IolI au plus doiinernns-nous unc limp • 

|.|.n." i I--' Ir| ,.„ „,, ,« 

I Nous pcnsons quun jour vicndia ou cs 

I .-.....-. loules I« puissances I'Hrai*» 

Icld'abord les plus ressees . - "" 

I root dans uu langng '' P M " " 

I Sol. mils on la mot ' business . reviendra 

I probabk-menl souvenl... 

I Le prince Konoye, president du conseil jjw 

I , ■ paelanl le 20 Janvier deyant les gqu- 

1 ', I - i.i.-i. ■- declarant que le Ju- 

.:, ,,.. , , ..ii.ii i- avec lous les pays 

,',. , I'elablissi mi ul d'une paix dupable 

m . i \ p.. u pros i-n memo 

■ ,..,„,,.' dans les milieu» officials luadoniens, 
I on ap'pieciail beaucoup, ces jours-ci, les dis- 

I mups p. >nces par M Hireta .minis re des 

I Jflaire ib mgeres du Japon, a l'ouverturc d, 

1 1, in .---I 'ii-"' '""; . ,l " 

I ,1, I. :-■ Janvier, ■ des indices duo 

l.l.i.. du gouvernement jnpouais d eviler de s 

line deals J.- nature ble, es pal s 

I anglo-japonaises ». Le T -I in. -'- 

I fains mill. '.in l-l -'- I" 1 '" ," 

I. ,|„. „„ moins visible des piii,<aii.-cs nu pb.lnl 

lue suggestions despuissam.es .- - <" 

I avaui. preli-ic- i 1.. mediation dune seulo 

I ii,- qVelle qu'ell« -...l el qui daillcurs a 

I prmive son inel'flcacile. 

I NOUS nens ous done en un nin l que des negOi 

I ri ., l ioos ' s...o-iap onaises peuveiu elre auieiiee-, 



Hffi 



"■■c-mblc. -auf erroiir. que 



"ccllc idi'o 



I TTri' ; n "1 i.i i ii ih- l:iii''' "'in ■■ lU'nim. '" 

1 Ne Hsait-on pas hier dans mi UUgNIUM 

de Genöve quo le projcl do resolution 1 l"- 
I *en!er A la session du conscu do la socio» 
1 des nations pour repondre aui demandes ue 

M \\, LlirifTlon l\"o iridi.-iticiv.Ujju,^" '■ 
I s;engace ' 



,i M- .ruii-ci-lfi r»:n"' ,: ; '," [r ttm'eocc^ 



Exlrflgie-ürient i 

eT'que < • )T)n tail cODllance au x pui^anail 



L - i ^tal> lir la paix ' 



■Mvc.^ei." '— entpndons les Eiali-ljifis 



nniir nu 'elles sv iaimi^» 

au\ membre* dc la Soeiole de« nations dans 

udc collaboration en favour de la paix «'-... 

Nous flnirons justement par quelques rfr- 

, les demandes de l'nmbassadeup da 

ghine Apr, - isplr Jii son Jail * la bo.ci6li des 






■ 8, — LZ TEMPS. -* I« Mvri« 1033 M 

nations, M. Weill] 

tun nl 1« m .i 
i par) m 
lit sans m 
M. We 
qui plus i 
qu'il D'oub ■ 

r jour, a Gem 

1. 1 « 

Q 

Commr Ip difnil duns un bref nmi- . miilm-M 
'sii,.-Ihm?h:1 fu-h.-ii- ii.>h<- "in Lit. )■■» Umnar, 

"üon-'^.mnne- u mi ■■ t..ururuil ... Im i • 1M.~ ! 

sbrames a un toiiruam total, et, en depil dee 

.. ,.'. des bol i. 
des ball ii. "' " ■ qui ->■■ ran aienl | 
,i,. .. 1 1,-! iiiisep sa rfslsl mca i.li Chine pour- 
rail, a parlir d i I" 1 i> "'■■ ■ : "- ' 

cntamer des convei oi to Japon, 

?huisH pei sonne dei idemi ol > ■■ 'eul lui 
ii,.- i . donl eile a be pour i ontinuer la 

inn He .i tnenei ra feu tuneni |us- 

ii,, i, ,. | y nd< Is i '■ ■"' ■■ A ' unpos- 

llbla mil n'est tenu. 

K,i|.i>i-..i li.-im ill - ii'"-.!''! 1 ' 1 "-";.- ._' : I 

in'ir.il mi yvu i'lu- |T"l'.i > < l TtTTi.-iimr-i. ri ^W 
Kl.iiii -"J.: TA-m .1 ■!" |-Ki>n.|.>', v.iiU ..<- ni-i 
V»n i.t-iil nllrmlir .In ■ ..iH .il . HuH. ccrTTIi7»7 
n un? ici l e -'7 anüt Jrrni'-f, Nou^ y -.'mimes . 
Andj.£ Duboscq. 



LE 60- ANNIYERSAJRE DE M. HODZA 

president du corueil tchecoslova.que 

. Noire oorreipondanl paruouUer Oc Pr-iptiu nous M- 
i 
C'esl un usage tori 
do reler pubiiquomenl huralversaire des parli- 

ci.li. ,- -im .1:- .1 'I' i|u.!i|ii.| in I 

plus (arte raison oetul di I ■ ' 

l„, 1,1 . H - S.I • II I'" = :i 

une legere indfsop Lion, pe i " 

i„ |. i .1 .,.-,,,. r .. .11111.111' I" liil'ii i : * , i'""- 

ii d'admiraiion qui lui «st do. Quani. 

:,n I |..il llll. i. •■'. il I vii il.Hi I" I.1IIIII- 

. . ... Mil' i Li 

. 1« vlo do scs conlemporaiti! 

■ .... i ,. . • I' - 

plus ofiioaco dos murage "'■• Depuls piu- 

sieurj jour» daja, lea " • » uruolai da 

i... I. ■ ' ''" '""'" "' 

. ' ■'" ' lei ■■ le i""'i" 

en I hoi in "' 'I" '.'"" " ""''i' 11, 

' 00 ans I '"i" ' ' 

ministres, du oon i il 01 ". du du plus numiiio 

MM.-- 'I" -l""'"". "" .1',' ■■""■■ f 

naives, oes ouuiiteslal ' '" - 

menl "a I'l 1 H ' ' >",'" ' 

,,,. i... I- |..".|'l" i'l"' ' I '.."I''- i" 

..ii, ... |..u- 'i - '' 'i " i! '" B ,";i' l T' 

dans dee oircoi ■ i '" dilnoKi - 

I II. i ' 

I, - I, 

aide . Ii ' ■ .-'■'' 

■ ■ ' ■"■■ '"'■■ 

i. I.../ i ' ■ '- •" , , 1 " 1 ' 

,,,„. ...Hi'ii'inl I" ■ Imiainiilil" 0l I'.' .'.■■'- 

Jit, ,!, M 110.1;». .-'ii I" I'll"' I""' : 

llouro do .' B & ii'-' ■ ' -"H -" "'" 

,... ,„>.' ;>.'- 

, . , ., 'I'.nt il a lac- 

. ,,.. , .ii „mi i • pouvoir. 

■ "■ '. '''" , ' 

un «toge vtprnnt Men 

,,„,., 

I, ,. ■ ,1 ■' 

„,, i. , ... ... Bonne loi no pen- 

ve 

1 

.in ' "" ' 

i' 1 '" ■ ■" 

1 . .. 



. .. ■ ■ ■ 

■ ir 'in eh* -'■"■■■ 

. ; ■ i I 

■ 

■ i ■ ■ 

i 

■'■■'■'■ 
bion 

.... ijont il parle piff« 

I .:.,!•■■ 

! 

ru .nr. mi ;i la fin da ioo ■■■■■' 

■ i 

: 
■ ■ 

. ! .1, [«id MJ- 

i d'l i' tel* i! '- 11 '- ■ ■' ' ' 

pot-vent pit 

,. . i piu i.. i lvobIi ■' "■ ■ ■ ,ri1 •m. 

Quoi m ■■ ■■'■■■■■ 

I force do la 'J 

.1 |V0 101 i" " i- ■ "'"' I ; »Ulw« '"> 

.. 

el" ! -- " ' " '■■ i" ,l ; V1 '' 

.mi, ■, Ni-T, i ■ im ■■■■■ (■■-.' ■ ■ ■■ 

■ i" 1 "' 1 ■ "' 

,i . do Mil ■" Hoai ■. 

ulnteur cTEdouard Be 

Mllnn Rod ,.'■■'■ lOll . ! i . : ■ ii ■ .1 ', ■ 

: mod rn« ■< IMn - 

, [ iHi, | suotny, en 81m ■ r I ■ ' ■ • 

i( , ii .,;.,, iri - i -'■ ■'" pol I 'i'i' ■! ■ I 

i i "■' 

: I"- ■■■■ 

quJ i ■■[.■ ..!■■■ 

i r i ■in. prod Mis'-. 1 «I ■ 

■ 

,].. eulUver d< ■ rapi ■ upti llui i- »vi i li t T< In auei 

■ lvi 3 ■!■ I'Oi ' ; - 
i , .. eon ■:,■■'■ 

ui, v i,|ii... f ■ ■ -■"■- I ' C"Hii'"" 'Hun i ■ 

I, , ■ ,1- ,,:■.■. .1 ■ 

, q ii.. |, rn vue da seeouer It Jong «(ranger. 

Aux oleelloiu di 1906, i d li pll de riot i 
M Hod«, ■'■■■' wu.iHn.eot de vlngUsepl ana, tut 

|„.!l.. i I., dl |,1|! il .'li |. ■. ■ .i ■ ■ ■ ■■■ 

ivu Parlomenl hongroU, II öl II 

,i. ■ , pollUi i ''■ iata 'J- BOD i' i) - nalol Bl ■ "- ; 8 

ton liilll.illv', ti'iij""'5 'H '■>■■■!!, M" !'■ I ■' Il ' I I ,:; '■ 
,|. ,.■:. i .. 

,(,■ i , : I., i i .i ..ii do li ur premli r olub on l*ar- 

|, . :... 

■ A la sullit d" celt? »ollviliS nation »If, HIlOll Hod ■ 
Jul ]elti ou prison iivoc d'autros palriolrs elovaquee, 
Ausiiifll npru Is ' edition de 1'Btal Ub A 
, i ..,,:■ ■:..■ Ml! in Hods i 
. ■ ■ , . ■ ■ ■ 

■ 

.i ii pest, li villa ii^mo qui evult «to le limoin de 

quea et des peraeoutloni qu'll ave.lt 

i.' aus premieres eleollons togls- 
latlvea, charge 1 I p ■ 

eatea, ii gardo. du a dioombre WIS au 25 mat I3M, 
d« l'unlfloatlon dins |B cabinet Tusnr. Le 
,7 oclottre \02t, II accspla. pom- Il pri D 
portelcullle de flMrtcuiiur*. ..u i '■■ ' • ■ ' I" 'i l: " J 

i ■ ■ . 
;.. du ddaembre. tpss an ir mai 
■ d« Svehla, c*t * si 1 1 ± i ■ - rnin 

...,,!.. I ,, ■■ 

i It 1911 

.,.„■. ii girdi ee port teullle luaqu'au w U- 
\ncr 1SS0 ii. ' 

•j [,: do tum ohtrgi di i lire da I'agrlcullur.:, 

... sondi 

|| | ,.., . ..'., i ... . ,■■!■■ 

].,;-, ,i. ,-,[,., ; :■■ ivi.iH.'i «in J>'i i' ■!■ i'i iu ■ l i ■ prdal- 
. . n Ipubliquo, ii i'ul vii iuih i 

it id di •' "■' ft - nfT«lre8 (SLrao- 

11 apparllent ou graod parti agr.ilr.i teh* 



NOUVCLLES DIVERSES OE L'ETRANOEh 

ItvlU. — Oa mande do Turiß qui CIivilt, >. um Mi- 

■ '..""' ■■ d'i ui'"'- bus ool 
: iu leuoM Mit: •■ • ■ 
. 

., (Inns Its Alp(s Kiv*- 
Liux Wt4gr»mm», reap«Uvement 

r Hllkr cl »J pr.*ldfiit du con 6 Bit Omu- 

Il ,]uf 1c nipprochement aDtre Ice 

m d« FriDo» et d'Allemajm* a 

a.- 6«Jour dans ua camp 



do Franco en 
=.'* tcilr« do crtaaco au pKel- 

•l.ul do 1« H6piu>n$ue, 



SOMMAIRB 

PAGE 1 

( ,,„..-,' da to SocUh '!■■■ i w ■ to ConftU riiw- 

■■ 

,,,,,,, ,.,.. ■ i Vi UWfflH progrum- 

met c/il i ■ I jajwnour, Aroni Di i. .'■ 

PAGE 2 

t# V" ai '■' '"' /; - ■'■'' — '■'■■ 

ri I .:, ., ■ I , i. ■ :"' ' Fl ' !"<■"" 

h ..., '■■ ,,„ four, — Chroniqyc i lei d ■■■■'■ 

PACE 3 
,-,,,...... i Uli rain loutriamont " ■ Ui <''."»•'■ 

di tfal l.Mii.e IIbquot. — Let < ■ ■•>'"■■ 

rfU I ' ■■' *' nominur. — A la Cnui- 

,„, (on du * " utf-Parto. — '■■ »o* ■'' mfarma- 

/,,,,,,. — An I""-- to fo«f ■ to Pomftrttoi 

vara PI »'" i" ■'■■ "'■■ / '"' I ' 

la vu & i.i campagne Chaalh su-vestrb. 

PVGG * 
Lead — Arl •' Curiositl — t« Sjpwtt. — 

,. . Rallye it iloniv-Garle, Paul noussKAU. — 

; aitt-diveri. 

PACK 5 
/,.. Sj)«(aeli Pa i«-femp*di Parü,Girv Lamudk. 
FtuiUsi u VtfwudeMarßJ-Papa», J.Ermst- 

..ii-.,..i I [A J . 

PAGE 6 
Le ■< Tempt • ' "i in obilier. 

PAGE 7 
La /numee finanaCre. 

PAGE 8 
La Jounnfis ; DBnmtHu Kouvbu-bs, — An Cotuoil 

,!,- I„ So. <■'■!•■ i/-'\ nnfion.i . M Rtfarmr du parle 
mi l-nmilr ilrt itnqt-hHit— IHsrniiT--, il< V Mnr- 

,/,,.„,/. idu tui to ijuti'/iryin.- fimin'-ii:rc du gouver- 



>'■„!. 



Paris, le 31 Janvier 



BULLETIN_DU JOUR 

L'ALLEMACHE NATlONALE-SOClAltSTE 



Lc i 



iquil 



III! lliuuiun, »m io » "*■-- "i 1 - 

,;,,,■■ _ I, , In, !!.,!. _.." l.|ll-(- ■!' vr,( 



"n= 7e 



d'.3T77i:-,T csmbb Ir/oir flirt Irul aj::i lct..- 
rieun. On se rend bien compte que I Allem* 

..,,,. gelle use »olonliers dc sa force miti- 

(aire reconstitute corome d'un moyen at. 
p . a u raveurdes succes poliliques qu «uv I 

!,■, h^r. In-, m.n- rien n'miton^ , ' ' ■ "■ I 

., r r|l|.' -nil FuIimt in- -ml I'-'- " " '"' " 

qu'il aflirme ?a volnnl" -I- ' ! ' ]' '■'■ 

J_i i-t ■ipiilegiant A crsipdr« que les ^'"°"r 

f ]i , i<! .'a diitlo malif - 

10, i ■]•' ' ■ nlf.il'j " . . 



ptiuv.nr . -i All.Tiiucno du ]•. uli ii.di.iiinl-Hinri- 
],.!,. ., ,i,- celebrt. sans eclal parliculier. Ily t 
bu ii Berlin un defile imposant devant le Fun- 
Per -. Iflnanl au balcon du palais de la ehau 
oellorie el dana toules les villes du pays lei 
formations nalionales-sociahstes ont comroe- 
more I'evenemenl qui )1 y a cinq ans a marque 
in. Inuniiiiil i-li'ii-ii dan- rhi-i'-iii' <\i I All. 
magne nouvelle. On avail annonce" que 
H. -ii Ii-i.il- - ■ -1:111 fonvoque en stance solennejle 
li celte occasion, el que le chaneelier Hillcr de- 
väil '. pron6ncer un discourS d'une grande por- 
t. , 1., presse avail mdme Signale les prepa- 
1 fill l - i.ul^ .-ii mi.' d.- feite cerömonie. iLüil 
a pas eu dc reunion du Re icliMagjtJcJj^hrcr 
n'a pronopce. aucun discour^~st:ii^.ili"niicl . JJ 



„ , a pas ä s'arrötcr aus rumeurs par lesquelles 
mi chrn'i be ä cxpliquer celle abstention. 11 «si 
mpifl d'admeltre qua la maitre du R cltl. 



fut commanae ce i 



ist e l ce qui I 



conllance en son propr 



Touslriiii ' c aux necessiteb lmperi ei 
•s ci d'aeir en dehors de 
du moment. Par la force des cBöT 



■;tt 



L'iir ri;tiiiin iiii---ii'-i .iiia" <r.-<-'i •■•-■- — •- •-— I 

"■ftfl ppl^r Tee qui existc e l nueilc ne peutl 
suporimer. 
> travail d'adaptation n'esl pas loujours 

, ,. ,| r mi raison mfimc da la puiss « la . 

mysliqua par laquellc on u l.i--i ■' ''"1 ' \ 

la' nation .i 'I'- .M'-"' il "- '■ingulioremem 

,,;,:,. ieuse: A Be n se heurle, sur lc lei 

,,„,! n^hnii.,! ^n.- -ui- !■■ I. -ii- .in inl.'iM.i- L 

tional. i de -'i-.i-ii-.'- .Mill, ultös. On n en veut)| 

pour pretive que le f-iil l j. ll 'ii^LV' rl !'^-!lii! | -.''''' 




■''' liil^rn ationäT 
seglrouble qu'il n'<ul ^uttre possible d vdT.im r 
]T."„" ,'i. - , 

fournir pi : t 1* \le i 3 et ft dOB DOt 

r^Tii inii.-' qu'il vaut mieux evitcr . 

Que les Allemands cölebrenl avec cnlhou- 

Blasme le oinquieme anniversaire d'un pftgime 

ussi ä assurer ä leur pays un redrcs- 

mar qu ible e ■■ i- ten tin national cl 

... | ,, n ne saurait en .'- 1 ■ 



i^ÜFhaTns moiB qu'on pourra prendre ... , 

BifflS™. rcsprit reallste el de la 

volonte de pais de ce Reich naUonal-soe.ialisle j 
,"-"-, afl rme au cours de ces cinq dern.eres 
urn,. ',imme un fail nouvca-i d^.nj .mpor- 
lance redoutable dans la vie de 1 Europe. 

■» ' 

Conditions_n6cessaires 

Lc nouv»u slalul d„ l.-avail que lc gouvec- 
„ eI „c„l vl,„. de soumellrc au P.rlemcnt c, 
le result»! dun eOorl de conotal.on «uqucl 
il lout rendre hommasc. II n esl pa- mlMp- 
ble, el il csl .ppele » elre niodlllc e mis au 
point par les Chanabres. En allend.nl les 
princines et les tendances qu .1 s «giss.il de 
mettrc en hai-monic sont si discontents qu »n 
n'est pas elonne que co projel de compromis, 
sous la forme que lui a donoe. le B ouverne- 
mcnl ait etc «ccucilli svee des sentiments 
melanges, el que les inlerss* jieiit demand«, 
avant de donnec leuc opinion, lc temps do la 
refleKion. Les uns croient ,„penevoir quils 

n'onl pas obtenu tout ce q.i'ils avaienl c 1 1 

et les autre- mesntenl h.endue des sacrulccs 
qui leur sont demande«. Quanl a nous, qui ne 
voulons nous preoceupcr ici que des pr.nc.pes 
liberaux qui president a notre sociale demo- 

cialioue nous sommes obliges d, consl tue 

le proiet dc slatol ne sVm* I-"* psrTaite- 

m.ntivec eu«. 11 pos. done- de ,. „ 

.. - eeu» im Sä iBaehfi aces pnn- 

"t'e'nouve,,. -l-ilut du U»V«il , ommc nous 

lavous doji indiqn« I [M on .H.ul,,;-,- 

ment de la notion du central. Avec Uli. leta- 

l.lisscmenl des conditions iln lr.n..il "l.'f 

a en pins i I" ■'" 1 "" , ' * '" '"'•' 
„ntement muloel des inUtessee. i»ur «re 
conne • l'Etat ou » des arbi.i.-s. Le 
adminislrelil Icndrail ä se substil», , ■ ' 



[graUÜ 

Que 



;-TT.-r 



les Allcmands e&ebrenl avec eolhou- 

■ le oinquieme auniversaire d'un regime 

assurer ä leur pays un redres- 

ible sur le terrain national el 

jOfenal, on ne saurail an etro surpris, 



Hods u tons cpux qui «out at! i.-h.'s » .-.-= prut- 

ßlpl ~- 

Ce nouveau slalul du travail ■ 
l'avoD* d£ja indique, marqui 
ment de Ja notion du contral iv« Ini, i ! - 
blisscmenl des conditions du Iravail ictaappe- I 
nil de plus an plus a la ' n'IonM i [ 

sentement mutucl des inWressea, I 

confle a l'Elat ou ä des arbitres ' I 

adminislratif lendrail a se Bubstituor o la etafc 




1,'t ,- l ij--i i! y a ce qu'on voil et ee qu'on ne voit 
pas Ce que l'on voit, c'esl le Reicn definilive- 
ment unifi6 par le reginie lolalilaire, la puis- 
sance mililaire aUemande recopstiluee dans 



tonte sa force, l'Allr-mugne entin sortie de 

I mplement pn liliqü»: oil 1'avait laissee sa dej 



faitö. ayarit relrouve, tnaapenaai "^piii m,*ffiä 

,i. . . : , L »ncer - T ee avec Rome, cerlams 

points d'appui qüi ne sönl päs ncghgeables 
pour les fins de mn action exteneure. On no 
peut contestcr quo le 111* Reich ait obtenu sur 
fe plan international des resullats importants, 
et que, grace ä l'axe Rome-Berlin dune pari et 
au parte anticommunisle germano-üaln-japo- 
nais. d'aulro part, il sembte parfois reprendre 
Tinilialive de la manoeuvre diplomatique, alors 

ade tout paraissait devoir lui imposer pendant 
e longues annees la plus prudente reserve. 
Tout eela peul faire illusion aux masses d'OU- 
tre-Rhin qui en reportent tout le merile sur le 
regime hiiWu-n Mai:- il >:A k unter, pourlant, 
' ii t dus bif-n moms sein* 




ce sont deseöne 
"grand peuple ne saurait ä la longue demeurer 
indifferent. La mystique do l'aularcie entre- 
lienl bien l'espoir que l'AUemagne nouvelle 
pourra se rendre deunitivement independante 
do lout concoiii's des aulres nations, mais c'esl 
i hm- illusion daugereusc qui menace de 



lk 



cönduire aux plus graves mecomples ei aux 
pif-rt di'-cepTions. ,11 est vrai qu v 'n cxplique qii^ 
l'a\-i''iiHiii(. , iit du national-socialisme conslitue 
in soi une revolution profonde dans 1'ordre 

i ( i. politique et social, revolution qui doit 

i ,i, table rase de loutes les veriles sur les- 
onl vecu jusqu'iei les peuple;. "I crier 
|i ulea pieces uno civilisation entie-remenl 
i,,,nve!le. C'esl ["argument par lequel d'ordinair? 
on pretend josfiflar loutes les ideologies, 
.[utiles soienl re-volulionnaires ou autoritaires 
gue les rialites da obaque jour ramenenl peu 
, t j.fii, imJvitablemenl, a leur veritable plan. 
ll e=t dans la nature des eposes que ce qui 



attemies. «a cww «« r— 

droit de choisir leurs oollaborateurs soumia 
de nouvelles restrictions, et par coOSöquenl 

leur autorite. corollaire de leur n spoil! lI ■ . 

risqu?rait d'etre aoi-:ndr:: n. ■ 

dangereuse pour I'aclivile eVonomiqUe. Lew 
droit de propr.elc serait lisi par le rt| 
la greve obligaloire, puisque le tonctionne- 
ment de leurs ^lablissemenU dependrail do la 
decision de la majorite du personnel. Li - i D«i 
tes ouvrieres elles-memes ne resleraionl pu 
indemnes. Les ouvriers, comme les pal ons, 
seraienl plus etroilement eochaines par les rc- 
olemenle d'Etat. Us seraienl atteJnl«, dans o« 
qu'on pourmUappeler leur droit aulr- mi par 
la greve obligaloire et möme par les mosuxes 
concernant lembaueliage. 

Le gouvernement, nous eu somme tvaio- 

cus, a essaye d'atldnucr le plus possible les 
coups qu il se croyait oblige do porter ä nos 

principes traditionnels de liberie, de : i 

blessures aussi legeres que pouvaient [i per- 
metlre les tendances hostiles ä ces principes, 
Ces atteintea se sanraienl cependaot Air« igno- 

rees. 11 faul pour les juslifler des raisons l 

impericuses, diclees par un inten-1 SUpörieUl 
C'esl bien ainsi que l'entend M. Chaulemps, II 
a invoque la necessity d'assurcr la par, social«, 
Et c'esl assurement une raison de premiere 
importance, 

Avec la grande majorite des Francais, nous 
desirons ardemment la paix sociale, Nous 
n'avons pas besoin de roonlrer qu'elle est une 
des conditions de la prosperity economique, ni 
que, pour augmenter la production, comme 
tout le monde le souhaite, il est indispensable 
que patrons el ouvriers travaillcnl dans le 
calme, avec un esprit de collaboration et de 
conflance muluelle. II serait superllu d'ajouter 
que les perils exlerieurs rendent plus neces- 
saire aujourd'hui que jamais la (In des anta- 
gonismes de classes. On ne saurait done refu- 
ser de faire ü la cause de la paix sociale lea 
sacrifices compatibles avec lc mainlien del 
principes fondamenlaux de noire sociele". Mais 
alors une question se pose toul nalurellemenl : 
le gouvernement peut-il donner au paya 
la certitude ou a tout le moins do scrieuscs 
raisons d'esperer que son projel assurera ia 
paix sociale deflnilivemenl s'il se peut, et en 
toul cas aussi longtemps qu'il sera necessaire 
pour reconstiluer les forces essentielles du 
pays? Le probleme est la, el n'esl que la. 

Lo genre de Iraile de paix que le gouverne- 
ment propose aujourd'hui aux Francais n'esl 
pas une uouveaute. Pour ne pas remonter 
plus haul, les lois sociales de 1938 formaient, 
elles aussi, un slatut nouveau du travail. Or, 
meme ces lois, qui semblaienl de nature a 
apaiae'r les dirigeants des syndicals ouvriers 
puisqu'iis les consideraient comma leurs con- 
queles, comme l'«uvre d'un gouvernement a 
eux, ne nous onl pas apporte la paix. On dira 
peut-Ctre que la C. 0. T. n'avait pas obtenu 
lout ce qu'elle d^sirait. Mais s'il faul quelle 
ait realise tout son programme revolution n aire 
pour qu'elle consente a la paix et qu'elle la 
respecte, toules les tenialives dc conciliation 
sont vouees a 1'^chec. 

C'csl a ceux dont Tideologie el la politique 
menacent la paix sociale que le goir 
doit s'adressejj el demandet; de la, bonafi 



*««^t fFtuM ^üoM.r^uw -v* 1 



V 



. 

■i ■ ■ 
^^ 

Les cabinets ministeriels 
Cabinet de M. Lalaje 

1 au miuis- 

■ • ptriementalrcs. 

m i.i,.,r.- .-jinn n Aurar- 

Chargt de minion 

urean au mi- 

i,.-!,i du i 

Le retevement 

de 1'indemnite parlcmentaire 

Cast prunsblemenl dem in anres-tnidl que Id 
ipi iur le relfe- 

i :, : ■ , .:(,■ park-meolaire. Anparavont, 
um do . ■ h 1 1 1 ■ ] . i .!!■ i 1 1 ! ■ ■ an a statue sur I» 

,,, ,..,.,. i uonl i lie ■■ i ii-'-' • ' qui lend, d'und 

,,..:!. ., | ■! I n. . I.-. null. : ii «l'.r.iwi fr — -"i! 

.. |i -i i-.ii'jKirl .11 j l.iux de 1908 — 

,.| ,; m|| b pari ' "■■■■' '■■ ' i ""■im', -im nmiveau 

,..i..>.. M m-m! :uii.Mi..ii . ] 1 1 ■■■ ri proportion«) ft laug- 

■ iii [...i]; i. n! urinier le traitemeul des 

,-,,„-, Lllen 'ii-j-ii. 

Chez les radicaux socialities 

En Charents-lnforleure 

An cours rt'uno reunion da I ■ 

, It il .1" .In |..n li r.i. I n./inli-lf. Ii'ini" .i > ■ i : : - - 

- ■■ Infi ■ . H. W iMaiu Berlrand, 

I in- n<< l.i mm in"', 'li jl 1 ■■«■"--■-■ c • - ■ J ■ - " fjl1 [ l ' ,rl J 

I hissi-riini.-.- ilc- li h. "i 1 1 1 - ilii.iii.i.T,.- aHuelles; le 

I .., , j. " tie 1 1 ■ de la pal* inte- 

I mure, ;i l.n]in.'lli' !■■'.! !■'' ■ " ■ .' ■ ■' ■ '- l! ■' I' " ; ' 

I /hi - 

I i:iinili-iii|. el i ■iiini ■ii-inle pnurquoi la.de- 

1 Ii.'liwl ,,.,11 

I Une proposition do M. Perrtuu, sünateur, deman- 
I iiinl I:, i- ■mi. L-i nil. hi de M. Andre Hesse au sein 
I du parti i. "!-' ii ■ ialiSte, a etc adoptee. 
I i i.|. ■ I., hi. I" ini.-'i qi.i-.' lo slalul du 

I travail soil rapidemenl . Lull, H. quo le Rouverne- 
I rucni rechercae toulea les lesponsabilfies dans 
I i'affatre du C.fl O. 

i.niiü. ii, Perrcau a fail voter im ordro du jour 
_ u adressant I iL Co lulempi el a ses collaboraleurs 

lli> iili.üiii de In federation pour avoir pris 

lli s, ■,[. ,.i:- i In hi.- . in [■■uiMiii- ii mi moment .]"nI In 
I gravilo n echuppe a personne ». 
Dans la Dröme 

I,:. f. , - 1 |.-i;ili..n radi lie aoetallste de la Drome 

■ -■.■■! r fluni« ii Valence, sun- Id prösidan ■■ da 

■ ii. Hand Pecherdt, depule, maire de Valerate, mtm- 

I .... .In Inn -.in . :■.-■■ r 1 1 j . 

I ri, . ...i, .■..-- iBtatent au <on- 

I ■.■- .i-i-i niii' ii". 1 in--- ni.niiiifeux eonsefllan aja- 
Iim'-iiuh ft rmi'.-iiiiT, d'arrundisaement, 
I i .. . ,,!,. I- a :- BHl ■ii'iN im F ippoi ! Me oireons- 
I il. Aubeil, favorable h la re forme t?lec- 

ll.-: 

I M, Pecberol a appuyo le rapport de M, Auberl 
I. -I i present« da nouveaui argumenta en faveur 
■du scrulin proportinnnH. 

■ Les audi tours aonJ proi ■■• b I'u imlle" 

■en faveur de la repr^senlaiir, pnipartiuriueliy 
Vnte^rale, >ans pDjiaomwe nt vol" prefl ■ 

■niiii- in ■■ .■-!--■ 'i '■■- ii- ■ ■■ Ire ml i I Bile 

i donnc" mandal b tot äiligüit, :iu petil apngrös da 
|'.n i-, du 80 Wvrler procbain, Up dL-fendre co point 

Le i oogret B to\i an '■ i miainl, >.■• ordre du 
■our de coninioi-e *u ►, ChuuUjmp.s 

Dans I« Var 

Le i'omiLö de Sainl-Rapiia'-I du parti mi I - 
ItJlsta a prla tin ortre au i'.ur dans lequel. iDsia- 

!.■■ up i 1 1 -.1 ■ . i ivll ■ di "■■<"■ inuiltoD ii- 

I ftconoralque ainii que Je la silualion 

■ ntenrjluinali el [» i «mid ■ .le I ; in' 1 ■■ -il. .1 .'I i".'ir 



. , i-vlebra lej 

i 

!■ I ■ ■ ■ 

urica Randoux, jaan Plot * 

I ! ' 

.... 

Grand envovos par la j [ia Qanlll, 

I i ■:> n ■., ■ . ■ , 

voyage de ilttarilro do 

P ul Vli.iiil. 
■ 
lonel aviateur Rene OntmMi aul t b ml d 

' imo escadrllle do bomtwrda- 
ment, a Lyon. 

: ,. ' . . . 

tre«, enprima ensuile la gru, I 
relle sociel-5 pour lei I 

.■i.r.-lllili |ll J 

porlant et honore do ses laur 



CHRONIQUE ELECTURAI.E 



Cooaeila generaux 

Bot; CH es -du -Rhone. — 8* Canton •!•■ ' 
[.'election ■■,..' I'leiie, 

ancien depute, Fddtral no, donnd 

lea i' - ■' ■ uivani ' '"■!■, i ii 

, MM. Sabalier, P. s. i . i 804 

vofttj Ouignee, 8, F. !. 0., 1,885 voSx; Paator i 

muni ate, 1,278 vols; ft demy, radloal socla- 

lislo. SIB voll. II v 'i i. .iiii.ii. .-•■. 

Canton det Satntat-Mwi • ■■■'■ ■'■■ tftr. — I'ne 
Election a eu lieu hier pour nourvolr au eitgti 

devanu vaoanl par lultfl 0( la declsi lu eonseil 

de prefeelure, qui a deelsrd U. Beprll Plooh, aom- 
munlale, inilisible. 

Voici les resullala, Out oblenu : MM, Uouton, 

BOI unlste. depute d'Arles, 135 voix; Audlbert, 

sooialiste independnnt. 115 voix; Delagel, S.F.I.O.. 
IDS voix. 11 y a balloltage. 

'.I. .-i'ii: — Canton dc Moyeuvrr-Grfmdc. — 
- ■ . . ■ suffrages exprimas, enl obtenu - MM. 

Waroquy, communisLe, t,*66 voix; Tl as, ra- 

publloain, C7fl voix; LarcheE. P. S. P., " 
Flocard, S. F. I. 0., 362 voix; Canyell«, radical 

Boofallste, 112 voix. n y d ball ■■ II i'agl til 

da remplaoer M. Luden Franvni*. i- |.ui.ii..'-.im n-.<- 

Rhin (Baj-). — Canton d'Obernai. — Onl oti- 

l.'liil : dorleiii- Gillrnonn, I' n |. ■■■■:■■. ■ [in 

bliealne, 1,418 voix, eluj MM. Erhard, l\ s, F., 
■.i'-ii. rh.il", ...i iiini.'. .-■] i. 

il .,,. dfl '■ mpl ii BT M. Nierenberger, 

U. P. n., decede. 

Sommb. — Canton de Crtfcy. — Scrulin de bal- 
lollag«. Insnilr, -,:;H). ml nils, 2,107. 

Onl obtenu : MM. Lreuillet, rep., 1,000 VOIX, 
<*lu; Duquermotit, 8. F. I. o„ t>9U voix. Les Iroia 

candidate antimarxletea du premie] I «W I ■■ 

i|,i,.i. rtp, in. i.. Deroout i, P 5, F., Bosquet, I ' RJD» 
M.-i. L T n candidal nouveau, M I IUI 

I,. I, :,.-i n ul'. 'in. f..n id. -id .1.'- miiLili'.i '!■-' vi,. . I ', 

■ .':..! I". 'I.!.- ci, :i\.i Hl I.I.' l'lllli-i|l -iir •■nil 1 , 

;i i, U--I ... I.. IL.' M IHh|l..' til. III-'. 'i. I. III'. :■ I . 

i o, 'i vail fail une ardent« onmpagne *v<i le 

s tie own! 



I . 



MARINE 



tlmeBI ;iH i. In ■■ lux iii'.-ii-- d.'iiM'.T.tliques el 

■ -" Ill] dB I" OH '■■■ ■■'■. '-'I 'I I" ■ I'"' - 

flambOUllfel 11 |.i..i.-li ., .nl r ■■ t, v- lir-nr i -- 



Composition e* pu issance da la flotte 

L'omiral Darlan.chcl d'tlal- ■- a^nvnil .]■■ : .'i 

marine, puhlm d:m- in li. < ••■■ "■"■'"" ■■■ ■> ■ 

un Ires Import aid arli.-lo inl.itü e ■ i.-nni 

. 
*« La puis-*Qneo et la cornposilion dune llotie. 
ecrit noianiineni ('anural öarlfto, doivenl flire 
lonction de s.i mission pendanl la Buerw rroia 
elements principnux la dabermineni 

r,iii. i ■ puis ax a el 1 1 com io II » ■ floirea 

i ,..i. ■'" ■ 

i .. vlce-prestdenl du ooi Bell i pi i ur de la 
marine arrive ix la conclusion suivanle : 

i-,,,. i'...',. „e «uralt *e eompoeex 4'pj« 

urla da n ivlrea; ells 
I Utu6c par d» tiivlras tie toutei sort« 
ri..,, aerlene ot sous-marins, pr^| 



.-Iro <te llfne. 



Dans l« Vir 

■ 
li noln ■ ituallon Q- 
iue ilntl qu« de la - lunlion 

■ 
i 

I .I'.','. ' 



de 

■ 
,ii el d'a Halloo dorm ique cl la ■' 

i] pt-Mfi.ii.-ii . . mire Im Intlilulfoni 

i miii i'- iL- d ■■■■ pi imi ta eonfltnec ■> NbM. 

m amp . S , D iladii p, 1 >■;:>"-. ü -i 

■ , ■ Prossard el lew ■ . olleä le» [I 

In' ■ nolammenl true \t goavi 

Im. I I- ml i'i " i]> (!. ill .■ r-'lil ]ii.' . vl. in ii',' .. ,■- 

|>n lo vuju tie tous lea lle'meiila saina de I| nation** 



-IM. Jean Crouan et Desire Bouteitle 
dan» la Loire 

| i no manEfut&Uon de propaganda polaljf'ue, or- 

■■- par Id Melöi itioc röpufi ■■ aiai de la Loire, 

en lieu Bit' 

H, i en i Qirault, d< puli d« la i in era n ip- 

J) ■ >>i . 1. 1. -.i.l.iii ll ,:, . . r 

ll l l h,. iil-4 BoUlel li;. nn. ifn il.|Kii,'. min',- .In 

Irniiili* ein Mill ,|,- l.i I. .1. '.J rrjiu'ilii ■ I ■ 

[runny, c! Jit i;m 'I- |Hil< ilu I- •:<-, nifni- 

Ire d n ■■■.' nal I 3u pfrtl, vice-pröeideu*. 

I [eUDi ■'■-■ 'i" i" fi <l->rallon. 

, ■ ii, ulii'i -m nll.i- 

J <■ exlerieure. 

li |< ,.i, ■-.. ■ ,i- ,: ' i <n lusatance. notro 

■ -,-. .!..i' |6 pivol d'un - t ■ i polttiqui 

1' lllllll.,llv ,| '1 .]..[, '.-ill tit' ■ ■■ I'M- ■- -iL- 

pes. En deux aniniep, chanj imeol loin 

l i -..! qui M-riMNii ;i Paris se dl) -■■ nl 

Ol a von* »u la dou- 

BPeu o hi fi i ■■■ ii.- \ .h i l ."■■ it nl das reprftsen- 

ints de nation» qui noua devalfll)) i™, i , . 



., ilii i'nr.-ii. in-, que depiiJa v inert mois le 
poputalre n'a eu d'yeux que pour la Russie 
ique iilors qua lous no! amis e'en detour - 

m i;,,iii. ,:;,- ,, , ,.:,, lu que lea fl publli i ■ ■■ 

imi-,. Bdolea a leui doi frlne at. Loujou 
J.-iii n'. mi töul nu'Mi pa] : Pai dell lea majorize 

I ■ ii- \ nl hi I'l.Lin ■ 'I" 1 ruin: > I i. . 

■li.rriiii ui lo mm d'ordre de Henri de Bornler : 
I Franco d'abord •>. 

1 p ii.. in Haieler«, a tnsisM 
ii it« i : ! 1 1 « ■ 1 1 ■ i . i oeial a: la devaluation, les 

■ i . :■■ -. Dan ■ '■■ domaui i 

Jniiii-i im', il min '■■ 

IrmliiH't tun, rauKmi'tit'il nm ,ln i-'n'ii l< Li m: 

"I 

J..r In til.', inslilnl ■ ■■ i'lali I'-. ■ i l 

I | |.,||.l:,,|,|-,,r .'II |.i i I.. I.. , , li n 1 , • 

■1 ., , , ,|,,,,- ,,.... .ii parti dont 

I.'i |> |> 1 1 .' :i1 ii <i ■ m. ■Mr-nil (In ilil-il. :i IVunlr . 

Jag lies. L'orateur a ajoule : 

I i nhyBloaomll - I".'- 1 "' popuhlre • que te. ([ouvc» 

■j i ., . haqui mhj. 

Lulik:,' <|ui , 

Itardlaali nl la IUI denser de* In premier Jour in» eu'- 
I sua eatlmiona eepcodsnt qu'pn r»i»on ill) 

IsrTanlaUDii nouvi lie ilu aehlni Ü 1 i ■' ■ 

L. de ■ IIb ■ v m >d ■ , ■ di i 

■ i , 

1 , . marquw par no'i - 

, mmtaltret de 

, Itfgltlalur«. 
J M. Crouan a conclu que son parli s'assoclera vo- 
l.,,i i, 1 1 ., i, .ii*»-- Bpllblee; de con- 

Tibuer a un rcdrcs?oment nallonaf. 



M. Doriot ä Renne« 

I I B | |'l , -' I '.',...:'.■• »VI I II 

1 :, |- .,-■ .1 i i, '■' I ■ 

-.iianifeslalion dCcidee par le 

I'UlH UUJJUlBlI«. 



5 



aula HkWa 

■ 

■ 

fble, la pu 

irangftre», la aituaHon pnlittqn. inlon i 

l^ vice-fin ■■ de 'i mi *T'i ■■, i. -i |. ■ ■ 

marine ■] . UTtfl 

I ..... eon ■'"■ aeola «i*- 

i . . 

iituee par d» nivir.« de 

i- ■ 

. . | . . 

... ■ "■ 

Au > 
Darlan < 

"U oavlrt - 
axiiMks, rhaur da ptaJrv m f> 

.. ■ ■ 

■ 

. i ■ ■ 

lj ....... Un nil rffjri« du • en ■ 

douler ii" J» pultsuiee du 

prow««* conu-D loulee lea armaa modomea, u at faut 

Pour W'fi.i, < 
■ 
dorne. II aufm do JeUr un coup d'all aur l'hletolre de 

v-iirrr«. 

II en rtamlte i n ivln di 

li poesider un deplemaenl «Jju 

hi |(JM tt,D< " 

U navira di 

viu.»»v: ll aei 

,■ ■ qu'ii m !■ i, mi, i 
O's.uouna reprochenl an usvire «lo llgna i | 
II oat aim ; ■" *ri« 'i~ «view '1*11, 11 

y a -Ix mal», d'environ 30,000 rrnnr» i,< b 
rjue Mlul d'un ntvlra ledger altelg^itll 0&.0OO tfanei 
a) oelul 'inn Boiie-m»rln .",otiu r ra 1 

dure ve un- ii- ileuvi^mt« it «ii el 
1, , ■ ■ . ■ 1 joule un" '"ii". 1 1 '" 1 " 

nrmer un navira de ttpio (If ».0Ö0 !■""■ 

1 . , , . ........ |-, 1 ,,. ,.i 

ei , -i ■ !■■ ige d is. 104 

ui ni*c«»oir« pour armer K6 soua-marias 
de 1.000 lonnr* 
La fl'iltu d« ligna <**. repine ae ' 

Le eoncoars d'entree VEcole navale 

1 ,. it,, mir u d ia imi:, mm. ii- :i idnietl 1 ■■ li i Book 
qavale an 1038 ifienl d'elra Hxt a 85 
Pour l'i oo ■■ .i ■■■.,-.■ i- 

nnml.rn est lix.= n B0| ID "'■■' | 

f,,,i\,., n dei iniiCDieura soiiam des dool« 

d'arls et ni>'li"rs; I'; ■■ iii.uii.'. ,ih-ui,i,i, .-. • il 

v | ||i i .in nombra des places non reclam-Ses pap 
oes ingenieurs, sera mis» ou concours. 

Dana le bant command em eat americaJn 

L'amiral Hepburn quIUera aans doule aon 
posU ,!■ , ,,r,iTiini'i.i'i en ßhel de lo nolle di - 
ElaLs-L'nis, au raoia dp mars. P"apr6a lAnrjj 

and Navy t>j.-i-.i. r. >' •"-! i" ' ''-'' '' I" "- 

, hi '.Miiiandiint <-n chef Bera I' Pal I ! "" 1 " 

Mh , ii qui ,,.ii.|, . '.....' In inn .■ «I«' 

lialallle; cell u nil ■■ - 1 ■ ni« lea or- 

,ir.,- .in vlee-i ral E hi ind i - BMlbfus, qui Inl- 

meme, qutlletail le > .■■muii mdemenl d'uno csca- 
,iic a,- bUltmnt« de liene. 

i ,- ... ,■ oniral f n doi ii J Hoi ne, B la U le 
de 1'aviallon do la fore..' do balaille depuia le moi 
d'avril 1035, sera remplacd par le eon Ire-am! til 
Brnwl .1 King qui commando Taviallon da ■ i ■ 



MARINE MARCHANDE 



\i.ll- ;,vnllS S L--1. ■.!.:.■■ qijn Ii : 

,-n.nl ojullll - ' 'l '"' ll '"- 

Snrlira le 5 ffivrjef en orolalere, vera aio-de- 
nneiro, avec bull fraoui loorl ■ ■ ■ i 

. . i .i--.-.., Iformaidii pov Pa fa 
i/Ingl el un [o u ■ lie ■ ■ iere ae 10,000 mlllu 
marine, Bon itunSnlre comprend, en plus de l'es- 
calu ft Uio, du 15 hü io fevrler, oellea de Pi issau 
de i'l'ii- ■''-■-, '-mi a La Trlnldod, el 
,.,. i nee a Is Marlintque 

sera ie plua urand paquebot qui nil 
llonnd la mer Je_< GanubeB et porl? les 






J- 



d'OrmeMon, tmbasmdeup de Pranoa ft Rio- 
il£-J«neiro, a pri:: paisni/p, pour rejolodre son 
poate, sur Vi ■ do la Rrnu- 

Dtiaue, U, Gelullo Vargas. Batoued des plus tol- 
[ neiitts pei'=oanalilcä icrool refus. 






P'ojuä -Awu*. tj^iuuwt *?U. 



«Uiuiirmt it livrer dee produli* colonieux en 
Ichange de produils Industrie!*. L'n »word inter- 

■ ■ ilonle et lei EU l . 
lee produft* wlonlaux seraien . 

par dc «rands travaui publics — ponts. 
che min* de for, ports, el©. — i taculi s en eonlre- 
parlio. Lc Nnoncemenl inlermtdinlre serait assure 
par les turns de ll mi I 



I'tbrl de in saiaU ou de la conflicallon, m#m« en 

lemps de guerre, la pronriete privec, done les ler- 
ritoires coioniaux, quello quo soil la nalionalil« 
du propTfelBlre 

3" Garant if» d'orrtre poHtlqw. — La conclusion 
out se engage, A mes vcux, des multlplei pro- 
bte i Don! j- dai i ■ plalnU . oi i ol una- 

Uodi oij era suggestion.', &■••>. qu'U eat Leispi de 
Irs »border de nee, dans una discussion serree. 
Or, on nc peut le faJre que dans une lojal« 
atmosphere de Cooperation, oü chaeun setTorce- 
rail, dans son propre In W rot, do venir en aide 
aux aulres. 

Pareil esprit cxislo-t-il? 

Si non, il faut tout faire pour le order; si out, 
11 faut disjjp.-r !'■■- r i ■ - 1 1 ■ ■ i ■ ' ■ ■ n . j ■ i ■■ rtiolproquea qui 
l'empecneni de te manifester au grand lout, 

Oerles, il ne servirail a rien de se dleaimuler 
les diftloultes de pareille enlreprise. 

Dans cc rapporl, je me suis deiiberemont inler- 
dit d'aborder les aspects strictement politiques 
que presentent nombre de problemes soulcves. 
Nous ne pouvons pourlant Ignorer que nnu« Ira- 
vnillons a lour ombre. 11 en est d'ailleurs qui 
tiennent si etroitement a cerlaines des sugges- 
tions faites, qu'on ne pourrait les en separer. 

Ainsi, Ton coneoil la preoccupation de ecus qui 
s'inquletenl do voir detourner de leur hul el 
eervir a dos (Ina bellfqueuaes, les conoonra finan- 
ciers, les faeiliies de credit ou d'approvisionne- 
ment qui seraienl accordes en execution du pre- 
sent programme d'action, Des garanlies devraienl 
<Hre donnees de ee cote : elles sont necessairement 
d'ordre politique. 

De memo est-il possible de resoudre, du point 
de vue economique, les difficult«« que rencon- 
treront cerlaines Economies nationales lors- 
qu'elles auront alteinl le point de saturation dans 
leur politique de re acme men I sans evoquer le 
Probleme de la limitation des armements? 

Inversement. d'ailleurs i! apparall que toule 
politique concerlce de [Imitation des armements 
dovrail. pour s'appllquer sans hcurts, s'accom- 
pagner de mesures economiqucs inlernationale- 
ment conoertees, elles aussi. 

C) Facte de collaboration ccor.omiqae 

international« 

Devanl la comple-tiie de la Uche, miens vau- 
drait essayer d'une meHhode nouvelle, trfis gene- 
rale, faisanl appel ft la bonne volonte rc-ciproque, 
mals . isanl avant tout a proourer a cbacuo les 
avautages tangibles d'une action d'ensemble. 

C'est pourquoi le moment est peui-elre venu de 
proposer la conclusion dun ■■ pacta de collabo- 
ration economique », qui s'etendrail au plus grand 
nombre d'Etals et serait, en lout 0B.S, ouverl B 
tous; oe pacto pourrait, si I'on s'inspirait dun pre- 
cedent qui a rcussi, revelir la forme d'un faisceau 
de declarations oonjuguees. 

Le but de cc parte serait d'aider les partloi- 

fants a relever le niveau do vie de leurs conci- 
[iyens, en developpant le bien-etre general. Le 
paolo comprendrail deux parlies : 1 une nega- 
tive, par laquelle les pays participants s'intcrrii- 

aui inWrCU de la communauk 1 des participants; 
I'aulre, positive, mais de raractere general, dans 
laquelle les pays participants s'engageraient les 
ans vta-)k-vis des aulres, « aborder el a examiner 
dens un espril de comprehension et d'enti-'aide 
mu tu el la>, les problftmcs el diffioulles rencontres 
dans leurs relations eoonomi< i 

Sous regide do ce pacte general et dans son 
esprit, pourraienl se conclure un a un, d'aulres 
arrangements plus precis, incorpornnt, a mesure 
de leur mise au point, les multiples suggestions 
que nous avons faites ou relevees dims ce 
rapport. 

A ces suegeitions, nous avons donne, de'libSre- 
ment. une forme Micrim-io, slmpllTIe^. Nous nous 
iommes (nlenllonnetlement abstenua d'entrer dans 
les details; nous avons voulu nous borner aux 
llgne.: principales. Si los idäea sur lesquelles re- 

[uaw at ions (lalen! admisi ■ 
relativement aiee de les developper, de les pre- 
elscr. de les couler dans les moules techniques 
appropriiJs; des etudes Ires pOUBaees ont tie pour- 



■nlvkaa inr la plupart des points .- h 

plars ,j , t . • rapidVment 

au point avec le eon imw apeda- 

. . 
rinanner de la - ■ I U dea nations, la Banque de» 
reglements internationaux. la Chamhr.- 
merra inte rinslltut International 

dagrieulture. tie. 
Quanl aux arrangements inUrnationaui nul 
etlre en vigueur. certains de- 
ne, gemSraut; 
d'autrea ne s'elcndraient qu'a quelques pay>; 
d'autres, enfin. garderaienl le caractere d'accords 
bilaleraur. 

D) Methode de realisation 

Pacte de collaboration economiqne 

Comment assurer, de facon pratique ou effi- 
cace. la reussite d'un pareil desä In 

neconnaissons que, pour sorllr tous ses fruit-., 
II conviendrnit qu un pareil effort fill soutenu par 
les pmnds pays qui sont a la tele du m 
economique et des diverses tendances poliliques 

I. — II se recommande done de mettre en con- 
tael, a bref deiai. des :epresentanls di 
pales puissances economiquos, el a toul le moin«, 
de la France, de la Grande-Bretagne, des Etals- 
tlnis, de 1'Atlemogne el de l'Halie II rnnviernh u! 
rle rci-oiinr a une method« qui garde, a celle prise 
de contact, un caracLen; ^implement preparofolM. 
Ije bul poursuivi serait. avant lout, a'informalion 
et de mise au point pröliminalre. A l'ordre du Jour 
flgureraienl qualre ou cinq questions, Conoues 
arinioxirnalivoment eomme suit : 

1* Etes-vous d'accord pour parl:c y iper a un ef- 
fort de collaboration economique Internationale? 

2* A cetle fin, arceplez-vous comme base de 
discussion les grandes lignes du present rapport? 

3* Quels sont les points de ce rapporl que vous 
souhaileriei eventuellement voir, soil omellre, 
soil souligner? 

4* Quels sont les points non evoques dans ce 
rapporl el que vous estimeri« souhailable de 
BÖrhprendre dans I'efforl ft aceomplir? 

Des röponses donnees au cours do ceite pre- 
miere phase d'information. dependrait dvidem- 
menl la auile de toule I'entrepnse. 

II. — Si, comme il «si pcrmis de I'. -;■' <■•'■ les 
raponsea etuient conalruotfvea et de nature ft per- 
mottre un espoir aerieux, i) y aurail lieu de pas- 
ser ft une seconds etape. 

Celle-ci serait confiee ft un bureau ad hoc; une 
Invitation serait adreas£e a tous les Elats, par 
laquelle on leur demaaderail de faire connaftre 
ft ce bureau, dans le plus brer deiai, el en suivanl 
la trame du present rapport, les difficult^ qu'ils 
renoontrent uans leurs relations economique, in- 
ternationales, ainsi que le contours qu'ils se 
croient, soil en droit d'attendre des aulres Etals, 
soil en mesure de leur apporler. 

Les rlponses conalitueraient, en somme, le re- 
leve des griefs que lei nations font ft la comrnu- 
naute economique. el des besolns pour la satis- 
faotiorj deaqueu une aid» ou une collaboration de 
I'exterieur serait plus efficace qu'un effort 

Le bureau ferait rapidemenl le classemer 
la synlhesede ces reponaes; il analyserail en t 
objeotivite lour contenu; en exlrelrslt les 
gestions raisonnables et dresserait ainsi, en ; 

Suyanl aur le present rapport, un programme 
'action constructive. 

III. — C'est alors que I'on pnsserait bu troi- 
stöme el dernier Stade de I'entrepnse. II faudrall 

'assurer, par la vote diplomatique, un accord do 



ciitlon radiodiTfusee k 



xle *s Valloeullan ndlodlfTiWe a 
mi» a preiwoc^e. ht»r solr. I 13 h. IS, 1U 
^Ot, t la ChJmbr«, -lu 3t*tut moderne du 

■ 

. < hambre 
| un projel de ioi de Hai i \ 
lernt .lu Iravali ou, einoii, W Code de la 

expliquec roriglne et lu but« i pro- 

,,,;,,!,,..,. pas - ■ 1 1 ■ r= , ■ ■ 1 1 1 . ■■■ Ion I uaago, 

, :., r,i -i ■■■ i.-ux, au opn- 

lei .lir'.vleni.'Ml h la nrilioi) I tiIltv. 

., ; i ,| ,;■, .,. ir tr.'- mh|"H I..MI <l>- n-'li e 

I,; ,;,..i ,,,!,. i'efforl dc paelfloauon 
i..u avons ■■'■ | " pi I '-' aUendu pat 

qui i • obsai vent du di bora eomino le 

-!r de la cnpai it«" rraucaise de rcdrcsse- 
le travail et la eoneordc. 
nile done ardemnient que lous lea ci- 
I im! ti , ,,■ ;i leul ■ cniitinvci-if-, app'ir- 
i le pieeieux contours de lour 
nun. mi,, vi ri ii' i liie 

,gil pas de r>-el:imi'T d" (tiacun de voiu 
.hftlion tolalo et aveu«lo de nos texte«. 
,i.i, i. digi dc h te Fol, dai le • nl 

•ervir Tiiileiel l;.iim :.l, i I neu-. ;„.|i-,.n- 

ondent, d.m- lour ensemble, nux exi- 
la pais sociale. Mai-. ji> le.-nnnni- qii'il- 
elre amendes, eomptetee ei perfeclion- 

urs des discu--nm- qui n" ih.iji'|M''I "Ml 

produire an sein doa i nissiona ou 

■V^.mldeec. f,| .i ,],.. a -.,xi:it - |T"- 

les, palronalcs on ouvritee8 ( desirenl 

ft leur sujel de.- su?«e.Mions inspirees 
^pi'Tience de la vie industrielle, nous les 
ms ;l> a impartiable et meme aympa- 

que je demande inslammenl .1 loua nua 
es, en parlieulier aux produeteur?. 
L ouvriers, qui soul nllaches, ft des litres 
la memo lache, c'est d'ficarler preJURej 
is, et de rfpondre. avec une eKat' 1 com- 
ri an sincere appel que leur a,li, ■ ■" 
; aulres lo cou verneinen!, dans un bul 
hement et d'apai-enienl social. Si nous 
nner OU momle le spec lack d im, I !.,!,,-■ 
dan- -a volonlti de liav.iiller et de pro- 
,- lindre, .inn; |e i aim.' il dans le res- 
-nnvenlHins, sou= l'ejldo de la Im iepu- 
ce sera pour Je preatigo el la secunl-J 
jays une importante viduire. 

Lis rapports du patronat 
at de la clasu ouvrlara 

onL done, les motifa qu i ; out inspire 

Te Im iMluve.lle pour ii'TUial i -■! !..'- ra[i- 

uatronat el de la 'la-- vm-i> ' 

n coriipifTidie I'm i-'> ■( '■■ s>-n-, il faul 

sr par la pensee. ft dix-huit mots en ar. 
juin 193Ü. Nous portions d'une .-n ■■■ ■ 
prolongee et douloureuse, qui avail re- 
ap ~ condition humaine, aus-i bien pour de 
patrons que pour les ouvriers, eL avail 
alinospliere d irritation el d'an K oisse. 

,.,,,,!, ,i: IL |. | ivr,'.-.' .1 une virl'-ire rioli- 
euvnei= vevmenl luire IV-perance d'une 
principe d'es Interesses sur les grandes lignea de ^BS^^^mJ^ZTI^iI 
ce programme. Si un nombre »Jffl.anl. dllals, y ^'^s S.« 1 «SrlSeA! 
comprls les grandes puissaneeä e.-onnnnque-, pro- ,1( "".„,,, ■ . . ■„■ Iiri . ,..„■,„( ,| v nralini 

naient une altitude favorahle. :■■ hur ,-!-■■ l,1Jl - ? UI ". ' '' "P-' tnn .^. .?,. R'. 3 . 1 

dessus serail charge de mettre au point le; lexte^ 
ft signer. Finalemenl, une conference "" 
pour porter la derniere main 
Iplom.lique, ,1 (.tag,, le. ,i B n.li,™,. \;;^.Z"': • V : ',':' '.'"."Z'miKe 

Dans mon esprit, le pacte ainsi conclu ne se- lairvoyance de se rapprocher pour substi- 
rail que le portlque de 1'ceuvre qui devrait se CO nirat ft la lutte sociale el signerenl, le 
poursulvre, a'elever, ^o completer el s'adapter ft jes accords desormals Ofllebna de Mali- 
des conjunctures en pe.petuelle evolution. 

Pnurtant, la conclusion de parei! pacte serail un | a reprice du travail et le rölablissemenl 
gesie capital; car c'est eile qui donnorait le branlc !<■ le Parlemenl aanelionnajl de sen »oU 
et impnmerait ou monde I'eian qu"il attend pour '" 
reprendre confiancc en des destineu paeiflques. 

Et ce portiquo pourrait peuUetre mencr ft un 
edifice nou\eau, no, i CuU des salles consacrees 
it la collaboration economique. d'aulrei 
raient. dans lesquelles pourraienl s'eiaborer les 
conditions politiquea dune paix durable. 

P. VA.N ZEELAM). 



I 

I 

I 

i I 



. ,., ....„iV.iin ; I - ■- 1 - ■ r ■: I, dan- 

nn icnl la stabil it« du regime social 

voqüeenour por.er la derniere main au, Ä *«l V*> S¥SKi? Ä" 
menls diplomnlimies et ^h«n.«r le= .in.gh.Mi **■ ^ on Biu . m : les I^P™^ 1 ^.?--" 



,1, . leriiie- qui eu-senl paru jadis audutiaux. 
Le symbolist«, lui, a connu une veritable apo- 
Uieose M- de Lacrelelle a su eiler des vers 






de lois qui ae.-ordaienl aux runners !es 
impm-tanK. el d.nlleur* lr-itnnes, que 
elles-memes avaient prevus el qui lus- 
nn regime nouveau ou lrav.il. 
iur de l'experience, auel jugemenl »m- 
S boil-on porter sur rette legislation t 
qui concerno les <<)■■■ 
il por la Ioi, lelles que lea convenliona 
■s, les ronfues payee ou la reduction de la 
ui travail, elles ont incoiilestableineni ame- 
riöre"la condition ouvriere. Elles constituent de- 
I Bonula des droils deflnitivemenL acquis qu« 

..■I-.. I ■>■ I . ■■-■■J! - -- ' !■ ■■ - ■ I'' ; ' -!'■■ " ■ • '' 



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no -ijiqnsu ap all" s * J dB ™" . x »'"}' , a , £ 
uoiu «i sjjiIb SM apiaJl Vl'1',1 )■> »(WJ ■? 

;«u»d II onb ap |i«A«s an (sauifiu sas 9 nop 

K nb,aadsa.i al » »™» "fl SET So 
„a una S>1 lUBUiaJoams doil s«d S||W8M an «0 
•a, aua|Ut 13 Jna.aapta sapuouj sal '<» '"tut! so 
p iiifiiii sol .im W »I ™ auiu.0.1., JalU Oj 
-aip imi.pjiiofn» aiqwas omotn oaua.sa MB 
oiniuoo -.iuui 1>isii»*j lusuDAsp ua aJauaSap 

IK usuioJ a| «lib jiqissod is« II aAt| "'a, 

-aj ainol (Uii.wp aauuasajd ap uoisiiiasip « 
,„,,,■ ■■■-.„,, ,a..i, ap ui -..,.!,,, I., p sind « A.u I! 
,„ ,, „b sa i Kajnauadns luiod iua|os |t,| an 
o'adW.I no aip 9 s«.i| «I limp mylb imod |sa,o 
aS aiiais a., us MBo8 putuj «| Jnod nuai |sa 
uuiuii »I is '|Uoiiia|sn( I« tUBtnoa a| auuuj 
-.„.,.,, o II SUUI '«i.iuatll amuioa (issaoxa pay 

hush« .n a-i susuiwo! »nid a| |0 -.11-1 iii-l 

I , - si »P »"»» "1 ,! " J ' "'"""" 

,!,,,-/„ 'no uoi|«.iau»a »I ap 101»° ■'""" 

'h, hi ... l.inoauon Jaiuaa« np «lSM.l ' If 

,,,„;.'i, , up iiuadaj Jiisp^.i muojd ua.s anb 

SMS - im»!« n« 'a.iAnoo uns ain»| suap 

II-.. s i.aiua K and ,'.'ikiiih| i.miii'.'i 

ill,',,« i,b I Id 'in'ia.a ä!»ui I- aiusunn« , 1| 

j«d aujnod anboda a.ijuu c japi«|d «i a.,„auj 
a,,,«, |t nb anod MIBJauHS don auinui Sl«J,p Si 
•HUUoq do.il isa asi'Ba «I 'lUiod JBIOigJd al Jny 
H • „u,..p,. .\.. 

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luo 'sajoal «al snoi .ins nemOJ np a.,nnu,iu.i 

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sjiomoH sa| 8C«p ,,',fsn,,l,„a.s pmiBdjod onni 
-ajaas at «nb la 'tiiaapatu on ni«.\ ua ii«ip.iai|J 
tionl, s,pu«l 'auaiUJIIui ua aw.K>,su«Ji jnaaip 
uoiaii«! stiap Mi|iind np xna.C xn« anusaid 
ininoui |a anban« aun.p «OIIIOIA |iij 'asswtu 
•aiiAHi un : |aaprotn ai<|o.io|dap tin.p aims a«d 
p*i«ia.i no BHUaimuOA oanaas «n -SMItlOQTa vnap 
n.mia ",.,„J .ins Ii»Jli«l aaAiu.I anb o8»JO nn.p 
scau.il 8| jn«s 'si«|ed aa s,i»p lnind |iiai«u 
-aAJBd an |a.iodiu«l epuotu np snn„| Ben 

■nBaqnioi np san^ip 
aaiap inapuan« slBpipuaa sa| IJO " (yapupnd » 
np Jauad SUBS 'oasmu la aaanoa ]i,,,A,,oa 
sioi si e : snbissBia aiaaAap «a inb la anhmoni 
luaiuamqns a|iUUJO, «I aan«l B ajiBpuaidina.i o[ 
luop inijia/ sap ]VU03S^ pa iiIaiinB.iA |ni a|Od 
-nq-i an -saiuuit sa| .lap.ioqap nap no aqavi as 
.iap'nia,p «,4ossa,ii a,,„,'-i,,l «1900 un.p aSo|a,[ 
3J1BJB 1IBA« inb '.jaianBiqoJ a.qna un JIHA 

- i «tuoj on ■auuouoaa.p ,,i 'buubui 'i 1 

in 'uoiSiiej ap in sambioa »p in 'aauanji p ,,i 
.,,,li,|,,,"l ap I« uoqsanb in, v„ ,1 --F ■" I " P' 1 !,! 

Bjpjad HU'.l Sn |H "' ,Uim,. . h|.i: .\ ,| 

luop -hihi sea ap aun '«.liajann, iiiaioa.ind 
'aaiBjann ainouiaiaa apuBJS anil in; on 



anmHDifiaasaiiODVfK 

sa 

NOIXc33D3H 
HSIVÖNVlld aiivaavav 

ecu js!,\uBi *?. — 'gJK3X 3T — '£ ■ 



E DE FRANCE EN 1937 



Let variations it I'encalsse-or 

L'encais» de la Bnnque a ninsi subi la reper- 
cu?=ir>n des opcralions Irailtfes par le Foncts de 
stabilisation, 

Eslim.'cs ä raisin de 19 milligrammes dor a 
?fiO milliemes dp tin pour un frnm-. die relevait, 
,111 ili-hul de l'aiine'e. ^ r-.0.3..<> milUims de francs. 
Trois prölövomenis d'ensemble 11.500 millions d« 
francs I'avatenL ramenee, a 1'expiralion du pre- 
mier scmeslre, ä \$fifJ rni! lions do franrs. 

A la puilo du d^crel qui a modifle. le 30 juin, 

Dolxe ii' 'in" monOlaire. une oonvention aveo 

ii. t.. .,.,",,, ,. | ( . H juillet, a prfivu une nouvellu 

cv-ilu'alion do !'enrai'se-or el des avoirs en de- 

„r la base de *a milligramme 1 , d'or a 

Meines tie iln par franc. De co fail, le slock 

,-, ,,.1.' n p|.< in^rnl Ii la silualion liPtidoma- 

, ,' , -t imllpl pour r. r. .077 milli'iiis de Iranc-, 

! ,. , Qinsi apparatlre uno plus-value de 0,818 
miliiotu do francs. , , _ 

cession de 3 127 million' de francs. eHfiO- 
nr le Fond« if 10 novcrntire, «L In liquida- 
I üon de divers emploiä a court , lerme A l<W 
| onl ennn norle l'-ncai^e-or de I'mslilul d emis- 
1 inn it 5*";u millions. Hnffre qui upparall ft la 
iere silualion .le 1937, el qui correspond en- 
i a B.53* tonnes dor ä 900 milliemes de iln. 

I La eollaboration de la Banque avec le Tresor 
Nouvelles avances a I'Etat 

La alriclo couvcrture des enpagemenls du TrS- 

; ,. r |,. iv.ll't -■'■ ill |'I"-|-V--H ■!■" IIIM""^ ''*■' 

I'Et'al onl entralne, de ia pari des t»uvoln po- 

| hi,.-* .nmpoi-taiil^ .le.-.,i.ins a applic ;t ii ; -n >\-- 
] q elles la'ßanque do France .a el.! appelee dans 
J ll domaine qui lui esl imparti, ä apporler sa col- 

' l *wTto D 5 mars, des instructions «Laient donnees 

1 J,m!v, pul.l.c- pm.r l.miter les dj-p.-n^-. 



uis h la k'gisli , 
. Le 30 Juin, le 

J iii-oiiilic. pnr dt'Ci' 
1 nisi res, tout.?* "i 
I pm-Mtin des atte: 
1 contre la »poci.ih.i 
I la surveillance d 
I de la Trcsoreri- 



que 



, aulorlsö h 

-151er la r6- 
. 1. 1 Elat, la lutte 

--, menl iionomique 
ill ihre du budget pi 

1 defense, ~~ 



,',■.:,..!' "."ll.tiiV, -.1" :.,>i.-" d- In- ' '' "- 

ll0 Lä Banque a donnS, en ce qui la eonrerne, sen 

.iin.T .■.ut.ntii- M'v r 'ires itdt.ple-. 

En dehors des achats d'or el dp devises, appar- 

I |,' 1M „I a dp- parn.-ui.-: '■ ' ' ' L 

'par 'applicuiu.il -le- ihepoMliooi Wgu.fttiyes. ellc 
1 Lsnlemenl pniticiprt mix emi'*ioi.s failes par 
1 vi ,1 ..,-, mi,, di. r.'iinir le* resources deslinees a 
rouvr'ir les depends «ceplionnelles. ä procurer 

1 des «nprunts anterieurs : «He a prele eaalement 
„.- ■.„' ii.i- au plac.-n.enl des bons de la Caisse 
„. ' ,„ m -'"us et des litres de diverses collectiviles 

I PU pär "aillours. en raison des bcaoios du Tregor 

I public et de l'iri-i.ril-:.ii. e de* res-nurees <]"'"> 

I Jtaient offortes. soil par ML »it par i emis- 

ttftn d'emoninl* n.ni* aMins elf amends a nous 

enAgtr pa? la 'contention du 30 Juin 1037 i 

I pour un montanl maximum do 15 m ' 111 »™» ,£ 

Ifrane« Ces avances etaienl utilises, le 30 d(=- 

1 cembre.. i concurrence de 9.620 millions. . 

J f ,m. La rffivaluaUon de 1'enca.sse m«Lalll- 

Ini, ,1 das avoir* disponibles en devises einui- 

Irtre, a permis la consiilulion d'un fonds de 

I qui a revu ,.our dola .on en 

,ril„'.„ du 21 juitlel la plu - 

value decade- par cdte opörallMl, et ft '» J«" 

lion duquel participe le gouverneur de la Ben- 

qU Le solde qui restera disponible en ««P*-*«.^ 

la liquidation de cet organisme. sera con«'re 
raemenl des avances directement ton- 
lUOB des conventions 
du 18 juin 1936 et do 30 Juin 103] 

^i C e rembour*emeni eiail infeneur a la do- 
UtiOJ] iniliale du Fonds de .eut.cn. la d.fWren« 

■ oonibililes du Ponds de slalftlUalfen 

. I au moment de la cessation de «s 
opi rttloos, 



transformation en devises elrangeres et par la 
thesaurisaücn dune partie des capilaux quii I'uli- 
mentenl noi malemenf, les prölevcmenls que I'Et^L 
il .I.- conduit ft operer sur les avances ouvertes 
pin- les ronveiilion* en vigueur, ont amene la 
creation de nouvello* disponibililes. 

De son c6l e*r, la Bonqne s'esl elTorode d'accentuer 
son concours aui afl'aires privees, toules les foh 
on olle a pu discerner les dangereuses conse- 
quences d'un brusque 1'esserremrnt du cii-dil. 

foe aisancc relative n'a cependanl el* 1 reslail- 
ree qu'ä la suilo des rapntriemenls eniegi*lnis 
pendant les derniers mois de 1'excrcice, 

Distribution et politique du credit 

Le taux de I'escompte 

La moyenno do nos engagements d'escomplo 
s'esl eleveo do 0.070 millions de francs, pendant 
le quatrfeme trimeslre de l'aiwiee 1930, a 
5.331 millions en .juillel 1037, ft 10,111 millions 
en oclobre el a 8,568 millions au mois do docem- 
bre. 

A ce* cliiffro*, s'esl ajoule le nn.ntanl du '-'■.'*- 
comple des effels oriSs en vug de l'applicalion des 
lois du 15 el du 19 anOt 1936, relatives, I3 n re- 
nt-Here, au unanceraenl do In reeolto de bio, la 
secondc, ft I'aide lemporalre au rommeree el ft 
I'indu-lrie. Ces operations onl npurC. respective- 
iihtiI, d.m- noire porlffeuille, pour 7^S millions 
et pour 1.187 millions de (rancs au masinmm. 

Nous avons. enfln, conlinuö noire aide aux 
exporlaleurs, en mobiiisanl les enhances sur 
1'elranger que Ie3 offices de compensation no par- 
venaient. pas a liquider rapidenienl. Nous avons, 
ft cej igard. coopere' etrotwmenl avec la Reich- 
sbank pöur le rachai des rficepisaej emis on vertu 
de lane ion accord franco-all eniand. 

D.iii- l.i disli-it.ulioii de c.'s r;-.dil-, nous nous 
sommes. loutefois. allaches, en loules oircons- 
lances, ft verifier |e caracter* commercial des pre- 
senlations. en accord avec les banques qui nous 
onl apporte leur concours dans ceLu Iftche diffi- 
cile. 

S» nous avons eie conduits, par allleurs, malgra 
noire de" = ir de maintenir les condilions do cr.'dit 
les plus moderns, ft Clever les laux offlciels, aus?f 
blen pour I'escompte que pour les avances .-ur 
litres, quand nous decelions une relation enlro lea 
appels au credit el la tension do* change.*, nous 



1 Jamais manque de les absiaser auisitot 
que les cireonslances le permeltaient. 

C'esl ainsi que nous avoas port* le taux d'es- 
compte de 2 ft t 0/0 en Janvier, puis de 4 ft 6 0/0 
an mois .le in in. pour le r.u 1 i.-rn.- = . d>-- le niin- 
sijiv.'.nt, a 5 ri/0. ft 4 o/O en aoOL ft 3 1/2 0/0 en 
septembre et ft 3 0/0 en novembre. 

Parall*lemenl. le taux des avances sur Hires a 
■SI«* eleve de 3 1/2 ft 5 0/0 en Janvier, puis do 5 ft 

7 D '- n; it a eU ensuite reduil ft 0/0 en 

juillet, 5 0/0 en aoül, 4 1/2 0/0 en septembre el 
4 0/0 en novembre. 

Nous nou; sommes done appliques, sulvant une 
tradltEon a laoueUe la Banque reste fermemenl 
attach.-e, a limiter les charges impo ,< 
dustrie ct au commerce, pendant les crises mo- 
n^taires, el ft maintenir des Laut aussi nodfirta 
que possible. II n'esi pas sans intertil de noter, I 
cet egard, que le laux d'escomple esl demeuro 'gal 
ou inSrieur ft 4 0/0 pendant plus des trois qu t' . 
de la period« qui s'est fi.-oi.il.-e enire le 1" jan- 
1935 et le 31 döceffll 

Ire souci de repondre plcinement, dans lo 
cadre de nos prescriptions statutaires, aux be- 
soins acluels ae la sroducliox, ft laquelle notre 
aide demeure liberalemenl aoquiie, nous a con- 
duits, d'autrc- part, ft favorlser le developpcment 
des acceptations de banque. donl le mecanismo 
ripond surtout aui operations du commerce avec 
I'eiranger •■' ■ ■ ■ ravorlser, suivanl use 

politique que nous poursuivons avec perseve- 
rance, la creation de ira.tes commercialea pour 
toul.es les trar-a.-tions dotlt lo regleo 
intarvenir ft breve echfance. 

Nous lOiihalbim lre-s vivement q\i>: I 
dps chambre* de commerce et des org» 
syndicates sexerce dans ce sens aupres des mai- 
<öoe qui refusenl encore ft leurs Cnsaa ti 
ceptation des iraites tirees sur elles : celte pra- 
tique, qu'aucune eonsidiration re sautfti' 
a pour eilet de suhslituer aux tiraees eommer- 
ciaux des deeouverls bancaires donl la mobili- 
sotien est plus difficile et dont I'oeUoi est. par 



■ 

ll)J->-V OJ fin 

I 
■ 

JIM SaOQl 

■ 

■ . 
i 

■ 

!' '■( I I.I :■!< i' ' I i>\< I" | 

■ 
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I!p«i9 np inbunod l« uounqumo 

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- ip l|M||r.'| , 

*l »uaiue wo in. man us »oohwauoj rag ied 
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|#1S i "nl' ■ n- .'i mi) -..| ■) ,i|i<-]i ■ 

■ 

D| i"il ,.. ■■ i.i iftHJlj fdljAOp Utf Uuiiinn 10J '!'.![ 



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-iw « j-n-iodd« ?. 'iiJtduii )n mi i it' 

■ 

-IJp 0>JI|tJl|J<l«,[ 1 

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Op s.uiiKi:i; Up*I *\ 'JOi 

"Ml L1 C «lueossiwo» >■»(• --JniJjAnoj »pl-il» »1 

|I13,| t IIOUIA« ll[|l*nON 



«I v iiBJoiidn mb üjjjiiij '»uoiitiui ii" 

. 

'Ui.-lli-ll P I I .■IIM.i| |II. IP.' II 

... .., i,, ..| ■ ,,., , | .■ 
-JJJJ.» 'tJUDJJ Op JUO||[|UI m'g ■'[> II'' 

. .]. ■ ' I . ■- | J ! ' I i 

»Ih'y a P *n(«.v-*n|ii eun arjpu 
i.iiihjj ap »Huimui Hfl'SS ■""■"' I'll!"' ' 

- '' i ■]■■)- ■' I ii..i|i'ii|. >| ■' || i '-"I ■'!■' I ."i!nim mi 
^»01« »( 'no; wj sq 'jiicjj jed DTfl sp 

: | »p ■ 
- i|i ii-. ■ ||0M Kp |ft I"- > lit hi.' | ip i" ■ um ' I ■ 

.• f i . • m i < < u ran nv.j'i ii 'i^niii" i," »I ■' ' : 
j#,\y uoi|ii^Mip'.' "iiii '.piiv|.,ii .'. 



■■>Jil TIJ i'InW.'.I >■ ■.... il. 'ir;i-l |i|::- 

If) I i|.'l|;iui imi'."I I ..|i|1l!.'- 'I- '.I' ■■■ il.il '| ' I i. 1 

-eomuj »p Buoniiai wc*w v *pirö».l ■•[• intnjp w 

* Jo.p t-titmii!M8i|i!<u ci op uutiu-i b sa?iut|*3 

Doijasj|iqa|i 
•ii i im i ■>■ i.i ■i.p|h:ji suotjuj.jdo np noissna 
-j.jd.ji «| iqo« isuiu u anbucg «] dp WSiWUB/] 

J0*nf|l3UI,| ip lUOlieiJBA t>-| 



/.S6I N3 30NVHJ 30 3 



3 - l.K TBMP«. - 1 






ACA0EMIB FRANQAISK 

RECEPTION 

DI 

H. JACQUES DE LA.CBETELLE 



l.p In! tun- v i . ■ littOrairc, 

puromonl liUsi »Ire, una di i ■ fi tat donl 

rAcnddmiu im all u U perdre 

l hobt tudc, ii ii y tut question in do politique 

a! do guei ro, in de 1 1 1 nl do n lig , di 

hi d'ii "Nniiiii i I..H 

v.ni mi autre rorain< ier, qui avail a i ■ 

'■I" ■ 'i in I"- 1' Pi ..'...1 1 1 1 1 . i . . i 

■i i ii i"- 1 1 n debordar li i limib i l 

polo mi vrnlmu t J il di i Ii Un donl 

1" i '■' i {iiondoh '■ ■■! lam 5 la (oi lo lublil nl 

I :■!■' el 'en •.■! devenir ■ lussique ■ :i Is fois 

"'. ' olli ■ ' 'i ■■■, ion I'.h ioi 'in 

.. pudrideto ■ "ii los i ii'ini- alien deal d'-Stn 

i '■ i ■ -in moadi leraporcJ ae pai ■/•- 

n ii. 'Hi poinl dkm oa polale, iuI 14 n u is 
.. "■! ore ■'■ que I'hivoi ma\ til ur Pal is i Hire 

■ •"■ i '■' ii 'i 

i ■ 'i mi deplorable ii ml i nviW, 

hai .i i . i hi M> Lime ■ ' ■ atlaqui el mourui 

i". i|" .in-, yemc du publii . dan ■ l'i m 

1 1 Iran i form-! en inflrmei ie, landii q 

oben bail en vain un nu doi in. >l que Ii 

I mi' | > • i |.i'iii.'i i emprcasnil dan ■ le i oulotn 
ci dam In eallo, Celle circontlaneo emptioha 

;i-. I.ii;. .in ii.- ml ink. 



i. 'II. 



,(,,,, 



•. .i.i gauobo. (| n 

le m ir aü blen avanl que 

I '■■■ ' di ." adi i is rot 'Hin ■ i 

di i '-nl. . in [ouli i " ' lama done par 

avanoe, nou poinl ■ IIa urandour, 

in H i i i implfi IM ' ' ion i ifti 

Elli ■ I ni i brause ol brillante, oeito foule. 

•r,,ii[ r.i J ol toul -Vutoull avnicnl 1 1 Ii m ■ 

i lite . el i' ■ i' ■ ■•■ "I ■!'■ i -ii i'l" 1 aux 

dleux] abondalent auui bien dans [h Iribunea 

qui in i' ■ i>i i- de 'i'" he ia», qu'on ajoute 

mi di i un P momonl i ini o imi ioli £tatanl 

> i, i.nii.' tai lip'ir.i.ihini- oblige ■ ■ 

dire i".' que ton le ten de Ii 111 a oolabli ■■ 

Ü Bolle: sort, qui peul I'ho- 

noror d'avo Lai retell« i i (Ii » •, n'avoll 

|-n I I I' I .1 I.i -.Mil. r. in.u- Ir- in il'HI IM' 

couperonl \ il lea aUu itons ■< alUlea qu Us 

■'■■■ pii'inn-i'-. ii i i' pnii i' il. ■ i-i ••! ■ - ■ > hi ■ 

<|i> ili.'ti.i i<i ■■ -.1 i I ■ .'t M. Paul 

. ompagneoi M de Lacrelalle, '■! la 
hi null de m i parralns ne manquei i pe ■ di 
■ : and "ii rappclli ra i ■ 

lauvre Mon tii ur Be 

te\v\ Quanl ioipienaain lui m-ime, il est 

I ., -.i \iu\ 

(I'linr, inn mi", mi pau piUurale, poui i ait 

II It 'i quii onque di ••• ■ 

Lrulre di l"accanl parisien elm lain d'au- 

lni'i'l'mi !.'■ ii-' u'ln- ill si-r.nl puiiipleWd'ail- 

1 • par I'orcani tilleusemenl 

.ii.i'in' .1 ipu l i.i. di m \i..'i Hcrmant i elul 
.in mpli iil |i ■ lorn iiipm- .ii- din ■ '■ 
im parmit de rac voir ton puptUe da lettru 
mtoux anoon qu'an lul irveMil de pnrutym* 
It nil !■', pai im ! 

■ ntendu aoui la < poll a< 

lb n aloi i n 
■ 

. ■ ., i i lltli ■ .-.I. . 
■ ■ 

Un -.' BÜX I" ■•!' I m:iii.' ,lil M. \ii- 

avail i nvoj ( baaw oup di » ■■ ■ ■ I- 
l.'in -. i'l:. ■ iiiüfaira. 

■ 
- 

■ mm bra im a a i ■ 

■ 
■ 
■ 

i "li-lc, lui, a con DU »me veritable n|to- 

■ 



la modo del inifiiii il. m.-. el nn'mc la pn 

Eminence du rom in lur lou: les gei 

■ li - iIpi in-- iiu direcleoi de 

r \. adaraio. 

8ur le i'MTiii.r- | I. la i ause esl Li an bonne, 

|l ilir'.H-. in.'iii.- trop i' i"'i ill . I |I1 il l.iilli' 

onoora la plaider ■ noire ftpoqui pourrie pai 
le i nnlui i mi , malt ■ Stall plutfll ftn'audi 
■I I'm me ■ I ■ ■ i i ■ . r i . • pai \l Ernest Bellllon 

'ini- i.ii.ii- ■ ihm, „ii vieux aal ural ism i 

que i'en pronail i luUur 1 1 pi nil du ' avatii r 

1 hole du L-n-iiiiT 6i mi, i'i le >■■■ 

ii -in"! de i" Bonoralion oü, a-t-ll dil 

ite im . I- l'i n ■ de leili as onl i <• i 

plus botes el la plus Inc mx. Le nl ilisn e 

■ tail ' ■-.'■■■■ if - di ■ Hi" , mnis il a Irans 

foi in" le roman; '■! justcmanl, si le romni 

'■-i f. mi pour le grand genre e :iei le i 

if.- i poinl 'in'' n droll in Lragi die ou i fipopi " 

ne lui nt poinl supärieuree; c'esl qu'M tail 

ii ii i i plus d'i i'"["'' i ni di trage'dii ■ ■■ Aloi - 
i.i <ii ioui lion de prfisi inei dai lenl loute t6- 
Irosnectivi'. It est po JibJi one le roman oil 
. ri <i< ii'inni v .Ji-ic. mi..;- . amine 
■■ii ' ■■ -' m ■■ ni" scmble aujourd'hni d'in- 

fi.rrii'r 1'hommi -ur le n ■ I. SUr 1"= iiin-iir- .'I 

les ■ -. ■ ui i" ■ in las 'Ai.'i i'-'n- el Interieur. 

mi ri" pein ■ eremenl Iw conies 

de i i- !■! .' t iii 'i nur -iiuf Ip respect qu'on 

doll ■' ii man«) ne sava.il da quoi II parlail 

I'li.uiii. reeevanl le l CherbuUei, it blajroail 

l„ CUUe el VAstrie [rente nns aprts la morl 
de Baliac, dix ans aprts cello '!'■ Plaubert, an 
-n'-i i" de DIi kam 1 1 de r i ourguiniel ) Quail 
mix romans-fleuves, on ne peul diro qu'iU 
■iiictii la prodoH paradoxal de noire äpoque; oar 
rniln i| y n en Richardson bien avanl Marcel 
!■ ml M Bogei Mai tin du Bard, M, Ju- 

les Romains el aulres romonclors qui se sou- 

elenl mWloi re nl du jugemert acad^mlque, 

L'aboullssemenl de l cslhilique roiidanm6c par 



M. Abe] H.-I 



ui i 



llll", 



I'll 



ii , hi i M John 
. \i Jamea Joyo», donl juitement 

:.r;ui. n- prasenla i'eel fail ir ddvol ex<- 

gete Mais qu'impnrli-ni ci** querelles ' Ln 
reception it p M. Jacques di- Lae retell e raprö- 

te i, comma \nUgone, plus do rcconnilia- 

tion - ' 'i amour que it'' haines •■! de muh unes 
L'muvre du direcleur el ceüe du ricipiendaire 
prouvanl suftlsammanl que la grand romen 
franeala lurvil aox toolei an profllant do cha- 
cune d'ello-t, L'exomple d'Henrl de IWgnier m* 
prouvall pas motns >-n hveur da I" poeaie Ei 
■ . mi fftnd, n'a mofni boudt 

i" -ii ri.' qu'en tai! mi pi ' ndre it in ion 

benjamin, en - idjolgnant un jeune mallro 

qUJ -'■! ., un I'i'ii -.'I i il-'iir, 

Andbb TiifinrvE. 



ACADEMIES, UNIVERSITES, ECOLES 



faction de M. Jean Zay 

au miniitere de {'education nationale 

■m jean / ,v. ml n Istr« de l'i du i i attlonale, 

; , offerl li"" mi deieunei >-n Vhonneur de 
m Claude i wlorm«, president de I'l n 

■ ion .I.- ia 
lion H in i'iv-i.i'ii"' 'i- la OonfMlra- 

i i.i i. . 

.1 Audlanla, d«n» la pi' 

\n [qui .i dani !•-■- dans ajne- 

Xp ... avour fMlolU at D> lo 
Iton ,|m hooori I« etudtaals francal». M. Jean 

Zay a lemi ii nnlignai eetnbl ■ 

■ ■ 
,.i avanl lout, les 
. donl II i DUnd sei i li Im in) 
leotuele *{ m i 

.■ ii lion ;ui mtotlUrt 
a« i . dui i' ■ 

. ■ ienl tii viae ■ ■ 
mm! ft doom 

i.l !.■ .!•' I ciwnugni in I" -■■.■■•ii..! n-..-- ■■ qui 

■ 

i d* Franco tl pour la j« 
■ 
Pun i*. nalnUlra » rappeU t«- 1 naatuna nom- 
dain les 
juvail. 't y » ou Pcu dap- 



['allocution radiodiffusee de I Camiile Chautcmps 



... ... .... 

,u|. I .|u ,]. pot, I In i.li.nulirv, .In -I i"r ,i i ..■ Ill 

tmiH : 

Mes rhers eoneltc 

\s- ;ih,ii.| n.-iiii'iil i ii-nl il.- i !.;■■" i- 1 . ii l-i ' linnil'i'' 

doa deputes mi projel di lol destim a .^inbiir lo 
si ni nt moderne du travail ou, encore, le Code de la 

; 

■ i origin« el les buls dt ce pro- 

i"i. .■ in .nil. -->' pai -' ni.Tii.nl. ■■• Ion I'uBBge, 

aux membra d i P ■■ ■■ ni e vi u ■ iu i m- 

lei .in., i.'iiiiuii ii in nation toul anliere, 

i ri qui] ■ .' 'i 'i " i" n.'- important de notro 

vi" nationale. Cast que refforl iio paelOoal 

sociale i|i"' iH'ii- .iM'ii- ■'iiii.'pris esi sllendu par 

Imi- i .-in i| i- hIi-i'i \f.v,\ 'In -l''li"[- ' 'inline !-■ 

Ilgne dfciBif de 1:> ■ .\\<;» » s ■> fi;nn-;u-t.> .:. 
niriil par le travail el lo concorde. 

Ie louhallc done ardemmenl que lous les 1 1- 
toyens, raisanl trove > leuri conlroverses, appor- 
tent mi fouvornemen! le precleux concours de lour 
odhes lonflanle el pi nfli hie 

ii ri" ä'agil pas de rlclamei de chaeun de vous 



-'in i .[.- -.lur I ml. um L-./iii.il, .1 nous pensons 
ijn'ih r-äpondent, dun; lour cn-.unlili?. mix i.Ai- 
L-mi'i id- I.. ]i;u\ -.ni.iU' Mni- je roconnats qu'ils 
pourronl aire amende», comptolcs el perfeclion- 
nfls au emu- d" di en ions qui ne manquoront 
n ■ .i. -■■ i'mmIiiui' au -"in ■!"- ■ ommissions ou 
.ti'v.'iiit I.;- \"'-'uil.l...'- El -i .|p; a-'ini.iti"ii- prO- 

nuslonneiles, palronales on ouvrleres, dösirenl 
presenter Ji lour sujel dca luggestions Inspires 

]i,ir li'nr «I'l'MO d" ,i \ i.' uniu-tr-ielle, noun le; 

noeuetllerona ave« impartiality el meme synipa- 
Ibie, 

m .i . .i- .[nt; Je demande inslamment ft lous nus 
compatriot es, i'n partfoullei aux producteun, 

S.ii\ im-, |n -i.i.i iili.ii li.-, ii lies hires 
■vera, a la mfl laehe, e'eal d*A arte 

• i i'." i, ■ i 'i" i-i ii". um ' inn' ■ - lie .■ - 

prehension au sincere nppol quo lour adresse aux 
uns ci am auiros le gouvernement, dans un but 

,1,;. !,l[Uilii.|n-,|iilil t;l .l;i[.ru-..|n.l|l -.-l,.l Si 11111 - 

-,iv,-.|i.. ,]. ,1,1101' au iii'-iml.- |.- sjii'daoli- dune France 
unnnimo dan- sn volonli? do traiailler ol do pr»- 
dulre dars I'ordre, dans lo onlmo el dun pi -- 
vent ions, suu? 1'Ojfldo do In l"i i ''pu- 
blic ii", ce sera pour le presligo el la s^curiU 
do noire pays unc imporlanlo vkiolro. 

Las rapports du patronat 
•t da la classe ouvrllr« 

Qlli'lS snnl d"l'ir !•'- Illnlif- (|ill n"'i- lull in |nn 

I'ldeo d'une loi imuvello pour nm m.iii-i i.- rap- 
. i-- - ouvi i"it: I 

Pour en eomprendre I'orbji e el ' d il faul 

-'■ reporter par la pen Ce. a. dlx-J is en or- 

■ . . ... 

nomlqne prolon^e el douloureuai qui w •- 

■ mdtUon humaine, ausaf tuen pour de 
Dombnsnx patrons quv pour i.-. ■ 
ii BUI ..-I'll": ■ ■: in^olue. 

Toul k coup. dan= I'ivrease d'une vicloire poll— 

tlque, las ouvriera voymient lulre I'eapdranee d'une 

itfon soelale. Leura revendioa- 

lions »'exprlmaieni atori imparieuaomentt dan* ic 

himniin .!•■ irfevas immenses, beureusamenl sans 

violences, mail aul mpsgnanl dv pratiques 

nouvellei el conlrniros aux Ioi?, Obranlaiont dan- 
(tereu^en-ionl la ilablllU du regune Boot a). 

C'esl alors que, sous l'fgide de" mnn iirede"o«seur 
"t ami. U, Leon Blum les repreaentemta les plus 
qualMes du paironal el de la oVisse onvriere eu- 

r "ii i la clairvoyance de *e rapprocher i r ubsll- 

mlral h la lulle loci i ■ 
12 juin, les accords dCsormais celebra* de Mali- 
gnon, 

Apree la reprise du travail pi le rpUIiliisament 

!■ -■-■" ii i. 

i.. Im- ,jni ai'i-nr.l.... i.: ..i\ - in. r • !■■> 

. . : . i ■- . .n.'i . que 

- ■' ÜM1 II.-- 

Uuinient un regime nouveau du ti 

A la liieur o> Pexperieoc*, quel jusomenl im- 

■ 
i 

■ ■ 

iu la rMuelion de la 

i ,, . , ii - onl ii ■ ' nteeleb emaol un6- 

liore" la oönd ■nsülueoi de- 

Mmiais .les drolls d*flnUivemenl aoquia que 

. pourrail rL-prendre el que d'atUeuD 



■ fenir les conflils, soil h les empecbor, s'ilt 
v nenl a se n rod u ire en dopit de nos ejforls, de 
-"^nerer on OCSOrdre 

ii" veux faire de ces lexlat nombreux el im- 
ani* qu'une analyse trti lommalra, Chaoun 

,. ... ... 

la resse .J'.' demain 

meronl lieu, au suiplui, j'y suis d'.i\aoop 
tat, h do mu tuples eantrovarsaa, qui auroni 



"r 



1 1 nou 



iiilnae de pi-rmellra a ctineun de 

CO», li" 

:- ■ ■ 

'* projets -"nt au norhbre de 6. 
envisagenl successlvement, ft dans un ordre 
Id pw, lous lee aspacLs do la vie ouvriere, 

L'embanchage at la licenciement 

F| cant lout. || importe de satlifalre la premiere 
rjb ni I" roiivn.T, i]ni es! do trouvei du 
riti.il i in [liulo viilmiiiiu - du drml sacro au Ira- 
VJK II fallail en faire une realiU bieofaifanle, A 
VjaBElTel. nous nous proposons de reorpam-.-r IUI 
solide el oquilahle los tun ■■iitu de |il;u ■■- 
iiuur de I'Onipe diparlomenlal puldio, qui 
iiuio essentielle du Systeme ol qui, pour 
lo- .iri>ii- c-sin il.-- cmployours al del 
■■ esi organise sur la t)o=o parilaire, nous 
lairä •■. . -iiii-i-i,'i les orftnnismes professlonnets 
prftv- ,'i.iluil- o,iii exi-lfiil acluellcment, en les 
' i ['Office public et en les conlrdlnnl pour 
- abus. 

En "■ ■ 'imi lieu, el c'esl la partie qui o souleve 
depon plujieurs nun; les plus vivas coi 

iimn ■ us |.i ""■■■ ii i s de regier do manitre öqui- 

' i j ' t ■ ■ 1 1 1 < ■ r l = i • ].- i'einhauchage el du 
Ioi, deux ['i null'"-, ".■.ileniont re— 

E, . i ■ 1 n. lit ft i ..Il llii I I ' n "I. [i.l 

-"0 ■; n i |i reaponsabilitd de ranüeprlae, na 
oncer nn droit d'exercer son conlröle per- 
ur Ip- qun!iii?F teohnlques el morales de 
vonl deventr -.- collaboraleurs. De I'au- 
luvclers doivenl i 1 ' i ■■ pi ol6gi - eonl re loute 
lie porl.oe. par le refus ayslemalique di I'eni 
banjlinp. a leur liberie syndicate. Nous avom 
liafoire '■• celte double exik-euce en mam- 
. ..i. du reoouri normal nu bureau de pla- 
.,,! I'l'iuliaueliage direct par le patnm. idih 
futourant d'un serii-ui eonlrdle de i'inapac- 
,; i travail, qui permetira de deceler el de 
. ■ .... i -'il vleol a e'en produlre 
au proht.VmP du lieoneiement, il rovfl 
deui :i-pp''ls difT/Tpnls, scion qu'M - i 
debtH'.iit-.''.' I'olleelif, command«! par les necessiUs 
ile *, -■ i..n .1" I eiilti-pri-o, on cJ'uu renvoi indivi- 
dual A la s"' 1 * d'une faule profess ion nelle. 

rjgn; le premier ras. it est impossible de eon- 
(pglpr .-,] . I" I' ■! ,- n ? i--- ; . r : - . responsable dp la 
.jj,,,. I, drnil de delermlnor spul le nombre 

p'arlilion .1"- employ^ donl il - '■ 



S'l| iiuv'neoessaire de proceoer a dee chanpemonls 
dins "ii personnel, il doit done en conserver ren- 
tiere liberie. 

Mj,,. de tolles mesures. qui peuvenl avoir pour 
lea om'ners lirencies des eonaequenccs pruelles, 
doh ■ elre enloure'es do toutes les gai 

t -i convention collective, on a son 6i- 
faui na TPjjrlenietil- Inlfrleur, devra done determi- 
ner';* l'avanea les regies generale^ 
qnaii, le licenciement, s'il devient mfcessaire, 
ten ' opfird 

li ■ devra done Bvoir hen qu'apres les delais 

(J, ,.,. .-i>nvp«)ables el dans un ordre fnnde 

non-u i" l e eaprice, mala rar des considerations 

humsioes. letles que I'anciennelt, les charges do 

I .,,,, Is capaciu professionnellp. Et il Pualns 

ruler, dans un dOlai de six mois, du 

ompl Pmeola (re il serail jusle de faire 

.ipp. par priorlW. .1 eeux qu'une cirennslanfe 

u'nsi, prives de leur gagne-naia 

i, quind il i'agira de isaeliODJ indl- 

n ne pourra pas interdiro aux chefs 

- de les prendre, dans I'inli 

discipline du travail. Mais el 

..'I, --■ n elre fondi - - que -ur des motifs tegi- 

uin I prevus I I'avance dans i" reclemenl de 

■■ r<inl concilies le; deux prin- 

,'i]-,,. .;.- I'autoriU el de la Justice Me sera-l-il 

fn ;■"'■ - i'i p"Ui repondre ä une In- 
- lie, .|ue le droit du patron, si lajgiUm« 
qu'll soil, ne doit pas f.iire Dublier les i 
soul Jus. on loutes oirconslances. a la digoitä de 
la iKi-sunne humaine* 

I. louvrier ordinaire, les lois de ll>3fi 

iliere pour eelui qui 

■ smarndes. dune m 

de - deleVu* dalelie 



clioitis-aot sur des listes airrlee* d'avance par lea 

eats impar- 
laiix. II fallail on "Uli". CODflei I HDI bauU ju- 

ndii'tion. dont t» competence et la qutlll 

,. 
snrt. Nous avoni chol i pour eoll« ml loo oapi- 
lalo le Conseil d'Etat. II fsllnil enfln assoitir I ar- 
bitrage de la sanction de la lol. Cast ce qui ri- 
sullera d'un arrat rendu par le COO i 
Col ii i -ci »era levolu de la torn 
donnera |iar mile ouverture I une aetion iudl 
ciairp en dommagei inlPrfU sOntft) le |ii'l"'u 
recalcitrant. 

L' ensemble des dispositions que Je vieni dtna- 
lyser trop longuemenl et pour tint snmmairpmenl, 
lend a rendre »an* objel la eassation du travail. 

i :l "■ .J "1 i i'l rini.'ixini-i quo, 

dan» de grandes agglomeralfo ■- ■ .-■■-■. dani 

I'atmosphöre i blea de notre (poque, 

i nl" (in pill« janiai ■ ■■■ |'i"iluii >'. ~i .1 '. 

en ddplt de noi ''iT"i ts, i grave vlenl 

[i.iii.-. 'ii\"ir -"i.i ill- lui impnspr ;1 elle-rin Ie 5 

regies doslineej s I« rendre paeiuque, a on Ocnr- 
tpr louto violence el loubs IlligallU, a la fairo 
sier lo plus rapidenient p< 
C'esl i i obtenlr ee rdaultal que, ni 



propose' un ensemble de mesures par lesquellei 
1'auloriti* publique aal habillle« ■ intarvenli pour 

s'assuror, par un vole Id'ic. teorel el ■ 

quo la msjorito des ouvriara n'eal pai lournlse I 

la contrainlo d'une minorilP, pi 

dolai un arbitrage equitable el 

actes doiiciuoux par lesquois certains pre ten- 

draient i'oppoaer a la reprise du travail legale- 

ment oidonnee. 

■ioi "-I. met oben Bonoitoyens, la n um-i ds 
1'important monument logislain que i" gouver- 
nement a pr-'paio dan are el dealn- 

i.i. ■-..■ .1" pais publique et de collaboration so- 
ciale. 

Encore une fois, nous n'avons pas la pretention 
d'apportnr du premier coup uno formulo deMinl- 
Itve. Celte-ei no ia d*«a«era qu'aprta di large« 
debuts publics, nous I'arbitrago souverain du Par- 
lemenl Elle davlendni alora la lol d« l*BUt, donl 
u. gouvernamanl aura i" devoir d Imps ■ 
ment lo respect a tous les oltoyens. 

L 'unite da la Franc* an face da perils 

trop certains 
Ce qui Importe, aujourd'hni, c'esl quo la na- 

l r i" ■ I ilium n •■ I-..1"" -■'" i.il" "I i 

rale de rauvre entreprisa el qu'ella alleate, aux 

yeux do I'elrancer. sa volonU do mamtemr el do 
renforcer son unite en face de perils i . 

La France traverse une periode d*Tli ll 
hisloire, Dans un num. I" trouble; on I 
Imp fouvent de< mfthodei di violence, 
rite ne depend pas leulemenl de ion desir de naix, 

un.. onl in' .sur.iil ineitrp en duulo, el il" . imiio - : 
. ,[.,, lenlouranl Elle reside, avont tout, 
dins i,i cerulude do sa force. 

i:..||.. f rr.iiii.'ili-'', "He '"1 rnmpo-io .1 ■ I. - 

menu divers Elle *•> Irouve d'abord dan- w 

rable armi'e, a laquelle, voul k save/, le gouver- 
nemenl consacre plus que jamais ses solns. Elle 
eel ausai dan* son armalun-i Hi 
proWgerxmi conlre loutes les manoeuvres dP» 
lors quo les Franoais garderont. par dell Ipurs 
IntAreti immediats ou apparents. lo sens de la 
■olidariU nationale Ell« eel encor« dam ■ 
«empnl n-^coisairp du rythmo de la pi 
«eul remede a un deficit meurtner de la balance 
Hmerclale. Mais eile est r» r ' 
spectacle que nous devons donner de OOl 
de noire discipline, do noire amour du travail. 
E| - . i pane que j'al U ooi 

. isle quo nniii avoni concue est la con- 
dition preslabie du rassemblemenl- de* Francau 
aulour du salul coromun, qua 
appel h lous me. ooncitoyens, aux patrons donl 
je connais i. 
ouvriers dont 1'alme I 

grandeur di ■ .>ornpmont 

pour deTendre, avac la pr< 
lionate, les llbartai rdpubllealnea el la pxdx. 



Election aenatorisJe 
Istnx- — Sotil candldata I l'i 
dodimwih- 

■■ ■ 



NOUVELLESDUJOUR 



L'cnquete du coroite 

de Rasaemblement populairc 

sur lea incidents de la crisc ministerielle 

L« eemlU! Datleaal dt IIMvrmtilfincat populilra r.'m- 
muniqu« : 

1 pupil I a ft.» 

a ailopid a l'unanimlU l'ordra du |oui lutvant, 

■ ■ ii ■ ■ ■ l 

avail design i ■ edente saanoa i 

Les rapresantanti d'organlsatlona, eni 
I,- i rjmlM nallonal At ft i en ■ 
d'anqueter, i onformfmonl au d 
H. Leon Blum, mr |i I 

. ■ . ■ ■■ i ■ .i , ,. 

■ 

prendi lad avee lo» pcrsonnnlllo. ■ 

par le laodoi ■" -'li tl 

Victor Ba-iti a vu no lam I - 

. i I ■; .-, ,i i- .: ..! , 

tool a Ilquanl qu'aueunt dtlel Ion ■ 

pi | .- pai |i 

cnl sur lo prim Ipe .1" la parlli Ipatlon 

nislo nu aouverne nl toe qui, bo i 

■ ■ ;-u-'- | '.i i lo ui li nu " Wnl I'l'l .1 

raconnallra hautoi il la parfailc loyauta da 

i ■ ' . ■ 

tude do I impresaion da vi 111 ie qu I i 

■ ■ 

Dan aas conditions, loute • 

a p.iiu iiuilile au eomiU nallonal. II Or i ■ i I tl 

de rhommogo rendu ■■ la vdi u iu do L< di B 1 

.■I lul idros •■ I'axprai le ion ord« ' 

Ihio. 

Vicma iii ■ ., ...... | i . i . ,., 

u>i drptfi <t-- i i,--t hai 

mcmOr« <tr Is I i P , .-■>• 'nola. 

r, / ii. ei i ■ . i . «. . ■ 

■eenftsfri u'l'ml a.l}olnl Ju par-ll n- 
dleol 'I ratl\rnt lOflilllli, 



La manifestation dea chömeurs 

.in.ii uns 
nouvelle enli ■ ivui li d ■ u ■' 

3 ..ni. \.k vol 11 ft dem "■■■'' i '"'■" ■ .''I"" 

■ 
chdmeure. 

i .■ do I'lnUrleur i 

1 

flaoa -I" ii N« lei oroanlsateuri bj 
ongagemonl formel que I'onl ■ 

doular par lei pou- 
volrs publics. 



M. Marc Rucart 

miniatre de la sante publique 

dans les Voages 

I.- fi l'i" haln, M. Marc tlucarl, i N 

d<- la «ani. n 
■ 

■ 
■ .' 

■ 
vres lalques. 

Hme Schwab, pri*»ldente d- 
tique el laique do» femme*. »era egalemenl pr#- 
sent«. 

ifoFlailnn c«nipr«ndra une i 

Publique par M. Bn n 
action laique ». pull un grand baD-pi I 
par M Marc Rucart. 



L'osiurance-chasie obligatoire 

A la suite du vote par le Bej I 

B. Al i I 

Le " de rsgrlculture, t 11 i 
prolet devant le 8*nol. ■ recu plu-ieur 
lanls de la pin 
11 leur a d>£c!ar<l qju 

tup la prims d'»J»ursnce. 
iu prlx du pennis, no grftve pai trop to 
|i 



, un. in .if" "" 1 n in-'- ■ ' '"' ' 
-I i . . \ um candidslu 






, ilk .ni ill- quo! ■■- 

< i a ■ M. HiMiri 

ilei ■ < i ul, in («Mil da i '■'■ i ptloD, 

de la purl d'Albarl da Mun, on dofl i nal 

I 

p. J. ir. La pom | »lull ful i alb n 

J,|. -Ill Ml,. i - - 

ii i [i ni pai N | in i- • 

I |. r. |. , ' ,1-1 BpO- 

.; ■ i 

. ' -i. ■ :■■ quin ■■■ Ihbr* vins 

[i uli p In i hep* lie At M inrin Pout 

. ' i p !■ i 'i litleun iot la (ail quo 

, ujifouei ' ! 'i'- WiiaitUt 

d'm ■!''■ (■ Ii in 1 uge du | mboll m« 

.i, ■ o .. ,i i nun. im <■ i i ldi <>'■ d< Mi nie 

i ai i qu'il aboulll l f ii i ui o pi.] 

benu< oup plu i he di Gaulta 

■ ii. ■ mi dp Mane 

i \ i d di i roman . i auraii 

|ll' ' | M . (1 mil- ■'■'.ul Ill' 

«in | peaque proprernonl picture! (bI J'ose 

□Lao ■ i) * tu i im ■■■ qui im- 

im liqui i :• Pichtreui ■ I 

1. 1 ■ i ■ ■ i'i ■ li ■ Ii h y <■ i pin i 

ottjal de i ■ iii.'i da peyi holo- 

«to, gl qua coLta p i/i hologii \ ■ -i pat 

i i. ...i. de tyli '■ ammi nl m om 

IHata. ii ni ■ > pa drop da dire qua ''■ pul i 

ii [i Ri gnfer ' mi- i lire Inatolo 

i la I." hi i pi« i coDQjuii sa 

chart« et au reglei definitive», Et coi ni 

1 1' I'I Hill I'll. IM I'llllllllll ' III' "III I'lll 

le ■ ■ i ii" yaux dermis que i 

n |>i.i ii, mi \mii i Impoi lanoe ' iptttile qu'il 

■ | i. ui i,i mi. de lettre) rrani tisea Lei 

manual mini . 11 ■ "ni bleu fail n - ni 

peul J I re pat un < bapUra ur Paul n gtt, 

mala IIa au i dromon! un chnpitre »ur 

Henri de Begnier. 

i.i' ronton Ii monl de m Jaa i do Lacre- 

lelle ' lafl plain de dlgnltc* '- 1 da bonni grai ■■ 

i ii peroral! 'ii hi r Ivail ■! in grandeur a tan a 

ii. Imp!« Intelligence >\ -i" moderation. Ln 
T. |.i. ii d do M. uol Hoi inini. ("ii !■■ iI'ui.imi 
• ,i\ ml' - • I ill' i llait par un« 

perpdluella Londaooo a aarguor at tympaniser 
j,. pn in... . im.. i. rne La doi Irina do i-i \ le, 



Say n mppHf! »on nciinn ■« 

tttnrmt di 

im.-i i r I '■"!■ I*aee*a de ta eullun ■ 

n f'.M,,.. .1. ■ 

, ,,'..,■ ■ ateura In- 

.i. i rmnco <■> pour Im |c 
■ 

,.,,, . j. . :■■ lea BMuroi nnm- 

i , ■>■ en favour ■ !••< t'linlinnt« 'Inn* le* 

,:. quell jj m> irouvnll. il y a ou pcu d'an- 



L£S COHFLITS DU TRAVAIL 



Au mlniitare du travail 

M Mm U iM-iu", dii'cilrur iln riiliim.'l de 

la I Etat nu Ira- 

vnii ii reou ■ '!' :i to ''■ ■■■! ■ ,lr ''*"" 

i . 1 ..it eondufla par 
\i ii. i Lhoult, ■'■■ ni- un- du ■ ■, i r» 1 1 . al Elle a enlre- 

I, nn |e dim l'"H- 'In i-.'iInmi'I .Ii- .lin.'t.-iil"- iiii''-- 

liom •♦ partloulieremenl dai difficult**) quo raa- 

oonlwnl I« ouvrion Itoonolda pour iMre admls a 

,|.., illocationj -i« chomage. 

Choi I» motallurtlstoi do Uli« 
i ; ,i dei metallurgtate« de Lille o, au 

i- ■ .1 um- i.iiniiui, i "UN I" ■■■'■. ■:■ I ■ 

.1 un -in, Mi i, ,i i-i "I"»- ii'miL' demandi ■ ■ 

i, um ni de »lain preaenb e pai h ouvi lei - 
i- lyndleal re] !"■ i I'arbUxe dea palroni 

■ I ..■. I. ■ Irm 1 In '!•■ Ii' un" iviI'Im. ill' - -'Ir.' 

ii'Tn-.' i löuü dUcuaaiOO i" i-alnhle. ol de n'svoir 
i... rail altr« ■< 1 1 i ouvi lor lei argu- 
menta qu'il entend en i ou lurarbKre, Lei ou- 

vriers, «lil 1c »yndicat, onl ainsi eli> pri\. de 10 
possibility de dlooutor loa argumenta; ü- onl oU 

ml 01 al I'lnfi 1 1 u il« -i pi "■<- -\< - cii.-m- 

.. ocordee pai l» loi du 3t ilccembre 1930. 

i<i conditions, lo syndicat do Lille a donna 

mandal ft loa Mjprosenlantt, de voter lo principe 
de in grftve dana i^i mdtaUurgle du Nord, ou ron- 
::. qui .. ii'iiilm b I Mi" iliiiMinctie cL oil cello 
quoatiM) oera eianiini?e. 



lac-mamM avalenl pnfvua i-i qui lüs- 

. ■ . ■ ... 

ranaol im- 

■ 
in ea qui ■ . ■ i. ; . 

'. . . . real 

(1 ... ,, i ■.. ■.:.-,. Hoi .|. 
. ,.i.' ii . i l.-.l:.i,l<-tm>nl ani.'- 
Iiitm I i .-.imIiI r. i " - II' ' matttWDt •!■- 

■ormal* ■!••- ilroil - ■! .i ' 
■ 

.... ., 1 1 ■ .■ , ui-.- 
l a [ol nu I'arbilrago obiwotoire, nn 
up peul nier quelle nit pernns do doi 
'ni ni um paelOquo o do Irea i ibraui coullll?. J'ai 

BU I ■■ ' 'I '" ■ ; ' ■ ur i - nm 

i-.inl'--liiliiui-, 3.2KO „V-Uieiil iirraii«.'' 

,:., . Blot que, sur 

::,M Mii:irl'ili.-iC''- i.iiMli.W'1-i il .i 'I'' T ■ > ■ -■-!- , :m 

,,,1,,. .|,. i ricmenl tfayaient i"i 

recevoir exeeulton n esl dorn impossible ii" me- 
eonnaltre la valour oe celle l^gislMtion. 

El pourlanl, comment no pas elre frapp-. 1 , par 
ailTeurs, ,'i la fofc du nomhre Ot de la graviW d« 
eonillta qui peralatenli dee actes illjgaux qui le) 
. . ,'t Imp souvenl, et de l'iri'ilaliiui qui 
se perpelue. c! parfols memo s'agi/rave, aussi bion 
dana I esprit dc* ouvrters que dam eclui dos pa- 
Ironsf 

En preseiire dl- rolle i-nii-Lilnl en it-.-rmi'-i 1 ! ImiiI' 1 

el qui »emblera ou premier abord pessimiste, 
jolt-oil ' ..i..i.iiihi"i- loul i efforl lenU onputa 18 

la Mlution antlabli 
s.iii, renoncet ou principe möm« dc I'arbitrage 

■ i :. ] .in. i"ii -v-li' I" la lull" ■■'■-•i:il>- 

dani uno rausso liberUf Co »rait se rfsigner a 

un i.lniir ,■( ile- fiinri'-- -m m • <■' l'iul'.n '■- '!■■• 

rapporU humains el dans I'elol acluel des esprits, 
s'erposer a do multiple« Incident«, rodoulablei 
i : la pal) -■- i.i''' ' Hi it tonal. 

No doit-on pa> plulfll i mi ddrer que, t'aglasonl 

de problfemee inflnlmi mploxe! •' de lou - ap- 

phntiant n dea mfllionfl dTiommea disi 

tout le lerrll i H ötail ratal que Ion i ennui une 

period« d'exp4rtoncea et ■!" litonnemenla, et 
i.v-t-il |.i- 1'Ki- ■ nnfnnne au lion sens et au de- 
viui '!«■ ii- 1 p:i- -' il< '"ii Bgi i". -le garder sa foi dans 
I ni,-,. i|m ia collaboration soofale et de perfection- 
n-T rinalrumenl do la paix au lieu <\? lo ddrjulraf 

C ■■-: la i" i'-' '■ 'i' 1 ' ■> '"--I'll'- l< - projeta ttcluela 
, |, , „„,„., in ■:,, ,i,i . , , 1 1 ii -. i -i.-i BfTorce d'analyser 
objeclivement lea causes de certaina t'clrecs el de 
recherchcr les movent les plus propres, soil !v 



timn *i p. . dam |« r ."*i, 

di ax prin- 
cipr* dc I " 

■ 

-: !■■; 

' ■ 
i.-»ii . j ii -_ an Lou let «■irconstaitee«, s la ■ 
■ 

lis do 1930 
.-■ hjt .|.,i 
■ 
W 'e lilns de - dMgut- ,i 
C,-.u.-rt n do« droiti el dc« ,1evoir< | |q f,,j. 
-■in«* le patron et e overs sea eamaradi 
ne .Inn.Ti pn% luj fairo meoonnaltre les autre«. 
Hail le choli end. 

d aire parrots deticat, et l'ahu? reproche nux deie- 
(ruei e^L a loncine du plus grand nombn 

avons-nous consaert un proiot de toi 
Epecial ,i i.i delennination .1"; droits di - 

■I a la limilalinn .1. i 

Il Pi "' liberie S da ■ I • ■ I ■ ■ _-i i -■■ ^ ,hib I eien-ice .I.i 

1'nr mission, mais il le, souniel a une discipline 
preolse en cas d'abu?. 

Lt vie collective) das minis 

Apris fexerofce «1p^ obllgattona IndivMuellea, 
"■ parvenons, parcel miennediaire, ä la nVle- 
11. ■■nlalion de la vie collective de« mines. 

One loi de 1036 a prevu que les condi lions .je 
linvail seraient libremem d.-iiatliie^ pur livi ortra. 
''- »yndicalea, mais le» conventions collec- 
tive« arnvent a expiration el dee diffloulU« peu- 
\.n[ sur»ir qm empechent leur renouveilemeiil 
anioible. Nous avon- done prevu qu'un statul type 
seraÄ eiahü pour chaque profession par le Con- 
i d Etat, apres nvia des organisations syndl- 
■ . ■ i iun>eil national eeonomique el que \es 
■ in > trouvcraieiit sournfees, si eile« n'onl 
pas coiilraele' ontre elles un accord sur une con- 
... ntlon speciale. 

Lei regies gencrales qui president aus rap- 

porfa enti.i palrons et ouvriers elant. ainal fixe« 

.■II .,' riiMiiir Im i'onlliis qui naissent do leur 

applloatiou ei flier la procedure des arbitrages 

■ v mellro pacillquemenl un terme. 

Le* regies luivies it eet egard, depuia 1936. sont 

i ■■.[! aompliqudes et enlrainenL de longs relards 

II fallail les simpliller et alireger les dclüi^. D'au- 

tro pari, il arrive trop souvenl que le* arbitiages 

| ■■■ • ii' pas respectes par cello des parties qui 

croll avoir .. .sen plaindre. II (*iait done neces- 
.'.lire do renloreer l'aulorilö des arbilres en les 



CHROMOUK CLECTORAI.K 



KlecUon sOaatoriaJe 
[alou — 

de dimanchi' Ml 

nfral, rn.li il H. I 

cien Riaire de Tullin ■ 

> i LO kui um oandidaUin modoreV 

nonate k r* jour. 

' ■ 
slon de foi. dins laouelle il >e dit ■ pai . 
du niainl Ian do la lit* 

reapecl n r» ? h 1 1 1 1 ,!*■- i II r&laiM, d'autre parti 

une souple adaptation 

cconomique du pays par I'entenle des palrons el 

des ouvrter«. 



LA LIQUIDATION 
DE L'EXPOSITION DE 1937 



Une conference an ministtre da commerce 
v la mite do I'czamen des dJflerenti 

foumisas hier a In n'ur. :. ii. ■■ tonue ilnislerc 

du commerce .sous ia prealdenoe de If, Uaxeno« Bi- 
bii . loua- '■ retaire d Etat, asslaU do M. Labb*, 

'"l" 1 "!- 'II' - I ■■'.■'.!■ 

dtreoli "i ■ el chefs de -;■.:■ ■ | 

i'Ki;, un ii-il'iMi immiiLi .- 1 1.- i ,-lI.'.- mil ct.! iiri-tMc-i". 

concemanl la liquidation do l%xpoaition do IS i 

ii 11 i-i. 1 decide quo pour r« qui touena lo de- 

1 1 les rem -■■■ ■ n ala£ ii seralt precede 

d'nlinrd ft relies des parlies de ["Exposition qui 

iroulallon ou qui nul»vnt a 
... | . : ;.. otlvea 

pari, il sera proce'de nu plus tot a la 
remise ft lEtai et a la vllle .!'■ Pari«, dea ball 

in. 'ill - li-nr ii "...ii. ml nl'iri .L- .1.-. h , .. , , I ., .. , 

lirm de lout. - .I. i ■ ■ ■■ . ■ 

En tin, la oommi salon rendanl hommage au di 1 - 
vnuemeni avac lequel I« peraonnol a rempli u 
lache, a deolde" que poor ft llcencieraenl, qui ail 
dejft fori aviiii.i- pai example pour los gin-diem 
dont le nombn a eft ramend da 1,200 1 ii" , la 

commission tl.. li.-.-m- i-Tii^nr .iji|ilii)iii'i','ul -Inctr- 
menl djea regies qui s3uvegarJenl les tnUrÖÜ de 
lous. 



II Ip'ir ■ J. ■:*'■' . 
■ ■ . . 

»u pru du permit, no grJivr n s , 
tes cli»«tctir». 

RD«Un ft la id do i'appUen 

■ 

. , 
.'. 
t»rif« con ■ , , 



Entre cummumilci et aocialiate« 



Din» 1» Nord 



\, - 



1 

•lOnl ■! :..!"■ , . I . ■,..,, ,. ,|., 

■ lire Mimee notamn - 

ii 

■ 

.: qui n'a 



p" 1 . 



anui luaqu'ioli 



1LVRIXE MARCHANDE 

Va grand programtna 

da marine marcbaudi Uillann« 

Nulre corn* pond an I parHcutltr da Itmiie 001» («IS. 

looei 

mi annonc« i omm« immlna 
■ di lot ralatlf ft la i 
ii un tonnage de 800,000 

navlrea de ■ ■ pondai i pai Ii de de dli 

I ■ 

o i .I" rddt lo i ii irgo .in frei mai II payf i 

■ 
nux onantli ra no malSi laui do 

construction Impoi tea do 1'otrani I 

j it, an Muli.', .i" i '■ . ,'■■ h . di . .mi i qua 

.i ud ippul im. in. lei da la pari da ' 

''■ni propo nn. 

. ' ■ I a-dire qui plu i le bo nl pronl 

rapides, pin- grande lera la - onti ibutioi ■ 

blen i-i" . I-- .iiiiMiii-iu i I... j. .mi i,. . 

I la i Koaae do Ii ur ba 

ill» Iiri.nl. 



rElllll TO\ DU IS Mil»» 

|.|: t) JANVIBTl JB38 



JLA MUSIQUE 



OPERA. — • Son Joan • al M. Frita Zwalg. 
La reunian dti thtllrei lyriqoH. 

m, prlbi Bwoti . ohel d orchosln de ('Optra 
do Prague, i or » PI ipira le Don 

Juan do Woi ni. nn I a avofi la plu.' 

npathie ■ i mi lui o procUfuo le^ plus 
mi . applaudissi menl . 

i . i non les nOtres, 

qu'il taudrail inllre. Qu'a-t-ll ponso de 

.! ilium qui im "i."i '■"nil"' '■ Qu'a- 
t ii i, ....'iii, on onli mi. mi. .i ['"'in du premier 

aoi "i'i 'i" i Doui . i ' tie lorrlble olameur de 

i orchestra I \ i Opi ra, loul n Iran foi <<■■■ ■ li 

■ i ..;.. pa Ln i i'i' do Moi n I olle-mlmu 

,i i" i ■ .in Ii - ii'i.'i ■ "i '■- 'i .i' ■ in i 'i' ■ la- 
in iiolre '■' I'on a bion \ u que ». Bwi 

ni i va|| I'.n- ia rami nor au nature] Dfc 

. . I, rd iinij'-iii . nou avnn ■ comprl 
i|n .I no «'a 

avail i ' ' El dea ■ ß'on i 

,■■1, i kii di- imiii.' BT&oa vtvaate '-" bonne 

humour m< mi di I la i - 1 (lg6o. H o 

. 

ju hi comma rtl ch in no aasii it« dani um 

i .! m I-,! n< i ., dannf da i 

■ ii i in iMuolaur. II « crmnlc La ei 

■ I,,., ni.- .-i 
y Ii i >, |m .- i"i -. .I....".- una n pllque iln 

V..M-- into, a - limple ol bonnele, M 

, Lubin, qui i h intail dona s.nn i 
■ .. ,.ii I« - ui. .I. i 
■ 

■".. rain« so 
■ 
qunlltfti - 

i . . i. nota Mme Lubln 

■ . , 

rprUw allcmaad», li 



seulo canlatrioo vralment wagnerienne, A 
I'Opdra, cello disparate L'exisle plus. Tout 1* 
mondo clianto commo ft 1'Opera. 

Cotte representation n'italt cependant pas 
completomcnl inutile L'excellente traducuor 
de M BosehOtn la fidelity nveo laquello la re- 
ini --ni iiion a auivj Ic manuoorU du Conser- 
vatoire permolUnl au public d.- prendre une 

.-. >iii in ■ (.in juslo 'In livrel do Ha Ponte 

. i da I " uvre m*mp du MoiarL Commenl nVtrn 
poinl fi 'i'i" : do rimportance one prennr-nl 

dan vrol les - - boufles! Elles en 

occupenl beaucoup plua de lo moltii. Lea duos 
de 'I'm .in. hi el di Leporello. le i oui Ii pesi- 

§ nation quo eclui-ci lail ä Elvire, les danses 
'■- pays ans, la soduction de Zerliaa, bb disil- 
lusion, son capentir eare^sant el sournois, la 
sdrenado ft I'invisible I em me de charubre 
d'Blviro, In miprise de la jeune femme qui 

eroil ralrouver son tnari dun- son valel L'expe- 
dllion I'onde don Juan, la (neon dont il berne 
Ml i.i " MasetlO, les dangers que courl Sgone- 
reite deguiso, sea tcrreurs, loul cela n'est quo 

i-'ini'-iii" Bin S(njjsplcl ( 'iii I'affiche da la pn - 
nn. i.' n prr-i -iihiiidii. Dramma (riocoao, dii 
Muz, ui liii-tneme. 

I.i' I I de »He l.oiiffnnnerie. CO SOD) let 

ini'-Siivi'iilinv. .ir I I ii ■ 

i.i mi'' .'I -in [Hi- par le pero qu'il esl contralnl 
ilc liier, sulvant p»r ecreur sa propre femme, 
toujoun dejoue, Iniqne pat lei , ",-mi-. .! 
in.i - mi i-n i-nlir. Dans eelle avenlure, le tra- 
gique apparall tout ft coup, au commence- 

nnm el a In Mil. Je elm- qu il est tuen unilile, 

pour comprendre ta musique do Moiart, d'en 
appelei i le l( [endo, et au Burlador do Tirso 
.i. M" ina i,.- Burlador est un jeune itourdi 
.-{in i' iini in lendemain de w oonverlir, et qui 
r , i . : ' i . . Giro surpris par ta morl sans avoir eu 

1. (amp! 'I penUr. Celle lilleralnre de lion 

. i i"Hi a tail ftlrangere a Mozart. On 
Im .1 ■■ mi livret, 1 1 i« a.« - i"'- qu ii 

,-|,,|,||.' llfimn.tlp pin- ll'lll II ' I'' ■' : il "I 

in-!. . .. ion "■ texli . li Inlercala meme das air* 
ana, sans rapport avec 1'aclion, enni- 

iim ..ii im in- i .i blen fail aontir an lei ob tntanl 
public lea iii'Hi'- oroisoi s, .'..111111" au 
-. ulement, p.ir rencbanlemant de 

'■ -..ii gi nie, le grogni imanl d'un valat devieni 

- .une pour 
■ evilei i" baton davienl ta ruae wnare et cares- 
[ aant« d'un« Bv« 6larnella; le bolement dun 

I ',:,..,. ■ 

Ia; el qmnd la Mori parait, 
In Terreur lenveloppe d une ombre immense. 
Apre« quoi loul le mondo diclsre que jouj est 



I,,. 11 e| I. Mi'luuit persnnnage tflanl sup- 
prune, chacun va ä ses oilnires. 

A defaut de partitions nouvelles. les ama- 
teurs de musique pourrnnt lire l'0//iVi*ef du 
lt deccmbre dernier et celui du 10. II- v vor- 
ronl, voice par la Cbambrc apr^s une discus- 
sion asses in sign if! ante, la loi qui bouleversc 
lYlpiiro-Comique et 1'Opera, 

M. Ir prtrtdrnt. — « ArtlMe 1". II est Instilue, 
aupri-s dii mintsii-re de I'l'diu iilinn rnlionale, sous 
I.. [10111 de reunion .I"- lln'Alir- lyriqufs nuiio- 
naux, un ctablissenicni pub lie, invest] do la per- 
tonnftltte* civile el de l'aulonomii 
chargö de in «' ; ii"n srtisllque el llnancicre de 
l'üpära et de rOpera-Cnmique. - l'ersonne ne 
demandc la parole ;ur Pallete 1"?... Je le niels 
:.\i-i volx. 
(Lniliele t", ini? ttnx vcuv, esl BdopU 
« Article 2. Lb reunion di.-s I liv.'ih..'- Im-h|u.-- 
nalionaui c-t administiee sous l'autoriti 1 du nu- 
■ ■ I ..dii.iiliiiii iiritionnle pur nn a.lnuiii-- 
trul.'in nommr pur li.ii'i pour des periodes re- 
rii.UM'Intil.'- niiixini;i .!.■ iiois annees. En dehors 
■ I- !.n.|.i"i il iiiliniiiislrateur, il nc peul ötre crM 
aueun emploi BU hire de la reunion des theatres 
lyrlques nalionaux, .. (AdoplöO 

Ln loi a et.' vedee par Aö7 voix conlre 112. 
Que sigiiille-l-elle ? Le rapporteur de la com- 
mission des beaux-arts, M. Joanny Berlioz, 
l'avail dit, il s'agissail de remplacer le systems 

.■ii im I do Li concession par un organic nou- 

vaau, doue" de la personualile civile et de l'au- 

t imie llnancieie, el donommo* : reunion des 

theatres lyriques nalionaux. L'exposo des mo- 
life diaall : - L'edoii que nous voua demon- 
dons auiourd'hui... dilTere da ceux que vons 
avea iiriii'tieui-emint . on sent is. il represcnle 

ihangemenl radical de la politique de rBtal 

,i regard du Mi. .ii.-. Y.>iii qui esl net. Q 11 - 1 

esl il co e hange m ent 7 

M Dommangi la explique - a -es colldgucs, 
Juaqu'lci rOpdra el I'Opira-Comique avaienl 
ft leur leie un direct eur beneiictaire d'un pri- 
vilege 'i" si'pi annees, el ce direcleur, pecevanl 
une Eubvention de l Etat, etail neanznoins tibr- 
el ]■■■ ponsabli . Libre du choix des spi ■ ] u I - 
,'t mi . hoix .le- arl - sponsable, 

"i Usllqui man! el Qnani ioremi at, di - 
Iieinain, I'administrateur qui forme ft lui seiil 
la « reunion des Iboatres lyriques nationaux "■ 
(.-in lioiiunire nomrai 1 par'le minis Ire, el mat- 
in 'i' ' b ■-■■■ i' - -■■ ■ ii lea ■ i tea ai lisles, -< r i 
responsable devanl lo minislre seul. Hier, 
(ood^ qui permeUaionl nu direcleur de faire 
marcher gfiu theatre ßroyenaient en gartie de. 



subvention«, en partie d'apporls prives. D^l».. 
m»is ils proviendront uniquement des credits 
ncenrdes par le Parlement, devant qui il fau- 
dn juslifier leur emploi. L'administraleur ne 
sera plus qu'un geflionnaire des deniers 
publics. 

II sera assiste d'un conseil d'adminislration 
dani lequel enlrcronl (ce sont les propres pa- 
roles de M. Joanny Berlioz) » des repr^sen- 
lasfs de plii-u'iM-.s n)iiu-l.>res et ndmmislra- 
(i,N- .in p .rl.'meiit. des groupemi-nls d'nrtis- 
tei intevessO«, des direcleurs do theatres, etc. n. 
Uu'est-ce que tous ces gens-lä auront ft voir 
dans la direction effective dc 1'Opera, el qu'est- 
ce qu'ils feront ? 

Gest. prolesta M. Dommange, realisation 
del theitres lyriques. II appuya son raisonne- 
menl sur uu texte. En inerjie temps qu'ellc 
i^organisait 1'Opera et rOpero-Comiquc, la 
i.hnmbre accordait une subvention de 3 mil- 
lions 400,000 francs aux Iheätrcs de province. 
I. >'\p'i-'.' des motifs disait : o En conlre-partic 
de ces subventions nouvelles, 1'Etal deman- 

ii aux theatres municipaux ninsi favorises 
d'elftblir avec lui, dans une collaboration con- 
tlanle el loyale, la lisle des ceuvres dramati- 
ques et lyriques les plus dignes d'elre otlerles 
■iux suffrages artistiques du public. > Evidem- 
!"iii. celte lisle d'Elat des operas-comiques 
disnes d'etre Jones ä Landerneau est assez 
extnvaganle, Voyez ! dit M. Dommange. C'cs! 
I'Elat qui, en echange de ses subventions, com 
"-' li programmes ju^que dans le fond des 
'ieparlemenls. A fortiori etablira-1-il ceux de 
l'0pe"ra. Ce serai I en eflel assez fächeux. On 
agretterail que M. Soupe, fllant les pieds de 
son baquel, bannit Tristan, ou nom de la belle 
ncaise, en declarant qu'il n'l com- 
prend rien, J'espere qu'on n'en est pas Ift, e', 
'|U" M. Dommange exlrapole. 

M Bay, versanl 1'liuile bfnile, a calme cet 
orage.,11 a nie, contro totite evidence d'aillourc. 
que le gouvernement nation alisfit le Iheatre. 
II a deelnnj que la seule preoccupation de = 
tb*ftlres lyriques devail i?lre I'ari. Ties bien, a 
'lit la Chambre. Lc minislre a alors enlrepris 
rte demontrcr que la loi ne elwngeait rien. L-- 
coniröif., a-t-il dit, ne I'exen 
Quand les theatres sont en deficit, 1 Etat bou 
che les Irous. En fail, il est done responsable. 
"u loul comme. Desorniais, « il pourra assure- 
un conlrOIe minulieux et prealable qui permet- 
Ira de surveiller ('utilisation des sommei 
alloufes par le Parlement -. Celle pi 

lyaulfi. Dc 14 ä J'art ä'Etui, il u i 



a qu'un pus. M. Gaslon-Gerard l'a courageu- 
sement franchi, II a condamnc « ces comp □ si - 
lion, hernu-tiquos el prelenlieuses que le pu- 
lilic iffu-e dciiinlivement de sc lai--'T niij.h- 
-er .. Y.iincmenl a-l-on incite la direction du 
iii". id,' il.' roprT,t-C"iiiii|iie... iii* nun- i'urii"- 
ner cos chofs-3'oBUvre de I'opdra-comlque lra> 
dilionnel qui detneurent lo plus siduisant 
expression de I'esprit franoais, la direction ne 
comprend pa« ! La direction n'a pa« comprl« 
eile ne vcut pas comprendre qu'elle a to devoir 
de conserver vivants ft trovers le- Bgi lei 
tresors de noire production artistiquo qui va 
do Orelry, Auber, Monsigny, Poisa, a Delibea, 
Massenet, Bizet el Gounod... » Ah I non, qui 
les parlemcnlaires nous fassent grace de leur 
preferences estheMiques ! La Chambre n'l 
vraimi nl pas ft se melcr do ces questions-] I 

Celle im mixtion des dapuUs dani i" 

maine oil ils n'onl rien a voir, o'esl juslcment 



de oonlrdler rigoureusemanl l'usage des tends 
qu'elle met a la disposilion des ßifiilrea, d'on 
dinger an beSOin 1'Omploi duns le gona dum 
renovation de I'ari lyi [que en l'i" : ■ 
eroit d'abnrd rfiver. Voyex-vous ta Chambr« 
dirigeanl une renovation de Pari lyrique ,' <-'- 
pendant on >e rassure on s'spercovanl qui 
reite formula n'a abaolumeul aucun ■ 

de |a viamlr fi "ii-.- i ■■■ 

Le regime auquel nn nous r.iraene n'i ■-! pas 

noui tans i'hisloire de i'tip^n.. Sim- le 

premier Empire diji, ce lh''"ii"- filail adminia- 
ti.. en regio par la lisle civile, avec un« sub- 
vention qui Van« if'- TTxi.'Hhi ., urji.iK»! Iini'- 

Mais celte subvention m.un devint Inauftl- 
sanle Les frais d'une represenlati"u 
de 0,000 ii 6,500 francs. En 1827, la [Iste civile 
hi ..j p payoi 986,000 francs. La monaruhie d»i 
Juillet transformo celt organisation L'Opfira 
- iilribulions de l'inlendanl de la list* 
civile ft relies du mini-Ire de ! mleneur. Celui- 

i -in direcleur qui sera pom 
pre compte, sans que I'Elat put, efl quol que 
Lo premier 
.".ni. iionnaire ful le docteur Veron, de 1831 

, une subvention de 710,00 i 
Duponchol lui sueceda avec une subvention do 
670,000 france Cetk subvenlion elle-meme fut 
do I8tf7 h 1848, a 620,000 francs. Le 

second Empire revinl au avati la II I ■ -" 

direcle, qu'il pratique pendant douze ans A* 

.■ii.' subvention de 620,000 

(ranee, Mais le '-"- mor ^ 18M Nafioleon ill 



renonca a celte administration d'um ■ ■ 

musique et de danse par I'Elal ■■ Conaldoronf, 

.!■ ■ 

interOls do 1'arl I.i fl Hon dfl I ( lj 

'iii'in ii.. null.' haute | > r ■ ' 

firo lection peul - oxercer auiri mcnl qui i i 
■ on f ■ j • ■ ■ 

i "ni qu i la geatl i nn iii. Lin m mi da 

I i ■ [i pfu ■ I- ■ ■ a i 'i' " hi "i nn In 

■ !■■■■ i hi- i . ■ ■ ■ ii. lfm tirui i" an tan I nu ee> 

■ -.. '■ i. fndu U "i "' • ."",11, r, I-, i ol ■!""' i" 
reglement cm •■„ ,- l „,-,< l <„, l ^- ( „ ,, compatibl« 
avec lei habitude ol lo dtgniU d'u [mi- 
nistration publique... ■ Bn "lu.q 

linn do I'upAi i '- 1 "! i onflCi i diroeloui 

-"inn | .. i-i qua . al 

peril- ■ I. ' nl''-' i ii !■' I inn , 

plus 100,000 Eiste < Ivile, !.<■ «vs. 

lame di la i diu i ion 8 ud n tlonn iln n 

.■■ I, dura' ju-qu .i i 1 '... 
Lpe rdceuta voUu di la Chambre out uno 
i 'im i-i i.i i . union d« 

■ ' ' n ■ 

adminislraleur. C< tie foi II ne aglt plui 

d'une quasi do j -i" 1 . m il d ■ 

lion ii" rail i- M" i iunlou a loulei 

* ive objection! On ■ rainl q li ihi kli a 

I ■, '.II 

mi que '■ i di ' oi ivaiae pa ■ Li 

recettea do i Opi i t, qui • lab nl ■■" 1090 '!•■ 
■ i ' ' . j. " i . ii. i 
do la mi-':', dit-on — ,i 7 million«. M 
i' "ui dija, releviles ft 8. Le< recetMi de 
.1'- 1 1 mlUIoni 
:'■■■■ i ■ on ■" 

voit pas ie d i 

I.--, il" Hi V\ "iii ■■ ■ |.i ■;. 

1035, ,i eelloa de 1937 ool «lleifit 4.007.000 

francs, Moins de 30^00 frao 

L« minisln d 

' ■ 

mum V'i'Mni. II faul il.nir COmplOl ■ ■ 

tan) i' - ■ ho I4mU franca de 

■ 
■ 

■ 
[avail vi 

ne dans le paeee, 
. 
de la qtiah' liodrail T 

DrogoiH 
de Villart, e'est un peu eher. 

UCSRY BlOOC, 



- LE TEMPS. — 29 Janvier 1Ö38 



LE RAPPORT DE M. VAN ZEELAND 

sur la reduction des obstacles au commerce international 



On a distrlbu* h la pmf* jeudl lofr. «Imulla- 
nsnwnl iii il Bruifellfee, le Icila du 

rapport etobii p»r m. Van Zealand, ■ '» demande 

.•moment* brllanniqui 91 . : 
i par une communication en dale 

du 3 ivrll IMT, in mleiton d'ouvrlr um « enquele 
ibiltU d'obtenti una reduction generale 

,i. M ,■ ■. Hm e ngen I «men I el dea aulret 

Il [i matronal •. 
Les informations et luggcelloni rdunles par 
I'encion premier minlttrc beige constituent le rap- 
port donl void le le sle : 

I. — INTRODUCTION 

Qveitlon preatabie: col lab oratio» economique, 
Internalionalt oo aotarcla ! 

A prämiere vut, il iambi« que parollle mission 

snppow regie» une quel ton preolabie, a «avoir ; 

.-.I ,! Il'lif ... ..■ ■ ■ ■ ":'■ 

llonal? Kn •liiiilii". I.. ..,..■ . I., mi I indes qui for- 
med duns li'iii on einlilo, If -* -l do I'oc.orin- 

I Ml, I ill« ■ 'III". I,.llil:i'llflll:i|i'',,.|il. 

!■■ . i !■■ .uUli- - ant londmir«* nulardijiirn qui, a iIun 
.!. n diver«, mil inspire, »oil de* theories nou- 
veNce, «oil uno sdrie do mesures. pratiques prises 
en de nombroux feodrolll 

*. I,,,. nrox, la rApnnae no fall pas de doute. 
i fte do t'oxpc ce do la ense auasi bion 

q U ,. ,1.,. .,|„. il. In p.ri.,,1, Hill I'll MUVIo 

i |i,,.- ii - j no Not lea nullum out. Jan* la pre- 

...... 

,, , rejcler |p pold« sur 

li-u I f.Hi que In prcclpiter et Is 

rend« plui i" pour louti ■. 

\ni peyi d'n pii eVbapprr n la criae que la ipie 

fl| Ol ! ■■ . III"YI'II«, 0, If—I'll 

lonomifl (a eelmipport •>) auquei II Stall arrlvd 

,.i. pi i . 

Dan c#i Ulna grands mareqee, \i < ■ 
tartietlonal n'lnlcrvlcnl que pnur une proportion 
redutt« — parfois moifli 'le 10 0/0 — via-a-vla do 

I f If ilf lour j.liMlf f mi, i.jii.'. puiirliinl, 

risible* que los aulres 
it-ills inlornalionaux, wit de eriso. 



ill ■ 



repi i ■'■■ 



i'W empni'lcr par le .•om.-.n! gfiiornl pmir 

In praspdrild. lol encore, lös exemples 
■onl , .in ; Hi montrenl qu'il faul rnmer - 1 bien 
loinr ie gouveroail, mdmo pour uliliser el pour 
aulvre daa eouranli favorable* 

.in «Ignlfie, en toul ens, qu'ououn pay» 
no pourrait dvitor tie rcssenlir les mouvemenls 
«.'i.,''i hit de I'economle internationale, toil en 
MAD., toll an mal, 

/ nil i| en rondure que I'aularrte soil Irrda- 

■ r/beoriquement, non, Ei Wemnwnt, alle 

... iimf.'MJii .] in- dans tut march« natio- 

nal large, domine per un pouvoir axeepl telle- 

i I i, t(. Si un pays remplissiuil BU condition! 

voulail, a toul pru, e'leoler du rest« du monde 

- ■ ■■ itpivmoiit, fiiinihi.' rifiil, mm l,l.,,.i-- 

ment, — il le pourratl dani una übt lame me- 
Mi.f toul hi molnt; la technique acluello le per- 
meltrall * n nblablemenli 

Mail in quaalion n'eel pa« la, n i'aglt pluiöt da 
paratl rfRime — Iheorlnuemenl posai- 
blo — sorail meilleur que 1'autre, ou, en d'aulres 
termer, quel fell le phx que couleralt sa realisa- 
tion. 

i' ,. Ilf-oi enlralne. prc-qile par dtf initinn, un 

■ ■ . mcnl reel du '■'■' , 'i■ de la i le. t eat-&-<lire 

ement du niveau da vie de in popula- 
tion. La hi, . , ,.i,,'iiiiijii, inlernalionrile se rondo 
lur ,i.., a hnjigea, ojnl ne w produEaenl ou ne du- 
ranl qac 9i lr* Jfm pnri n?-s y tnnnonl, teur nvan- 
Inge. Inlerrompre a rlifloiet lernen ( ,-,■• courante, 
.- ,-i i i u.r (e pays de t*l avanlaae. II faudra plu* 
d'afi i I [lour oblentr le meine retullat. on mieux: 
1b raaniltat iwra Ires probabtcment moindre, quels 
quo loient lea efforts d'ployr*. 

mia vieux pave fori peuple>, il e*l 

mam« doutOUX que I'aulanla puU'e finalcment 

■ i la popal ■:, >i '■ pn -eni d* 



Parml leü premiers, nous en rellendrons troi', 
.i, flou me, lei pratiques de 
. n'me Indirect, el la milthode des eon- 
imenla. 
Parml les seconds, nrm? rftew-rnn« les varia- 
tions brusques el excessive« den r hange«, les en- 
M ,: .ii'iils de rapilaux el les res- 
trietloni de payemonla. 

i rpssivement ehaoun 
de , - " ; polrrifl el reohereher quelle! idnl i (,i tai- 

KkhIij* par U",iuello? il ■crnll [,n'-il,l>- df r/duire 
in, i,i.. .hicni qu'ils pr^sentenl pour les relations 
Intern atlonalag; 

a) Domalne eoonomiqua 
1° Droits dc dooane 

a) L'oxfetenea d'un larlf douanier n'esl point 
en lul-mVümo a ranger parmi les obstacles les 

plus jtrnves nu ron.meire liil^rnntional. L'incl- 
dence moyonne d'un larif prls dans son ensemble 
se fait eeniif mr les prlx InUrleura et, «n par- 
ticuller, sur le roüt de production; die s'y inoor- 

Sore ["'i a neu. De c * l| e maniere se rdlabliL, au 
out d'un rrri.iiii tempi, »ne süffisant« eaalite 
de ronrurrenre entre lea produdeurs de 1 tnte- 

ieu el paus de l'cxlerieur. 

Mai* rerlain« taracteres confercnl, aux droits 
do douane. des eflels si nulsiblcs qu'ils «n font 
un obslade adrieux et. dans cerlains ca3, insur- 
ninnlnble. nm tran*nf.iinn* internationales. 

Observons lout d'abord, quo le raisonnement 
fniiniilf ,-i-.ii -.u-i t'appliqu« jculemenl lorsqu'un 
larif se trouvo ölabli depuis nsse* longlemps pour 
que ton ItMililenoe m »oil intarpurfie aux prlx 
mi.r, nu i'Mndiint loule la perinde inlerme- 
dlelro, les drofla exercent vralmenl une action de 
freinage, qui sans doute, diminuo gradue I lernen!, 
malt risque, enlre temp;, de rompre ou de de- 
dei courants commerciaux normaux ou 
reguliere, 

D'autre pari, 1'atlenuation des efflel; pr^judiria- 
blei d'un larlf prls dam =on fn^omble, ne s'^tend 
point ' Beux des droit« donl le. montonl ddpasse 
consldcrablemenl 1'lneldence moyonne du tarif; 
oeuK-ef, • • T. i, , ostltuent une protection vdri- 
ÜJblo el i- rin. hi, i, to dans toula In mesuro ou ils 
ddpassenl le niveau moyen du tarif. 

Supposons, par cxemple, un larif dont I'incl- 
dence moyonne soit de 10 0/0; les produits qui 
■eraienl trappe"! a l'entree d'un droit de 100 o/0 
s.Tiiioril cffei'iiveinent et d'une tnq.on permanente, 
fifoti^gei a i-i-iiM'iri rfiro .to 00 0/0. II est evident 
que pareils drolls devraiont ftre eon^ideres 
G II ■!" veritable* obslaoles aux Commerce, 

Enilri, il est des larffs qui s'appliquenl a des 
categories si nombrouses de marchandises ou 
oxe ten I une Inoidenoe effective si lourde, ou en- 
core prösentenl une teile complication, qu'iU 
o,mi .'uufiil, l.l, miels, un« entrave r^-elle aux 
transactions internationales. 

h <>■.•■'■ ',,i,i lt»s ninyfii* p^r lesquels on pour- 
ruit emdllorer eel äta( de eboses 1 

II n'esl pas doulcux qu'un mouvemenl gendral 
de reduction des droils de douane prendrall un 
li ,,' | dbollque el exercerait par lä un effel mo- 
ral puissant. 

Maltioureusemeni, nous devona rooonnattfe 
qu'un pareil gesle, pour desirable qu'il sott, ne 

Siiijiii pus rentrer en ee mornent-ci. dans le plan 
,■- poaalbilltea. 
Muis r\ la politique qui consisterait, dks a pre- 
sent, a rddulre progressivemom les droits de 
douane, ne pent etre retenue duns le; oircons- 
lenoea aeluelles, d'autres mesures pvuveni .'ire 
oppliquees qui scraicnl süffisantes pour atlelndre, 
dam un cadre plus modesle, mais plu, couple, 
' but VIIÄ. 

II fnudrait el il sufilrail que les gouvernements 
s'engagent d'une part a ne plus »lover nl eten- 
dr« leui tarlfs, et d'autre part, a poursuivr« una 
iv.(]li.-I'.i>ii pnidiiolli; 1 d." droits formant exception 
et dont le montanl depute exan-Jrement I inci- 

.1.1, ivenne du tarif. Pareils engagements 

■; reviHir le' forme; I»; plus 
souples, dventuellemenl meme eelle de declarations 
paralleles. 

' - _ roit desirable qu'un autre engagement. 
P1.-I..1-.. oiir, r.'ot. toi prü dgalemeoü ~ 



es tor- 
is art- 



leVea utilise* s pour determiner 1'ongine ... 
provenance des mnrchandlses ninsi que la vsJeui 
tervanl de base a la perception des droit! ad 

It seralt utile que les negooiateun 
dans des cos pareils. sur les convcnlii 
lionales deja inlervenues en la maliere 



i>-. ■ ipnuieni. 
iliotii . i tenia - 

ifif . i -nr 1.'- 



inlcrriatinnale; 

2* Cependant, quand il s'agil d'appliqucr les 
dispositions des Iraites de cuniriicj .- 
qu'on se trouvo devan! I'un ou 1'autre do oei cas 
impr^visibles, Ids quo la vie des affaires en fail 
naltre sans cesse, il convienl de recourir, on sup- 
pldment, ä uno autre melhode, plus souple ,1 plus 
vivonte, qui rösorvo aux inlöresses la libertd 
i'aeUon ndcessaire tout, en dcarlant les abut. A 
reite lln, il eerail sage de recourir plu? lai-eirwnt 
h la creation de « commissions purilairec , donl 
I'avl« pourrait etre invoque" pur I'un qijolmnque 
des intdressäs lorsqu'il se plaindrait d'uuo ma- 
ntEiivre de protect ionnismo indirect. 

En outre, pour les cas oil eelle mdthode tfs con- 
c.illallon-n'ailoindrail pas son bul, II seralt a de- 
siror que les Etals Interesses s'engBgent a aecep- 
ler la decision d'un organisms d'arbitrage ;.ppro- 
prit 

II oxislo .b.H.'i .los organisni"-. d'arbilras*. donl 
II serait nise d'utiliser fes bons offices a cell* un. 
Cilons entre auiivs la .. li Hi^una^BOüiJaÄ™- 
monl amiable enlro EtaL*, des difttrends TOdre 
economlque ~. Insillue* par une resolutitn du 
Con sell dp la Sociale* des nation*, en 193?,el 'a 
rour d'arbitrage de la ohambre do commerce in- 
ternationale. 

En maliere de sptfctnoalinns, 11 serait haute- 
monl desirable de ne pas di?passer, sauf nisons 
speciales, les Ümites etablies dans la nnnu-nda- 
lure de Geneve; pareils de'passements devratent 
eventuelloment pouvoir etre porles devaul lorga- 
nlsme d'arbitrage. 

3 Conrlngentctiieats 

La pratique dea contingents est apparue, a I'ex- 
pdrienoe, iom™ I'un des obstacles les plu? puis- 
sftnts au diveloppemenl du commerce interactio- 
nal. A meaure que les nnn("es passaienl, leur ca- 
raotere arbltraire el arlifieief se faisait plus 
apparent. Memo lorsqu'ils ont ti£ flxds ■■■ OMU 
cbiffres qui correspondnienl au niveau alleint en 
Periode do commerce libre, Ils reslenl itMffa 
parce qu'ils entravenl les developpement^ ddsi- 
rables el empcchenl les adaptations indispen- 
sables. 

a) En premier iieu, nous rerommandDns la 
suppression des contingents irniu'i Mf l ; . Celle pro- 
position n'exclut point la possibilitö d'dohelonner 
les mesures de suppression sur une pdriodc aSKl 
tongue pour que mil ne soil pris au depOVTVU, 
Elle n'exdut pas davantage la possihiliU- o« rem- 

Slacor les contingents soil par de.s droits de 
ouane, soil mime a la ngueur et. ä titr-- !':npo- 
rnlro, par des « contingents douaniers ». Celle 
derniere melhode eonsl.sle a nppliquer a un mome 
ptoduit. un droit reduil pour les premieres quan- 
lites importers, et un droit accru pour le? nuan- 
tit-''S miportees au dela du premier conlingont. 

Au surplus, la suppression des continwnla 
n'empeVheraiL pas 1'Etal interesse do mntntenlr 
ou de rdtablir les mesures qu'il Jugerail f«ec- 
tlves pour lulter nonlre des pratiques de dunr 

Am propos, on ne pourrait Ignorer le gritve 
iiroblÄmo posf par la concurrence de pays donl le 
niveau do vie est lellcmenl Inferieur a celm de 
leuri principaux concurrents, que les 
normalem de la compdlhon internationale sen 
trouve.nl faussees; I'on oonOOil que des mesures 
pulasesl I'impOBer, dans des cas neltement diJter- 
jniiv's ä tout le moins pour donner aux mai- 
lables adaptations le lemps de s'ellecluer sans 
troubles raajeurs. 

D'nulre part, calui qui suppnme des 
B*nls paraft fonde ft n'rtnmer. le cas ■ 
reduction mi la suppro'sn.ri tto' .lnnl- ipie d'au- 
Hurni^nt t'tnLiii- c-n rrponse nm tm^urts de 



changes el des • clearings • eonslitue un des 
obstacles les r 1 "" grraves au d^veloppetnent du 
commerce International, 

2 Comment remedier a ccttc sltQation ! 

o) Voyoos lout d'abord ce que i'on peut faire 

pour reduire ou suppnmer 1'insecuril«^ en mattere 



.I del valeurs. Pareille solution de- 
vraii Btro raoheroheo dani le reiablissamont de 
l'e'talon-or, sur des bases d'ailleurs s^rieusemcnl 
revlieoi, Mais il est probablement trop tdl i 
pour Umter un pareil efforL II ne pourrait reus- 
slr que si nous trouvions realiseos uno se"rio de 
conditions telle«, uu'ellcs permetlent le retour k 
un süffisant equilibre international lanl econo- 
mlque quo financier. Or, celte situation ne ^pcut 
feaulter. mo iemble-l-11, que d'une application 
prolong^e d'accords inlernationoux dans ces deux 
domalnes. i i ivo du probleme doll 

dono dire place« non point au dt'but. mais a la 
lln de I'efforl do Cooperation internationale au- 
qud nous tendons. 

Pourtant, II faul Irouver des solutions d'all'.nle. 
II on est une qui ne parall pas soulever de 
difllculte insurmonlaile, et qui, en attendant 
l'beure de la lolulion ddflnitive, -ufilrait a assu- 
ror prallquement la security moni'taire de« tran- 
sactions internationales, illo cn-i-terail dans la 
revision el "'extension do I'accord inte.rvcnu sous 
la forme de declaration tripartlle enlre les Etals- 
Unls, l'Angleterre el la France, avec ladbosion 
de la Bclgique, de la Hollande et de la Suisse, 

Cot accord devrail dtre adapt* aux alri 
ces nouvelles ol dlargl de maniere a englober lous 
les pays qui participcnl a. 1'etforl de collaboialion. 

Les Interesses s'aooorderalent pour deftnlr Lea 
pariWs rCciproques de leurs monnaies lei unei 
vis-i-vis des aulres, el «'engagement a en main- 
lenir lei variation; eventuelles enlre cerlaines 
liimtes. L'ongagemonl devrail s'elendre a un odlai 
assez long pour debarrasser les opdraUoni oom» 
mercialcs courantes du risque mont"tairo; il de- 
vrail Ctre dun an. ou au moins, do 6 mois — souf 
circooUnces lout n. fail exceptionndles, qui dQui- 
vaudraient pratiquement au cas de force majeure. 

La ddclsion de ddflnir le niveau auquel la 
monnaie nallonale s'echangerall contee des devise- 
dtrangeres, releve evidemmont do la souveralnetd 
de cnaque Elat. Tnuterois. dons une eeonomie 
internationale equilibrt'e, il est des obligation« el 
des limiles qui imposenl, ä chaeun, des devoirs 
vis-a-vis des aulres. Pour Slro juste, In solution 
doit done, une fois de plus, dire. Irouvee dans un 
accord d'ensemble. Quant a la forme de pareil 
accord, rien ne s'oppose a oe qu'il garde eelle, Ires 
souple, de dedarafions conjugudes. 

Le probleme a d'ailleurs perdu beaucoup de 
son extreme diniculti'. La pluparl des monnaies 
aprds les operations de flevalnatlon issues de la 
t-ri-o i. ni rolnnjvo un oquilibre relal.if lanl vis-a- 
vis des facteurs internes que vis-a-vis des fadeurs 
exlernes. La eagesaa commanderail de le prdsorver 
emplriqdemenl. D'autre pari, it reate en ee mo- 
ment quelques pays qui n'ont pas encore altcini 
oe slaoe ; mais Ton s'accorde g.'neralemenl aur 
cerlains crileres qui permeltraient d'en determi- 
ner iiM'o une ipproximation süffisante el dans 
une atmosphere do fair-play, le niveau d'dqui- 
llbre mondlaire, cnmpte Lenu des faoleura mle- 
,,,,.- ,i Exterieurs; il sufflrail qu'existat la 
volonte ou le desir d'arriver ä une solution. 

Cetle volonte eft d'ailleurs un element capital. 
Chaque pays doil, avont lout, compter sur lul- 
mdme ; e est ä lui de faire lo ndcessaire, de dücre- 
ter les mesures qui rendent possible sa particl- 

Salion a 1'aelion inlcrnalionale. II esl en droit 
'altendre des autres Elals qu'ils ne dressenl point 
devanl lul d'obataolea arlineiela, el mdme qu'ils 
prennent une altlludo generale conforme aux exi- 
gen,,'- dun vi'ntfihle esprli de collaboration inter- 
nationale. Mais I'efforl dedsif lui incombe, k lul 
essontw-llement. 

Au surplus, aussilflt reforme le cycle interna- 
tional, il esl probable que loute une sSrio d« 
diftlciilli'i d'a present, ct notammenl Celles qui 
relevant du credit, trouveraient aisömont une solu- 
tion, grace a l'intervention normale d'initialives 
prtvee*. 

In Le pp, I-.,!, if .If Li -•:>'uril, moricl aire .. 
trouvant ainsi provlsoiremenl trail« en ce qui 
concern« le commerce exterieur, nous en arrivons 
aux inconvdnients que prdsenlenl ks restrictions 
de toua ordrei en mauere de ironsferla de foods 
dun marche Ä I'aulio. 

1" A l'dgard des mouvemenl« de oaraeterc flnan 
oter, ee ne iOnt pas seulement les marchds ddbl 
leurs qui ont pris des mesures. mais dgalemen 
les marchds crdanniers. Ceux-ci, en inlerdisanl 
on en reitrelgnanl les preis a t'dtranger. — et 
notammenl les ampmnta par .'■mis-ion publique, 
— ont privd le commer,:e inlt>rnali_ooal d un uppuj_ 



reslent a leur disposition duranl la periods 
d'adaptaUon, 

Ces credits devralanl laut parmeUra, d'un« 
pi. i. da inutdtatr lenn cTporlalion«, et, d'iutre 
parti de Dnancer un« parti« da lean importa- 
tions — & tout le moins au d'but- 

Ce but parall pouvoir dtre atteint, dans una 
certain« mature, par 1'exlension com. 
melhode des credits rdcipi ■■■; 
tnaugurde par la Banquo des rdglemcnti inteinu- 
tionaux. 

Les banques d'enlll , ' 

q*uem«ni, \ l'inl«rventlon de la B. B. I, des credits 
libelies en la monriaio d* 6hae 
ralent affeoWs au ilnancement d'ochangei do 
marchandises enlre les pays Inl 

Les risque« do change que ces credits entrat- 
nasl ll Dompanienl dan« la maaura ou les opera- 
lions eonunerolalai I'dquIlflirenL 

Quant au surplus, le rlaCjue pourrait otrfe, pout 
uno oortaine part, convert grftce k une compensa- 
tinii ■ multilaterale ». etfeolu** pax la i ii i. 
agissanl comme chambre de oompeniatlon, 

Pour les » polnles •>, c'est-»-dire le« monUnts 
qui ne pourrnienl dire couvert« par la compen- 
sation, II y auralt lieu de recourir aux marches de 
change a. terme. sur les places ou Us sonl actifs 
et larges. Ailleurs, il Mfldiqucrait da falre un 
effort pour organiser des marches de change a. 
terme. k des condition* qui ne grtvenl pas eia- 
gt'rt-ment les transaolions commeretale«. 

Pour le« extreme« • poinles ■>, qu'il ne loralt 
pas possible do couvrtr autroment. 11 restorait it 
demander un engagemenl special donl la charge, 
devrait retomber. en fln de compto. sur l'Elnl dn 
ddbileur. Co risque strait .1 illli i 
temporaire; on pratique, son polds sorail D/gtl- 
ge able- 
Hals, outre cello mi'lhode, on eotlllderttlon del 
avantages gdndraux qu'oUrtrali lo retour u la 
libortd des rdglements en maliere aommerelale, 
en consideration, ausii. du fait qui Balte 
liberie sappuieralt aur les mesures prises par 
les pays interessdg pour reiablu- requtllbre 
externe do lour .'conomn', il conviendrall qu'un 
pfforl d'ensemble fill fall par lous le« Kim di '■■'- 
de» 1 concourir k un programme do collaboration 
Internationale. 

Parmi les suggedlons qui ont eid falle» pour 
donner effet h oette idde, il en esl une qui me 
parall meriter une consideration parlieulldrn ; 
o'est la possibllild de consUluer. a 1'inUrvenlion 
do ces Etats, un fond commun. donl les ressour- 
oes serviraient, sous des conditions opproprlee». 
a faolliter le flnancemenl des InnMoKi 
merciales legitimes, ou cours de la pdriodo 
d'adaptation, 

L'organismo Internationsl toul deaigne pour 
assumor la gestion d'un lei foods me parall dtre 
la Banque des rdglemenla inlernalionaux. 

La mfse en ceuvre de oe foods n« davrall an 

aucun cos doubter ou ooncurrencer Taction des 

,.n des m gam -mos qui existent el 

dont 1'activiW i'dtend en lemps normal au flnnn- 

oomenl des operations eommerciale«. 11 ll'inter- 

viendrait que dans des cas speoiaux. i 

bier des laenne« soil permanente', soil -, , 

nelles, la od les mdlhodes ordinaires s'avörenl 
insuffisantes. 

D'ailleurs, en ce domaine plus qu'en tout 
autre, II est fort probable que ces method™ 
exceplionnelle* — utiles et n 
tablet pour la pärlode de Irandlion — perdraienl 
bien vile leur caraciere de ndaeaafU si Moo- 
nomle inlernationale reprenail ta vigneur el II 
eoupio'=o; les institution! privdei Mpondralenl 
r.-ipi d om-nt. dans la plupart des cas, aux be«oin« 
normaux des affaires, sur presquo tous les mar- 
ch'-s internationaux. 



- CONDITIONS CENERALES REQUISES 
POUR LE SUCCES 



Tai la conviction quo lapplicallon loyale el 

Senernle d'un ensemble de suggeslim, 
e celles qui viennent d'dtre esqui- ■ 
pour effet do donner au commerce International 
un dlan nouveau el ronaidüroble- 

Mals, si J'arrdUtis icl mon rapport, Je n'aurals 
pa» rempli IV = -oniio| do m,i mi-mn, 

C« nil Importe, *n effet, ce n'e-t poiul d« dd- 
fiolr tlienriquemenl les difficiillvs, ni invriio d'iu- 
diqner les rnoyens qui pourraienl. a'lle ilfeHOI 
appliquds. lea rdsoudre. Le principal, c'esl de aug- 

SOtalhodea qui aieut quelque chance 
'dire effertlvement admlses et de mcoer k des 
reäultati Donorol*, 11 faul done que nous pous- 
slons plus avanl notre examen. d« maniere j re- 
obaroher les conditions dans Icsquelles des me- 
lODDuei utiles ou deaJ/aWii aursieni 
chaiw« ddlr« efferlivsratnl ippJIqio ■ 



lie foil « 

»ont les dfilio lions arbil 

lea, a I'abrl 

■ 

i on ne trmivo pa«, i 
if Euij adonna* n u 

■ ■ ■ 
, . i , ■■ 

■ 

5'arreter atu 
Etat 
■ 

1 
percussion), — mal i 1*1 I'un 

. i . 
, , , . . in , , ■.-.,'■ 

■ ■ i 

, . 
quo« ont, i ■■ ,■ ■'! ■■ proffl] di IV on 

:,l .,,., 

"ill aiiji'iird Inn ni im . 

■ ■ I 

ges internal.. 

S, ■ '■■■ 
rmw privff. onli I 

,1'lini, If , ,'l ii- ■ ■ in| 

prennent d« plu en p 
entre les iuiit< 

Elal ' ■ 1 1, lo ■ old ■!■ • ■ I iroprl es 

■ ., M ml de i it d mire p ■ 

el dfnouer le» operation , reale. iauf i ■■ illon, 

• lanllal " ■ 

■ 

aaUon ü i o nl di plu ■ an plu d imj ince; li 

• . , ■ ■ ... 

i ■', mi i do pouvoli ■ .«I 

!:'■,■■ .-1 in (.in-, .1 Hi,,. | .-'.Inj i<in-' ii i 

C'eeU inn, doni il taut lanl 

Les londanr.. qui poll «nl II BUI 

plus grondo oulonoinif lee itnui trouvenl laui 

origino dan« del cotu Idi rati llvtrai I ■ 

une» se raltadwin! k des conceptlona purunaol 

piililii)in' . ii'.i '-,.i. .If in 

I,, tire ■'■ ni. me pai atemp i h , 

du nhdmag le TadapUl le li I'cou 

ii.-. d'autn .miii ii dea touch iptolflquemonl 
dconomiques. 

Parml ceux-cl, 11 en eel un qu 
vigu.mr dnn> cerlains pays, ofi I'on «'ctforcv d* 
suiälilucr du maliere« premier« ijmlb Uquoi 
aux produlU naturels correspondant«; H peuJ H 
i ..) lim. i oomme suit : 

SI If.s p.iy | In, loin „t i *| ,|, 'i .:' , 

lidres promleroa refiuenl d'acocplei in payemanl 
de prottull fabrlqui ou met! li 

eh ,!..',■ p ijt .j portalen! 

'■•• . mi ii ,,■: , ■■ i :■,',-■• . de ranonoer i la« 

acheler ou du moin- de [ImltfeT OU B< till II pin I 
possible; Ils dolvcnt dono se prdoccupcr da Iron- 

■ ■ lull .i a'eulrei i ■■■ ■ ou 

■■><■■ it proaull de ub lltul , 81 nol im 

n ' ■:', ■ |,,,.,|,;.l ■■ nl In'- 1 Irlilf . I n pnhliqilo pm- 

.■■ r '■ ■ . 

Fi. ' '."i lot ■ . ontre eux. on mdm* 
empi qu ill« null I ceui qu'il ootnpulent parml 
lours client» traditi, a 

Nous devont loulefori ajoutt i Diu 
mentation, «an« dire reJel Ml oonal 

'ii ■ ■ dan ■ ■ ■'■'■■ po inl le pro 

bldme «ou* tini fonni I ipll ile ou rniame 

.-, ml i, ■ c i, in -ir,!.!. . ['on «" Irou- 
verall. d'api ' 
m'l i'on aural ■ i ■ nlar, par li 

i dea importations da eerli [randi 

produile mondlaux dani le« pays pracedcmmanl 
import aleure. 

Quol qu'il en solt, molgro les ravagü* da 1 1 dl ' 
n ere • I , malgre les modi,.. 

■ ■ ■ ■ ■ ,-,■■! i i, >l ■■ 

nale; malgrd dl ',■ iil(< ■ ■ 

genres que rencontrenl !•■■ ti,,,:n, ■■ ,;.,n..:i in 

,,■>■.:■• |.,1l'. Ifel , l|... 

que« tnlernai.i*.iiiiii\ fevalenrl pep 

ppeuvt eelaUaU di lam Ineluelanli oaoas lla\ t" 

aunntuni ,lu .-. i. ,, ,ni.-i ,, ,i , . , ., 

urant le second LrtoiMtre du 1987 a un niveau 



: ■ .' Setae! 

i 

de nou« ddbarra de • i anti tvi 

' ui recuf. 
BaUee un «irnpi*- pafterf Bet-oe one dtIh ml 
■ i ,, ii-il cralndre plre'.',_ I^a Mill 
nornique quo Ion vn adopter pout, si «He est 
uxnier Is ddbut d'ui i 

elli 
est mauval ■ ■ 
plus grave lea hell lal 

II done 
«ur une base laine lei relation« deonofl) 
Icrnatnnalea, 
Ce qui vient de sc pu«r ou «ours de* dernlera 
■ ■ 

■ -i pas •"" 



t pi 



.,,-i;inll", .|ii.l- 



■ 

Dan» malnt* vlri« pay» fori peuplrf«, il e»t 
m*m«i douleux quo 1'aiilarelo. pul««e flnalcmcnl 

. | ni de »ivre, 

■ ■ 









,,, i i 



■ 
un« reduction dtl rnffffe de I» popula- 

■ i. .. [at , pourtanl de n 

UtWei dan» I" MM dlUW plUl m»nde indlpen- 

iiiiii', . . ' , i 

importance 

,■, rn:i r . It . ml.- r u.il lOM I V ■ I 

t Bl Quol 
H relative ipparalt, nujouixl 
in' jamais; ion influence marginale eat 
que -..it |. role du 

in InUrwUTi I» eouci del «»hung*» Inlerna- 

tioiiiuii reale mi ' 

, in« dam te> fronlleres nation ■ 

fteioltats du premiers soadagts effector.* 

n t mi | -.mi. au fond, par- 

la par la pluiAi-i do» dlrigoanls eclueli En 

.11. ■ ■ ■ i i "■' 

■ "nMtier que. 

i oul, la ml ■ i ['avail *U charge ren- 

BOOlralt In I I» 

I . ,■■ colUboralloi vue 

i '■ mi l rcliil ■ ''■ "l""iliqu.'-. 

mi.- tonak , II ni ■ i pa* »love une eeule 

yoix dlsocrdonle. 

:.i ....,.|.i.|M- ■ ■. 

»Impl» u.t.'.iM. j ... 1 . ' ■ |.!nii.ii.i|ni-, -Ik' i.r.Ti.-nl 

iil.r.'i! r.vl ...rr.ii..- .ti-v.-ui! diu I"H- 

i ' ■ pi 111 "■!■ 'i 11 ■ dC I"'' ' IflBfi 

m ■ , , | . , . el] fut aussl encouro- 

n, i, lei ri'in lions poll II vi ■ out l' 

■ i in -i »UTili voulu provoquer 

■ 

ii.,i,. .I'ni.ii- prallqui . 'i'" I-- bill ,l " li - rappro 
,i,. f ,!.■ i, ■ . ompan r, i't exltarri li 

. ..I V.n el 'i, I" o n ■■''■■ 

qui pp ■ |i I ' ■■ '«'"* favorable, 

iitiituiie, praeque partout, »a LaJnlall d 

forte rwllo, ii tomblell que nul ne voulul s'en- 

gagor dan« une din-rllon queleotlCjua even I d'etre 

«fir quo I« vote BUI i'l" pnao QU, tu I D . IndN 

quo»' deJS par plusleurs autre- 

II fnui ri'ii'im. '!!'■■ il'.n!i.'i]i que les proble-mea 
multiple! el ■' ■ "il'-vf !•' tvtt.nr i mi" 

Bialllran collaboration Inform 
moment hm i*» un» aus an!«".; dans la plupart 

de» rn«, .if« »nlutlon« pratiques ne -< 

Inuvenl leur reelprocite dan* d'au- 
lre«; Von c prttd que lu dlrlgeanla d'un pays 

««voir si lo* nulroe 

■oporloronl leu/ eo bullon. ou »oua quelle 

nfUKtA prwmforo eonehMlon, qui *• degnoje 
ImniMtnicriii'iii. ■•'■■ ' que nous i ou 

Oovant un proble reneamble, qui exiRn «ne 

total cVeoeambla »nlemant. 

v ii i i- 1 dniir cm .'in ie i "■" larloa i fn in- talon 

plural., n ■ (| " mulllptae contact» : 

I perl, ItiI.ti''! u> ninil, 1 iv -■■ ■ 

iVni., deali marqui oe ■■■■■iiBborcr a uno action 
il.n nil. In lournee vent 1'eiteDBlon du commerce 
iiiii'ii.iiliiiiuil, 

D'»utr>' pnrl. rtaBTVI iTH Brand" do* qu'll S'BRlt 
" ''cngBger »ur I* plan do» realisations prB.li- 



,,i rt il »ufflrail qui 
■ d'ane purl k n« pli 

■ 
■ 

' ■ -■ - 

lei forme* Ie« ptu* 
■ ntueltamDl meme c«lle <b> dCelaratlons 
. 

II «emit di'iirnlil? qu'tin siiItp «Ttftnyement. 
d'un csract're diffrrent. ffll prui egal« 

ilon ile.i droil» ou to«"«, prohl- 
bUiona '"i rejtneilDna » rexportatlon dee motle- 
Ml rri'mifre«. 

PnreiU engajjementl np sonl pan de nature a 
boule verier lei iltuatloni •xlstänte*. IK nour- 
■ . . i. d'alileuro. Mm enveloppds de modiiin^s 

.. relent lea Ifanalll 
L*«n9&gemenl d'emouseer les pfltolai du uii I 
pourrsil I'l'-ifndrf IUT un rerlain nombre d'an- 
i,.- . . pi :, .' i. .. i^.nniirnit reater au- 

l>. ii.nr .'Hi laux nioyen du Urif, pnurvu quo 
I'.'i.irl malnUnu n<- ßnrde pa«, ti fail, tin carnr- 

lere prohibitlf. Etiftn, la suppression d i- 

';■..-. .'. I'enortallon ne devrall pat em- 
pocliet !•■ malnlien oe droiU, dnnt r«ffci ne nui- 
rait en rim aui InKriti «"conomiques g^ncraux 
des imprtriiit. nr 

Miiis a cOte d'engitgomenls de ce genre, aynnl 
dm carat tan . dons lcUl 

r.i-hii-i ii.- otiose», la ndgoolatlon d'aoeorda c«m- 
mtfclaux bllatdraux beiee »-ur la olauae da la 
nuiion Id plus fnvnrist-e, rejte une des methodes 
Lw pin- i-ftii-acfi pour redulre lea enlraves doua- 

lll.'Tl'- 

i !!■■ i n'lh N i."i'miri.'iil. !.|.|.lM|i|. >■ nw>f 

ecmUnultd p»r Btrlalna pay?, el eile a oonne dea 
rfsullals lodlsdUUbll 

Nul ne -iiii-i iiiiiii.-iii. li Hire d'exemple, I'ef- 
fel qu'exorccrall — solt direclemont, par son 
action sur laa dOM Aoonomtaa nalinnules, soil 
EndfrMti mini, par ses repercussions dans Ie 
monde antler — lu conclusion, dans un esprit de 
eollBboralion Internationale. d"un large accord 
ri.iuiii. um I Bnlre lea deux grandes communauUs 

D'autre part, la clause de la nation la plus favo- 
rlsue, telle quelle a eW rnn?ue et appliquee dans 
li". mini.'« d'apr^s guerre, a BCUVflOl agl, non 
point BOtDine un fncteur d'ahnissemenl des bar- 
ii.i. .|. .ii.iiii. -I .■■-. mals comme un e^dment sup* 
plAtnentolre de riBJdite en ce domaine. Pour 
qu'elle reprenne LnUgraloniBnl son nclion favora- 



■ 
pulmen! s'lmpO'er, dun« dn ess nptt... 
mines, a loul Ie moln« pour donnrr s 
tab!.-« ndnplatlnns le temp» de s>D"ertu-r tan* 

D'autre pari. Mlul qui tupprime d 
gents pnrall finde * r^rlamer, le ca< ethfant, la 
rWuetfnn ou la luppressinn dee droits que lau- 
tres aur*i»nl /lahlt* en rcnon'e aui fflMnaK 
,. ,,i 

Enfin. la ««ppre==inn do= eontlneenta n'mta*' 
nulle rm nl la mppresslon de> earleli ini-ritiii 
natu; eeux-cl pmredenl de conceptions treajdl 
ferenles el dolvenl elre Inllea BUiv&nt dea itfil 
•-lies aussl, L'nn pourrait nleme irt' 
sager. <?vcnluellemenl, le mainüon dea cotiiiatgen- 
tements neeessaires pour assurer IVxeeiillon da 
rnrlels inlernallonaux conforme« h I'lnl 



- ,' - 



lions qui nini- mil ■ ■ < '.'■ jmSfiitees, il en est qui 

pai il parlleullere t fondi'es, et dont il 

serait opporlun de s'insptrer dans lee accords 
ullerleura; idles peuvenl *e re-mmer eomme suit : 

I.» olauae devrall resier, en principe, generale 
r\ inr Iillonnidle; 

Noanmotos, il eonviendrail qu'une exeenlion fül 
nrdvue, nermellant d'en susppndre I'applujaUon a 
l'iii(ard do pays qui useraient da discriminations 
Inadmissible; OU qui refuseraient de partieiper a. 
un effort general tendanl h 1'nbaissemenl des 
' i tieroe inlernnlional; 

Fnfln, eile devmll elre rnncne d« mnnlere a "" 



fain 






rda rif 



Cepei-daot, del Loltlatlvaa onl eU prlaes, qui 
ioullgnenl la voloate scneralo do progn 

. . . ■ ■ ' ■:■ 

i mmple. par le oomlM 

■ i' «a H'««lon de Juln- 

ri..;. per 1« cbembre de oommerc* 

inliTiuiiintini", dane aon congrft» da Berlin an 

Juin-Julllei 1937. par la commlesloo In ■•-■ par 

.I.-« nation) pour I'llude du probleme 
des malitres prt'tnlfrei dan» son rapport dc sop- 
lemtiro 1937, tie. 
D'aulro pari, toule une lirle de ilffft Lion Du 
oevanl nou». 
tu eoura de nombrense« conver«olioDS, de carac- 
; [.rive 
81 Von Henl oompie de en multlpli 
11 parell pi' -ltd« dv Imiter, 
o> luaoas, une action dans to tens de la collabo- 

, Uli. .11 ml.- 

i mi. do™ rirnr.-.' .!■■ raaaanblef uni t» 

. appliqueea 

i mim avla, de nul ur-> 

a nivnriir un elan oouveau am rclatloni (conoml- 

■ m llona li 1 1 iraudi I i nt, aux i com ■■ 

■ ■ . 
d»s avanleges certain I, 6 Ion 

D. — PRINCIPAUX OBSTACLES DIRECTS 

AU COMMERCE INTERNATIONAL ET MOYENS 

OE LES REDUIRE 



L«» heteura lea plus prejudii-ubl«* mi echan- 
m ■ iiii-i ii.. i LMi;, n v -.■ rati >■ n 
tnnne «.oho mi que propreujeul dil. Ie! aulix-s au 
domain» flnuici<r. 



do pncles r 

i.'inii'iit ii.in point a 6is 
nilnatlon. male au con trat re h abalsser les bar- 
rlAres douanieres, et sonl nccessibles a lous ceux 
qui veulenl an aioeplei lea charges el les avan- 
luges conjugues. 

I s Protextionntiine indirect 

Sous ce litre general, I'on range d'babittido des 
pralniu.'« qui con«liti)enl de redoulables empe- 
cbenii-nt« an citnirnerce intcrimtiowil 

S] ii ■ -I toule une serle de dispositions regle- 
meolBlni OU de ptatlquee administratives qui, 
par une interpretation restrictive ou abusive de 
dispositions <'ii viguaur, reuselssant ft eiciuro cer- 
iiiins produlls elrängerB, L'eiemple le plus connu 
est 1'abus qui esl foil de dispositions d'ordre 
autitaire, pour Interdire somplelemant le mar- 
ch*) Interieur a lei ou tel produil de Vordre 



|.-.il- it i I - ■ l ! i |.-- •.[i.-i-illriilion- ilnn- lee larifs, 
que les di<po-.illons ainsi concues viscnt en rea- 
llte let on tel produeUur partloulier, tout en 
raUmuil rausaainenl lea apparaaoea d'une dispo- 
iilnni gojifirale. 

IjiIih. rappelona-noui comblcn de fols le 
< dumping > eel Invoque eomme prelexta ft des 
nn iure qui faveranl, en fait fatale« non point 
\ la concurrence deioyale, mals a loute concur - 
im. e '!■■ I t'lranger, 

. ii con^ienl que chacun se diSfende 
foorgiquemenl ot Dire toule manmuvre de dum- 

! . i I. .nl ;ni -i i.r. (■«■•ulrc iJ n|.|.lh|ii.i- 

I udeoOBi leuH que 

■ utlrei ii il eat des cas oü faule 

: lUOOa suffisaininenl pr.Vi;,-?. lu dia- 

poaluona les plus »age» ou les plus o£o«anlrea 

idumant tourntfes. 

lexlom mettenl ilmplemenl en lumlare 
re delicnt des mesurea dont it sag 1 1. 
Mai« elles ne dlmmuent en ricn la tti 
tupprtmar lea enlravte qui naisscnt, en fait, de 
leur application ami 

que la methods des 
at ordl bilati i iui serait, «i lea circonslances, la 
plu> apte. a produire <ks jesultata »nides, quil 



ral. 

hi Quant -lux enntinemtc asriroli I 
souvenl un caraclexe propre, qui I'- •'■■' 
contingents Induslriels, Tout d'abord, il est do 
nombreuK ca« oü la nahire saisonnlere ou pari*, 
sable dei produits agricoles lnt.rvi.nl oomim un 
■>le"ment capital; inlrodulre, ft im moment donne, 
de« quant i (es llllmitöes de legumes ou de fru ,; . 
par exemple. reviondrail a nnnihil"r (yimpletem- n! 
PefTorl de toute une calegorie de producleurs na- 
lionaux. I^s cnnlingenls »gricole*, dan« ces r.v-, 
peuvent svon pour ohlet, moina de limiter quim- 
lilatlvemenl le? imnoriations que de re] 
menl sur le cours oe 1'annce, les prodmi* impu- 
tes, de mnnlere ä normaliser la concurri'iirc 

D'aulre part, Ins conditions qui domfnenl I'agri- 
ouKure sonl parllculiores. En temp« de crlie, la 

rroduclion agricnle ne peut s'adapier ft la conln ■■- 
ion dn la de'mande aveo la m.^mi? elasticlte qui- la 
prndnctino iodu«lrielle; souvenl meme. la coimriu- 
nauie agrioole, pour p.ircr ft la h:>i«e des prlx. a 
londanre ft auirmenler le volume de «n prodUOU ■■■■ 
Ufl surplus important doit a'ecouler au dehors. Le 
nombre des marches libres se restraint; ceux qui 
le restent «e Irouvenl alors rieborde« p.irce qu" 
c-l aur oux que so cocoentrent les efinrls fails 



rapidemenl el a n'importe quel nrix, l.'on »oil 
anparnltre iei, une fols de pin«, le csrarlere de 
reciprocity ou do general il* quo doivenl presenier 
les «nlulions envivam 1 *'. si on vent qu'el! 
praliques ou acceptable;: en un oas eomme oslui- 
ci, il faudrait que les contingents suppriraea le 
soient par les pnncipaux inleresse's, pi ■ 
en möme temps. 

Bref, dans le doronine agricole eomme dui le 
domains industriel. la tendance devrail elre I la 
suppression ou ft la reduction des conlmpeiil^. 
Dana lous le* ens. tl y aurait lieu do ronvenir 
qu'on n'eiablirii plu? de nouveaux conlingentaj el 
qu'on ne rendta pas plus olroits ceux qui ex I tint 

Toutefois, des reserves s'önposenl a I 
contingents agricoles; ceux qui conceruenl des 

I In 1 1 ■ i- ;ii -.i-inii i.Ti mi pfri «Sables puurraieot *tre 

m iinl'iiu-, mais ils dovraient tire as^ouph«, <>n 
vue de repartir les importations sur dea pailqjt« 
anproprii!es. el non do Ie« timiler (Tim* mrnJ! ;fl 
ahsolue; •■■a outre, il pournil arrlver que, d ana des 
Mrcoiulances exceplionnelles, pour tenir cornple 
des conditions propres ft la production agrlcol", 
nolammenl de la difDculto de diminuer la prodti-- 
lion ft un moment donne, — des mesure* do Irin- 
sitinn i'&vecent necessaires el legitimes, en atten- 
dant qu'une solution de base puisse elre spporle.s 
au probleme de la production. 

b) Domain» financier 

Do lous les obstacles su commerce inlernall.i- 
nal, il n'en est pas qui soient plus nuisibles, plus 
redout.-ihles que ceux qui naisscnt soil dos lroubl- = 
monelaire«, soil des restrictions en matiöre do 
Iransfcrt de fonds ou de payemenU 

1° Lu obstacles 

a) L«s variations brusques prononeSes dans !e 
rapport des monnaies entre elles risquenl de pre- 
voquer — ft tout le moins pendanl la penori-* 
d'adaptation des prix ioternea ft la uouvelle pa- 
rite monelalre — la rupture des couraols eoji- 
merciaux nurmnux et la er-ialion de couronls (1- 
uanolen »normaux (Hoi money). L'incerllluo.- 
en oe domaine entravo lout-dement, la ooo< luall 
d'nlTaices ft echeanoe« quelque peu eloign**' 
aiosi quo celle des operations de credit nfeeiatt- 
res k leur exi'-ciilion normale. 

b) Les restrictions en malicre de Irnniferl- 
de fonds. rin'Tn.' l...i-.|ii . - 1 1 .■■ ■= ■ ,■ hm !,■:■! :i ,, .. „■„,, 
vements da oaraolore llnaneter. privent la oow- 
merce inlernntional de lappm eaaentl . 

Ufos de credit ft court, moyen ou long ' 

laojuel il ii..' pcul se developper avec amplcur o; 

SI I ■ 

Mais ces difficult*!, pour reelles *t grave. 
qu'elles soient, paraissenl mmeures si on le» com 
pare ft Celles qui provienaent des mterdiclions if 
des reslnclions de pavement en mauere commer- 
cials. Celles-ci inlroduisenl dans I. 
»oonomlquei Inlernatlonales, uq element de ria> 
dite absolue qui rend impossibles la plupart de- 
adaptations spontanea*, pourtant si n>:ce«taire 
mi fonellonneinent normal du system« 
venl notamment les relations ' commercials c> 
leur caractire triangulaire ou multilateral, 

Dans to» elrconstances present«;, il apparal! 
quo le msiaUen. dea reguoes de controlo & 



ir, buu* rn »rri^vini 
aui iDeoaveoMnla lu» preaentemt Wt n 

dun march» ft i'miii--. 

ird de« mouvementa de naiaotifa itnan 
«ulemeni les m 
leur« qui onl pri- dee me-ures, nisi* egaiemen 
— rchi*s creanciers. Ceux-ci. an 

i'dlrtugt 
mission publique, 
: in annul 
vtrBtita que oetW 



' r ' itrna nt lea pTOta 
nolammenl ie« empninla par 



■ biDjji el dtl 



polillque I" ' 

1 

Hop dea conti 

syslcmes do ■ clearing ■. 

En ce point, la seule attitude qui rentre dans 
la hgne de I'efTorl de collaboraiion Internationale 
auquel nous tendons, el qui soll de nature ft rein- 
tetarer normalemenl un pays dan? It 

Internationale, i-'e ; i in renoncintion k 
Is suppression des 
tie change el des clearings. 

Dien enlendu, une telle mteure doit se reallser 
par elapes ; eile n'est possible que «i un cerlaln 
nombre de conditions priliminaires sont rcalisees, 
■_' il !■ 1 1 re caul ions sonl prises pour manager la 
Iransilion. 

I>. reoOUl • .1 une rori«equence 

dlrecle ou indirect« de letablissement des con- 
iröies de ohange. Ceux-ol sont eux-momea la 
reaullanU d'une situation de desequlLbre enlra 
I'economie nationale InteressSe et les marches 
Internalionaux, F'relendre supprimer le control* 
des Changes en loissanl subsisler ce dcsequilibre 
lerail peine perdue. Mais les mesurea qui nou* 
sonl suggerees, tanl dans Vordre mono I aire que 
dans Vordre econorniqui-. out iu . .i-iunenl pour 
but do faciliter ce retour ft Vequitibre. A celle 
nn. des mesurea doivont ritre prises, dont beau- 

■ nt umquement de la volonte el do la 
decision de VElai inleresse, rnais dont cerlames 
relevont aussl de la collaboration des autres Etats. 
Coat duns cettc atmosphere el sous ces condi- 
tions que pourrnlt et devrall s'amorcer la llb*- 
rattoii des changes 

SI ]e but qu'fl convient de viser est Ie retour 
3 la liberie oe tons les mouvemenls de fonds, il 
est clair que le plus urgent el le plus important, 
c'esl de rendre la liberie nux transactions com- 
merciales elles-memes et aux roglements qu'elles 
comporlent. 

L'on concoit sang peine que, dans cerlaina cas, 
des conlrflles devront etre maintenus, lemporaf- 
remenl lout au moins, pour eviler des rnouvemanla 
de capilaux qui metlent eo danger 1'equdlbre 
retabli. 

Ouoi qu'il en soil, la premiere elape. la plus 
urgent«, est celle qui aminera la suppnsaion do 
loules les resiriclions relatives au payemenl des 
mnrohandlsas, 

Mais qu'elle se fasse en une ou plusieurs elapes, 
la suppression du controle des changes exieo que 
Von liquide d'abord le passe. 

l.n liquidation <lu pass» iniplique en premier 
lieu I nniCiniKiTiU'iit i-.iolrii.iiipl de? doltes i^traJi- 

gores peeant aur lo pays, dans lous les cas oü it 
n'a. pss encore eu lieu, el oü il apparatt commo 

■ >ire et Justine; paivil amena(remcnl 

■ fnire dar.,« des conditions d'mt.irel et 
emenl qui llnsaenl complo des mndi- 

flcatlona survenues dnns les situations respeotives 
du creancier et du debiteur, et egalemenl du but 
-■ i.i-ral pouraulvl par Vensomblo des 
mesurea quo nous etudions dana ce rapport. 

■ ■' liquidation implique aussl et surlout 
le ri>glemenl des arriere.s de " clearing n. A ce 
sulct. H faul dtstlnguor dune part les arrlere» 
qui correspondent ft d'ancienne« echeances, com- 
plcleraenl Immobil lseei et considereea cornmc ne 
pouvant plus se liquider que petit ft petit, ft la 
futon d'un amortizement sur une deltn ft long 
lernte; et, d'autre part, les creances commerciftles 
en cours el les oblnralions nnanciiTes courantes. 
provenaol d'operations rCcenles, et qui doivenl 
elre payees Integra lerne nt, ft echeance relalive- 
meni breve, d'apres le Jeu mflme du clearing. 

Pour les arrieres de la premiere CBlagone, II 
serail sage de metlro les apparenco? eo soeoril 
avec la reallte el de recourlr le plus largement 
po'-ible, ft leur consolldalion. II semble que lout 
efforl in sens oppose, dans la mesure ou II reussit 
k haler la liquidation de ce lourd passe, peso sui- 
te present puisoju'il röduil les possibdites d'im- 
porlatioo du pays debiteur. 

En tous tes cas oü cette consolidation scratt 
possible, oil" devrail toutofola se reallser sou* 
uno forme qui permelle de oarer, dans une cer 
(nine mesure, aux difiVult?; qn'clle risqueralt 
d'eiilralner pour les flrmes erdaneiftna. 

\ oetts fin, ü i-onviendrail notamment que les 
Hires de detle, remises aux ceanolers 
par I'Etal debiteur, soienl exprlradei eu 
i ale On cream ier, a la pant» determine« dans l'ac- 
cord de change. 

En outre, II y aurait lieu de pr£voir i 
tiillli's supplementaires de mobilisation de cee 
litres ft des Uns d 'ordre commercial, avec le con- 
cours evenluel d'organismes intornalionaux. 

(Juanl au- de carat-tern courant, 

its devraienl etre traitees eomme les obllgallons 
nouvelles qui nallront dans le system« rendu ft 
la liberie: 

: cette i 

,;' de faciliter la transition: pour tela. 
il faudrait assurer, aux pays d^barrassea des rea- 
trictioos anlerieuree, dea facilitee do credit qui 



finir tbCoriqucninit 
diquer lea moyeiu ■■ IIa einem 

■ I 

S-nelhod*.« qui »lent quelque Chance 
etre BftoeUvanwal adinlses el Jo mnner ft de* 
rdBOllati eonanta It faut done qu* nous poua- 
alon« plu« avsnt noire wtamen. .ie Dial 

■ 
aurca rci-onnuc» ulile» ou d.'-sitntv. 
chano d'etre effeclivenK'nl sppllflUOM pur 1« 

Tt«jni»**ilB1or»l«. stndh r«f la tfiatise -«>> p^v ln> 

I 

'inals«ons sans ditooil les difficult*! 
- 
ins le plan politique. les raison! 
en un rapprochement rapide el cordial parsl«- 
ienl plus ralblei on"! suean tnomenl . ; - 
nous placoni sur le plan ■ 
ll semble, a pro mitre »uo que [» momenl le pin« 
pour une ccillahoraliori I trie foment (co- 
■ ■ 
neral, et tea diflleull 

certains grands pays ramenent de nouveau a Vor- 
dre du Jour des avanl-projels de prole 
tlonale. qui rapnellent «Inguliöremenl les fonla- 
lives du temps de crise. 

. das dam lars mole fooulas. j'al dtt, * 
mnintes reprlsoa, modifier les aonolusli 

solre« auxquelles j'elaK «rrlvi 1 ; )'nl retOl i is 

remise da c* rapport dan« reapoir d< 
des IndloaLEons oouvellw ou de voti 

Lures plus eneouragoantet; ft oortali 

ment, |e me (uls demands, en vovanl li 

tlw, s'll n'etail pa» pre^rshle de renon- 
oer ft lenler en oe moment un grand effi 
laborntlon iVonomlqu« Internaifonale ct d'alten- 
dre une atmosphere plus sereine. 

ii comnte fait, II m'a semble que pn- 

rellle stutuda sal >/!. ; tidrile <■! m»™ danR»- 

reuse. On n'a Jamais le droit de rcnoncer h agir, 
ou, du moin«, a tenter d'sglr, Aueun efforl nasi 
jamnis mmpietemenl perdu, rnflme »'il n'aboutlt 
I si -in ■ 1161 

D'aulre pnrl, li per;i«iniiL-o d'une Mluallon gi>- 
ndrale eonhiae et nerlssee de eontradl I 

lerall d'enlmfner des consequences grave«, Inul 

ina Vordre politique que dans I'nrdo eennomi- 
que: do plus en plus nombneux sonl ceux qui e'en 
rendent comple et en ooneluant ft la nA • 
reaclion rapid« •'t profonde. Dans do pareillei 
conditions, le moment est peut-elre favorable, en 
depll .1*', apparenoas, pout una tantatlve nouvalle, 
base« sur la raison el I'lnterel eommun. 

Essayons done de recherchcr le* votes d'une 
solution pratique, aana pour cola sorlir dee I Im I lei 
de celte mission, qui est d'ordfO economlqu« 
mala sans prelendre Visoler aftlflotellerasnl del 
facleurs poliliques qui lenserrent el la condlllon- 
oent. 



■ 
-.. eManasa r 



■ 



l de se pa 

■ 



,'X. 



mi, tin 






■ 



ulatont qii-' laa , 
ipilaui *oi.. n i abend 

1 ■ 
■ 

■■■:... [] ; ml qu <■■■■-■ 
' ■■ ' ■ ■ ■ . . . 

■ 



. ■ 



A) Pontic« «acte da probleme 

La premiere reflexion qui revl.nl In, . '. Il que 
■ ! i c n i~ 1 1 1 f >'■ s que nous venona do passer 
mi rwua .^'t'iichevfltrent te« iinei dan» lea aulrei; 
do meme. le »"lotions quo nous Avon» «agg6- 
reen dependent etroilemeol les une. d 
Politique larlfaire, conlrölp de» chnnges, mouve- 

menlt da eapitaua, »inhilisnlion das ■ 
eonUnganls, clearings, ate. torment dei problft- 
Lamanl d4pandat>U. L'on ne peul aspd- 

rer les rosoudre vraimenl qu'a la favour d'une 
solution d'enaemhle. 

D'autre part, ("altitude de nombreux jiay> e^t 
domlneo par la politique de certains grands KlaH, 
dnnl I'influence economlquo «*l determinanle soil 
dons le monde, soil dans telle ou telle partlc du 
bloge. II faul done, pour qu'une solution all son 
maximum dVflWriW, non seulomeni qu'elle cou- 
vro le reseau des difflculles encliev.Mrees, mais 
encore qu'elle rallle une tres grosse majorlte dea 
peoples interesstfs, sinon tons ou a pen prA«, 

Mals le commerce International nest pn- une 
fin en toi. Ce n'est qu'un moyen toum 
but. i:e hut ri'e-l anlrr qur Varo.-ini n In ni- 
veau de vie des massos, Vaugmentaliou du bien- 
etre dei populations. Or ce but, dans notra orga- 
nisation acluelle, ce aonl les enliWs nalion.iles 
qui le poursuivenl, 

Ici, nous louchons au ceeur du probleme. Pour 
roduiro les obstacles au commerce international 
et tui rendre une eouplesse qui en permelle le 

developpement, II faul, en definitive, amener de. 

nombreux pays a. allenuer ou ft renoncer ft dea different» point» ; on ne »aurait u falsa 
meaure» de^döfenae^aulonome prisea par eux,_ r j „ „■■i.ih ■ ...... bornei 



■) Satravaa de fall au boa ronctloantCRcnt 
etas relations econotnia.au inlcnatjonalas 

: 
■ 

In . ■. |,| 

[;i i nu Imii 

i 

ot#a diffttuMt. I. as volent Is 

■ 

■ 
pas, «ur le» lerrltoires aoumn i 

■ 

1 
■ 

■ ■ 
■ 
, ■ 
■ ■ 
piu« trande 

■ ■ 

0, qui fauasenl te 

■ ■■ i 
D'aulret . . 

ipilaui et lattitudi 

■ I ■ 

fond ■ ii" ni 

I'lmporli iue 

pr. s *entpnt pour leur ■ 
■ 

lllOD, 
■ 

e 1'HTi louraomenl po i u n bei Un m 

ctpri — dnti 

■ ■ . ■ ! : ■ 

ques interna llona lai 

1 

IUS [OUl, lei i'(T"t- .1 ■ [nihil. in. ■ ■, p.. .ill . -■ ,i.. 

rearmemenl I oulranea; von rlnqulete du choc 
in. re lour qui 1 1 ique da ■■ pro lulra loraqua lea 
■ 
■luralion: Ion »ouligiie quel 
dceal'reua la etmr^n budgSlalra >lu roai 
ex'rea Ou ~ \ 
nationale», «mi dlraeloment, 
■ ii ii.iuisruas 

Kuhn, ii..;, : 

1. ■■ iI'mhIiv |inlili.|i.. 
ii.'!. rmlnanl dani I'acl 
niique.el qu'elle« poaioil »ur I« di /Bl0p| 

■ 

, ■ doulouz que toi 6bri mi nl u 

. 

■ . . , . 

Hi ■ 

polltiques di asl lamps da 



... , , ■ ■ . ■. .! . ■ , 

gement» pria et la nee**» lie da 

de in i ilaraallona a 

Quoi qu'il en »oil, el quelle que soil la part da 
n ' uue dan« ces multiple» allegatioiii 
nous dcviin 

f voir d - ■ 

■ ■'■ni, una solution 

Des suggeslion» onl d'ailleur» »te falto* dejft dun« 
'"* dlri'cllon» fori varioe«, on vue du rSvoudre oe» 

■ 



ft dea degre» variables el en dei momenta dlile- I dulre • . »emblö qi 

rents, — et a se rplntegrer dan» un ay ate« 

complel de division international» du travail. I ISu vue d'alder ft la soli; 1 , i 

Maia ce nest pas ft la legere ni de unite do c«ur nlal. Von « sundri 

que ccj dUposilions de protection nationale 

avalent et« »labiles; el vi le« pays ainsi proteges ' complelemenl. k la foi« di 

Jourdl moora, la oolrsase miaue el du point de vu« politique 

qu Ms onl eslim«: devoir se donner, ce n'eil point Pour lea colonlei piopr.-m^nl dite«, II »«rail 
sans mollfa grave*. peut-Alre opportun de reeherclier la 

^oll» davon» done nous y prendre de miniere generali 
que le sysUme nouveau offre ft lous tea par- r»g(l le bassin c-.r. 
llolpants des «vantages plu» grands que Is poai- '' 



plu» grands que ._ , 
lion dans laquelle lis »e Irouvent i pretenl; el 
en meme temps, que la transition d"un plan 
reffectuer «an» danger», et 
__ le Wnifttt- d'svantages Immedlat», 

II convient avsnl lout de faire osuvre i^gli^' 



[Kitectlon nationale. II faul i 
que nous soulignion» oertaintj fitracl 
4a la liiuajioa acluelle. 



.i .. ■ . ■ ■ ■■ 

Pour le» colonic« 6 

"i a, dan» cert., i 
mand» d'»tudier la cn«aiion d< 
donl I'aellviie sat ill 



n'parti li 

garanlle» i»r*uwi dirnpartiallte 

Rn ce qui condemn 1«« matierea premiere«. Von 
a foroiull use propontioii fort biWrBssaaU qui 



SOMMAIRE 



-*»»» PACE3 

i> Cofftit siHO-jap*»ttt* — SourttU* 4e rEttmmfrr. 

Le Statut I 

i du ftUT — Le 

miaur. — D'frnte iwj.'iino,'' — W 
OmifM iWdfro:-. [:. mm En». 
p\f.i:s s * i 



• Umjm • f 



_ f>A M * 
— Let Sptrlt 



PH.E 5 

y&ii. ti 

■ / - 

not g 

. DoBUtfUM NouvtLLn, — I 

in d rttrmfer. 
Lm C<**m+morctio* «*« « f«*»»*T #«*. — 1« •*//««- 

Vt* Eiwv/t't 4a - Ttmj» ■ ! It P™>'' d> W «P 
i* <-onlraf cTAfi/io». (fat L.UW11DE. 



Ie 8 f.'vrier 

BULLETIN DU JOUR 

LES TENEMENTS D'ALLEMAGNE 

i ■ 

n. fill mi :■' d ID '■ ■ 'Ml' ' " I 

des reactions oa s< P 

■ 



■ ■ ■ ■ 

p ..,-.: le terrain ae la poliliqui 



i pi udcni e 

dans lea j i| i i I'uoe • "'' 

i U ooun m, ui-'i'i'"' u»e 



llape dans Involution du rt-yi n 



~mr- 



r.en el g'ui mH ■■"'• ■"•: morales 

cl poliln|tipi de im im importune« 

vie .i ..I,.' ? !..i ii i...' .' taqu -i ce que i "' 

i . .■ ■ ml 1 1 ■■■" i '■■ • '■ " '■"'' 

,,,,, .,,,1 i J ■ i • i nun.- I. > li.'iio lier Hitler ä pren- 

,i,, [a Aicti ana randui - II« irendredi 

loir Dl juaqu a i s quo tea at tea d i 

men! du Reich vionnenl nous fixer sur le ven- 

i.,t,i,. ,,. n . it la reorganisation du haul com- 

mande nl militaire et de I« dire« i« 

i, . ... e !i ■ it lire, «i convienl de reu I 

;in\ f.nl-. I.-I- qn il- -mil eounii- < I de, =6 gafdor 

< L i n S' i ... i N- haliv«s 5usö ptibles d'teapei 

I'opinion et d'aggraver. le trouble international 
die l beui e present«. 

Or dea falti tela i noua les avon; exposes 

. . . place i€ d« j ige i lairemenl la cons» 

talalion qu'en d£pil de la relraite lurceo du 

f 'antral ron Fril ■■ i« la poa n aul ae n* 
Br, iousTfafrt a t unci I« Infi ■ 

,,.iit politiques, demeuro enliet e, _^_ 
tional-socialistc n'ayant PES feuaaj . niT 
■luell^rii'-'iirTiTtaire conllcr le a 



jiropr 



moms actuelleroe nt , a laire cumicr ".;."" IUI '" 

ij. :n. : i ■ - i": j . ■ . ■ . . : " 



majide äü marechal. UoarniR, m g succea 

diip.Miürüy von Kn UcU au gen eral von .... _ 
, i„ „.,,, ,!..nl !,■- - ■. 1 1 1 1 ... 1 1 1 1 1 ■ - i""M- le par» naw 

.,,, ■ mm . ■ i ■■ i nil .. i .i ■ ' :■ ' 1 1 - . 1 1 '■ i ■ ■ - ■<■ 

, ,,i . ■ r..ri — TT ii i Miprüme de toutes les forcfta 
, , , du R« ii ii son autoriW s'imposanl ä 
I,, ,. ;, . \|i,-:n.iii.l- niiji-liiii '.um nl. el il ?'e->t 
adjoint i""n i ' ■"■<<■<• '■ i , ii , -'-- , 'i '«' ''' conaman- 

I ' ..!,..■ me daux ohefa mililairea qui 

. i ..-I b cosfli ■ ds 1 1 Bei« ti ■ ■ 

. ill [ttai iv • .i i ■ ■ 
tradiliyns de .elle-c j. It est assei vain, au sur- 
TT^ncrchcr nu sunt leä vainqueurs el 

[es VI is dans celte lulte d'intluences, pms- 

qu'il r.--..ri de la situation nouvelle ainsi creea 
Fj D i U'er seul dispos e desormais dejous 



Douvoii' s i|M i) Im ..i.p-tiii- nl. ;<-.<■' l.'--i_- 
irV" du llii'ii iMUiu.Vnilan.'liI".'! du - coji^ 
rexteneurejTejireii; 



,].,!,- [es ciroooa- 
icHs wehr, seroDla-wK 



..' .Im I .r ',.:■ ' ■„■ 



.,. - -■-' ■ r; '. .- ■ . , IhJjT 

"....;..,-■. ■ ' ■■■ ■ 

,.,. , : ,, ,;,,,., , , : ..nnui,.-, 'I" 

M \, i, FUTil ■ !■ ."'■ ■ " i 1 "- 1 , ' 1, iiiüu-ti'' ''' ■■■ 

''^'.'"vr-'r,"-",:- " '. , .^,'.,!,!,i l . , v;i 1 ;" I ',,ML- 1.-; 

,m ,.. Ii ,1 Ci ■ u ■■■■! i j.i I M ■ on Ribbeiiy 

Irlpr'i^ ' 

f.", ,,m mi- 1 i t;. . 1. > I i- .- i-nir nil JVfinlilpO 

, . -i 1 . . i r i pui - i i' i 1 1 les voij .in L-.Ti. ■!■,■(! K eitel, 
,iii general von m lui hitsch el de ramirel tin- 
,\, i i. - elemeuta mililaires uuronl a connaitrc 
,, i .!. -..nu..!- off'i. icllement ile> problemes 
de politique Slrangere. 11 en ä noter, endn, 
nu'« en juger pur les lennea d'' la letlre du 
i bu baron von Neurath |e ■■ 

.1 I' A I.I I"''!'' .1 Il- i |" !■ 

,1, voir , trc d>' Imil |>i .Tin.' I ■ " ■ ' i ■ |"" r I .tclini) 
: Ri : > Il ■ IT I'' I. II '111 Mlb'l II. il .i'_ 

La scule influence qui snrte icetlement rOO- 
:,,,,, de oa* chansemenla asl r.'ile du chan- 
celier littler lui-meme. L<- Föhre i 

■ 



■Mi aj '■rrjii"'-.»!.' i"' <i-' i 
.-»re DMomcpour 

.-■ mmtaer m^aci o 



m»l. Prnoi 

■ 



quell'' ti.' 

,ir I'ase Rome-H I 

. ,n nn •■ I 

Jlemande I 

I 

■ 



SANG-FROID 



i. . import .ni ■ ■'..;.-. menta 'ii" ^ , '' 11 "'" 1 

10 du DOU- 

nuus nun- 

. . | , portfo, »in' proToqud i 

,i i. .ni parti« u-emi nl i a I 

■ 
ihtqae, de son d] n 

■ 

p u«lt . "i. .in. I ■ «:.■■ pi*c« de 

premiere grandeur de i ii hiquier europeen, 
comme luu daa i de la poli- 

Uque tDtaraalion it II »I loul D*Ju«! que 
revolution de son 

.■ im i iUbli ■ ripen ussiona 

■. | ,, ■,,,, . .oil auivie de i a i o)M i i ■ l " 

Kliin avci: liillrnlnni la plua vigilante. 

Les apprtSbendoni qui, di puia qui 
sationnelles deciaions prisjJ a Barli 

raoduee publique«, se ma atenl un peu 

partout en Frfdtce soal done parfailemanl 

i, .■■ ■ | ■ ... rasp ti n 1 ■' "" '-'■iVv; d« 

defense bien rivelateur d.: la profondem dfi 
sentiment pairioUque qui «mine tona l> i i-m 
mis. Mais un reflex« n aal pu en soi n\f atU- 
löde politiquei '-i le payi de Daacartea se doll 
., rui-meme, doll I fSurapa do ae renom ei oil 
aueun lös a la metliode d« id'- c laires el 

. n aduioltr« commc di-mou- 

!,.,: q u i „-,,,1 bU (>r.-.ii>i'i.iiMi'i toumia au 

conlröle de Ifl .n-i.n. Cell un fmt que lorga- 
nisation du gouvernement (illemand viant da 
subir des modillcalions SBÜsibl«; e'eal OH 
autre fait que la venlable signification de 

cette nouvelle revolution dc paiui^ ne oom 
est pas encore exaetement connue. Autanl il 
serail absurde do minimfser, oomme on dil, 
,. i . . Dement qui recele laut dlnCOOBU, 
autant il serail impolitique el dangereiU dfl lo 
preaenler a priori comme une catastrophe, d'y 

voir sans plus nmple inform^ une i velle 

menace euntre la paix. 

Au surplus, mSme s'il apparaissail avec 
certitude que TAllemague najtionaji tocla 

est plus itnfNi.-t.iiii..- .in I luu qu'hier, ce ne 

serait pas une raison pour que la France se 
deparlit d'un sang-froid qui ne lui a jamaia 
Hi plus necessaire. Conserver la maldrisa de 
nos nerfs est pour nous Ions un imperieux 
devoir. Si tri politique des pays place's sous 
un regime de dictalure procede volontiere par 
coups de thfÄlre et manifestations plus on 
moins speclaculaires, une democratic telle que 
la noire doit, an contraire, (aire preuve de i e 
..lime impiihiitii-itile qui ;i-i «fiiji.iLTU' toujour* 
|a force virilable, qui e^t en lui-mflme une 
force. Les 6v£nements d'Allemagne doivent 
nous conflrmer dans noire sage ligne de cou- 
duite qui consist« a rosier forts sans i 

d'etre paciflquas; ila dolveni, do surcroit, it 

con vier i resserrer les liens d'une solidarity 
nationale qui resle, en dcniiere analyse, la 
medleure garanlie de la paix. 





Pi 



" - 



■ 



- ■ 
■ 
. - 
I'assisUnce d'un 

Li oal 

Reich. On 1m prffe, au tut* 

■ 
pour la politique 
la politique sociale et la politique culturelle 
Cast !a plus formidable concentration de pou- 
voirs aux mains d'un chef unique que Ton ail 
jamais \u*. 

i stU concentration, que 1'on concoit ec 

. (juerre, mais dont on a pel 
»nadre La necc^ite dc point de vue national 



EN ITALIE 

La balailic tfi'iuofiraiihiquc 
•: . r ^iiu.id.iit pjirUenlltr do Bonn m«is I 

l"n L-oniriiiinii|u. : ■' BOnonci, 'MX debul de I' 
nee, que la population di I indie s'elevail, au SI | 
dfeerabre it>37. a 13^73,000 d'imea. On peut en 

ii-'.-iuin: .im- 'in i if • .pi ii ■■■ ■ :■- 'iui i ompte 

.iui'.iji.I'Ii'ii li . la populati m de 

la penin.iule a BUgmaoU ipproilnmtivenwDl de I 

plus de i '■ mil into. L Hi «I I 

ainsi devenue. en quelque- BOAaas, le pasi la plUi [ 

peupie d'Europe nnres lit Ruwie el VA I 

Elle a <1<M.. I 

nl d v aura, dan- i Inqu mti I 

, .-, 60 million! i II dii u i oi n le i il I 

-;.' celte augmentation continue de la pi I 

I 
()e liexpanalon Ualiai ition da» ■ 

raisons profundes, moralea et auire.', anxqUBUei 
onail le : ■ 

Cependau 1 I 

est certain que I'ltalie esl ! ■ ' 

du m4me mal que les autre* pulseancat 

. propoi tfon da ifl I 
naissances pour IjOOQ 

a vu. peu i peu. e* quolWnl Beebir.Jombar » 
32J en 191' • 

- 

. 

■ ■ . pb INS 

(5*0.331 HÜ1--.I. ■■■ . : -■ I, en 1936 
. 1 1 
Duranl l'»nn#e 1037. te nnmbre de* naisstnees 
,e«t de M&SS6 et I« proportion. Bur 1,000 habi- 
tanla. e;t tie 12,7 Comme on 1* veil. I* famjlte 
■ ÜU unique • La 
diminution des natssance« rail encore un tours 
relalivemenl long, mais II n'a | 

IIU des mariages Italiens esl \ 
ion et si ce phenomene sagxra\e, si la 
'Hon ta 
courbe qu'.'tte a Bar MM. >l n'y 

aura plus dans vinri ans d'eir<*denl d ■ . 

L Ralle »era aTors dans la n- 
tous les autre« KUts «ci dent au», 
■ quelle aura rajoii 

Ij plu» basse natalite. La r 
ue ni done pas ei I 

■ -.i re»ulUt» qu'on en ati»n- 
i) ne faut pas oul 
depend en grande partie. dune edu^v 
du peurle, qui as* ires lente L'llalie a cempnt 
quit faftaii rleglr. Elle a tan 
elan iiBeeaaafffBi Le rdadtM tail bnu bm afbrti 
poastbtes pour changer fa tneaulile dl I 
l.e dieser e-i »u.-ät arand j. 
lea autres peuples de race blanche, nuis cite 
semble mieux arme« pour te eombaltre. 



in 



P'<» 



MAKINE 



■ ljTir»r.r InitaUra pou 



i i l- Lban-.tr«. 




Le« difficult** de trfeorm 



t • MM J-- I 



»tie« de 1» banlieoe pari'ienne. 

Cm pmOleme* m pouveant *ir» raaohu, «teas 

111 pl'j;»rt df • C«". qu« par la >ol« leglttam*. iitt 

^projets. »rtuetleme&l en preparation", seraal de- 

> a tr#» br«vc i J-arlenveut 

IL« gouvemement en J* minder» Fexamen et k 

autre part. II enmpo ■ 

praaarlr* pour 
- tirnea preorcu pal Ion* de« muni- 
■ 
■ ■ 

■ 

ntrra 193? cu ce qui ronceroo It* de- 
*ei budgetairei. 

Legion d'honneur 

HiBlilar* dm Ira» »ox public« 
Eat procnu : 

OffltUr 

| >)■::• (.ri'ii.lrnt du eoo«s]l suptrleur dei 

A In Federation de« euaociationa 

de families nombreuse« 

■i m i ii ii- i ■ ■' 

1 
■ 

■ ■■!■' i 

una nouvelle etude 
. 
-* allocation» familial«« Ol u I'lkutlUll 

riagc. 

II it clinryO ion bl 

i pilar que los ollo- 

nuuveau 

lord, a lim . lot Lravallleui ■ ■ ■ ;■ \ ■ mi, mi* el, en 

, i |{| ,i bus exploilaliw u h 

i ■ ■ :i do. id''', en outre, de ralre une nc- 

*• propegande pour la retour do In I 

I • -on president d'avolr prla 

■ ■ intai pi llei la gou' t neu 1 1 
mogrepftique el la crln tie la dena- 



L£S COKFLITS DU TRAVAIL 



Las 40 hauras dam I» P. T. T. 

I M 1 -0. V -Hi, mlDilbl d'Elaf, IHl 

1 . ,i, . i' i. 'i ., km u, hier 

I ,io la F. il.-Tiitii.ti 

nstalc, »vi*«: lesquels .«'est ©nlrelmu de lappl}- 
Ktiun da In lot do qunmnle heures dans le- r TT. 

Dans I'alimentation 

IM. Frossard a recu. hier apres-mldi. los repre- 

InLiiii- pa'roii.-.iix .In I'.UiTiniil.it lun. In | . n. 1 1 ■ 1 1? r 

rotorol« d'accord rddlgd psi lea patrons, a etd 
futnis Rut ouvrier«, qui I'onl eocepM comme 
9 d* discussion, 

Griv« du daokars marulllaii 

|Lh docken onaaeheurs et primeurlales ool 

sso 1« ir.ivall, hier, a la fin do ta matinee. Its 
J ion) n in..- a la B ■-■■ du travail 

■ L'oMri ,i,- ia i,u ii . r .. i r do |.i,,i.' let contra 

Ion do lyodical pnlrunal des --■' 



(chclle mobile des salai 

* orateun, IHM, Nedaleo, membra du bureau 

»I du pull c i >n mi mil -(<■ .'I secretaire du 
L'niun ddp radical« ouvriers ; 

tgnnire. *> 

1-r ■- (i iy* helle mobil« el Alle ■■)' 1919, ■ in 

[ouvement du grave ne s'clail produil parml les 

1 1.** docken ont decide, «n outre, lie refuser tout 
Tnbarquemenl de merchandise* a destination de 
N" -■ japonaise. 



raaetCT» «* llUaMifaa 

■ 

keca dana 
la MaiKb« H «a ater du .Nord. 

PlMlwr» da» unite, qui « f M( j««» aoai 
Mtrfe» Iter 1 1 Ha*«.. C» furent «fat-srd la cai- 
raaj* Pnmc*. baltant parillon du v kt-ajmral 
dtLatmnw, commaiidaol m ebof, puu le culnaad 
L*rrm»t 1« pone-av.onj s/am qw, pour la pr#- 
i-.-'siii pi.» B qui BU „'„r, En&f- 

aaa> el le« »ouj-marin» <to prrtnier« eUJuS lr» 

el ( rntaurt. 

ii < : i.' oraanisee* en 

danUat de» offieiar* de l*««dre. Hier aprea-anidL 

una reception a rtuni dam lea salon» di 

■ 

dan* tea «alon* de Frajeali. le» eta la-major» tt 

offltkirs d«- i ', ■ in 9rtni( | bil do 

lawoclatloa de« ofll i 

ijrliera-maltre« «1 
' ■ 
to h. 30 par laaaoctatloa daa Una bleut dana I« 

t mllle cinq eanta 
hemme* m Irouvent sir.ii an Havre d'ou leurs 
utitt- s teparliront dans U matinee du 1 

ilea do leseadro de I'AtlanUque, venant 

■ 
aniiral Brolian iltml la marqim o.| arboree a borj 

idrllla. 

pilleur* de In deuxli f'ougurux 

rpllteura do la qua- 

■ratqur, Oumgan el Omar 

falue a Is coupee 

I 
I 
' 'le Rouen. It eal I 

ol au m*nv do Rouen. Le) bllimenl- n 
Bouen mardi matin. 

A UlNKSnOL'E 

Un oertAin del aci)K divisions 

: . ■ ,. . 

'< Duokeroue; ein>ption f,iiiv .. 

/ '"'"'. 'i 

■ narloi et ravll illt 
posenl sonl enlr*s dans let j. , 

Aloutons que la sort ■ ■' ■ . , ,.|,,. 

dp lAtlanUque a eU endeullli ■■ par ui 
--•ideni : to second-mat üt Kerdavid du Brettoit, 



»Insl que lo leoond-inaltre Apni ionsl. da La fori 
■uvlr. onl tti enleves par une lume el leurs corpa 
lout pu Aire relicni. 



AIR 



If, Out La Chamluo. mlnlitra de lair, qui 
mil quttu bier mstin Villoooublay an »vfon .1 
InspeoU las inslallsti ■ .i,. Ftehoü 

um QTjn 01 llei '.' . , 

rdnTUire, m Guj La chambre eleil aecompagnö 
1 Feouant rhi-f d/ui-major de rarmee 
do Tair ei du gdnaral Bouioat, chef de son oa- 

hirmt 111I1I 

Au cours de I« malLn.'-e. la milllslM I 
■ .le different« exeroieej ki 

LA VIE ECONOMIQUE 



Apres 1'enquete iur la production 
M. Geor^- Bonne I, minlatre d'Elat, a re"unf, 
liiur, au qua.1 d'Oreay, UM. CfAW Bklvndor, pra- 
tdenl .ie leetion an Conaeil dEiii, aecretaire g*i 
nfral du eonseil national dbCnomlque; Ghnlai- 
gneau, seori'laire general <hi la piüinlenco du 
■ ■ii-il. Ajphsnd, airec'fur >i'-i uri-nr-il- ioiuhui- 
1 "i . l. hui, ihiL-i liui del nITaires comnior- 
iales el (nuii-iiu'lk--. Million. ■i-f.:inv gfiii-r.'il 
du cofliile' national de survefllanes dt 
Labbe, secretaire general adjoint du comite de 
l'e'conomie nal 

Le mintflrt) 11 exomiue uveo eui les inesures 

d'oiVJre cconomiquf qui j u-.m-ni •■\i>- joi-..., 

1 ".nun.' BUlta oui conclusions de 1'enquoto sur la 
production en vik do iiiiiiii..'! J';ii.iiviti.- d'ou icr- 
nonibry d'lnduilrles, 



1 bonne, cjiargoa de calollcr un petit garcon 
buriiois qui vole las pommes du compulier. 
I ( i'i'r.-ii In moinnn, \Imn I :<j!j, ■ 11 lirunn I 1 111 lu ; , 
Iii.Hii.in- et loule rlnaigra t'ne minute, la 

pulo mlnule lenebrruse do CO« Iroifl henras, 

lenlr'aperet'vrai que la vtoillfl damo a eu la 
1-iiM aventuri que I'Adrienne Bdesunl ^^ 
T- Juilorj 1. hi 11, ci que son pere est mort d* 

I ■ 1 liier, quand eile altait 
lirtir el rajoindre un amoureitx. Mais les per- 
J !■-.: I ii". • •'.-> 11 ■■-nit sur un 

■ en.' de l'aulenr. Je ne b«D1 pu Itur preseoce 
1 1 1 lei b lea rours, Prinaci« pourrait avoir 

1 almosphei b ■■ bautai lenne , i'.iiujnspliere 
ne piece de Tchrkov nil vieUJisseol »USSi 
I femmes en nolr, les Trois seeun. Ello ne 
1 point... 
L in r c.nq, tn revanche, y vit d'une vie 

■ 1 n, ■ 
B rieillfl lillc qui prend sa part des 

—ivnux mtoutra, uurle des draps, alhimo les 
■napes a, huile. Qa'aU« «oil demoui 
lfflme on voit Mmc Germamu Dcrmoz, par 
Jla la qn H 

J !' avec «a luriditö terrible, 

In dedain des mora 1 ^condale, 

1 - ,n- qu'qd ten] 

bmrni i.'ii däsjree, quelle uirnn 
■en revenon pu | Cert une a revclee » tar- 
\ 'I.' sit 11 y a point en eile 

h pbdnon ' pj& Le sursaut su- 

■ pros de -'i'ni.ni 

Tnoi est provoque par l'Mre le plus mediocre. 

■ geul aommi ji 

■ 

peu souneux d'in- 
Ipcndance, etait re-to aggluliaa aux dames 
I ider avec un amanl 

I 
I conviction fa 



-_ paaaion 

|arthe, d«l 



I i'" pour calebrer ■■ ■ 

P la 1 

■ 

1'adultri' Son 
In! : eile veut Bttanna, que la fuile de Marine 
I a pour sea 

I 

Kmmc des objcls bien eclair*» djm 
■ne. Marthe parlie, la conqu'tc d'Elicnne 
He qucflion do ' 

o'uxieme acte, le 
t pilule. II aime; il snllicite qu'on lui 
vre. de* ce soir, la porta d'une chaintir.- oil 
1 est jamais entre que sous la forme 
iin lantöme ou de quelque demon nocturne. 
Jlher n'a plus qu'un effort a fair« — eontre 
I — pour itre beureui 

\ persuader quV! 
|uh«it*e- Un I 
. 
J 
I 



Sure d'etre aimee, el ä quelques heurea de 
la VOlupW, Esther devieul une tigresse. 1 i' 
Pnedre plus impudiquc; une Hcrmione ! Eli- 
■ in 1, tue de M. Sieve Pas v ur □ e ■' 
päs plus impalienle de prendre livraison do 
son iniiialeur. Elle lupprimfl I'obslacle, Ella 
houspüle sa vieille mere; eile empoigne par 
le chignon sa sceur aine"e el lui foil compter 
ses dilTormite's devant une glace. La void 
prele au plai-ir; fldvreuae, e"niouvanle, el un 
pen ridicule dans une robe de vieux sly] , ov- 
qu'elle a Irouvee au grenler, el vi- 
vement brossee, Mais il lui faul gagner une 
derniere balaille : Marthe revienl, A 1'inslant 
ou Btieune frappe <t la porle. Mart he, donl le 
ronian d'amoui esl atheve; une vraie saison 
en enfer, d'ou ell« ^url dpuisia, SUque, gre- 
lottanl dans une robe eiim£e, secouee par la 
: nil Bathei 1 1 :, i lou 1 le oltre la 1 noia h 
Elienne : enlre le plaisir d'une premiere nuit 
d'amoi r avec une quad 
neuve. impalienle do 1 onnal re; nl la piliel pour 
une repontie ii demi nsorte, EUenoe, oomme 
l'ftne des phttoiophaa entn daux pieotins, nq 
bouge pas. En une prose racinienut-, 1 11 

lour, plaida avec one sorl 
I..' vieille lille de Baliac, de Paiseur, de Green 
devient un.- 1 

reoliste, la paychotoj mules du 

IheAtre rosse disparaissenl. Nous somme- l-ii 
telle ir- 
ruption du bi an -'■.!■■. 1. inertia d El ■ 1 
a Esther >a n«rU ■ eile dire, 

moo cosur a ; Ba ce reftis 

■ 
(■ommi 1 PAobeteuse : ravenir lui proroi 
consolations. Ella jouirn des regreti 

■ 
de robe », dit-elle. Mot de theatre... Dir.n-je 
que je I'aime? Ce serait un elTronld menson^e. 
it« L'ependant, la ] 

■ 
SUJel, i'oii[.\ -.ins UI .'■. ... ui':- 
leu N'est-elle pm, aussi. roauriacieniia * 

Oh! Elle ne manque pas de modeks. Elle les 
■ 
un odginaliUu. 

— Hna Ciq, — admirahlemont, comme une 
re d'Anlciine l'eüt jou^e, avec une 
lere; et par Mmc Dermo«, en furie 
racinienne, 

■ 'in- Mme D^rm".- D 
« cause d'el!« tout I 
ses quaranle anne"#s de solitude son! 

\ ' Daulf« 
part, elte fail si rr . 'amber le 

personnag'- 

■ 
sans rile, si le deslin de Frenmr eu! e"te au—i 
brillant.. 

Les eonv I cnt licnnent avc; 

courage |es 

- Hois, 



SOUMAIRB 



PU.E I 

/W»i*..-.n d- r.hxA't MMÜL — I« ';«<-m- tint* 
;•<■ — Le (n/U ji— -ja ji i M * *• 
VM.t. J 
X« Happen, aaato-iletVa*. — 1>J Cr>nr*rtili 

,tw't-< rf« t*ar. — Armrt. — Mar». 
L* FVs» c <f</utrr-m<r. 

PAGE 3 
1« *.*(. rrtlufM f/futerirr. 

Rjaarrr. — t'AaaUrr . I* fVa/-* j*r I« 
tarlte kort <i- Frw*e< 4't JMmU 
■mbrr, 
t« «JIi-vL-. Hemay Bioov. 

PU.C * 
Sfutf : U fr..*- *• la «ito/.l- U ■ Crt'tuf -. — 
/>! Vie rr^noHI(f*C. — Ouf*l(o«« lorvt'fi. — 
tthftM ft i.i/orautlioiu.— Let Affaire* an CJjAJt. 
— Triba**tu. — Art tl Cm 

PACE S 
t* fn/wi). Eunx VuuBOfM. — t" TA*Jriw. 
/ViiUiefcm . . le St-rix-nf ouiour da monde : par 
Iuuclu Sakdy. [if* J 

PACE 6 

AuroMOtVifümi'. — ßuf fr d'l« »«'««Frolofiaue. — 

i .. . Scores. — //ij'j>i*««*. — La 

— .VouwWci row inert" ««tic. 

PAGE 7 

La taunt«* financier«. 

PAGE S 
La Jouwac : DeiwrtRB IfOWtLUS, — I 

it-iiu-!" row- 
iMaiFi — fM«wuntf(on par .V. d 

I b«atUaiu-a — Ut Affaire» tiu 
Ml artataiioiit. 



Paris, le 11 fevrier 

BULLETIN DU JOUR 



LA CHUTE DU CABINET G06A A BUCAHEST 

L'elTondremcnl du cabinet Goga ä Bucarcst 
prod uii I'bUoI dun ooup du thUtre. Arriirf au 

i wir Je 19 decembrc, au lendemaia des elec- 

liom donl i' ■ r. -nii.-.i- eonstflaereat un «Scbec 

i luvtrnemcDl prtsiiM par M. Talaresco, 

.. -,■!.■ ,i L'eprouve d'uuc experience 

di tnoiai <ie dein mors, ct il s'clJace aans des 

. losquellaa un na possedo pas 



D« cawi-.e pas de "*l(«w 
du cabinet Gog» *^^^H 
allies et lea «mis lnditMoni 



itic jmjpuj 



dan* laquelle let tafl»e»e» ttnagtn* 
pa a e i'imini'Cff « donl 1* soluhoi 
«rut U peuple roniuiB rt «hi rui. 
\A cm devoir toetlre 1 






. - ■- Mm 

• j la eauv 
radiCAl »untfiu hi« 

"■*L2!J 




lanU'IO! loulC! 

H'jiui.jin; aS 

:.ilt"liiJ;iiil iju 

yuc de lafu 
un- til [.'■ inn 
1 1 i -i re in DM 



prfel 



oce&saires. iJ. 

i-ltiiiJk ordinaire 
01 dans des cundi- 



II i: -'Hi ill'.' u'i ii 
i .'■ . 



(iv--lr- 



■ 




nie on'« . 1 1- 'i'.i - iiiij^'-v a i.i nation en] 

l.i poi Charl idxessfi q sod r eu ple urn 

proclanntioi] dam laqtiello il dtelire qu'ii - 
forme un gojuvaJOemoal compose d'bomcaei 
ajanl cuoscienc« de leuis responeabiliW*, qui 




cbarj 

ru'lici.' i'l l;i ^"un-lr li'i uV.iI '' rcMun! mh _ 
.dn-iilu minl-Ti-i' iI^riiTlTrT^irTDi' jiTu-J(' n'cTni'. 
de la censure de (a preise e*[ renforce. La com- 
l -■ - ~ i 1 1 1 ■ 1 1 iti>'riic du nouveau minislere dit do 
.- concentration nationale ■• marque, de toulo 
Bvidenoe, un effort du souverain en vue dt 
rtconi i'i'T eotn eux lous les partis roumains. 
Aus coles (It: Mgr Mlrou Qrisua on voil repa- 
raltro M. Talan.^co en quatilt ile vii-p-pi ü-id-i-t 
do oonscil el do ministre par inlenni_ de* 
affaires (tranjp&res. Le dfpartemeni de I'inK- 
rieur esl cooilti k un homme nouveau, M. Ar- 
mand Caltnesco; le ministere de la puerrc rcsie 
«u\ mains, avec Pinlerim de.- deparlemenls de 
Pair el de la marine, du general Antnnesco, 
bomrne encrgique, jouissant, on le sail, d'un 
gnmd pre^lifje personnel dans l'armee, a la 
rtorganisalion de Inquelle il a pris une pan 
jmporlanlf. II se ra d'ailleurs se cond«; d ans f'ac 
■ !■■ -ä~TAi 
■""■[>, " nom rnTTÖTT 




ctpaiu . 

di niiicenlrnlmn intlionale du nouveau cabinet 

se deirage surtOUl de la nnminalion d'une Serie 

- n porlefcuillo represenlanl le^ 

different! partis : ^1 Jorge e| M. Conslaniin 

0, M. Walda Voivoiie, M. Averesco. le 

L-ruii.ii v.i-ioi.Hiu it M. MiroDesoo. qui sont 

ill. II 



tou- d'a 



lideota du conseil. 11 est a 




(Lin. - iiu '-i.i'|j_i liur [>■ [■■■ii 1 1 'lo la « 

:■ )■ > i t. lurli nalional-chreiien i 



rl Cu:,i rV.;|.'iil. cuX nu-i, fit 'I'.Ji' L r ^ 
■ 
I ü aUcndre las acleTtlü nouveau cabinet 
,-iv.ini ij .,(.[■! i rn T , n oonnaissance de cause lu 
portee de eel evenemenl el 1'orienlalion nou- 
vt'lli 1 de la politique roumaine qu'il semble au- 
nuncer. On se rend bien eomple qu'il y aurai l 
cu nueln ue , aiiowf ' a" laisser se poursoivre 
f'exnerigpee de M, Gog;«, enlreprise dans de V 



cö nail ions Partie ulieremenl dwtcates, 

lu>i.- iJu [ii-oi.Tjii.iLiir_du parU nation ai.-ehretie 

i ...... ■■ . ■ .■ .' . ; ■ 

. _*:...:i: ...... . i :_■. .(-.,.... 71": .-,i .-^.;. r .. i .;".■! 



_.uiiii;u:r Byatonaiio ut •-! gffl eompoiM 3S 

Torme- proTnnJes duni la r?£i ; alTou cxigo- 

■ 




m 



S D'autre part, la noU- 

wrtainej met *-— '- 



TTo nales^söcialistCä et racisles. V senüellemeöl 
",i ;.,.■ ..iitit Tg iuifs. a prorog ue g R po- 

■ ■ 




aulonU 

3f'ive p'rfxaloir proiis")^enipnt, loul U] moms| 

qu'un ©rdi-p nouveau soit solidrmcnl 

• prwupe-l 

I 

nivrrnemenl. lr parti nallo^L 

I 

de la . Guide de fer >. et entln le parti nalio-P 
nal-chrctien «nlijuK lui-metne, r^agironl dansl 
le pays. 



Syndicalisme administratif 



Lc cocK" ii'i'iile dcsl 

fon etionna ires s'esl terminft par le vole d'uncl 

rc-olulion BnT la revision <les IrAileni.-nK et| 

bdemnites, ot les menrm- dn lyndlcatism 
BdrainislreUI [qui ssl toujour» illegal et 1 
reati t que 1m Ch&mbni n'tn am-unt pasl 

döcldö autremcnl) Mpuinenl au gOUV«nieiDentl 

de i.i RepubltiTM l«w rtrreno^caitoaa ntm-iiesl 
lea de l'BUt, ou pluc edUClomflnt| 
leurs «ommaliooa d'usagc. Mais eettc resolu-r 
lion, donl, soil dit en passanl, la pria« en con-| 
sideralion ourail contme tneiuotable 
quence une Bugmealation »ani meaui 
charges budgetaires, n'est poiol le vmUblrH 
:. „i du lravaux du congp I f 
dans une - motion sur roricnlalion B] P 
egaleraent xulee par les conffTMSistes, qu'ill 
faut eharch« le» grtoccupalioo* • I 

,i I, . [endaaQfc dominantes de in iVderaiionT 
Or ccllr niolion so rVfere a la poUHque |him,| 
el loul d'aboid a la politique ioternaliunule,| 
qui douue aux fonctionnaires syndiquis I'oi 
casion d'emellre sur lo sort de l'Europe * 
l'avenir de la pajx des vues n'ayanl cvideni-H 
meul qu'un rupporl luinlain avec les quutiODsP 
de recrulcmeul, d'avancenieut et de diseipline.| 
Mais la politique inlencure n'csl point oublieeJ 
- >onnant conlre . ioules les (oreesB 
de noire pays - le rappel des orga-f 
uisalions du Rassemblemenl populaire e" 
condamoant absolumenl la liberli laiss« 
n capltaUM ilu mettre BO ptfi'il noire murinai 
notre situation llnancieie et economtquo > 
Cos formules nous sont bien connne-, el mon-l 
trent une fois de plus que le syndicalisme re-| 
volution naire infe"ode au mamisme est i 
damne, quOi qu'il en ait, ft se mellre a la suite! 
des pollticien», donl il fluil par adopter les tics« 
et parier le langage. 

Ainsi la Federalion des foncltonnaires appa-l 
rait comrac une formation purcmenl pulitiquel 
iiili'prM' un RasaemblBnUnt pupulaire, donUT 
eile parlage a la fois les illusions el les pas-l 
sions. C'esl un fait que les erreurs el les foliesl 
du cabinet de Front populaire a direction so-f 
cialisle ont calaslrophiquement dessen 
in' n i des employes el agents de 1'Elat, desl 
deparlemenls el des communes, donl la aitua-T 
tion actuelle se trouve tres diminuee par rap-l 
port a celle dont ils beniflcialent sous l'a 
cienne legislature. Mais e'est un autre fait quel 
les mauvais bergers du syndicalisme iidimni- 
Iralif, loin de reconnnilre qu'ils se sont four-l 
voy^s dons une voie sans issue, poussei 
coulraire de plus belle a une politique 
lion revolulionnaire donl le rtsullal eerUm 
serail de rendre plus prccaire eacore, 
l'avilissement de la monnnie et la diminulionl 
du pouvoir d'aehat qui en est inseparable, I J 
sort dc leurs commellanls. 

Sans doule, il faut faire la part, dans 1«1 
motion votee par le congres, du verbnlisme e 
des figures • de style « qui .sonll'accompagnel 
ment oblige des documents da celle natui 
Revolution naires et meme ullra-re'Nolulionl 
naires dans les mots, les chefs syndicaux ll 
sont certainement beaucoup moins de coavk 
tions et d'intentions, et meme il ne serait pal 
impossible de discerner dans les debnls <!■ 
congres qui vienl d'avoir lieu certains mdii rM 
d'un retour plus ou moins conscient a unl 
- uiesBC relativ», Nous savons bien que, rappef 
lant la phrase .inteheurement pronon i-> f.. J 

lea Laurent : - I-a grt-ve des s 
public: ce senil !'« roVOUIiion -. M. Delmas 
declare ■• qu'il n'y a p* s Üeu de s'tlarmd 
d'une telle perspoclive. la revolution flguraqj 
dans le programme du syndicalisme ■ 
BkfQnner la fldelile a un programrn I 

lie pas qu'on est decide ä faire paiser s 
transition >=t sans risene le ronlenu doclnnj 
de ce programme sur le plan des realiugs. 
Ton ne saurait douter que, soil par crainte del 
reflexes dune opinion publique evidemmenj 
ttostile ft tout« grave des nmoea publl -. 
parcc que les fonctionnaires, dans kur en] 
semble. rdpugnenl a cette mrsure exln'-me. iJ 
DUBMHK -ynduaux soot d*CJdesi ii n'u-ij 
d'une arme aussi redoui ,; ■■ 
moment leur paraitra venu de tenter un « ' 
table promintiamirtilo rtWolulinnnaire. I 
n mJiquc que ce soit pour demain, car. au»l 
bien, les fonctionnaires n'ont point el ne s 
raient avoir la certitude qu'en regime niarxUl 

ui Irailes avec autant d'equiK et i 
bienveillance que sous le regime actueL 

II n'en reste pas moins que, meme si elll 

ne sont que de facade et d'apparat, des r 

.lies que celle donl on viei 

nous dooner le spectacle sont ui.v, 

11 c;t coolraire a la notion meme de IXtat qil 



en cootctu- , pout realuer un pro^ 1 des tci-viteurs de 1 Etat se p rononcen t ouve l 




r«HBU eieelwa a ta 

[ «U pcrU. par HH de 
H»rr;st, euxquals a re- 

i. «pH« • wlr ♦«TJ* '» 
. _ m taqoell« U. Caadace a loo- 

I jotin rvfflpU «on roaadal. ajoutl : 
I In »■«• afforUsI Dotr« botMli 4» *«'■*. »*«■ r *■ 
lato« i »•«♦• et m«* * n awa iaas «••*« V **■■ 



|p*ri»f-ot )• 4*MU «« U Fruee. m Im*n «t h nun- 

■ *«U* fort««», m J*»» d« «loin «l set JWKi d« Icuil 
Im dahtot *tr* seper** p»f aueus« a*n«r«, qw. al oe 

■ IM «ppellt tu daafer. II r>ul iumi les «pseter • rnes- 
IK 

_ 14 Madl doM WM* IL' 1- P!» ■>" Dta»i «* 

|]'t(>r.rt» «t du CltoT«. q*« U frtAW. Iwrlll*r« «• I« 

■ (UialuUon, M fall »UCUM ditflOeUM «B«* SM «I* 

Sri que Mit 1« pijmrcl 4« ktir ('tu. qe'rlle r«[ 
iMnalMMr d»-lni* ruHU, 0JB.1 !■ M Hwlk fM 
|dinm U noble**« du «sur «I <J» nateUlfta«*. 

Dorn une brillant« Improvisation. II. Edouard 

iHcrriot ««•■ WllclM d« Iseceasloo de M Gf*U«n 

[Unda.e au fauUuil pare« qu'smsl »'est trouvee 

peraetuc«. s-l-ll dit, uns trsdltiou rnoealse «l 

lU pr'aidrnt d« la Chembre, qui travaltle l'hi*- 

Itln de ta H'relution. a In reVemmeni. avec *mo- 

;i Convcri' 

■ :l. ■ lfMI de 

■wim« u raeonnals- 

ISM« t I* France [>• 1" SN chsl 

;>rntlon da I c»ci»vagc lul vole« daiw 

Cambon. qui prssldall, a ejout« M. Edouard rtorrlot. 
Illl teolr le« troll drtpuW« d« Sam-Domlngue et U'jr 
Idoan* nn« fralernHl« «eoolad«, pub U annoac* qu'un<- 
I dim« di coultur vnmii J« e'ävisoulf dYmoUon. Od li 
I in prendre pUw X cot« 

I du president qui lui donno. a ell« jih«i, uo better fra- 

| iTflfl, 

n iprcUet« dont on peul scurlre, mill q?l 
Mt Men t i r-.ij 'Hinein fill que lu 

I Pnoe« pen! Im ''l»ns du 

I 

.,,.. mi 
I t*nni hi'fli« de 1» < ■ 
I eeiii nii" t>t<i» "nl enWvft« nn* utitrr. ootenlea. rt" 

" I d*.!l. I 14 flC» dli 

, fikr 







CHRIIMUÜE ELECTHR\LE 



Leleclion de U Vendee 

M. LUOD. ton»*UI«r ff ■■!'.« ra! d« Hie 4\*a, d*. 

■Maral« bopulalrr. nrs eaadidjl au » -n J» iW- 

SU de la Veod*, iiwa vKui par ta a>ort da 
de Suzmnoct, FM^ntioa rtpuMrsalaw. 






, .i'ii 






IBJOI 



pmbre d'un bui i Js ] 

Oraltcn Candace a romerr.l^ le groupe d<.- 



g«slo arnlc«! el dSIkal -. ainsl qu« le prtt\- 
i immbre. « <lont I« p^eaBBfie u rehauW 

l'eelal de edle reunion intime, sans on changer 
|( inn ... 

II a rappetö rpi'cn posanl ?a landldalure a la 
vlee-prfl»lffonoe, Ib president de In gauehe itttu- 
cratfquo avail tenu dabord u tmre rendre jusltot- 

II . I . Li | ■:■ .jul II . I.nl |. ... J i: l'l '.. 

,ii, bun ni äe L'ftssemDli e el que -.. ■■ indld iluri 
avolt conslitucj uu acte dune tres baulc portie 
polfttqua. 

Li Qiambre, en ralloanl »oii* chotx, » tenu, un? 
fols de plus, a prouver au mondo que aotre paj* oe 
■I ,■..,.'.■■,:■ |..-, . irnrn ;..: d'aulrea, ito puler de 
1'eg.ilitA drs iMo:i, mall quit 

.ii ties iId, e ■■ • -■■ I liner lnfluenc.tr 
per aueune eoncld^rntlon do prejugd« ou d'lnl4rel. 

L'aeU qui aoua reunll ce soir depaase mi penoane. 
11 <«i l'azpranloa du tuut Idstl de nonie, de justice 

rt 'li- li.il , 'I'M .i l'jiil'ju rä ej IJl- nulr* [..ilrlu cnai- 

.. ii re i i" s les l ei "■• i 1 1 glorteuse bis-, 

■ ■ i i 'iio U Franc« oolonlalu que voua *vn os*o- 
eleo a voii.j peb . 

Qnl ii , di a dob compatrlotei de« coio- 

nd : . di IodIoj loa i-olonl«, nolre ou JattDOfl, qui 11 
i Mlonlea daus 

1 ■ rn ■ 

Qui osera enenre essay «r du dlesoeier lo bLoo Franet- 
Wlonli -, dors qu'en appelant Im oolonlaux aux plu^ 
flau!« poslM d'lionneur, diins ni« ajecmblfl«, dans l»s 
oonselt« du guuvcrncm?rit, vhib ailvatei aveo force 
que la France totale eat una rojlltü viv. 

Aprfrs avoir evoaufl" la ■ 
I son i 



ARMEE 

Stat-aa|or 3«= »raj da ItrtBte 
La $tntn\ de dlvUion Bur«, membre du ooq- 
11 do ta guarre, insptx-leur s/n6ral du 

ginn F t prtardtal du 00a uebalqjui dt itWt, 

a Hi place daoa U 2* section (reserve; j u najr« 
do reUi-maJor grn.'.-»! da laimee. 

Dae visit« d impaction do general Gaaelia 
4 Bouraet 
Le general Gtnvlin, chef drtat-major cdatnl 
d« la drfense nationale. quac<ori)p^ 
(T''n>. : ral GeOT] i'ril Bil- 

i ■ 
al offlciere dvuu 
1 Kouraes ou il a inspectd 1m 
res da la pyrolccbnl« rt lu 
ateiiers ei pirca do la region. 



MARINE 



Genie maritim a 
Sollt [irnmus dans le corps de« Ingenieurs dtl 
■'"( de f rliur I 

'. ■ u «her d ■ - 

..-.■■ ■ . 

. ■■!, Le Chui- 

m, iogfnieur da J" clnase; inaeWetar de pre- 
iWpc etais* : M. de Mlllevillc, ina^nii-ur de 2" 
clasae. 

Las constructions navalei en lull« 
Oa mande de Rome, il 1 

La Gauttt o/ficielle public un d6crtrt-lol ppis 
lar, autorisant un credit «up- 
pl6menlair>e do 103 millions pour de nouvrües 
oaaUruclloni u*vi as, 

La Teneiuala aohete des navlrat an Italia 

vat« vdndtuelianoa, coniposeo 

>«li of lie lew el de cinquanle liommea 
d'«;qi.iipiipe esl arrive« ä GöniM pour prend 
vraison de deux garde-cotes construiia aux ehan- 
tiera de la Spesla. 

Le commandant LnrrnKabal, ohef do la marine 
vtoeniel tonne i>l :-.■[,! uffioiers iislorcmi do tlajfa 
pour Ixaitor lachut du navirvs marchanda et da 
nn vires de guerre. 

MARINE MARCHANDE 

ht lancement da ■ Pasteur • 

Le rntuisiore de In nfi"(T>iii« mjKhacde eflmniuti''in. : 

Staat doniule la mIbad, !c lanoeffleDt du /'u-<- 
Rup, prfvu j Salflt-Naialro pnur lq IB fi \ u 

Jrcn'|];iin, ne doruiera lieu gnu un>- ■■■.-] .111.3 
un oaraclere ■trlolemanl focal, h lae/uelk b'm- 
sisleronl, en dehors des Diembrös de la presse, quo 
la municlpalHe, lea president.« de Is OOmmlsston 
dtl hi marina du Senat et de la commission de la 
nun. in' iniirchnnde de In Cb;initire de* iL-juil* 1 ;, 
tea rapporloun das budgets de la marine mar- 
chnnde aux comrhlsslrmi des finances du Eh rial al 
Ue la Cbnnibr<', les reprts<'iilan(s de ta Compagni« 
el des obanliars, le« ingenieurs, les ouvrlera at ll 
population nazairienne. 

Les fetes prevues n'auronl lieu qu'au moment 
de la mise en sei •!■ 



Chez les radicaux jocialiates 
Indre-et-Lojre 
La KderaLion radicnte el radicalc aoatallale 
I d'todro-et-Loire, K'unie a Tours sous la prosi- 

l,i. ii,.. de MM tteoe Besoard el- Germain, s&na- 
I teure Ol de H. Coutaon, sous-sec rota ire dEtat a 

I I'dduoallon physique, a vole un ordre du 1 ', daiht 

I loquel eile aceorde ja conftance au gou\eincmpnl 
1 acluol pour conlinuer la politique IndlUoDiraUe 
J du pnrft el " renouvetlo son vceu 011 favour du 
I principe de In repr^senlaliou pi-oportionnelle, 
I wo) »rutin qui puisne as&urcr I'iiidependanca du 
I parti . 

1 Eur* 

Le comilö radical el radical socialise des deus 
I cantons d'Evreux 9'eal rftuni hier soir sous la prü- 
■iidenco do ML G. Chauvin, anclen tous-äecrätaire 
I d'Etat el maire d'Evreux. 

I A Vordre du Jour flgurait la representation 
I proporlionuelle. Apres un expose Ires clalr de la 
I qucslion par son prosldent, le comitd a donne 
I mandat ä ses ddMflue« 1 la FeVMratlolJ radicale el 
I 1 .nil. u]e noiallste de voter en favour de la re- 
I . n pro port lonnalte. 

Alii er 
_ [-.', \igato de la födeTotion de I'Alliftr au petit 
I eongre-i radical socialise du SO Mvrler onl recu 
I n.;,,. ,i.,l ,1,. -,■ 11H.U1I.1V.T ln\,Miilil..r- au piuwipe •'■' 
1 ;., i.i,ii,ii .;i, .-l-irulo »».'( mi 
I lionnelle. 1-e bureau de la ftkleYalion a apprpuve 
I'attilude prl*e par M. Daladier h la suite de la 
recenle reunion planiere du comiic e»e^culir ra- 

I ii Boolallala. H a demande qu'a I'avenir, el au 

Imoln» deux fols par an. les reunions du c-omite 
I ..ni lieu dons un« grande ville de pro- 

Ivince, <• oe qui permellrail h un plus grand norrt- 
Ibre de dolüguös dee federations de pur lernen tales 
Id'y aasister ., ti le bureau ajoul« : 

Les dUegues do la Seine el oeux ■!■.■ - 1 ■ ■■ 1 
I qui ne rcQMent pa« 1'opinlea mo?';nnf des mlUtaole du 
I parti, n'.iui-ileut pli* ün*l tu possibility .1 
I les deolsloos 4 prendre par te eomlie azatuUI unc Id- 
I „jodersnt* qua ae JusIIDö nuilcnient 19 tu- 

rn . tUKt de leur representation uu Pjrlemcui 

, sail que la decision prise low de la 

...in- ] |,|.-: lere du torolti ueoutU (tail cordornw 

I ipoeHion de la federation de la Beine. 

Legion d'honneur 
Mimctere des P.T.T. 
Sonl proniu ou nominee : 
Offider 
M. Alfred Loojumeau, mM*dO 
I P. T, T. 

fniTilen 

nlqmur au Radlo-Jour- 
| ■ . - 

■ 1. radlodilTuilon 4 Ll- 
I 1 lelo des P. T. T. 4 

I 

I 1 la radiodl (fusion ; Fran;o!i • . 

' it ,ju coasell de gi-ranc. di 

Education pbvslqne 

Sonl noron 

CAnaMtn 

MM. lionet. Industriel t Uv 
I chef du fecNUrUl partteuUea- du rtsldtat general de 
I Fraace au Ma roc. 



I' 'l"l-. M. I'.,. 

;::;'.,".":■'■, ,:. ",:.■:,'■ 



dc I 



Ion qui 



AIR 



Les aerodromes amerioains 

u slalislique tftabiie par le 1 



D'apres un». slalislique tftablie par le « Bureau 
of Air Commerce «. if existuit aux Elale-Unis, lo 
i" Janvier Iflofl. 2,229 aerodromes el terrains de 
see ours repartls comme suit : 761 aörodrumes 
municipaux, ill aerodromes relevant du di'parle- 
menl du L-nnimerco. 263 aerodrome* inlermMrai- 
rw, lo long des grandes voles avriennes, Oil lex- 
ralns do secours, zr> terrains 'i" In marine. 51 
terrains mililaires, Hfl terrains divers (pnvtfs, 
gouvernementAiix, f£d£tuux), 



LA FRANCE D'OUTRE-MER 



La revision, du cadastre en France 

t au mU 
■ 
Qwarocur du Credit fonder de Praa 
^mUOennain, lea divi 

jdaslre. , 

LWraticn cadastral« e*i. -- 

el se poursuil »cttv«- 
lujeni pir :e s proeedes tos r-m modem«*. 
1 



Coulerenc« de coordination nord-alrkaiae 
La conference de coordination nord-afnenine, 
qui avail (enu seance bier matin, s'est reunie <t 
nouveau a 15 heures. 

Le president Sarraul a donnä connoissance du 
text« dune oirculaire porlant. avec sa . 
elks iln |.nsniiiit du coDseil el des min'strea 
du travail ■■' . . 

aux Algeri.-'ns i-i-*.itlanl en tram 

1 dassi5lanco. II Instate sur 1'impor- 
lance de eelle clrculaire. qui marque la voloni» 
du gouvernemenl rie lalra b^nenolet Ja I 
algerlcns vlvant en France dun reeim» dassls- 
tanoe analogue a oelui des citoyens franoais. 

M. Sarraut a Signale aussi a la conference 
rru'une atrie de decrels enncernant l'AI| 
d'etre e'labor^e par lo minislre de iint^rieur C^s 
texlas uronl puhliea sous pen. n> InUressenl lea 

■ ■ in iqua, tlnancier. les lo 1 ■ 

Apre3 avoir exomm» le probleme de Vorganisa- 
tlon el du dlveloppement de ta radio-diffusion en 
Afrlque du Nord, nolamment en Tunüle, la ooiue- 
ronoe a entendu un expose de MM. Larroque et 
Ollive. audileurs au Conse;l d'Etat, sur Ii 
t«Ul de leoquete qu*ils onl menee en Algene et 
dans VAfrique du Nnrd sur la situation di 

. d France. Le Iiaul-c-omile maditarra- 
n6en wra saisi de ce probleme au debul de ma«. 
Mali avant cette date, le minislre charge de la 
coordination prendra les mesures prompte* 
qu'lmpose I'interel national. 

Le voyage de If. de Tesaan an Maroc 
On mande de rubat, 10 Unite : 
A II b. 30, M. de Tessan a 1 

..'..i.mpagn* du general Nogi I 
rendu au mausoUe du marectial LyauUy, ofi d''s 
dtlCgalions d'anciens combeltants a 1 . 
drapeaux formaienl la hair. Le soi.- 
d'Elal a pioälra dans le mausolee, ou II a depose 
una fnagnlDqpa gerbe. »_i„a 

II e'esl rendu ensuile a la clinique oü 

residence I ■ f, auquel as^l^Uieni 

>tabllilei et perionnaliWi dc Rabat. 
kf. de Teaäan a recu dans lapres-midl i la r*si- 
: U« le corps consulaire; le sous-secre- 
taire dEtat seat lorsruemenl enlrelenu aveo les 
differeots representanis elrangers aecr*dite* au- 
pras du gouvernemenl cb*riflen; puis, accompa- 
ny du g^niiral Nogufts. de UM. Lajarde <t 
!-., chef de la r/g.on. M. d- ■ ■ 
■ 
r.-'«.in". a I ™« ln d J - 

gen»s pour les preparallfs des grandes fStM 
,;ui eommenceront demam. 
II a eu loeeaston, 4 U residence generale, de 
feliciter le premier president Cordier, promu 
rommacdeur de ia Legion d'botineur au litre de» 
affaires eirangeres «t qui fut en decembre dernlet 
cbarse de negocter a Loodres I abolition des tap'- 
tulaUons bnlanniquea. 



•Wim» 



•fr* 

MARDI 1- MARS 1038 



DE L'ABONNEMENT 

■■ tiMMBOfr. kl «kj OS fr- Et* 100 CT. 

■ «■ »>• 

- lilt- - |«Ofi% - JTOIr. 
©Bf.-. - l8B(r. - 300fr. 

R Dl» I" lt II in iii4.;.rr Kou 

Ums et o'.pmmmi s ?a centime» 
■beaux du Cnupo. C, nie des Italiens, 

1 tmalea 

] 

I tOuU rttpoiuablUU quant a leur tenevr 
I POST A Is i Pari: lYomtfro 60 



TRIBÜNE LIBRE 

I bes Juifs roumains devant le droit 

■ .nit des doctrines dites i u 
I ■ I lirecUves poli- 

I da ! Mk'lPMLTl-', le 

I ill gouvernement do la Roumante pre- 

I Mile pnx M, "... .. i. I, -., pi. [nee roues, 

■ «MS ' äemitismo. i ■ n'est pas sans avoir 

I ■ roil de bieo jro ■ ■- . otorsos qui uc 

■ sont pas encore re'pare'es. Or. quan.i le droil 
I BOuffrc, i ■ .iii i tnonde i il attaint. Nostra rt i 
I":/''"'. !■>■■ Juifs de Roamanie soni dtoyens 

I ' dee condi- 

I I sntos suivanl qu'il a'agissait du ler- 
1 1 lloij a da i am ion roynomc i ■ • 

■ i par les Iroitee de paix de 1010, 
i i;i la grands Roumanie, L'aceruisilion on 

la i "ui I i-i n.- di la nationnliUS rournaine leur 

a ■''■ ai quise ,< la suite de l a< complissemenl 
•i'-' i ort&int - däclaralions. <ioni le coatenu 

po I'ofajcl do la vMfloalion d 
rite" fudii I1IH-. 

BU l!L"i Uli ri).'ii G im. «Vision du Mir dfl 

!.ii: roumaine du Ions Irs habitants, 
roumaioa ou ounorilain -. das pr©i - .m- 

' - ' i'l iff J it UIH .ill- ink yr.iwt ml |nni- 

(i " " sped des droits [uis, element 

i-Miiii-l de ['ordre iuridlque modern'-. Mais 
i Dos da discrimination salon 1'ori- 
religion, el au mollis flail-on aulo- 

ns-i & allendre que vision, nqoureuse- 

■ i . aurail pour resultat de confirmer 
el da fortifier La ntuation de coux dont la 
naliQiialile avail ele* reconnue i colls pierre di 

loui in- Sprain '■ ires sti ii i<- 

ur, voila qua le gouvernement da M. Goga 
* ordonne', par äderet, une operation qui cetle 

li -"- r I • ale •- ' ■<>■ sue tm B'appüque 

rjuau .i generale — ..... 1 1 

piique indisÜnctemenJ ju\ Juifs de 1'aiicien 
royaume el ü cenx des provinces an 
V .^l' 1 '",':'. ''' '''-'""-"' ||<'|" , ^ , !!^• de la ualionaJilij 
ties Juil j . West, en realilft. »no op^ratmn h<»an_ 
nup plus grave. 

-in. revision veritable aurait consist*" & 
ordouuer, aux autoriles admin Lstralives et ju- 
Bii faires, un oxam< a rignuitux du regi&tre des 
notion Uil mis, »fin d'aboutir 

ii la radiation da coux qu'on aurail convaincus 
do fiaude. el meme, au besoin, a 1'appiicatiOn 
d'une peine par les Iribunaux rfpressife, =i 
ion couvertea 
revision o'eot pas 
.-. de la doctrine raciste, mais die 
n aurail pas porta" ju\ principes du droit une 
nteinte fres grave- 
Hois - <j n'esl paa une opäration de cetle na- 
scrft lo gouvei nemenl de M. Goga. 
i du 32 Janvier 1038 ne se uorne pas. 

en eilet k prescrira l'examen de lu naliotiolite 
dot Juifs roumains en vue d'expulser de cetto 
nalion tHW i lienl oblcnue par 

fmtlda. il ordonue repulsion imti >- 
!. .'■■-! .| L , • ■'■ j, ,':,.■, ,i; ,,,., i, ,,£ 

suftDaritrnajj a ulre irrflyocable en vjjsrlG il-.- la 
loTJi.' 1 ! üonsutution ■"! 3« [r",i]l"-'.-, r ,,u ., \, k 
■ n^mnUn . ] BDWaU Dffi rnmffliiiiw ijnw^ 











de» 


I iiMi:i :■ i ii icju 


1>- 


us du droit d'cacnrej- 

, aux nalionaux rou- 

fonc lions publique;. 



i , . . . ; , : .: JilJSC 1(1 

. 

icquii, d 'im iliblit pom ■ qu'i |lr il1 '' "•>>' 

de- condiUi . ■ ■ acquisition du 

!,..■ ii oil : idministrall le i ■ rtalnes pran- 

>,-.. ..,, Hi i d uni simple di i laration. 

I n eilet, chassis ainsi de la communaul»- 
daUodbJOi les Juifs son I cependanl admia a y 
nniin j\l;ui i <l> s conditions dpnt il miiipji." 

■'■iS5E3fc. 

■■ ■ ■ 



bud u-avant produiles : _ 

, f , || I'"lJ l, Ii ■ ■!■'< I ''■■!■' "■ •■'■■'! i' 1 

in--].! 1 ... pn-liv- du. 



I,.,,;". '■■ ii • ii' 1 ■■ '■ ■ i!i ; rl",'n.iiii-.ii- _i't l,i i ^ ... 

I 

i„i,,. [at .inn- do la □ ■ ' i ■ -ii ■ 1 1 1 ■ d ia u mi ■■■, 

ne leur perm.:l d'v rentrer qo'a dl • conditions 

p] u g i igowen - -|ii'.ni|i.ii n .m) ; il leur appar- 

Ueadra dfcorraals du fournlr, par des pieces, 

[es pi- ■ ■■■■ - do i'"i • affirmal -. ■ b iui n'eet 

pas chose aisee, on moins pour la ma 

ii,- ret ■ ■. i ■■ low i ■ q I pas las 

moyeiis de remun<i I ' ' ■' 

, on»tilnUon di ces dossil i -. Ce □ bs! pas une 

I . .■ ■ i ilrepriso que do 66 procurer des i ■•> 

...... ,.,.', .,'r.. - relativ* 5 ■ des fails recaoU. 

iiiu • 1 1 1 •■ B'accroil it mesure que le temps 

llll 

... i pieces in- peuvi nl (Ire I is que par 

les autorites municipals, aiiliiam ■- H |»>li- 
i in .■-. Amnions que les auknil' - Idl lh • flui i 
avaienl M remplace'as par les partisans do 
M. Goga, el nu'a leur tour ceux-ci viennc-nl 
d'etre remplaces par les partisans du gouvernc- 
ment actueL II sufflt a ces auloi-iles de ne pas 
lepoudro pendant deux ou trots semaines aux 
demandes de | es puitr piiver a )■ I 

rentier* als d'une naUonaliU qui. eependnni, 
leur appM'leuait a taut de litres, La tanuur, la 
negligence, L'iaaiiie naturelle aux bureaux 

dans lous las pays du monde m 

,„,!,,. 1 1 ii,. ,.-,, ,,... complamenl lira en Bouma- 

ota qui II- bureaux avaienl eU encombras nav 

oris inseparable dus grand) •■•■■■ 

,ull .'(.u;- ckitoial..-. quVnsuita les tlpn- 

naires onl Mi changes pour la Iroisieme [Cos 

r.i niante jours, i ' qu'enfio, par ragKlomc- 

i, uiu-iii de ceotaioes de millo de f cr- 

BODDas qui necessitenl dans un delai de vingt 
a nuaranle jours la production de pies dun 
million d'aclcs, les dem&iides de pieces tour 
i ,.. Les Juifs pouvaient a\ce dea sppv 
ranees d'excuses otre retardfies ou egarCes. 

Undelai esl Imparli i ■ consUtuer cca do- 
sier* La graviUS s'accroit de co qu'il est trop, 
court : vinjt a quaranta joura; que sun obser- 
vation est bieu rlgourousainant sanclionnee. 
Si le dossier n'est pas depose dans le delai 
I,,..,,, I'exclusion m la nationaliU roumaine 
devieul di-llnilivc. irrevocable, sans remtde. 

Or parmi las individus ainsj exclus, il en 
e-t qui S'ila avaicnt tie informes dc leur 
exclusion en 1010, uuiaienl pu opler pour une 

, ■■ ..i. i.i 1 .- 
pour ces options sonl expire -. T EjJ.'apnlicatioi) > . 

du dec ret nurait d nuc jioui^objet de lancer eit 



' U , nail Juii'-. i'"i' 



P 

r des 



proefdes mdincts 



dont lis upparemes nc trotnpent personne. 

d'expulser de Roumanie le plus grand nombn; 

roumaine. Oil iront-ita ' 

]. problems que pose cette operalton est 

politique, il est social, il esl humain. 11 est aussi 

Juridtqii« . 

i n A*»*ai »at d'abora conlraim au rfrou pu» 

tuple* civtiui '. Quoicru; 



.. , 1 1-, . ■ i exisu II '■•' mams nei - -- 
nirs el urcent de le rappeler aujourd'hui, avce 
,.,!,. davaal lelat de desoidre general des 

■ rise 1'henra pre* 
druil ;yiumuu exisle si bien ;iue 14 Courj Uf> 



— 1 — LE TEMPS. — 1" mars 1938 

lernaticnale de justice de le Hay« a mission 
de le faire observer, aux term* «pras d« son i 

De M droit commun des pouples civilises, | 

VautotiU dr la ehote jug+r est vtt de* elements B 

,„,onU-slables. Or, facqui^lion do 16 D 

nationalite" roumeine el la revision elle-meme 1 

de I0M onl «te operee* eoufi la surveillance V 

de I'auiorile judiciair«, 1 

L , ' I 

"■'■ ' " f 

article t33,~ce' lexle londameoUln incorpor* 1 
divers relalifs | 

Juifs done leur a donne veleur constitution- 
nelle Seule, uoc revision . on-ututlonnelle, 
operee suivant la procedure prevue, pourrait 
modifier ces disposition*. , 

Le decret vienl d'aillenr* d'etre on | 

quant aux Juifs de landen royaume, 
nouvelle Constitution qui a ale prot 
le 21 ffvrier Iß'«*, "ans falmöa 3 de 1 ar 
,..|lo dedare 'I'"' !■"■■ \l ' l "'" 1 f" 
acairis en vertu d es dJcre ts -Iois ra ul'" *-— ■ 

iJ.„i, gg Q Q baiUfia -'" £S saB 

wisp«!« », , . I 

Xe decrel de revision etuit nul en vertu de 
la Con-tilut-on de 1030! ü est annuls par la I 
Con-hlMtion de 1038. Ce sonl la des venles | 
d'autant plus tvidentes dans uo pays que, |u>- 
uu'a ce tour, 1'Europe enviail pare* qu >\ sane- 
lioniiajt par un rawUM en anniilalio" U vio- 
lation de la Constitution par un ado quclcon- . 
que d'un« autoriti) dun ordre quelconque. üo 

est donr en droil de compter que !<■ g< «W- 1 

rnenl nouve&tl const« tera I'mcompatihilite du 
decret Oobb aver. In Constitution nouvelle. Dans 
la forme. Ml «etc appaTtltra enmme une eoro- . 
nation du dural <"'0ga; dans le fond, il ne sera 
que la roii-.lnh.h..i] d« «on in. on-liUilionnalllß. 

Enflii. le decret Cog» w>l direclemeol eu vio- 
lation du <im>t International, et du droll inter- 
national la plus ela.r le plus incontestable^! 
le droil international dil po'ilif ou conlracluel 
celui qui result« de» trade* L?J ' I 

(iirM.mn.1 d ininu-ilial.Tii-Mll pi .,1 ■ - |m« 

Te traits dr? n rile* du derembrc lOlfU-r- 

Iraili-s qui onl mis IE STS I"™ r '" 1 N™?"' 
dans des proportions considerable*, le lernloirc 
de la Koumanie : la Brande Roumamn «_*l« 
realises par le raltachement do tft Bukovi 
de la Transylvanie. de la Bessarabie, dune 
Partie du Banal Elle a dfipassc I« millions I 
S'hahilanLs, ce qui la classe au buttirme rang 
des Etats de 1'Europe. I 

Mais les trail«* n'onl realise celte creation 
de la trrande Boumanie qu'a la stride rondi- : 

lion que les mlnorites se-raic r 

les re^orllssanls du nouveau grand Etat M- | 
raient lous trailes sur le pied de la plus com- 
plele esalite; qu'il n'y aurait pas a linlerieur | 
du no.ivel Etat, une race dominante et des 
races sujctles. Les signatures du trait* son! 
donr en droit, sans se voir onposcr les reg es 
de la non-intervention dans les affaires inte- 
rleures. de rappeler le gouvernement roumain | 
au respect de sa signature el a 1'obscrvation 
des obligations International« hi. cement sou-.- 

crilcs. La demarche de l'Angletaire, dj I ;■ : i 

riO la franco a Bucaipst ne conMituaB I 



- acrompl 
jaterni'liooal e 
mhi in ses ot 

marc lie comme 



u'lnOuenii 



ail pr- 



.die .Li- 



ne une atteinlc a sa dignile, alors 
quun« icdamnlion identique a ete fade auprta 

(onrlionmni ; RcruheimJ 

., fon. lion, noQ pour de« 
motifs a lui personnel«., mm -s exclui^ernent ü | 
raison" de sa qualili d'iiraelitc, par applica- 

i <!, I, l.-i-l. .'.'.. ii radste, mais en control 

didion avec le* IralWs^Lcs puissances Signa- 
taires uul nji-liune l'..l>-tr\r,tioii du . l...il irili-i 
national. M. Bcrnbdm a de reintegrt. LAllo- . 
mapue a reconnu la legalile et la correction 
de la demarche. , , L 

L'inslilution des minorites, dans la pensee I 
<ft ceu\ qui TonL crMe, oe devail etre qu un- 
sorte de slaite, en atlendanl la realisation sou . 
EL de Pidce nalinnala. L'EUl auque eU.ent I 
conflles le. mmorites ne. devait cerleauwr I 



L.'i.iil.iltr.n dee mlnorHca, dans I» pens«« 
da ceuv qui font crcee. oe devi.il «Ire qu'une , 

'..»e, en attendant ia realisation sou- 
nailee de t'idee nationale. LTL.t auquel ctaienl 
conllees les minortl^s ns derail i 
d'aucune eonlre.nle pour hater ecs assimila- 
tions- mais Irs " ifa ' lrs aomises 
A so londre spontaoement dans I'unita nnlio- . 
nale U politique du gouvernemenl Gojra est I 
nil r dirreteincnl rontre la lellre el contra les- I 
DPit de Celle Institution; eile tend a empectier 
one np.icrilä. qui le desire, de se londre dans 
l'unlie nationale; eile la campe a part, 1 ohlige 
ä conshluer un groupe separe. Cel obstacle | 
volonlairo dress« par un «ouvernement con- 
Ire la lormalior; Je 1'unile nationale est en 
contradiction «vidnnto avec lo droit lulernauo- 
nal positif- , , , 

Duels «ranges paradoses dans le monde 
modern« ! M Hitler so declare le p rotecteur des 

,fc milli..u Irauvenl hors 

I -> Ir.j ucn qucl- 

,',,'„.--. II,- la.'- I 

I 1 !'' uu oioiide 

yienl dune rl'al.onl .If 10 que cerlaines mino.- 
TTKs rthniques ne sFTrouvenl pastier, dans 
les unites noTiliqm ! "- 0M| '" l,! 

™i. uu " ire, m.- ".""" 

'■ rosier dens unit? 

poliliqu« u laqu.-llc die ■! I u. e i 

Sceomnlir, duns la pauv. rinl.-si-.ilil« d» >" 
devoir- n lu.ue.u-.. .-I cc ,oul les dmge.ints de 

l'Etal HUI .eeulr.ne.il. Ten e-\elellee. u 

Do pareils HouT.les, sinrulicremenl niena- 
canls pour la paix du monde, ne pouvent elre 
calmes que par le droit. 

Joseph-Barthblemy. 



LE€0NFI11 SINO-IAPONAIS 



l« tMMl '«u I« CfcfBCl 

On «Ugraptile dc pa " a * 

Aorta Irois Jours de combats vlolenU, le» Irou- 
neV Tapanal*« qui allaquent Jans la reg on de 
Öiw-Cnl [OhMll cenlrull onl occupy loules lo3 
posfllons r.hinoise» el pouramvcnl M Iroupes chi- 
DOilM, qui taaltenl «n relraile MM lo w± . U «a- 
lonne Amnna • «1»MJ up. village ailue 4 dlx 
kilometres au sud de Ling-Cln. «„.„,. 

Des iwiWDÜ JlMBtll VMM« du iud-est ont 
iLleinl lYhnu-Sen-Vlcn, au sud-esl du Cliaml. el 
äuient de c.uper la retrain .ux Iroupea chlnoi- 
"h D'.tulrp- eÜSmenta Iftponala, ildCs do group« 
de oavalerlo mongole, progressenl dans le nord- 
ouesl du Chans.. 

Vn dementi japonais 

On löKoTiphie de ShaogbüJ a figenoo Heuler : 

Le porte-parole de l'etal-major japonais a de- 
menti lormpMenienl nuo l'uvialiün chinoise "it 
reussl ä eouler samedi deui bailments da guerre 
nlppons a Wnu-Hou. sUr lo fleuve Bleu, comme le 
bruit en avail couru. 

11 s precise qu'il Ctait exact que des appaieils 
ohinois avaient lent« un raid ä 'oueil de Wou- 
Hou mais que leurs bombes a avatent cause auouu 
dega't. 

Agrettltn centre ma «Ud«elii «n«««» 

iltwiM 

On telasraplil* d* Snanghsl 6 

Le medecln allemand docteur Edward Dirt, Irta 
oonou a Bhinjhal, a ete atlaqufe A ItaWrtour tie 
la eamesslon internationale par nn soldat Japo- 
nais, qui, dil-on, ölait eo etat d'ivreaae. 

Deun asents do poti« eliinnis ont pu mallrlsor 
,'anTesseur. Lea medecin» craignent que ie doc- 
teur Birl ne perde un ceil. 

Us rmapwts im Japan e t de rv. K. S. S. 

Oo leiegraphle de HlMM) : 

M T.F. Tsiang, ambasiadetii 1 de Chtoe 4 Mos- 
oou qui est acluellement en conge, a dAclaie que 

1'evoliilion des relations russo-Japouaises ces 
lamp- dernters donnoit a penser qu'une longue 
«re de pal» avail loutcs led chances de prevalolr 

II a reppeifj que, depiiip 1'afTaire do Mandchou- 
r\e 11J kT&S ivifl ■ - ■ ii ■ ■ fiu Jupon le chemln da 
■ far" de l'Bst chlnola et avail m^mii' reusal \ trou- 
v«r avec lul un terralu d'entente pour proloncw 
dun, «nn^e I'tetord sur le* frfchenei. II a ajnuld: | 
• Malgre I« bruit« de guerre imminent« entre ia 
Russia et le Japon, Je suis convaincu que ccs do»« 
pay» pouriuivcnl leurs euorl» pour maiQlomr la 

M. Tsiang conseille aux Cbtnoi» de ne s'atlen- 
<Ue a auouu soulierj exleiieur. 



4omK Wl 



- 2. — LE TEMPS — 23 fdvrler 1938 

UNIX IE KISMUB-. U L'AUIRE 

CE Qll'IDT ETE LE DIKTAT 



,,h r -i is sum» k plus pa« i' 1 - ! " i; 1 "* 

prob.nl de I» c». 

tales? L« sang des meurlree In« 

collcclifs, donf les ,, n» « Jim »""■''" 

elrangere! Le ntehiseeovnt des .n-MHinn, 
do ilioues ou eeonomiques, dans lesquelles le* 

1M .,,„,,,. tea oadrea daftolufa des sociales 

modernes! Li I I »' '"' »' "» '« "ÄSSä 

„ M .,,. fabrication el to baiaae toi IM 

„sources del» Blimtel' ' ' ,l,s V , ^ 

mdi. ,. Indies ou nationales, rougees par I« nru 1 
des des .1 la I; ';,' le WJ; 

I,i 1 des images cl to morcellement des 

'Hast OUT If plan moral que to malaise d-j 
temps present report avec le plus d'ev.dence 
Le tad le Plus caraclerKt.que me porall I J . 
le suivinl. Les forces du me.isonge I emporlent 
de nlu'on plus sur telle, d. I. venia. L'nillo 

rite de 1'Glal el I -cipline du groupe ordon- 

„enl de nicnlir. El les inventions do la v la 
moderne rneUtiu a leur disposition pour 
transtormer les [ails el pour pjttir lea cer- 
veaux, des mojons irresisliblcs. l.c, in bub, 
s'ania gament en Iroupeaux. qu. Ion! Won 
Lea p.nsees soul Bates eu un roc, sue lequ« 
»ul gli-se. sans pfn«lrer. Les tad. les plus 
,,,„'- eile, plus probanls soul eH.res dr, 

mat es. commo urn chldre sur I ardo.se. 

Q,„ «e souvienl encore, par dels les coles el 
les frontier« francaises, voire men,.- ,,-, , to 
I, .. ,,„ ..V.1.0..I r.elamees I,- collecliv.e, 



Irate, Je paix si les aimec, allemande, 
anient, en 1MB, radutl lours adversaires A 

""ET'rependant, les documonls existent. Leur 
lumiere est brutale. 



trouve les arguments techniques cl 
du memoire de 1915. Sans m.nerais nou- 
-»cnux, plus do guerre possible. . 

■ramme da QuelQJiu corporal La plus 

ESSal I. plus ,,' 

ereile civile cl mililaire. l'avait, ' ■» 

: .:. 

e. 1115, I 

I .in tlalli . d 

l .i n. ' '" ' 

Belgien. 8di. I, u 

Freflierr von Bissin. I i < ■ ■ Uon- 

nitres qua 

Helen,.." -. '" 

8o„, roll« torme ■■ »ua une aulra, la Li-u - 

nu. sera utilis. n ' »"jenl de to 

Suissanc. de l'Allemaone . Le« a 

l ,, ienl imperial doivenl a'inapiror da 

celobicclil et en pc. i. r, i rtolisaUon 

n rappo «I da ■ i"". 1; I ;■ 

envoy. ., la Wilhetn i rata, - rapport dont 
\i vndrt Prlbourg cwnmnuiqua ie 

niei a i »cade d. - a. i - B ' 

politique*, -loci I"'-'- ei. Suisse 

■end eompte d'un edl ll eveo 1 "' 

, ..I Hol 

nex.ous [ranco-bdge fl russo-ball 

rol.jei d-un -1 Ii "■■ ';'"," ','",'' 

.or.iil f.icile, pal um ,.. , r .,eande ndro.le. d Ob- 

lenir ['approbation In. lie de res 1, », 

San, lern .inei ae llmiler les 

.. 1 1,., i ,i - du l"ei. gern] que. 

r.r e d« doubl. - - l. i i i 

■ ■ ' - ! . . I . . L . i . ■ ■ i . . i ■ i - 



Le 20 mai 1913, la Lim» des agnculleurs, 
la Ligue des paysana allemands. InAt mU 
,| ,,,v i„- ,11 '.-.n.- 

l'üolon centrale des industnels allemands, la 
Ligue de, bdUBtriftte, l'Union des ollgaH 
nwvenoes de remp.re, repren.nl la pili »b 
qu'iU lui avaienl deiä adrr-saO 1« » > 

mann-Hollweg, un memoir« secret. 
ii d BnlsMil lea Limitüa el l« mtthodw de- 

d la France dune part, de la Russic 
part, pour salisfaire aux besoms du 

ptuple allemand : , 

/puree qu'il e^t aecessatra d'afsurer ootre 
credit »up mw et noire situation miii»'«" 

eej IM | r l'avenir cn face de 1 Angle- 

lerre, parce que le tarritoire beige, eoooomi- 
nur-n'rnt si important, e*l «TOrtUMnl W ' 
no'tv pimripal temtoi« induslrial. la Belgiqy 
doil >'lre au point dr vue monrlam, financier 
<„umi s r d la UnitMionf* Innpirr. 
Se* OtWmftU de frr et UM vo\e* fluvtales do.- 

,,0f» Bn ÖOneUtuanl DD lernloire wallon «* un 
ftamand nr^pondirant et en «J«««»J 

tow**™* «conooiqu«. sl . importante* 
pOUF ttoininer L« pays, on organ»«* le gau- 
vernement e. ladnunittrahon de ttUt fw* 
,,„,. let hnbilant* M pnnrronl acQUSTlr .OtKIMI 
/«^1.,-nr« Auf Ul tt>tK»W»l *» ,Ü ^|« « ( ™Ö 

(I ,v <fA««wviw. • ce* •uphimtamiB out uao 

Pout la France, las precisions sont beaueoup 

■ ,,u A la France, toujours en wisno d- 
notr.= siluallOB *rl - Bg'«». «•« 

POUT nou. ,1un in '"»« i 10 .' 



;,|1f i)l'-. Illllllili ■• li.|li|M- n ■ .1' ' I 

,,. , onstPüction thioriiue d Idtolo i « 

lie n i-' 1 '- qu •"■ ''■ P» " ,| - 

'■ : de I K» ihm! ■ 

,,,, ismpa du moinfl, i"" 1 "' 1 "• « '■' n ' r ' 

ooaauiVes Des Limites onl Ii rei 
bornes onl ■■!,. posee; Le i moi I 
fiin- les Iroupes allemandes onl allem! Narva, 

■ I |-,tl ! ,1,1111, In- ill? l'oll'O^l'ild, I i 

,, , ..|,.,. ; i amputation das lern • de Polo rn«. 
de LilhuBnta, de Courlanda, de I iyonu 1 1 
d Bsthonie l'uhandijn de l'Hkraine el la reoon- 

,,,,,-.. du traiM pe ■■■■ »vi e l'i kn w 

carte rlressfte par fes pan ■■ ,; ■ 

ans plus ut pour ['Europe orlenlale elail in- 
tegralenieni pl 

Ell« ..'-i complölee, le ' mars ,;M " 
mdmanl äua i äigSBi '• rornaul '■- dans Im 

univeriiles al lore Ii. pw I BillPee de la 

Roumanie vaincue dans i^ Mitteleuropa. &i 
eile Dt cede que la Door Ija. " an ■■■ '■ 

delta 'In Oanulje eL ne sub. I. dans le I I 
tlies qu'une rcclillcalion de froniur.-.. eile 
remel, pour Irani« an^ au moij.8 1 1 qu ilre- 
vinffte «i)= an plus, rexploltation dea terrain! 
pötrohleres a una sociale" aualro-allamandoi 
reserve aux vaioiiueurs, jusqu'en I 
«xportnlions de viandes, ceriales et fourroges, 
oontresl ne uo trail« da commerce 

S de Si B dOi W. l.'fidminislraUoil 

prusaienoe aggrave lea conditions do pnix. 
g au , les ,:,,,,,!,!. . ,, .. - ...I. - pour uoe ali- 

mentatiou P^glemenie'e du peuple r lain, 

tous les slocks axistaols d« denr..> 

( ,,, ■ „i,i ete .I. in. -l 1 "-. la ■'"" "' '"'"" ' 

. I'aoire pay« aiu daux lii i - de Is 
valeur marchande. four I'annee suivante les 
,,,,., ,,ir. j -onsommables tint ate liciiteos. le 
Bolde export« ä bas prix ou revendu ä boa 
eompte Les auloriWs del . . id real le nombre 
d'suii que las poulas dnaient jiondre et la 
quanlito de lait qu'uoe vaclie dcvait lournir, 
sous peine d 'amende, pour le piopnetaire ou 
la commune™ 

Lorsque, avunt de signer, I un des oe^ocia- 
leurs rmimains prolesfa conlre la durete des 

IJ'iriM- il- !■ 'I ■'■'' ■ I 

lui repondil : - N'' "->' I 1 

i je '.■■.. ii ..iturais le trad« pre- 

i . , ! .. .. UU in. ■ 

. a 

ll pa davail point an sortir. Ud autre ful 
signe. Op. lout de rotoe, lot ou laid, sonne 
I'heure de la justice. 

Jaoqubs Baiuioux 



ml a la rranee. toujour* en raison c> 

pour oou> o"uo irjertt viu.1. or, vuo 3r noire 
I' noMJ post^tor« la rrjjioi' 
MM. _i— ir U «J.ir»-. -> •»" »'■*» <■"" 
,,uM lo Soromc. Or qui n 

nr I'ocenn Allanlique. /. 

, rfoff o.iuir 
Mt Hmt«, IrtU our . ^»nomiimrmriit H •*■■ 
■"■ abou 1 ' 



l^qiourmrTil, tr« port, 

laun pulnesl e"<">" >'»' P 1 """ '""m"" 

, L^- lerrltoirea chartiwinir-rs o** clc- 

,. "i ,-t an IMs-de-Cfla« • 
j.ra.rnl tompltW'! par r.ucorporalior, du Ms- 
sin enlicr do Brioy. par la . L.gne d. la 
MtulI ., par rann«»»» d« . Ver.l.i 
lort - - Oi aupmonUI" " 

i rl« sol, aprfs raifrSrler,' 
At^rr-Urraiue — aupposaol que la popula- 
tion dr> Mrnlolrr» onr,rrr\< nr WW pol Ml m~ 
nirr o"0»ttl "" jol.l.ou« sur le< 

i I-Emplre .11, rnima, el que Ion » 
niovem 6 1"" »nn IconomioiM «Islam s" 

CD« lerrlloires, y romuri* lo propn-'W moyrnr,,' 
tt h (irnndc iiropr.//- 1 , BOMfflWll rn B>a i„uii,, 

,'i; .1" I.. F "' '« P r °- 

pri-'/airr.. rl Irs rrrurillrra. . 

J« nous on passant que l'acqulsition des 
mines de fcr el de charbon est. dans CO me- 
moir,-' SOcrel jii.lillee par un »rirumonl mlli- 
taire : sans ces reserves, lors de lu prorhaine 

m.rre il -" "illc u IVmpire bloqu« 

?ur mer d'u'-iu'er la fabrication d'obus el 
d'explosi'fs oeressoire pour ravilailler ses ar- 
meei Leur nourriluro sera assure; par les 
annexions fades uux d(pens de 1« Bussie. 
L'equilibre eeonomiquo de co programme plait 
aux pensees peomelnques u'oulre-Rr-iri : 

■ II esl neressatre de renlorrer la base agri- 
col« do noire economie nationale; il faut ren- 
dre possible une colonisation aoTico e alle- 
mande do grande envergure.. foul rrlu ruse 

„„, ,;,.„ ''" I'"' '"„ '■' 

rempire el o> lu Pruis« err« 1 «I. nor 1 011- 
„ms do» moil's errloiuc portiM 0*1 pro- 
rinrea t,ulli,ues r! <*° Icrnloires siluii a< -'"' 
Je reuW-ri. saus perdre de vue qu'il laut aussi 
rendre possible la defense milila.re de lafron- 
liere sllem.nde Orientale .. en Prusse, Posni 
nie et silesie. La method» sera la memo a 
Pest qua I'ouest. La Russin indemnisera et 
recuelilera les populations •»P»l»f» U" 
chance esl nievu enlre es colons alleruiinils 
du SuVel lefimmi ? räs slaves de 1. Bali.que. 
Quelciues mois plus lerd cello dnul, e es- 
nullwa de la IM.-X «lUmandc. dressee par 1 una- 

reDri«i> et rondrmee par 1'ehU- dos profesbRUis 

d'hiMoire a Berlin; Oneken, professor d his- 
toire i llei.tell.erpi Schum^lter. profeBMOI 
d'ennnomie politique & H 
Srorw«ur äe theologie 4 Berlm; Srt.ffi er, 
professeur d'hisloire a Berlm. rec amaie .1 a 
feur tour la double annexmn des tulea de 1 Mr 
lanlique et des terres de la Beltlqu». 

Mais, dira-l-on, ces deux doeumenU ne son! 
pas probmls. lis out el« rfdi^to dans la fluvre 
vicloneiise des premiers mois de guerre, lis 
D'eneaweol la respoasabilile. at des services, 
ni d« membres du gouvernemenl ™Pf"«l; 
Hi n . .lemfinlrcnl [."■■ '!' ■ ll ■ ri- - ■■ ■"' ■ 
de Berlin eussent el« IncapaMes de ttmoiffner. 
eux aussi, de quelque moderation, le soir dun 
Versailles difTerenl. 

U riiponse esl aistie. Celle carte d annexions 
n'etail lias la vision d"un instant. Elle avail 

6 | Dims je lai moalre ici mäme, dressöe, 

übt I« ijerujeres anuses d*u tiecie, par lea prfr- 
dioaok du pangermanisme, donl 1'ideolope 
tiitl-ii-nne n esl" qu'une repiiquo so<'ialisaute. 
Ello est reslee pröscDle, tanl que la viclolre 
paru! possitile dans les imaginaliona d'outre- 
Rhin En deccmbre 1Ö17, (Association des 
industneU allemands du fer el de l'acier et 
]' Association des niallres de forge tuleroondf 
.„ir, '-H'tni au iouvepnemeni imperial ul 
memoire ronltdenliel. II nkiumait I'lncorpora- 
Uon du baisin minier franco-lorrain et 1'an- 
dpmou des lignes de la Meuse Hans la masse 
d'areuments in.ltquf* par les captlaioes d« 
Vinduslrie lourde — ceux-U mimes qui, reUDis 
surle ilbina liusseldarf. en avril 10U. avaienl, 
apivs en ii ■ Bl Jeiibere, f*»l savoir 

a leur imperial aclionnaire Guillaume 11 que 
seulo une guerre de conqutlles pouvait sauver 
de la (ailtite .'economic boursoufleo — je re- 



LA FKANCt u'Our.;.M\ith 

Rtnoor an Fiinca da.H. d« Te»»*a 

■ 
I 

a. j 

in Maroc do- 

■ 



■ 
plui ii ipj» 
Ad . oui ■ 



I 
I 



{U Voir i* Ttmp* du t Hvrte» 



i .,|. . i, n ■ 

dans ia aoi 
I . ",, ,i , ' irrlvi 

AL0ER1E 

La altuaüoD economlqae de l'AIgerle 

On in iti'J' 0' Mm- r : 

Lo bureau d< Il rfaloi i iqoc iJ« I'Alfatle I 

t 
.,,, boui ■ duquel ta gouveroeui «ene- 
rai u Buu i i-rniuM' t un dlM« . 

RAiumanl lo» li-avaua *.■ I« mmimlMlon des I 

■ ,i m doi am ■ Ini1 ' ''■ » I 

Beau a (mi en qui ' rl» I« Mian u« I uiinee I 

■ici Fnniti' - , - - 

■ ..nil k 1 ■■"■i ii 1 ■■ ui niu !■.■■ ami I 1 

Le. imporl i- '!•■ I M ■■' "■ nili-ni "- 

1,1 I,,.,. I ants 1MW millions, se» •xporUHOOl 

nualre mllllBrde IBS mi is, « 

„„.„1 ho,. i,ni:ii,i.l- ;:ii '.I'll ■■! ■■ ■ ' ■ ■ ■' 

| ,'i : ,: hull ;. I ■ .. .HÜ ll Uli" I'll-!' -Villll.' 

,i t . un ..ni •■■:• '"• . -" ' ."' Iflla e 

plrt.-Milui' vi.' mi inilliiinl ■■:<■: 1.1 1 1 Imh •. \m hiiiim« 

imiT, ui.' eel done m llemenl binillclBir«. 

En ce uut concern« ipeoialemenl la m*lpopole, 
lea expopiltllonf all • onl ppoireaai den-' 

virtm ö#* r i- ■ ■ ■ . ii co iim 

concgrne I'eli ■ nget ■ ' I« i olonii ■ frant] I ■ 

i ii .,. ...i -ii ■• de i \'~'''i ie en Fran« ua> 

meol< iifiivn.ni i; 0/0, cellei mix pay» elrsngere 
,1 ,iu\ ,'.,;, him- Ii. -<■- il" : i '■ " 

Le gouverneur a^ner&l. rappelanl 1'iut re qui n 

, i, |,,il .ti \].j,'i ).< l .niir In ci n-iiliil:illMii il ■ ■ I ■■ ■ i -- ■ I 

igtiuolei I'orgtnisBllon du paysnnniii Ind ftena, [ 

Pamellarallon dea prodnlti el de leur pppu! ni. | 

l I, -i | Ballon r.i>.. a conrlu en eft lerniPi : » Iji 

■■■ n-iiii ■ ■!■ i"" ■ ! -' ;i el d' '■"- 

expnrlnllnns prnuve loul d*abi>rd I» fri-'tsüonr» 
iiiinicrniiiipiit' de ce payi oui 

el la travnil fr ■ni-. Ii- 'i'"' I'l uropi . | I 

dci i'.-mi-p- inii'h|il.--, Ml (.Li n- hum .ihn.- 

ni hit ill i" iniiin'-irrit'e r1'lrii)iii.-hi,l.j cl . f.i ffn ''-ti-n - 

um I' Mti'i ,,■ : ii ■ .if i-, 'I ri.iitnUMKUil ui' 1 

impre**ifn iJoiiiiililu'i- >>""< n" ■ • ■ - 1 ■ ■ 1 1 r ... 

II larmine nu mil mi -If!- .'.I'i'l.iii'li -' ' ' ii -■■ 

letlnltnol de ■ la i ollaborellno c 

,.",k Leite qu nil* >■- -i" nrlnstlcm-nl '■■''■■ ' ■ 

semMfP" prnfe'Jlonni'tli'» on pnllliqti*' de I'Alserie I 

et le gouvernc'iifni l-i'tii'tii, el de la pommuni - I 

el fir.« «rnllfii*nl* crrtre auxquell«* | 
I'avealf de l'Algerie pourra etre aasurS ». 

TDNISIE 
Dat Indiganos Incondlant le tiureao 
d'an t buik tanliisii 
On mind» tie TudI« : 

De Mnhdui, on unnonre que. dons In unit dU ] 
indigenes onl ineendi* le bureau du cheik 

ii ,1., i ilrd sur lui. sans I'allelndre. un 

Jo (Ulli. , 

Une rerlnlne quanüle de quittances d impuls onl | 
fie delruilea. 

Terrllolres sous mandat 

Bras 

Condamnation de cbels de 1'opposlUon 

Oo mande de Damns. 23 ((vrlcr : 

Le procee des eher* de l'oppoiitlon erreUs 1« I 

17 revner, a la aurlie dune reunion, s'est lei-roin« F 

' ''Vi^.inir'" -vjlant. dapuU; Zeki Kbetlb i 
■ 

«I iiualre autree im ' : • '■" • ■ 

quaiie moh de prl 
reunion politique Uli I Je W <'■<■ ■ ■ »Mllieuj 

poruni alteinle j Ii ilcu el a Ion 

Les autre; prtvemil onl *te condamiiSs ft an 
lours de orison, que ie jugement eoosldere eomme I 
acoompll*, par euile da la detenltoa preventive. 



i de Post« 



VENDREDI 20 FEVRIER 1033 



PRIX DE L'ABONNEMENT 

.. tnttcsiBOir. Si mü SB it. halBOfr. 

„ ! *"jzsr~."" - «>.-. - .«rr. - «.>». 

( l*ru PT> - 9Bfr. - ISBrr. - 360i:. 

lw .[oiraipTi duett (ii i" ei re de com« *o» 
l_n numero <r*ms at otmimni$> x TU centimes 

ANKONCES : al'x Bureacx du tErmpo, 5, rue des. Italiens, 

ä l'Acknce BAVM et dans sfi Micciirsales 

el duns toutes les Agences de, r.il.li. .:■-■ 

Lt Journal «r<efln# lout« TtiponsabUitt quant i Utir teneur 

CHEQUE POSTAL. > Pans. NuttHrO 00 



LA CRISE ANGLAISE 

et les n^gociations italo-britanniques 



LES DELIBERATIONS 
DU GABINET BRITANNIQUE 

i oiande do Londrea 1 ragen» Ravel ; 
. . aVenemenla <Jc la semaine ■ 

v,„ |U r p.'ii- l> 'lorui^ii.n di' M. Eden, louver- 
I iuifl de- nf'Viu uii.. i.. ..v- .-M 
I lion dun nnuvt-aii mmi-lre i!m till. me-- Hn.u- 

I ■ !.'■ le ■ l ■ ■ 1 1 = ■ i f. ^ ^ ■- ■-tion '.M- I'- - 

I Euellea um porto lea dellWrauoiui m 

I anion du cabinet a die* I'oooasI«) dune 

Ihouvolle iiiwiifrslalton de a loyellame 

I ,,. |,in i mim-he de I.i p:irl ii..' ■••-■■ t7 ■ ■ 1 1 - ■ -^ ■ ■ -. . 

■ ■ Kin altitude aussl Man au coon du week-end 

lo CI '"'■ ■ ■' •'■ :1 lv " r MmrobBAion 

, , r .1 ■ ■ I'.:' Ill JlltCt^lOU de M. Hen. Oil 

,l ,Wu< , v ,r I.H-.I H-..!H.i\, 'Uli f.ul neluellemeiil 
n,-l,un. ■!■■ - ■■ ■■ ■!■' ' ■'■■ :| "■'■ ' ■ ,lri 
, | i,i.iili.il I.' Ill ill. in ■' d<" ''.' frijl*?, pnur 

,,,,„,. rroit-ou d'ailleun assex limit«*, £e lord 
, .,,i, i ; ,,,, ,ii R < souhaileraH pae, en effet. 

i , . , , i ,,, i, n, [.- , .- imrle-feuille, el ="ii iiii'"- 
,;,,-. | ,• pi .babk'ineiil a\>oc la fin des uOgo- 

i , , , , , ...;, i i im i'i quI ;'i Homo v ers 
, |.i,iiluin(>. Lord Perth, am- 

,' ., ur ,],. h . r. T.« I ■ - Lii il.i^iii' a Hume, atlendu 
i .. ..■,ii..i J -.ll .'N.]!. •'■!:> e-'.'u dt-main 

.. m Chamberlain el !c""d Halifax ijui doivent 

n ,Jh,iiiiim- Itf.-: iii.Uui .linn.- pyur In e.mdinle de- 
is do Rome. U« conilo Orandf, qui doll 



.lu a-jnd 



„r,-.'il 
lynein 

parti- 



■ ;i man b Id 

■ ;.,., late, donl il ■■■■' memhn . i 

|i ■ ,i ■bnl .le I.i ■•' i um 1 -' i' r 

■rippra prubabknienl aux uegoci 
■d'ailleurs quo, ii i >•■■ > onveraauini 

■ mi accord, l'ambasaadeur no reqm 
Iposle .-' nue, ayant rtusai dans ._ 
1m-i«lI appall] ä occuper des fonclions iniyKirlunies 
PJijiin- IB Kouverni meat italien. 

■ inul i ; n ' iiii-i.ii. ul 'iiif I.? pn-mior niiiii.-lre a 

■ , ,-,-ir I'upjuii iir Ii. n n 1 - 1 piultTiieiilaire a la 

l-in!,- .W •> nitiiiliVM ij.j i.. -fi.il i-'li dernier. !e i iiln- 

l l:l D < a pi j manquer de m onnalLre que i eile nu - 

I I.. ^L. ..-..-.. i.'inrj i.pii.. I I n:.< nili-ll . ! .i.m'il' 



UML- do "conhanJu u'iiiipliquatt pas w- ■ 

,:, i. i. ■ a.< la Chamtin: uiil' tui aveuglc daus la 

valnii- il'uti iionvcl ii.vfinl ;i'.'<: I'llalle. Aussl le 

a. - milieus politiques est41 que ia do- 
ur i le U, Eden el Irs circonelanoea mu le» 

tixii-i-ni i-.|iiii.'\'"ui !■■■: im .1'" '.'' '■'' - ■"'■■ '■" ■ ■■ "'' l ' 
■ ■ .i.inj, ,■ el que la premier minietre ne 

runclura pa> a la legere mi pail" qui, t me le 

, i ,, ml i.-ii.i. i.i ■ il..- pnM'T l»3'), pom- 

,, I, niii'iiium.. Vn ruvancke, il esl cluir 

,ii,, H rJonnant un mandal au premier minietre, la 
, ■ communes a en quelque aoita angage 

i, ■-,11.1,-a.tiiliU.- el qu'uu eelWe pourmit avoir 
d'aaaai grave« wmsApionce« pour la rtabilile du 
gouvemenitT.i ,.■ :iiu:iiuiii imiiiiqn.- 

i , .'- , IHlMljtT.ttKil»:. 

I'on lienl t pie auaai du bruil por- 

rd cumporleiail. Mix yeux do 
,:■■ u.aiiro .> lui a-.-u- 
!tr le )i|-.i.- M 

ige, on peul 

i it s -'■ uanninent rapida- 

■ "■"' ., , 

\ . .. .1.1. - I.' IlLllM. !.!-■. 'Il|". 



bii que ile linlencur. a fvoque b-s .Ainemeni^ 

<ui iniih j l ■ i .'..hi- <in week end, el a dtffendu I'atli- 

iu,|,. ,iii;i ,in litvnir iiiiopler h' y.-.uveineiueni < cu 

,,,...,,.,,. a.. I,, puyild de la situation inwnuv- 
.■■■ ■ 
Dux »luUoai a'offnlenl • now», a-^ i l dit : on Wen 

doui r ■ ion« a lout« Idea <ii patx, noui - ■ 

Ballons 4 la gucrro ci redouDl >iu igrammi a ■ 

rtarmoment; ou blrn doui onlreprenlona un uouvd 
efforl pour^imiincr les aauiei d'lnliniUd el d'umcriumr. 
Cell eelte derniere itllude que tidus »von* -J*ctdä 
d'ailoplcr Nous ae sunimt» P»s. en «Bet. ■' 

II n,uc la event «st uKSvlUbk. Noue wvons 
i ... |, h mi, „..I-, docialon peul ein m»l intorprcl«, 
mils dous summes fWolus a (alt>? ua etEarl 
pour dlsslpor la cralnle do la guwca qu'cprouvenl 
lotuaUement In peuplM a-Earop,.. 

. ,: ,|u, miu; lelionloos. J'cspor? qull Don 
.. , ,.,. .,7. |] mala ]a ilomauda ai pay» de erolre 4 
Kous ue net» embannieDi p.u .uns 
lin . | .,-,, ll .,n ia ■■■. el obscure, nous vautoni tenler 
dg remedier dun.. fBCOD bonnüle aux cause» qui soot a 
I, |,j... ,|,, ,iu.,-r.-.'.i,:..- P'.'Uf l-a ..llmiaer des d-:UJ. 

ofltdi tfune [agon bonorobie et equiiibie. 

I.i ,, ,.. .... ,..,,:.,-.- f.,, ,l ,-,. -,. ii;, t ,, ,ni. r n.+ ■.,.'. 

.imb. M i. 1 "'^ '1-jlrutis i'onlr-ieLtr u 

il re nuiall eire queiliou d'obandoooer no* uiillle» en- 
Gieno». 

Je demando VI pftjl d'avulr «cnQanee en noire cou- 
rage. 

Da son cöbS, Sir John Simon, chancellor do 
1'Echiquier, prenant la parole au diner annuel du 
clnl) consenaleur de Birmingham, a romment.d la 
(•ri«e mimMrn.-'Ho i. — !■'.-, exprimanl I'avis que- 
la politique du M, (jbamberlain no trotiveia pas 
f,,i,-.-ii„i,i -a lustiflcallon ou sa ..■f.ndamiiation 
dan-, lo re-uM.1 ■ eanveu-alie.in air-clu-italiuiliie-:. 

11 ne »'aglt pa*, a-t-il dlt, do savoir al nous «bouU- 

rona a un aeoprd aveo Rome, mail da »aiolr al n,.u* 

avons raison d' engager des poucparlen. SI otux-cl 

, lid uccord tv-utuel dan» de» eondltlnns 

rjoui aiirons li de quo! nous teliclter. Mais, 

raeme al cela ue doll pas so produlrc. cet sohco ne 

I Brail r'" 1"" nous "'avion» pas raiaoii cTenlrer 

*ti oonveraatlon. c»r ee a'eel qu'en le ouaanl qua nous 
pouvoas nouis assurer que Us incünvenlenift cl tee ddfi- 
gers de la situation acluclt« peuvent Ctro dlmlnuis par 
d'aulres moyens. 
Sir John Simon B ensuik? fail PikHjedu premier 



la clarle de raisonnemenT, el la diyuite devant b-s 
attaquea donl it a eld I'objet. II a eonelu en afUr- 
(ii. .;.' qui le pays approuverait la politique do 
M. Cnamberlain parce quo c'esl unc pulitique po- 
sitive. 



Li note Grandi seri-t-ill« publiei 1 



La SemlEslon de M. Edc 
., iqtMllea le premier 



.. cl les conditions dans 
. ...Inisire briUnnlque lul 

. .inn...- dlmanobe que U. Grandi .-tail en poa- 
d'une aeccplalinn par I'ltalie de la f'jr- 
inuio l.iii:aii,ique pour le re trail dea « volonUi- 

■. - . ,1 i-. |, ,.l . ■ ■ ' .!•■ H'M.l- 

\. ::,■- que slloi - ,.■..,. El 

.,, ,,.i., , 
.u..i,,n: ,:.■ ■kki.j.j; par I* crtbinel tie Londrea 



, . . .. 

i \r ■ ■ i-i ■ B pi I dU I I 

■■■■■■ 
, ' ,|. 

. .. in oc la 

■ 

,,,ii .nih.-iNi-nt -i t:i i ■ .1 lulu T..r j«-»r ile I'H .1- 

,,1,11. , Hon de i mi' -' 114 ten 

. , -.,,1 .■■■in-, ■■ , ,i . ■■ I I ' m .mii'iil, . . T i - 

i, ,i.,u- !,■. ,-M i. ■ [Hjiiit(]nt's ti ■'■hi r" ,|hl 

i i i nil autenl a obi ii qua. deman- 

t mi !■,■-. n. Hi, ii-. mo ! quel que 

„. . -in l.i |i,i- Mull ■ ,| ■ !..'■' Isln :it|..ili do 

. ii.ii n sur <<- point. 



Let Irtvalllistes demandant 
des flection« generale! 



r do Lcndres Wlcpnona 
I u [■ wli c : 

_.j trod organisations Irav5.illis.tea dont los 

I bureaux aa soul re" ■ bier b I Ires out vol* 

I una declaration sur la Bris« ministerielle el in 
I cii. ,n. ■.■in. ni it orientation politique qu eile fepi - 
ii i ',- 

Ci It« ii i Ii ■■ n !■-■ ooni ■■ um ■ 

I ibaolue ■' loul at oord avec tea deus puii tso< - 
■,,. Laie nit lea b isea Indiqi» ■■- per M. Cham- 

iii, proolB la n '-'--■ la deTendw lea 

■s contre lt i; Imr- u'ur.ui-lii" d ilcmutnl: 

['Angleterrc B Hire la ToMcoslovaquie 

,, .,„.'„1,. ,i let eutres puiat im w tnembrea 

i So< I '■■ d« nations rempllronl h i ■■ l 

I rations pour main! ioir ion mi. EfTiW et son inde- 

I , avertit le gouvernement qua t>a 

! politique present« compromcl. la se"cuntc do 

{'empire brilannique. Tenlcnlo aveo la Franco et 

r.-,,,,,!.,, ,(,. [■.\iul-.('--iM' avi-e les f.tals-üu.s. Enfln. 

les organisations travaillistes. conslalant quo le 

.„,\, i i.,iii,'ni national anglais a nbandonne les 

i. ! .it, -.n-i.-li. -le- nalion; qn il 

■ triompber aus i leoli le novem- 

lua iMri, tui rlemr>.ndent do recourir immeutatc- 
nwml h des ultcli-n- rl-h-t.-iIcs. 

D'aulre pari. ['Union pour la SoOlete des na- 
tions, qui comprend des membros de tous les 
|i,ih ii n'-uni, a Londres, des representors de 
aea iBolloni dana lout le pays el a ndonld une 

[■".i-ilnh.Hi ft- [.Lorant la derm^ion de M. Eden, 
.. ,,i. ii -I.? qui, plus que tous lea autre«, avail 

t \u i -.ihi-in .'I la oouSaiie« des partisans de la 

Sim I- uVs niii.-'ii-i el, en fail, de la prande masse 
du peuplo brilanniquo «, regret tan I que M, Eden 
ot lord Grant irni icriilea dans des cir- 

i ,,i, .i ; ,i., ii ■. qui onl fail eroiro qu'ils fuccombaienl 
a ii,, hiiio de gouvcrnements «rangers, enfln, 
m.nilianL que l'u ivnvfi ;l cle. ficoueilli avec rfnis- 
lornation par Imis le; i>av- aims de I .\in;l»t.?r[v 
Pt !ivi->- mi sentiment do tnompho par tnus eeu\ 
flout in [n'litiqua est le plus oppa i l ll - ;i 



... .... 

teilen iu iuj I di t i i i»l 1 loi- 

■ ■ ■ : 

■ utiaraberlain a repoi 
monsl . ; flloallon ne 

i mount UIH114 
M. Hauder a Iniisld : 

i 6 la protenda illvergenea 'J- *ui^ cniw 

- MTali - 
\W ocllo qui^' ,,i 

ill roooulan da h ralra uoe opinion. 
— U quei 

at uvolr -i !■■■■- I ■ hi tool - I ■ '-'i' 1 ' ■ 

■ 
II ,ii, n "1 iuji l .1 - d - ■ ' ■ 

i mi i i.,u d.i-.ii'-ii i ■ 
. idl«emeDle da la i 
M. Aitlee (tool [fata i »enu i 

■ les doeumenl .-it. - mi.'li 'Lin- I" ■l''l'-' 1 I'-i'' 
I,-, pri'iuii'i mii.i-lr. - ■ ■> i ■- r I mi ,'i In '!■■ ,' 

la Cliambre -. V- Chi «riain n PÖpll i I 

chef do I'opposilion fi.i-.iit ori-.-m, - nm unw.!. 

. ■-.■ !■,. lmi'Tii, maia pBrli de i bi I lii ■■■ con- 

\r\ -niious qui avaienl eu lieu ". 

M \\ . I.'cwo«! Beim .Ii nv.iitli-l'-- , a di'ru.mil' 
.-1, oui ou non, les documenla imporUnta auiquela 

.I.. iiii-ii-i- iri'..-1-ii.i- avoieni i '■ I ■■■■ 4 - 

Vitien t ülre SOUmis a la Cliambre, 

Lo rtglHinsnt veul, a admin 1o apcakar. qui -i OH 
document ofQoIel est cite, ca doaun 

Une discussion b'osI alora Sieve« enlre M. Man- 
d« i'i l« premier tntnlatre, le dfputd liberal &ou- 

ivn.ml quo M. Neville riimuhTl. tv.nl «HI ui.uih 

qu'il ii" M.'i '■'"■ I 1 i ■ i'i ntiji'clKin .i Ii piil-iln.riti'.'h 
du (joL-umenl Urnmii i ' !,- |H ■ miur mini he !■■■ 
tillanl : " J'ai tlil qu" je n'auruii |i''i.ii- <i>: |ml.|i.-i' 
lien de re qui a eu lieu, CO qui Slgnjflfl qu'il ny 
avail i itii donl jo puisso rougir. « 

M. Arthur Henderson (travailliste) a iosSaW, ü 
.,.!, r . . . 1 1 . poup qua le ddoumenl uv publH en 
raison des divergences de mos enlre Hid ( haw- 
berlain el Eden. 

M. Henderson semble voulolr dire, i rtpondu la fWn 
mlcr mfnislre, qu.^ In decision 'Jn BouvcinTi-nt ,1 <-m 
Dnsp.'e sur i'inlfi-prelallon rl'un curiam document, el 
qn'll y a cu divergence d'oplnlons enlra I'anclcn mi- 
nlslre'des oOilrcs etraogeree cl s?s eolicguts. Lo ml- 
ntalra is L'agrleuluira a dii, m,irdi eoir, a la Cbam- 
rre, qu'S aucun momenl II n'avall eu le senllmtnt 
d'uno menace ou d'tine coatralnlo. J"al deputs de- 
mands i ntcs collegues s'lls parlagcalent cell« opN 
rii.in. el Hi m'onl repondu onan Im erneut qu'Bucuo 
d'enlre cus n'avmit davantago eu to eenilmrni d'aRlr 
smis une menace ou une coolralolo quelcanque» CO 
prenant leur decision. 

Blen quo loe mols pulaseol *lre Interpriil^ dJ!fe- 
reramenl par different« personnes, Jo crols avoir r«- 
pnndu elatremeni I la question totidsnl a »avoir si lo 
gouvernemcnl avail prto sa diiciston sous rinflueace 
d'uno menace, 



M, Eden parlera lundi davant »s electeurs 
M Eden prononoera un grand disooura devant 

i .. lr, 2« fivricr. 11 licnl a so il"ien- 

di,. (if In dniiblf in-rinualion l.mr-T i-iuilre Im par 

.'• neue a suvmr qu-: 

- , ,|.- i n .1 nl für i'- '' --Ü re el que sa 

saniu esl afleoWo. M. Eden el tea amis mainlien- 
nent que l'annlen mioistra a« -mi lire pas de fuii- 
gne Qervauso ri que ea demission lui a ele impo- 
., ,, par ■■ Donsoti ni e 

I i,. .,,,. ■,,,,, i, ',-. qui [,i'i'r.iii-'-' une T":" 1 - 

. ., , ,n' pour 1'Angleterre el la presse 

il , ,, mmili'striit uno animosilö parlicu- 

i , , , ,,, i ,. | mcien minislre des affaires eirau- 



jen 



La sueeauiort da M, Eden 



j s ramplaoemeDt do M. Eden el do lord Cran- 
!„,,,„, ;ii i Foreign Olfiee parall do plus en pin 

:il Daulre part, H. Oliver Slanlo; , pr> si 

di mi du Board of Trade, souffvant d'uno maladie 
do In rate, le bruit a eouru que 0*eal M. Malcolm 
m ,, n.,,;.,!,! nui pourrail Sire diet du Foreign 
Olflee, U. w^.?. «orriaon n ayant pas eccoro 

■ liaUSrieiie uecesäaire, 

., , lomberlaiu a promia bier am Communes 
,■ M*. oompte du Bantimeoi de la Cham- 
bro que le miniatra des jffaires itrangeres doit 
(In un de ses meuibrcs. 

Discours do Sir Samuel Htart 

«I da Sir John Simon 

v . .i la parol mi roradi i un i ■ 
1, 1 1 , u ion bonneux par la chatnbre DaUonata de 
Sma/OBt ± Lcnvli'ei, sir Samuel Howe, minislrs 



M. Mander a annoncö qti'en raison du caractera 
lnsufflaanl da la rfponse du premier ministre, II 
i ■ ut le plus lot possible un döbal en 
-' .UM-,' publique sur la question. 



CE QUE L'ON OIT A ROME 



Notre oorrespondant parilculier do nome noue Ultt 
nlionc Jeudl motla 2i lovrler : 
Dans les milieui competenls ilaliens on se borfla 

;1 il.i'l.uvr ,1U .-ill'. 1 ' 'If- rv.-ni-lin'iil: i'i itniiiii'lüe-, 

qu'nn suit aveü be-sueoup d'inteivl Involution do la 
situation. Elle semble indiquer, dil-on, que I "ii 
;'■-, i.- a im ohangement de U piditique Bxtorieure 
de 1'Anglcterrc 

Dans ees memos mJlleux. nn souligne que la ma- 

{oriti5 de 1'opinie-ii brilannique parlape les voe-s d« 
1. Neville Chamberlain, alosi qu'il rcssorl du re- 
sultat du vote 6mis »vanl-hier aus Communes, el 
des reactions favorablea enregkC l !<\ {■ - 

cipnux marches. 

i r.| l.i. ..ii it'alile, l.\ |-,ietineiO r..auli™ oiil- 

oleuse ilalienne a la de*mlssion de M, Eden, a 

I'cgard do iaquelle la presse fascist« ae borne, jus- 

qu iei, ä no publier que !c; ccmimentaires etran- 

Les pol^miquo« amquelles oea evenemenla don- 

nent lieu dans la presse francaise sont soulignees 
parlioulieremenl par lei journaux Italiens. 

En Bltendanl, on cite tous les articles des jour- 
naui etraogers faisanl allusion a un sccord enli'9 
les qualre grandes pui-san.-es oceide-nläles qui se- 
rall dans les aspirations italiennef. Mais on reeon- 
tiatt. d'aulre part, qu'il est encore Irop Wt pour 
amelin nn avis, lord Perth n'elaul porli qu hier 
matin pour prendre le; inslnicUon- «Je son gou- 
veraemenL Quant aux negocialions en vui-, on I a 
doule pas qu'elles seiODt conduit« aves une reelle 
bonoe voluots do paji el d'ajitte. 



llENS.'A PARIS (9')ret dans lous les Bureaus de Poste 



tittup W 

MEHCREDl ?3 FEVniER 1038 



r.syp 




PRIX DE L'ABONNEMENT 

i (unit miysn tnu ■! soir, si ■« sbi.-. ft a iBOfr. 

MB j 'VmSm—i - 72fr. - I40fr. - 270fr. 

( unni - »bit. - IB»:- - 360 fr. 

L1J llorlUOTS D*TEM DE* I" CT 10 BE tB*gT« «Oil 

L'ii num6ro tft^s tt atPAHTtutmsn 7S centime« 

ANNONCES : aix BlTRnAUX du (temp's, 5, rue des ItaIi6HS| 
j i.'.\'.f.L.L Havas i.i dans 

1 lutu les Agenota da Pul 
le Journal if«lin# touK rnponurh'tiU quanl a WUT ttnrur 

CHEQUE POSTAL' F*ria, IVumsro 60 



-i.ir M. Beutounds a i 
iquo 1 1 ■■ 1 1 le '!■■ ' 



,■;, .!, in . ; <, La poli- 

M- ompoiBi ii i '■ 

mi ml loule l'< 1 1 »lern e soi iaf< ■ ' n ■ di ■ 

hi-, ihn. in- ; ellc paralj si memo la mai ■ he 
!s elioscs el c'csl pourquöi, indigne' par t'alti- 
Lüde provoi Blricc du doi leur Ben Dji Uoul, qui 
■ pandre 1 1 disi onto 1 ii 1 t nous, reus 
.,/, voulu, par im vole massif el uu norabre 
ipDsa.nl, barrel ia route sux eh u laiat ■ ■ . 

Kn Kaoylie, L h 1 onseilli c munii ipal 

Ii,* Tixi-Ouxou, M. Khuir, eccusi! de vouloir 
laintenir la collaboration wee li • elus fran- 
,, [aiu qu'elle asl achiellemenl elablie, csl 

Li, ],,-, itd aux deii gal - Dnancieres u 1 plus 

Tft 3,000 w»x do majorlU n.lre ion ai ou afeur, 

, s.,i.,h, j):n-ii-;iii Jti projel Vlolclle, ■ I ■ I • gue" 

irtaat el presideul de [a sei lion kabyle, 

a 1, . :i j .. on Algft i" unanimiie di la 

population 1 1 1 1 f '. 1 ' - - ■ "'ill & la hiii' b«c la- 

auelle "I 1 perall vouloir disculer una reforme 

,,,..i mil e 'i ■■■ ■ 1 Hi du -i ilul 1 !■ cioral 

ndjgcne, on peul »fflrmer qu'uno bonne parlio 
i,. popinion publique musulmane parjaga le 
lufme point tic vue. 

Toulefois, si, comme on 1'a ficril i"~ s.iini 

, -.■■■■..■ uls.'-ii.'ii .--'Hi avanl toul d ordre 

,-, onoooique 1 1 -■" ial, 1 ■■'■ v> ul pas dire 

,,, ii M ,■ . . ite pas di roi endicaUon daos le do- 
maine politique. 
De lOUS tcniji-. !'■- ir.-uwTiimil- -'■ -"ii' i-i-'-'i''- 
upfe de lour domier de legiluiir- -.iIhi.h Inm - 

depots le seoalus- äulle do 1805 jusqu'a la 

i,,, de i'.H'.i due .1 1 initiative de M. Clemeuceau 
,1.,.., jvanl de prendre -;i .len-mn, it ilenm 1 
L s'informer do taeon la plus com- 
.. de lous j< - iuteresses, Kur >peens 
. , 1 assemblies (lues, ii oonfronter 
oents; c'itail le una mfilhode do 
lequelle on pourrait revenir sans 
puisqu'aussi bien la rfnlc des largi - 
1- eli clorales n'i -1 pas lellemenl 

ine »Jul rgeote -, impose daos 

- ,■.: - - one. 



LE PREMIER DIMANCHE... 

Xoul n:i bleu, \-- champ de coui ies d'AuleuIl 

» ., hi de r ■H'.ijr m qtfon appelle ses poi lus. I ' le 
j-.i. :, -,i,. 'Auleui! uu ,■' bi Uld 'l mi 

. olal I"' P«l ■ -i Ii A ■■ "i|"Hi'l bUi "i !"■■- 

, : ie vail affirm«' cruetlemeat sa fatallU «au- 

\i greuu*, 

Xoul inn: i,,i. ■■.!,. fi i,,i.. sftvfons lirer parli des 

1 [fest iiloni ,|i; ' titm ill 1 n souurw I*« - 

1,1 ,1.. ia tit pai I lienni ' <a 01 1 mi ;e p ■■ il ■ do 
tions oxcepti lelles pour muillpllei 

I'ijl-J ■■!.■ ,|,;uill,l!|l.' 'I" I.I ii'' <k I'm I . '■'"■■ 

par-ri pai-l-i di-.s -:\y ■■■i'h'h- .-ni'inic: qui '. 

;,..■ el 1 1 r. y 
q ,.., u:v Nou avi n h iquu 

. . , 
. • :- in di i'..i is, — 
■ 
, 1 qui n onl qua le lorl de I 
1 

. 

■ 

■ 
Wja une des 
noire cite 

■ 
■ 



IMPORTANT DEBAT AUX COMMUNES 

sur la demission de M. Eden 
et Ia politique etrangere de l'Angleterre 



{Par ttliplione de noire correspondant particulier) 
LonJrc», r; revrlar. 
1 ., ,!■,-,■ ministe*! ielle qui ■'■■- 1 derouli e 1 en 1 a ' 

U iln .If Ij -em.iiiH.' iji'i li !»■(■■■:■ u Downing Street a 

, ., 1 li -i,||- -,,n ..., In ;i l:i l':ti.iin]n-i' '!'■- '"in: -. 

I ■ . 1 1 - I« ,|. puWj etaienl h leui • ban 1 pour en- 

I, | l(1l ,. |-, -,[,!,, -iiii. .11 |i, 1 ■, hi, 1. ■:■!,■ ,.]i"> M. Aulll.mv 

I'.dcll iilhill .1 T t.,i!..l,;inl 1. ■ , ir. .,1, 

-., ,|nii|.-i,ni ol ]j njpmiff 'in Pi'itiiut niiui^ii', 

el )■■ il i",rl.>ni. (|in iilliiU i" 1 "' 

, . ,i, ;,,i ;| j,,,, i,- pre que enlieromeiit sur le! 

,,i ,,,. ;,.,-- ,pii .1. »tri.i .In :..., r l:i I-,,l|lnini' Ln ilili- 

nlqueen Europe el p 11s partii ulieremenl les nego- 
ciatlons en vue d'une smolIoraUon d« rapports 
auglo-itaiiens. 

Mix iibnul- .In pal:iis ,li- \\>-Ii.hii-I.t i 

i„.T, (] i[. 1 I'inlcrieur, I'almospbere dlait <?lior«ee 
d'01eclricil6. Ii est rare que le public Mglais, In- 

l-ll.l.tl.-LM-'llI (Jlr.-ljllill ' .'I ll.'^lll-il l'i 'I'', milllllotl' 

-on senliineiil daus un debal parlenienliiiro nur- 

■ M.ii- , iin-i 1 M' ir ,i n it t'U ririii it-''-"i i j!jOHJ. 1 i ir — 



1 Mi ,;i' . ■,ii .'. et e^allalio 



le ü oee de vicloires itaUennes en Espagnej en 
oulre, nieme s*il n">- avail pns eu. ae ia pari du 
rilalio des initiatives »v. 1 i"-.i (.iuu-ables a una 
enteole, il faudmil, dans la tradition diploma- 
liq me certaine priparalion avanl douvrjr 

un,' i|.''i;ricinlk>ri. I'll M. h-'I'Ti .1 .!■ l'I.H" i|'i" le [t'lj 

■ ■ . ■ 
_i>n Attiiaij :'. F-Tilln; r,ui'i : i..'ü iniiii-Ui. 



i- i , <|. 



Il ■ 



icord 









I"i; 



li,.:, 



!m|U.-- 



■II,- ,, I, 

ll ]'■- 



K 



. reservi/e3 aüx membres do la Cliambie 
|a .'i.u.'iil . ambles. On j remarquail Id plup u i 
,, ■,,!, issadeui - el des mini itrcs . ,iödites a 

..■ de BainUJamos si que Sir Al< cai lei 

■ iii _,■, •■ re pai Liculier Ju roi. 

1 i ion banc parmi li 

. ,T'iȣi[1'V- 

iTT-'.-.-niviif 

. .inl.iiil 

.... applaudi* par leurs partisans, 

hu6es Be urenl entendre ilu eöti- de lopposi- 

, c ■[„ -u.inlfeslation inaecoui ie »e renou- 

,',.,; ,, j - ,| ,', , - ,,, ,. ,,,,.,.:|l :iu\ ,|,|,.-l l",i ; 

! mi ■■ . . ■ ■ clrangeres, 

i ' , avi altenli m i expose* de 

I-,,, ii q ad , i 1 ■! la parole apres les qn •- 

,,. |, , ,■ i,i ■!.,..- ei | ■ iijii de ' roues d'ap- 

,!,,!, u ,t de npalliie I expressi I 

iloui ■ ■ ■ que lui i ause la en ie pri n oli . 

! _ ,-,i,im u i',i... ,i., ]h , ii,'. - n.ii.-i.i que, depuis I'ar- 

M-, ,|.' M. I.I1.1111I,,' < :ui I'":"" ■'■■ [T'llllKT llll- 

u ma» dernier, l a collaboration de M. fc^fen 

"' ' 'L. ■<-' 



iclionl 
ayjee 

mm, 

in, gjji 

i , li il-;, ,[ i|.> 1 inly A l.ir ii.-ii; 



VTTv.'i-- i-I,i'n.'iii- i>[i.?,'iii,,,ni,iu,.-- ,-' ' ypi'i'om ■" 
e ,i-mle ,.:,,■ M. n^.inl.-U;.:!!. 



1 „id !.:[■. uiibiii in' J' 1 leva ;i[,i.'- : ?on rlief pmtr 
de'clni'et' qu'il avail d^missionnö aveo lui, eianl 
d a\ i.j qn ,1 nv.iil « ■ i l1 i. i .- n i. nf- r.u -m «ti c-:H" 
,il"T.,n ,. II ill .i -.ni lu'ii' I,' |'iui:.''S do l'llali", nnni- 
bja >i" Bile a e*(d aonstammenl demanderesse sans 
..Hui' li moindre garanUe et que lui coder aurait 
Btd i plier .levant un chanlase ". 

Quand vint le lour de M Neville t hamberlain de. 
sVroltquer, M ful aoeueilli svec it mfime atten- 
tion que lea oraleurs prfce'denls ineit qu'aveo 
une c ertaine iruiilenr- Ba the-e fui en somme, 
51. Eden etait inatlendue et 
' <meme i! y a butt 



i , des 



ntendre aveo j 
-. En outre, comma nous 
premier minislre s& hflla 
■ ..'I ■ . .i certains prin- 
pfil faul imposer a I'lla- 
ir->alables. 



.... i ■ ■. ■ , ' 

,,:i.."il il,.' ,]il ■!■■ <li' Hi | :il ! ■ l! 'i 



! . 1 1 1 1 «I 



u acccntuer ie -~ 



Mtciie ■■ < uneasy päH 



"narfe' 3555 Ej nstfenK gamiB!T8fl: 



L'expost! des motifs que le mtoistra a i nl ■ 

pour i.. resignation da «on portefeuille i ■ i la 
partte la plus significative do son dueoui . II na 

, i ."■ni im.': l'i -"i'-l qui 

, -i ; . I- , u | . . ,,, ,, ,, ■ .,',■ li" ' ■■ 'i.j ■: ' '■ _ ' 

I ■ . .! ■ 

I'll ,lii' I'l'S'li'i.'-.''!' ■ 




uue. pour la question d'Espagne. il i 

,T, ,.,,!• ]■■';. ....■■■.!!;> ■[■■ riionie-ci -l ju m 



■ lyaueiJ ii ji «le pro 



n.. • p. ir !". 1 ILilifi'V, 

II |, m ,,|,,i , "liii-T, ■{■■- eft' 1. 1 1- .-n \u" da 

h^gooier un accord anglo-italti n dj ■■ q u at p i ■■ 

ni,',i.-, i-.-cii'lkiiil ,m,-' l-i ■ hi.irii-n . -nil i. 1 - 

"iv,". fes deux pays obaque fois qu'un rapproohe- 
mant semblail se desanier, 

I,-,,llll-l,.H .],r.:| III -I U ]. - il'l.ll' 'I" l-.""HI : ll!."_ 

l.'l I'M- llll'l - Il I' ' 'l'i Uu ' 

I ' ['III III' I i,10ii.l>|._ 



Slameurs' So ripi obai i" 



— na"diiTiireuee fondamentale entre I'ai 
la situnliou par M. Cbariibcrlain Ot L'exj 
venait de faire M. Eden fnl joe 1» premier ml- . 

i,,.i... ,, il iL'ii.i [in- "ir.'i '.■"".'I ;i I ll.ili.' l'-i"_^ 
j,,,i .,, [m! -hi,iil IJ. ■■■ l'-.- 'l"i"H- '!'■ 'leu* p aw a 
' , : '!■■ " ■:;■■■ 



' voir lui-meme M. Grandi, il avail 

|,-.'i| lie M, !'',|. II III'.' I'"'" I" I I' 1 ll " l" : l'i- "ll- 
il [TTus due ie gouvernemens,, 

,..!,., .in, , . I , T, ■ I ,■ ,!, , " III, h , ■ I 1 II "'. 



"6n "conclul que c'esl a parlir do ce momeni qua 

,i, d I | !■■■ ■!■■■:; de procedure devinl 

, i del i ■ li ■ ■ 

ce qui parui plus singulier .i in Cbambre, a» 

11,1 I ; ,1 ii" il" Iii 

■' mule 1-rii. 



|. ,n . . 

■i hi ,i,- . '.„|. ml, 

h° , Ji^iBS i rTTnlBBTrir W* dV^PWrne, a j ara flue tyjlMMJ 



I . n| qui I. loi 

. 

. ,,,..- I ■■!.,. 

■ ..,,.., urtiiut son ■ 
1 ■ ■ 

■ ■ 

■ ■. ooLrc ell 
■ . i urliale. 



> PH i t idenl entn 






Tiffin 



, tTTS^pTB 



rai nl ille, C< t la < hoso que ■ m ji - 

.eon d'ttl i ' ■ "■ " ■' ' " !l ' "' " 

. i.i bien d'aulre i i ■ «1 |1 " ■ 

■ 

I platan!, rien n'e ' i" 1 '. ' " Li '■' " 
uvmm pour employer «fir.» la lUlume 

I i.;,., enl '"M ■ I ■ i *'" ' ll ' ,,IL m .' 

I prt nihil de i lursc», illun im di »loll n Auleuli. 

I Cones I'hipi i "' ' ' '' ! 

Vemonl pros de lo vllle bftlie. On voil di - n arsons 
..:,.., ,,-,■„ plus Dnir.Il (*ul le di filorer, 

, i.i,. ,i ■ i prend ia vert« enl que 

■ ,!,,,. , Lolalemenl onnmpi Lre go, i e l uns 

Vi,, i ■ ■ ll< ' Pourfluoi at paa avoir h I'occn. 

I lee I'- mein ! fM urp u ■ 

I ,,.. „oua | rallloi Je ae 

I si i ■ '■■ ■ * " p "" 

,., ,, Li el de Is libi rte, i I ■' P' ■ B ™j ""' 

ih .,., ,., ,, noire jolo, ol ae la dcpii'clona 

■ ■ , ■ >■■ lo ball' Horlemi 

I, , ■' i i '■ ■» d '"' i0 '"" ' 

*,i„.., ,-i .,„■ an du peclael« di! 

i «a wil admi I conlcmpler. 

vi «oio ■ lain qu'il t ■< def > r- ''■ 

i ..,,- || bull« Mortomarl a i li Imagine« de 

I iouU ii P i ■''■ i"" 1, ■' : 

: .. -.ii.i - '-'K-vauj ■ ii ■■ M 'I" ■ ■ 

I ( ..,H|r,,i ;. faire par mi don |n-l'.-""- ''' u "■" 

1 L Ure i ..i-..-,] urir lea una derriore tea 

I lulros. Non, In bulle M ii I n'e l"- W ■ '■"■ 

I ,i,. i ,n ■■(.■mil- I-'"' ■■'■!■'■ ' ' I» Providence uesl 

\ ,,,. Lnlarvenue dans I'affoire, si. um par 1« ronsen- 

l„ „.-„I Lac lie quelle ;i iirci-rde a I'opdraln.u. La 
I bl Mi-.Mniu.vl esl 1" T.-ullat heUMUJ 'iu «pol 

■ .ii ■!, ■ i 
1 nl vcusiiH r ■, .'i. ■,.!■, ■,■ .1.- I.— li'-'ii H'-'i-- 

itre artlAolela, Puisque e Ml le a cond Empire 

I ,,„, B creiud cm lm ■■ ■ ' ' |] ■■'' '■'- , "° DUlle ' ll *> im 
1 our de renoonl«. juue le rdlo de la Providence, 
,,,. qu'il i'a |oud Bentlroont n a cu lorl do 

,,i,rlK'cr. 

oounai d'Auiemi. en altendanl lea 

. . ,]. 1 diigi'hi.mii, - '■' '■!■;" iiio '■'■'i" 1 ' 11 

de, [ournäes pour lea Blairs do obex nous el pour 
,,.,, lifltea inlcrnalionsus. ellea nous apporlenl 
. ,,,!., logon d'i nergle, I ■■ b ■■■ i ■ ■ ' 

,, eun wis pai lo lempa a- tuel. ye*-"-" 

ma |es ehevnux le aoienl moinsl n- onl i a* 

e lllii ■■ lis onl assure •' lju« °° m : 

DU non I) ain d. ■■ s ■■ d. choix ' 

i - rolt ■!■■ 'i en il ■' subüc 

,, f ri ., . ei la gloiro h ■ d*lnisseut, ' a ciwnlenc 
,. , e molerlse.., Quelles i ■■ 

■ . i p m ivsl dlgne de oe non-,! 

i ;, bien 1 i.i.,i-ir i., i.ii- -I..' I'licuiw, i *■ 

>h --nl ii A,ii.-u,l des i.' Do ft * sublimes, 

glon que is, menaci ■ par I« en Lj°m -. aous 

.in I,- |, innl .I,- di""'" ' I ■■ 

,'■!,. i lux an rilenl de äerv« d'exemple. Voua 

,,!,,,., |, ,, ■ mi ,|,,i|l,. nn ilJ i l'i-. liiitul 

Lu .'1 lis qoe, is, nous ipre- 

nom Lrop de ■'" H - : - ' ' äCula avons re- 

. pujdu k i ' que 1 1 betise i licval n esl pas 

. ., 1,,-lmI ,].: L ■ i 1 1 1 - ■ 1 1 1 lj •■ ■ r i ■ -_■ I ■Niin« J - ■ '-I ; j 

i j r l l 1 point a fonder ime tonvi Lira seriaui* 
.!.:.•.!< hortet. 



LE CONFLIT SINO-JAPONAIS 
Let opiraüMt dm le Chaiisi 

i , | Svrtlglqu ■ di ■ Li! '■ ! slno-Jnpi 

,;.,...!. la 1 "■ l! - 

i, i linn i 



- , ,|, . ,| , ,.|,l .,!,- .■■!,.■■- ii' |" 

ii lire : I* imme- 

, h ,,, mei i opi ■ i accord du I ianviet 1037, li pi - 

I, n.hi c.-iitl, ii- ■ 

imim.-i ii-iiimu^ in i-ii.^'i^ -" ■ - ; l :;' ll ,; ll - i; 

wil, < I.iünliürl.im "I M. Mil- 
Jo aoöt, atlacmei renonvelgce de sous- 



r_ mim. i|,..' f.-.'il ■ i il" "ii""" 

i; iialkns, conlre des navires marchands on- 



iiuiiii 



qucsl Ion do pneMui 

■u\ iiiiin-i ■ ,■-. 

1 

,1 ,,!.,,,■,..!,, 



. .ii ,|,., M.|,inl hi.-. ■■ i 1 1 i " -_ 

_ . , ,;,, ■ i[i . I in ,-- il iiv .: li ,,■■• 

j I,. .ui.li i - , ■ .i ' > "i' .i Li' 1 I ■ ii ■ ii i i "i ■'■ ! j 

, i,<-. ii_Ani I,, iL' : 

" " 

lions qu'il va imposer ä res nesoelaUoiU »VM 
rilnlio raselsle i reglemenl prdalable do la qups- 

i i pagne; enienlo d»ns le eadro do la So- 

,,.i,-. des nations; el surtoul pus ik nouveaux 
renforla iln i i ■ I | 

M i ii:imi"'ii..iii a i esl ir que op IflleJ 

demande . f-cmulees dans une almosphere do con- 

flance renouveUe, onl plus di lueses que le-s 

conditions lemblablea que M. Eden pivnfl poseea 
ju^qu'a present. 



DECLARATION DE M. EDEN 



M Eden, qui avail pris place av& lerd Crau- 

liorne sue I« b les ministre ■ demiss naires, 

ei, donl I'enln avi i laluea pai i ovation 

per, linn !■-■' .].■ I 1. 1 -i i d'uM ..ii. mi n'.i.iL.ie 

,i,- di i de oritd, w love poui i posej 

,, , ; onl '■ i ■ ■■ "- ' - ;| demission 

i ,, i ,u lea applaudiseemenl ■ 1 1 Sp 1 

l'edre le de V ion ilsue , avee i i mo- 
lion ..,-,■,, i,. in. ii- -hi mi i"i troa peaolu, di nande 
„i Bpi ,',. i I., parmiaaton de presenter nne axplii a- 
U ie ille ■' ies ooIImi» ■ 

ll ■■.. ■■ ....• ,i..l.,T.I r 'li ■■! |ll.'inlil- If 'I' " 

voir qu'il va aceomplir : re n'.L'ri | •!■■■ l.f-ii^i- 

i,,.u .junn I, ilk |.i.liiii|n.' r |.i I." i" 'i- .1"' 

I'nriiwiil ii so- "'■-'■ el ■ 'I " l' 1 '""■" 

. , ,. ■. , di oe 'in ii doil ■'"'■ '■!'"■' -■'""■'ii - ei 

.i i appul .1 8W ii n- eolleguea. 

■ ■ •! i ' ■■■ fi ■•""- , "'- 

li.,.,- noil Iques dohent prefldre la i" - but I ■ mW 

OOOSldftl LtlOfl In de '■!!■ ' ,n- mi-! ini':-. s i".ii- 

,,,],, p. ill |, ,...■:■ ,|, . i . ■ IN ■ Nlll ll 11 M "' -•''" Jl 

. 

U'jiliori] 1" iiinii-li" i.|..'iiii-^niiii!iin' i.'l'l" He !'■ 

I Ir l:i i".|ilic|iif .jhiini'i'ii.' .!•' -"ll I'uvs : If. 

im.iiiiIii.ii .li- la ]>ais. Mm- .''.'He pa'* dm! so louder 
sur la reoiprocite el lo reapeol muLuei. 

SI DOUS »Ce*plO«S UCllc ba«e pour notro puliUque 

«trangerc. ii tfeasoll qui n is «re ] 

. ... loin ies pays, quelle qjue 

ilü'leur goiiverueiiieiil, .illii 
leolc enlte te» nations. 

Lei conditions po or des echanges de vom 



. : i i bod lo I ■■' I ■ 

■ ,..:,.i m des Million« anglo-liaiifunf^ ■>■ ■ ■ 

,,-.,,. ■,' ,1 ,1 - I - i , ■ ■ ' '■■! 

.... ..... 

|, obi ■ ' 

Nous ■ ■■■ ■■' nous mellrs d'neoord 

,i . ,..,:,■ el lea i ondJUone de 

, ■ retralt; ■■ »vons en assj d'assuranei t-d 

II i ■■ ■ , 

- uli in. ni des prom esses a I 

qu. ille i- gn« n • -■ qu an • ■■ mple : alle loll 

■ n, itniembla de la U 

Lhenre est venue de raire premve 
de termete 

\ . . i. , - , ■ -■■■ 

• i, I- ■ ■ di i - «slate" * dfl 

nouvdles viol i d i lol ia! 

dons pollUi 
, (,, : , ,.. Kous Bomnwa i ii pfi ■ 
lilspurliiun progrcüivc du retpeel di ■ 
na tie Dales \ 1 1 umlai d t alluailoii 

m .nl i -■ i. r.'i ..ii ce pays doll f." 1 » 

prejvo .]« rerrivto ,A.:,.|.,rn ilh.n* prolODgdGI.) cine 

_j_. ■■,. ; ni.-.- .i .■,.. ,i, - - •■■ j .: 'ni i •■ ■ •_ 



Pnjjiji .'t, jjji-li ml [■ 



ir n[..iii, in <| 



flle a leur auccce iripas iv-. i o ppnuT^ 



principal o6sla- r 



profitables Mglo-italieBSjn'existent jas 



i [Aeolama- 



■ 
in Hoi ..-■ ■ 
,., i i ■■■ ■ ' i ' i' ■■ ■■■ u I ■" 



. de 



. du Soli il-1 • wanl . dana 

,' I. nil m li col 

i . dire Lion de I ■ ■ 

,,.i provincial depuis 
,,- de i al-Vu 



Raid «T«rit>iu chinois »r Hang-Tcheoa 

■ i 

.. . n. 

■ ! 

I 



,i. : n ■. ivro M. Mnawllnl NU di " ■ L* qu« ■ 

qui j,., |,,>-.ii[ iinnn-iJ ■■ ■' .-....- 

conv. i .jliima il'HM..'il ■ ■■ ..:'■'" inn.'. 

...I- .... i.^ lim '11 LjU" I'-'l 'I" 'Hi ■.'■'i , -''l:'- 

,,,,,.(' I.,,!-, dovoal les problem« nn./iTmuonsux en 

... ,,. ...i . i . ,i. ■>■ |'Ans|.:terro en p» 

do nature ft JusllUcr une telle procfidun 

i. .... 

\ inoUD I'-iid I', terrola n'a *l^ prepare. L-. propa- 
c.ml.i iiu gouvernomenl ilallen conlre noire pays aevil 
loojours dans le aionde entler. (AppläodlssewenU.) 

nappeliml qu'il a pris ('engagement devaut la 

illi.uiil.iv .If-. I." tu - ..le il i'" ■ ''''ei ■ n '■•'-"- 

eialions avee I'llalie avanl que edle propagande 
ail pris lln M L.len l.nl entendre n l;i i.liamln.i 

jij'il lui miraii ele pel n.niiellemer '!■' lie '' • ll1 ' 

noncer a la Clianibre l'ouverluie de ees nego- 
oialiras. 

E Ute. lies pou ds progreä onl #« rails, «a 

i .. | [.. ,,,. . i|, de piomefsea aleni et« 

•...,, in ■ .1 .,.■ - miifi i ■" ■ 

i ... i rlnlenUun Je soiigirei' -lue ri'JUi Jcjus 
..[.i-.t da causar ivee I« BiuvarBeioeat i - 

ll" [.IUI, .III " ...... 

dang des eondiucni perineltant d'en prCvolr 
... mi'iniiis n'eüätenl pas. 

Le probleme espagrto! 

er 1« leoUllTe« 

■ ■ 
\ r .- i I« ■■ ■: de Kavier 1037. de? deieetn nenta 

. 

■ "i i li lellr«. de 1'ae- 

, ,.| I K ■ "I. ■ I 

' 
. M H ■ 

. ■ ■ ■ 
■ 

. ■ 



Disaccord sur la methode 

La meihode tradlUon ntllo dc la diplomiLf. veuL 

i'.f,,,,.!'.,,,,,,! „„v.,- .. II ,-., i ... ■!! i t'-i- Men 

ds i bo Bfarilp oa imflhodM iradlUonnell« misea a 
I'Dpreuva du temps el de I'oxpdrlenee. On n 

savoir ft I'.tuti-f qui ■ il niaUitena&l ou |ame 

Jamals raison de le fair« pare« qu'une des p"arll« (ail 

in., i j , Lea ds ■■■ .1 ii M"" « d'aup ne sonl 

lui »ur la base d'une menaoe ot dans Id 
p aB i ,i.,ii ■ piya n'.i Jamais lecopld do negooler dan« 
On tclles eondltloni, 

u i ' ■ ■ until ■■■ Li 'l"" le premier n"- 

■ .,;,■ n- quo lours 

. jl-etr« «il-ils ral- 

,j.- u, ,e* «eronl 

..,, ,. | . I ■ .|. - nlmn..- illJill- 

jeres. coi ■■ ■ ■ do ■■■■ mi '■ . 

eal . iiu--.. de I« employi r. Peut-et re mj a. 

demiss in, i'ni,n.i-uelle la conduits des nego- 

•^f on5 ; :V^ alf r«; T^5 ; TriTragT PrA]Jlu?1iinj reu^ 



' if ii. ■ 



ITancien leoretaira d'ElaL au Foreigi 
precise ensuite que d .mtif- .MM-i^en. ,-- 

|,. .mil -.nl .lu pieii.ler imlii.-li'- - le= relal ; 

Bnglo'italfenneai ne sonl pas I'unique cause da 

desaccord : 

Au cours des dernleres samalncg , aur uno d ea plus 
... ■ ■ ■■ . ■ 1 — , .tttt 



limtör^ÜM laeolstoM* "da P "" 1 !» 6 ." e "°»i te :. * l J?P 
m conwrnaTt pas HUlle. c5-*dlverMne W M_*W* 



>.nni f'v'oJ." '■■>'■? ll; '- i.-".'"-»' 



in., i, ,[,ii [,..(,i .in-.' 



fi-Ui, [i. ; , il i"i Unit li ii,'i!"i'''"i' !_ 



I, 11 



i',. ml cb 

. .!■■ ■'!".. 

j ... ...n. .j u na ii «aj J |D| ,-. - • •■■■ 



,.,. Eden rend hommage n la fermel 

vuPi du prentier inirn.-lre en m.,i nn.' ■!■ F ■ ■ ■ 1 ' ; ■ - i ' ■ ■ 

Granger« : in-n- -"- '■ ■' ||J1 """' ''-Ml'-rnent 

!,.,.:„.... i mi,.r,>i n.iii.-ii.il ei ii-.' nn'- i'unila da 
.!. a solj I 

Appet a la f erraete nationale 
L'anrien miniere lermine par un nppel Q Id 
ationale. 

■ 

rnnul line O'.ii. |. • ...i- '-■ H ifi pl'l ■ ■ if - 

.■■ . , . . r | 

■■■■ III. if J.'iir 1 
i ■ 

ingleterre <*do 

j.... ,ui : i i riittons. 

i ■ sled au milieu d'opp 

mcnU proli 

EXPLICATIONS DE LORD CRANBORNE 



J - que lti_ 

affHauoj :■■■;,. li. ü (i lej 1"l , T , M'äi S a-^jf" 



- 2. — LA TEJU-S. — 25 fawier !«• 

calm*.«, lord Ccinrmruc se live pour a 
«ohdaril« avee nil 

Lc prtaetpt 4a I« bo&a* loi 44» le* I lei 

. i. ,,. ,. rUj pes h >'"BQ-t^' 
du gouvamemeat d*n» 1* |w»lt>UIU cVloaw?urtr wit 
*re nouroll« par dv» D**.<JCUIi"i>- »vco Unrat. 

i ». I'snlre» du gouvur- 
' ■liana online* *voo 

■ 



OISCOURS DU PREMIER MINISTRE 



i 
Lti depulni» de la ntioriU 
SO lev». M. Chamber! urpl " "■'■■ ' 

Srise el le chagrin qu'onl du eprouvor la pluparl 
■ 
sioa du aeeretain ■ ""-■'. ;i ■""■ 

qu'aucun» dlvergo&c« Brave no ll- ■■ eporatt, mais 
il n'a qu'a s'inelinor devaiit la die in on at BOO 
col labors! eur. 

Let principe* de u politique etrangere 

(J fun' 

.., politique etrangera ■ drabord la protection .J' 1 - 

in ii.uiin.|iir< . in -■■■ mi.! I fau, 
la mnlttl len de la pal i el 

possible, uii rea eni pactflqui de« differends 

•>(isUuU; axidai, i Stabli« wmeot d« i elation pai i- 

let aal iul i di i ■■■■ u 6 en 

■ 

[Jul laid ui il« il In ;lnln1i! 

m*Ju a u'f»t »»• um d'esprlmer du p 

neat U palt, ü est, a 
rnoQ avid, n#M*»«iro do toire de* S&nrl 

i-'iuMi do n 'im. dtpult 

Ul.l. nil .'.J il ■ I' li- 
st on <t din i ' 



5H ■ 



pamrent toe premier»! divergences profondes 
eatnc les deux bniyiin« d'EtaU 

j«Lim coo\uneu. pnurauit roraleur, iju'uq' r*iiuf- 
tidf mfll?' 1 I i H cooildW* par «'!« 

ccmmi uoe tuaflrmiljoa fle« loupoona qu i ■ '■ 

Uoo«*» II y i quelques lastanls, 
•viom Hieb 

■ 
, «re I?» d*us nation ■ 

■ 

Persuade qui 

.' ,;,-,■!.,,;. i,- I .i!i... i (-.I,.- .■ - ' ipporie- 
tait uuO (Wienie, notammonl on K-'pttjKie. 
M. Chamber l;ii" u.je-ok i|>r.l no r>ul ■ 

.i Etal qui ■■■ roll ■ ore n melli 

que le rc- 

, 'il . il. iol ■!■ 

rabatanlleller, Il insialalt pour que l'aev*pUlio;i 

. nule brltannlque de relrall fnl reeue 

, ,, promeltr«. Aussl ful-d decide* du 



el, piui (□■■ 
esp*r*!«it u 

tffalne «rang*«*. 
- Le eouvernemenl, a'llrn.' 

■ 



I 






■ 
■ 

, j ■ ju.-lii'n l.i 1'uliliiji]-: ilu I'll- 

i.n.T minislro; M. Atiliur ll.'n.l>'r-'ii. I'a mm.'- 

ii .■ .1 ..n.,,,,;.,-. M bi II« i.L-. i Ir.lMiilh-lr . 1|HI ,1 

Miuhgnd lös dangen d'une diplomatle de nature a 

■ ■■ i .- ,'■■ ,:■■ . ,. ■;■ ■ ui. im -. 
H. il-.-- 

nt h i- i mi 1 '- 



, . ■ '.,[,- .-sj-uito qii'.- !.-■ .-.uiinr-l 

i-iMiini iii.ti'i" ...-i.lii .. adopter son .iiuiude plu- 
,.,. on« ■ i Bdep ■ 

[ le 

■ -;i d< mission. Uc fut 






i- 



■l(,lr-r,i! ill [ii : 

plclom .Jul , 
C'ati pour c«» i .itMiu que. 

iivon» ou la uouci d- MMtefei ■ dl i 

urpdn coiLii-iHin quelooaqui ui laqual noui pu-'wloai 
b«cr «a pl*a d'upJlttmeul viji-lliM.j ig Burope. 

Let relalleas anglo-aUemandet 

II u'.'il pis D4oi(Mlre malnltnnnl .J 
uuo dit>'"»3lon ear not raloiion» ivec I'AlkmaguD 
irnti i|ii» <: u'cJl pan t pr»po= d» c«» rcliüoo« qu« 
U dlv«rs«QCB J aur^l- J" fera j ui>ul*m«o( obitner 

, 
1 i . ,. , 

, I» lumli-t iloi ii ■ ■ 

[5 iuJi I . ■ :.:u una öc(»1Io5 



.. Dtru I« Mi ■ ■ » 

. 

.-luk-inöm« et 
le cauvtrotnxnl llallm. 
. <k • g«oil«m«n'5 «8T«i>mnnl -. in we 

<IMlt4 Ol UD ' 

huuj it praye 

■ i'sujet rap- 
paler que M. Erieo »vail autrefois iie\ 

til auord (la aeiKli D 
tible da rendra i 
lüodllorranaon. 

M. Chambarlain . mmtOl M an 

nrrlva a 6*lianeer, tu iuillel dernier, des lotlras 

avae M. Mufsolmi el leUrei fm-ejil 

■ ii par i» voio diplonialiquo. 

M'i:li>-uri.|]^*ir,.>iil, ctrl.iltij h^liJ'ul- -, . p'«.lni lr> fij 
J.1JU l.i MOdlUrrai.O? lul, » i,,.|i-.- v lt , M0'JjJ»iiL imp-- 
■ 



/,|1'.:(.,,;. y L.I 



L'lUlie jeeeate U lormale hritanaique 

•oar It remit «es ■ volonttires " 
of, Oluinibi i-i-iin Bn viaal I U psiila IB piiü 

illl|..-,rl;illl ■ ■ I'll II-, m,1| .11 

I. ii ., ,.ii,. lundl i.i.'Im m <■■ -ii Ii. Cü ilwmer _J 
,,,■,, Jo -..i. ■■ mu'i :.■■!. i' 1 '! 1 '■'■ ...'■ ■'■■" tüivanT: 
■■ /. ambai io '■ tii tf/loUe («/ is I 

.,■,,.,, . „n „mil' Ml- Ill-Ill itntteit 

. . '. , ...-. / ui .■ ,, ,,,,:, ,■ 

,/ ,. (c pfotair de /tu 

, , ; ,,■.,,:, , I NC»|. til lltl- 

■ , , /,,,■, in tjiir eonrernant le r«- 

I ' ■ franae« ' 

Lu n l < : i. ir.illnnl C4ltl D0I UtllMllOQ, pourtllll 

,,, i ..iiib.jawideur oi'a dil qu'll fsllall la 

im teilt de U port do aon gou- 

.!.■.,, || ,. Indtquant daos qua! 

..[„ii d'amtlKol d» »jmpaftto « deelre tnauiurer no» 

...,,:■,, ,i. .ii tu neu« I I'ambastade 

,.]■ • , in,:. .ii. ii. i pluiiour» heures qvant la 

ii.'-. 1 1 1.-1 lu mini in - 

Las aegtclatioas a'Mvrlrait * Ramt 

,|:.,:- |, , .,i.|...-' ; ...ll 'I.' ■ii]' 1 iI'UIJj. ■■ ''■ i . 1 1 1 1 V -! I_- 
■ BVUil 1 ■■*• 

nit aiveri pain« auppt 

7« |ul H dli l- 1 "! d'abd'd. que la gouwrusnwnt 

i„,!. m i'|.i. . . i.intoi J* U quMlltm 

cfpifaole eoninw uu pölnl e-ncutl«) da lout »ccord 

M- i...i i* fllmulir. Aucud accord 

piai .i" .-■ '-' | ' 

fl 11 attaMll I lfffllH M II y'"''" 1 

i . ■ 

■ illim=, 11 .Tdir 

. n. . ■ ■ i, .. 

1'iaprafalWa d* oalro eoeoro. 

-.- -iislitnncj n_ 
i.r,..,,, ,i,- i WtZm 
i ■ ■ li i Frmcv. Pi I 1 '- ' ' " 

m. i i,.Ki-,i,-.'..r.i indlque eoeujia qu'il a evprtme 
i nn nance duns la boons foi 
du gouvornemeni de Rome < 

1,,,-ul qu'il d'. -i [■:>- I- in-.- il-i ■<■ '■-- |mv- -- "i<- >L 
,,■■' ■ 

pEfffBämiab-V Hi Ta honne lot «isl*. ll nesl 

jrunees, el le» «sui-anoea ne pau- 

venl pa* a alia« -eults empeehsr la mauveise tot 

i .,,,, , ; , avaat de 

iiMiiinii. qu'il in >»gll pas encore do dleaular lee 

i. i ■ i ■ ..:■■■'■ Rome, mols de savolr »i 

alii ,,n noa on va nc"goci*r ret aword. < Wen ne 
aert do prolongcr uno vendetta. » 

I'll M plu» 

■ i 
. 

o'eil uns It- 
. ■ ■ qui neu d 



mem» -mi ■ 

M M,l, .,!-,. , 

|e secret de; 
avec l'li.ilii.- e 
no pouvall ii 



Nouveau dbcours de M. ChambcrUin 

Arit-i'i .J" nombreusM aulrei interwnUana, 
M. Chamberlain £e- ttv* de nouveau, aceiamo par 
:.i majoi ii". 

II precis« qu'il u'esl pas question do sensagov 

. -..|,l T I, ml ,-,■ ... 
lil;uul'ir, II r.Mtpi'll" i"] i < ' L I ;i .- 1 ->■"-- - = M" :i ' ■ ui.i'.i.i 

i .■!■ .- liiii'ii ■ .■■■.■'nh"!i,", -i!;- I aocornpltB- 

femeni desquellM Quoune entente ne \ 

soiiir I'ii ,n-,Tinl Mir I r r .i.ii.- ■■ I im immln'.' d<? 

DOS COndtllnri--. ■■ N.iu- i," ■ "i. ."■ I'.i "lt*pi 
l.ji.illi'-l-il, J I. il i" l.i |i.ii.v ;i I-' 

II |-.'|ii-ln i|lli I" i" Upl« '■ |. ..-:."! .) n ■ Ii'" 1 ' 

do regier w dasttnae oon II I'antandra, N pirq^ 

i '■■'■ ■ '111111 que, ii.ii.- . premiere inU rvaol il 

,, .. |. . i',, mIu |,!n|, r .J n |i," to i|u.iii" : il .i 

Mllll'li-Tll'Tll Vulllll .lil" ijlK' -I 

pulsion ■' - peuveni '-'--i'-i- i'"n- 'iiiii r-"n-i: un |. ■ ■ 
aura (W rail «vara I'dtajWiaamanl eja 
la paii future. 

i . .'■. dialare pour 

:nnclure Io premiar mlDlSI : d iBord. i I Mnl A— can- 
qua Qtm« noui propoetin» i'tagegi 
■ aeara dim *ceord; d 

cerd, *l Sccnrd 11 v a. ne ilgAillt pa> rnUnts dam 

n'lmptirlo quellst t , • uu juiiv- 

i.] qui «It'll not* ■'.':- 
: in molns los «ondttians quo J'H specKWt«. 



; rassled su milieu dee applsudls- 

iLn dlaouaslon ae pouraulvri auJOBnfhi 
nein et In motion M censuro IravailJfalo f^ra 



laments, 



vois mere red i =oir. 



IMPRESSIONS DE L'ETRANGER 



L'oplnton au Canada 

U, MackeruiB Kin«, premier mujJttri d I 

u di'f.laro que rallltudi i jhilite» du 

Canada envers la ßoeiete des nation« reslenl 
exactemant Leiten qu n k-. deflDii ran d'rnier 
davanl Ii Parlanu nt, il avail alors stau 
l»ays deineurall lldele B I ideal de la Soclile d« 
nations. 

II s'eit toulefois rafu» ■■■ Fain una -Jeclaj-ation 
sur » les I-, ui . I- ui . ...um Mjn'cnuB dans la 
politique <■ i ranger« de 1'Anglelerro ■■ comma le 
i-ollicilalt le chef du mouvement coopörallBte * 
i end ance? travail I («lea, Belea lea cipiicaiioni 
donneea par les offlcieui, Tallltude du Canada 
sur la cr'se brllannique est que la ddi 
M. Eden eil uns affaire slriclamonl inleriourr 
Lo» Dominion» n';mraitml a prendre p": : >H"n qvi 

,-i Loodrai lea eoneuUali, inati on no prevcit pas 
quuna parallla aanjulUUoa »It lieu. 

En Tchecoalovoqulo 
mil |g arise mlnlltextel!« Anglsfae, le 

jonrnsl sod " - 



ipltqiie »l<--r« mmiMiit I! i 



yon, euqi 
Jul avalt donne certain»» Mllafafl 

Cert«, to situation Lit lotptllMml 'i 
«1* par It« difficult«.- r*B.e«nlrc>a in sujet du re trait 
<le* • TolooUiree • d'Bspagna »I cm dilti < 
real pis »malndrle» quand null« ennonoa eon iaten- 
Wen 4« to r*tlr«r de la Soelele dee notions. 

■ ; . ■.: ,1,! , |.., hit- 

■■ J_i'f il de relation: .iiid.i-ilulionuej. 




■ 

I« pultaenoi - ■ 'Mt ycr da oomprendra , 

■ 

■ 
Anelamatlon* Ironlque* mr ies banca Imallllstc»-) 
'Od m'a Inform* df bran« jourco que l> 

do conversations »cKlo-ltdienne» venalent enUel | I 

du i'itiilude d« I'lUIl«. Or, A Borne, on ml 

opinion lout a flit oppose. (Hires sur let bancj tttvtll- 

IblbHj 

L'oppotllJon pout rlr«, e'est ptut- Ire. 1 
si nous davon» faire dt* pi • daai U 1 Oil oooillUot 
A «rmülorer cos relation« ove-i d'aulre* pays, nous de* 
von* au mains oomprendre quel est leur point de IU 

A Home, od soupoonni que nous at roujrai p it 
engager dM conversation.* el do nous prole dee die- 
■ eins nwhitveilqur* ofio do Jener nulle; on nous 
prcte I'loteaUoa de poursulvre noire rearm-ment, »vm 
1'lnWntlcrn de prendre noLte rov.iu.eJie eur la oooqullc 
jUHenrio 4« rAbyeilni*. 

Un* teilt idee apparalt dvidemtuenl tanUeltque. EU« 
d'mI Jnmals entree dan* notr« esprit; mi IB s'll otitic 
imo atraoBphero da njauvitia volonte, de suspicion, cl 
el eette sueplelnn a pour result*) une sefl 
du cötO lUllen, dee mouvemenls do troupe«, do la pro- 
paganda ct d'autree «hoses que Je n'sl p 
repeter pares que lout la woods Ins cunoaJi. tl est, 
* moii evii, Pieeitiiri dun;, mi un-tmiUncc« flul 
«reent uno msuvataa atmosphere, do Urtt parti d'un« 
uouvelio occasion pour eortlr du eerelc vkicun. 

La demarche de M. Crandi da 10 fevrier 

Uette occasion s'est prteenleo la 10 fevrlcr dernier 
A la ajiis d'jue almablo conversation entre I'ambas- 
sadsur d'llalio et M. Rden, lambessadeur Hallen et 
preeenUol au foreign Office ol declarant quo de s Mn- 
veraaUon* engio-lUllauneii epratenl eurernent Tum 
«CCÜeHIlM a Borne et_ qu'll »voll 414 charge de tiou* 
Informer qua lu gouvoinement Italien cl<ut i>rit miirT_ 
tenant a Im commeneer oveo nous. 

Le diplomat« Italien ejöüla que d air de »on gou 
veraeraenl alalt que oee conversations tuseent «Ht 
largea que possible el q u'ellea d^vraium embrawe r. 
övldemnient, li queetion de lu . ■-■'-■ 1 1 ■-.-.■ - - 
conq ujle lUllcpqc en Ahy&älolo et a use] la quealli 
caoagnol- 



■ - •olrnnitf, cL avee unc «tnollon 
■ 
i'e*t In pruntftra roll QoHl change d« loo de 

I. CliunberlaJQ parle de la 
France : 

■ Jc nil i'iai ■■ la Fraact " 

eommea I* ■• ■ '■ , r Hfl I ConWlUn do la 
,ii,, jo I, UbarU el du gouTeroement p»r|e- 



Nous 

ddnioon 

■ 



■1«! 



i ü..i;.'i.it 



Eden rVpoDüil, au nom du gouvcniement lout 

cnuor el paa eeultment en eon nom pcrso I aua , • 

(iranda-Brolaartf eLolt lite en tant (jue mei 

, - II :,]nul.i cfp.;n»iilir 



1'atlltudo dj U 



v';r;r 



qu'll lul »p ■ 

mUon*. el pirll.-uliLT.iii 

ttiTan*erin< 

h felt que nous et I 

,.,...■■ . i' . r '■' I 

.\ !'apalwnienl g^riäi .■. i 

i'pr , -i 

nnim! on F r -''i«. d * n! : *= ?•'.■' ra"l!l 
iui Bltb-CnJ*. 

r-! : . u j ■ j - . .;,. ■■-■■ lap, , i]U' 'i TU iMnn 

«Is li pe«onnal*»ajiea lormelle de la Biluatlou de Itli 
t a Abyseinle a« tauralt «Ire |uitlO<e nteralemeni ijuo 
Cl «lie conetHualt un lacteur esecttllcl d'un apilsemenl 
■entral. (Prolealatlont de I'oppnsiMou.) 

Latme«pMro «um ein si Favorable a une dleoutslon 
gftn«r«lB comprcn-int m#me le probltme ab)«eln, l'an> 
baecideur briUnnlquc 1 Homo [ut lofonnd par lo ml- 
nlalr« des affnlrw Ctrangeras Italien que le oomte 
urandl avail rmju puur insiruellnn de aetnandar ant 
tea conversation« s'engag>-nt tan* tirdcr. Le premier 
nlnlslre suygi'ra A M, Eden qu'un entrellen edl lieu 
aolra eui cieui et i'umbissadeur d'ltalle. 

Conlestaut un polut dt I'nnoM ^ U, Eden, 
m ChamberlaiD in qtfll ti'y eut a aueun moment 
de menace ItalJennc deälinfc a faire engager If 3 
pourparlers. 

Men, dan* aucum 
.changi« entre 1« gouvememial Italian et uou* nu 
f*uralt etre a men sen« d«anJ cornme un« menace. 
U d'«1 done pas toul k fall juete d« dlro croir« quo 
Vn a oharcti» a oou» (aire aceepier de» etigeoo 
o'un «uire gouvernement qui auraleot enlrajup ua 
ebakeemenl de noire dlgnlte. 

Lei dlvergcflcet aaparaliieat 
eat» MM. Sdca at Chamberlain 

I ■ ,!■. 1 1 ■ mvi i Milan Cbapabwlnjn- j 



■ I i.| i ir» dtfeuduc aveolaot 

suis iul ii de U France que 

lul. et les dlvcrgancfl» eolre M. Eden et mol re elgnlDe- 
root Jamal* qu'll y a du dinor-nd guckonque eolre 
- n i| de aos relatione avto la Prance. 
■ ■ 
.,ii-il, lifts pir unc !'i " !■■■ 'i . 

uver nernont. 

Appel a la rcconcUlaUaa 
del ejaalre grind« pnljianees 

La queatloo qui doll I Hi celle-cl : 

allone-nous permettre que oea deux pair«« 

j »•observer pjr-deaiue leurs fronUeies. 
permellant *msl aux »enUments des deux oOlee de de- 
vtnlr do plus on plus tours Juiqu'l oe quo lea barrlerts 
»olent abaltuts r.l quo le conBlt recommence, rooGll 

r, comm« beaui-oup d'enlre nouj i» rrolent, mellrall 
irlllullon T N'ceHI pit possible d'ertlvtr a 
un accord a ur les bute rceherehes de p>rt et d'aulia 
el de felre ccrUloes ouverlurcs qui condulroot a un 
rtglement Onal T 

S] ooii) i Moni ■ i itlcfflj en une 

discussion amicale et a un regttmeot de leurs d\<t<~- 
rsndi DOui nnrloas alora sauvd la palx de 1'Europe pour 
une generation. 

M Eden el mol n'avons pie eu de vue* divergente* 
sin- li but e nitelndf«, bul que oau» avona reoherohe 
ave« uno conviction «»1j« »alt. a mon Jugement, el 
j'atptre eusal qua c'esl eelul de la Chambre. ell« eera 
dv.ccard aveo mol el mej o-iliegucs de cabinet eur le 
fait quo lu rlpoua falle ce matin et le deslr exprlmd 
per Ij gjuvoi-Qomenl Hallen ptuvcnl marquer un pa> 
en »vaiit dan* I'accom pile sement do nuiro but, (Ton- 
nerrc d'apptaudlssements eur les bancs gouvernemeo- 

Interventions de M. Attlee 

et de Sir Archibald Sinclair 

C'esL ave* une chaleur tnsccoulumee que le 
chpr dt f'opposltiOO, qui auccede uu premier ml- 
nlalra, oanuneaee par aftlrmer *a »ympatliie pour 
I« mlnlilre ilea BtTnires elrangeres demiSBionnaire, 

s'iinliKfiiinl ■]'.<■■ M.n r\f!ii[ilü ii oiii i'tr suivi i|ii" par' 
lord Cranborne, ii I'allitude duquel il rend •:if:<\<--- 
menl liinnrnnn'--- 

II rcraarque quo M. EJi-n wn'iblo tjlrc !■■ -i'il 
riimilir-' du raliinut iini j-l- s-oil ,-oiivenu do la 



I MM it ^ 

lalle, nl eur 



__ par ie* nrnnrtiT. 
Mir la rriM brllannlque nt -yi 
M. FAin r«t un» afftin- tili ' 
14* Dornlninns n'auralrnt a prendre pi 
si Londres lea consultall, mala on ne pr>*\gil pa* 
qu'une parellle consul tali on ail Iteu. 

En Tchecotlovoqulc 

itiUrlelle arglalse, |« 
journal »ocfaliefe r*m 
M. tu« a diml*. in 

pas ee lauter Intluri-i-r par lea ordn I 

de M. Chemberliln n'sura aui-un (Tftl, 
'All'm«gn*, qui ne rtpendent en 
gtnttal fc «» geate» de couclHaUon qu'en Nldtol .run 
rev« ndlca lion» encore plua radicates. 
Le Lidovc .Vouiny djelar« : 
Tandl» que M- Hitler proctamo que »on moi 
rjuasl k dominer loule 1'Allemapie, im d 
considerable ee fait eenllr dans 1'nplnlon publlquo en- 
glalse. L'lnoerlitud« qui en resullo pour I'Burepe eat 
plua grande que Jamale, D«Ji auj 

la eHuallon curop«enne dcvlcnl encore plus dangc- 
reuce. 
Le A'ororfnu poWita f exprlme aingl t 

i an Europe oentrale at la politique da 
M. Hitler aveo I'Autriciie a-ml lie veritable» raison» da 
"a criee mlnUUrlello anfiele«. Cer, Bins cee ev^nrment», I 
ira otgocla lions italD-brilannkjuea nc at- I 
rait pa» decisive. 

En U. R. S. 8. 

i.i .ii-mi- i.'ii de M. iji-'n atejl i.in.^ideree i 
Mosrou conime un Ire« impnrtanl evenemenl de !a 
politique inbemaiionale. On tall que la preao 
Mvlellrjue a'est monlite aouvont fort dure a 
regard du M. Eden, uuqucl eile rcproihaii - 
coiireaslon» aus agrosaour.i «, Mat* on en! une 
maiolenant n<n: *a demf**kin marque une dou- 
vello oriental iou do la politique] •xlerleuro rlu 
cnhJnol autrlali devaril conrjutre ü la CSpltUlaUoil 
compftle de rAnfleterer devant les Altemands et 
les Italiens. 

Les discussion» anglo-ltaliennes au sujet de In 
i-eciinnalssanre de la cODOjuele de I'Elhiopie at 
de la queslion du relrait des volonlelr i 1 
pagne t>e deroulenl deja lioi* do la Socletö det 
nations- 

II gamble jgalemcrii qu. p 
s^lsir |a Booleu dea natlonj au sujel du eorl de 



Aux Elaua.Unla 



Les journaux de Washli , 
d'imporlaiicü It la O/lsa anglalt« nu' 
chaccelier allemand. De» manchelle 
politique anglaise 



:ton allaehenl jdm 

u'au dlscnurs du 

,ea comme : « Lo 

Anglal* 



Cham I* iv d.: -. - u.'niii 



nie cl T 



ruan'lö - 



IVill.i I 



r ore i en 
ninistre, lul 
! ce soil 



Jbjeote reddltion de la plus grande puissance du 
monde devant lo plus faihle des dlcUleurs -. 
rApplaudissemenls de I'opposltioni 

Le chef 4ravailHslo pasf« en revue le* rateons 
da douler do la puisfitnce italienne ä I'lieuro pr*- 
-inl, lr./.ubles on Elhiopie, diflkulles en Espo- 
ine maouOUn tarnen t croissant dans l~ "~ 
[urino, tl'-itcs ImpayJes el, pour term 
blisiement de Taxe Romü-Berliu, (.^ .-. » 
iailion du at, Uliler en Autrlclie. 

Or Juste a ce moment. If pfWDlej nlnUlft vlenl, le 
atiapeau a )* mein, (mplor-jr uu aecord. 'I' 1 "' 
el It ny ,i plu* de cundltions. Im! pj out 

■ ■! . . 

,i le fouVeTncmeol franfais 1 
le oonauM 
M. Mil« ■ llioaPlW du jeneral 

■ E.pjg-ne, que 1'Allem.isne Uvorfl«, afjn 
de crier une nouvelle DWMOfl v 
sud da la France, ie trouver» facillte" par I attitude 
cl* U, Chamberlain. 

Celle atlltudt aur», du rest«, »Joute-t-ti. dee rfptr- 
cutitoos d«sa«ireii»rs dane la mondo entier. 

Dan* le Pniehe-Urirnt, parol! les population» arabes, 
euxaiiflle» ie po'to do radio Btri apprenait receninirrit 
nil M Musiollnl avail demand« 1* depart de M. Eden, 
Sirleux eftel» aux Etaia-Unis oü las principe« mo- 
-aux nnl in»- grands imporUinee et oo le fait que 
nous »Ilona reconnallre una agression et 

i o-illie_oVune naUon coupaEle d'att' 



, \i ri,. m >... r !.Tn U - po.iuq.ueot ioje_»i ... ._,.__ 



„licdi <juap- 



■ p'.'Liuqu- a» j.i; 'i 

..■-■■■ Djffluuan* 



. . roentue . 

capiluleni devant'lo Woe fa*cislo •• erpriment 
preoocupation» genereloi dei dlplomaUes amdri- 
ealns : (ous reasrdeot vers Londres pour discerner 
la future politique exi#rleure de la Gninde-Bre- 
laane, donl d^pendra flnalemcnl laltltude amerl- 
catce vli-a-via de 1'Europe. 

i., v y -Vor/i Timet äcrlt : 

l,r. djnifl de M. Eden cunsllluo |e fjmboli 
ddilr nciuel do la Gran do- B re lag ne de eo conclli n I'opl- 
nlon Italienne. Sons aucnn doute. ridtollaiae pollUqne 
quo M. Sden reprAeentalt est en reoul, maie o''*t une 
retralta slratilglque et I« rteutt.il peul en dire la On 
de la menace pour la pill europeen.no luherento » 
raaaoelaUon italo-allemendc. 

Le Ucwhl Tribun« csllrne quo M. Chamberlairj 
Isles« do nOt# ce qui reale do la eeeurlle collective 
et le renforcement de la loi et qu'll amorce unr 
politique de balance des fore«* donl il prendrs Ie 
mellleur sana 6'occuper de s prinatpM. 

Apre» le «baut du cygne de M- Eden, «Joule it Jour- 
nal, la politique anglelsa pr^nd un DOUneu 
lee bommeid'tLit do W-.'iilrigi-Jii <iul ont r li I urpg» 

IMIqu.. aur U eODOtpUOD des - ^Uirir,lslnP^ ■• rt dis! 

- ostionj eans loi -, et *ur 1'acUon collrollve en nam 
de U Justice, d«vi-ont reeonald«rcr que!que>-unea dea 
bases de leur diplomatic, 

A Washinirion revolution du cabinet brltan- 
r.ique '-.I Luivic ;i\v-- ir.tu .'■!, mr on pu'-vult (|u"U 
pourrail peut-fllre on reeuller nnn formuie do 
pnete A qualro quo Ice Amorcaina considercnt 

, ,,|:,lllO ij. Villi! li --IH.T IM.i' [■ ' 

au yii\ dun uf,-roi«reiiii>rit "ti ■■ I- [■> I ■ h m- pins- 
sances alleniarido et ifaliemw, el d'un aflaiblis- 
sement du prestige anglais dan* lo monde entier. 

Au Japon | 

i . i 
demU*|on de M. Eden, le Vomiuri «rltl 
Li reconnaU*eacn du Mendcboukouo par rAllemtgna 
■,- j ui.a r*gnir plus vlt« eneor« I'ordm «t 
la p-vlj en Extr'me-Oi-iecL Ce gelte du Reich relive le 
preitig« d« I'Mlfnai damjulon de 

M Cdtn qui ee ut le d'feoiour da la SocleU dee nations 
est dee plus «Ignme.ilive» =t Ulsse bejueoup k penler, 

De eon cdU-, I'AiaAi cslime que M. Hill- r Vlen) 
de poser une enorme plerre angulslre pour ttablir 
la structure nntibolrhevlquc dp la nslx. Ce Journal 
ecrit qu'll est encoro prematur* d'escompler uno 
volte-face do I apolllique anglulse el de conclure ii 
quelque reviremenl dö cetle politique du fsil dd 

■ 
i-ertaui qii'un de>eloppement uolivciu c'- ""iplsJe »a 
i'op^rer <5 Kztrtroe- l 



«•n'M XI XitTwrr IM« 



■hOKra »»» •*» W , «"««< XT 3t..ll.mt Silt.., 



M trii«^ 



Sdjnmtrf unit SUnfjL 



©runblngen unb 3irlfeijuna,ru cintv (fmonjipntjonslicuiepmtsi ber Hcrier. 



rh Trt JPtflfritg bal 1 bit B/iltbunjtn gvrif 
ben üuBetcuropäilAen BtWfctiT 
TIoe* etnnanotli, del ft* 

tiflogtapb i| ■ benlWlllta 

■ 
• i gwien Rriegt» «ft "»bl ba» neu« Wrrbäit- 
nil bit fatbigen 8*fl 

(fit ft h,i ■ [« U\)T bat 

tr au* ba* ifihiitcmuMf.n ber tfarbiatn erroedt tit Huf- 
Idfuiifl bti « mttfjen STlanne» — 

man fonn biete« rDel!nef*t*r!ienen BtO-ffe 'un ° lt Jeolont- 
fotlon" ntnnfn — tjal un'er htm Pirn- 
tint Btroecinna unlet ben farbigen PnJ'etn grroecft, bit man 
bl, ^fflf,,.. • ■ reinrlmtgl 

Ifl btt flolonien* [ll ■ 

ItJIdJteti. mil Bbcr, 'i |ti in f(ni new I 

; ni mir ungleidj fiTi'tlttf 'IteranlTDOtlung 

ouTf.rrat, oil fif f" I oattcn Ter Btojefi bet 

Innung bft faibigen HSelt btirtiränri fid. |ibo* mflM 

■ mbcm bat on* bereit» 

1 leftung ben 

IRllfftcn Kbftanb Bom pelttlf« b mntalifAtn 

Stonbotb bra irwifcrn 9Tloiir.fl ju übctroinben Witt; bit 

Icgnatgt. 

Prri Virupptn nebrnr Inanbrr. 

$o» <Biohitm bft ntattiniaiujlpallon ifi on» in 

, nill |f| bit 

tAruatje :h InenU otrleilf. inobutA 

■ [« nerbinbenben Qt> 
lomtbthriri,! ■ Miu.itirtt roiib. Unb bann 

, n return u 
tntinfamrn poliltfcam unb [ojiflten Scntn (fionb cireiAt. 

lirr b(tl Ifl : : l n b bll jfOlbel 1 i'" 1 ' 1 

BKine nl ■ iiiaAii* Ulfen fi* audi bid 

mnMn bn WtgeTttifltnj untet((ft«tb«i fit Bomoirrmenfh Sin- 
gUltbung ig bei meifceit Kännel bnbtn bit 

| : I i r li llttMlt, bif IUI* bet 

In i mi 

[gi langen [Inb Den anreiten In»u» 

Üben bit SDffltl III en Staaten, bit 

felt 1805 oon nicfii ale 4,5 auf tinib 13 'JMionen angcmaAffii 

(Inb »rib heute tlna m Orogcnl ■ '■ una flcficn 

[Atie&ll* Rub bit a In fa ■ 

nltAen Bieget, auf bit mil leMgungfTDfift 100 bit 120 

ÜTtiUioiitn gegenüber tlna S DMtontn ffldfjtii btt fcaupt« 

onttil an btr PltgerbeBoITerunj btt Srbi intfUIt Tit flegcr 

auftctaalb Mfrlfa*. bit but* bin Stlebtnbnnbet |dnm (fit 

btm Kdurbnt'rt .lahth.iTihttt mil btt BBitl be* h)tl|cn 

SDlanntj fn B rill u tonnten fi* trot; htr 

Fjattung bet SftoutTel bit In* ntuiujt^nti .labrbuiv 

Sebenltoltung cintntntinptn an b« Ol 

woijnbetini btB EDHfjen ai (tin SD1( ofrilonlfrljen Bltgn 

baoffltn flub ttf! im Sauft bt» ncuiujcbntcn EJobrSunbettl 
burtb bit flolonilalion mit btn SBelfjtn In elite OttBihounj 
fltlrtltn, bit ßfrabc but* lljrtn foloninlfii ITjaetlltei tin« 9m 
[torftttii Qtnfliif) ouf ifttt JJoilteHimnSmtlt auBllben mufift 
SSdrJTcnb |tnt oon Otnetatlan )u (Veneration In b:n fom?tf" 
tganlimul bet mobctnen SioltifatlDn flinrhinm 
binfinnfmathkn |tnb, muftttn fl* bit|t htnetfalt rDtniati 
;"!abr.(rhnrt mimttttlbjr mil htm ^SmfHtonbt bitfft I'tbfnf. 
miff -iuStinattbet|(ljtn. 

Sdjioarir „Ulatibrrrr 11 in ^friua. 

(Jetab, l itldjridenftti 

..■I UmHu-ri 

Otint ouinlfiflifnbf Urtitrflaiiflt iitiltilil bit(ct ShiJcinonhtt 

. itil Bit lubuiiTiriif unb lotmnttjtttle Qi 

■ aftllol butd) bii I tjtc bui bni 

alriliitiilrtini 'H-lf, hi , ,n. i'ni;r>ufi'i.ia üuffiebTängl, nMltf|l 
bir (»roiiiiilriifii SUilf.-t idl'|i in .uibiliiinbtilcn inniiinUln'i 
Stlb[ltTil|nlliiiiu iii. ■ ■ -i - . i V btr SStltttNfl 

fliu- gemlf[( Qlnfdjtanfung bei tolonijatoiifdirn Htbtil Btbmdjl 

bdttt, miiini norit btin (fntflt btt Kb6ou btt 9laluiIrtiS|}i b 
afrlfttntfd jitlgtittm £tmi>o unb unter 81 

[aij iitutr tctliiiililtci Snunntnjdjofttn rintn um [o [taifci 

Ruf] ung ■ i '.ii mucbt unit Itttlbai, roo* ftübet oon 

btn nielflcn Qberfegen rootbtn roat; mdii nur bit oftifonifdit 
Prbt imttt fifh until bf" *^Gnben btr SBeifcen uttiraiibtlt. bti 
Sltiitontt i'li'fr mot unite bmi PinfluR btr euia) I 
tbobm, unb nidn gulcbj untei htm Slnbmtl bti Stfbrtjtp 
fltiltbuRg btr ßim-inni im BÖtlfMeflt, tin anbetet gt' 
»et btn. 



,1abtfci;nbfri( tana battt btr -' 

■ 

■ nninbdl btibtbitli *tt on ■ 

Oigantfallan braditn in bicft Bünnttn i 

3!tgtr mil Bebaifnlff« Deitiaut, btr tr roA Dot 

Dien nidi! otfanni balte. "Hut btm 
.Bfgitimnbi 
mebtmtn folnnialtn BIMf4aftlBt0|eB (In F"' 11 

lonfumlerenbcl «lieb btr :■ 
SSunftft, i v >;Ib mi ocrbirntn, bat oul btm nnl 
betet - otmadit 3b(t attabt b 
unb poliiiimt Vicrji ■ 
«Hi urlxiiinlao. abft an* Utftaefi 

91(flttn au* oetf*itb(ncn ©tbitltn an tintm* 

gen Slbifbltifui 

rauabilbung elnel el nbe t tlirjeii B< 

■ i bti iMomitaai bet 
ajlialitbltiifn Don tnlftJieibenbti 

nitbr unb rnthf Buftaifert, [a [drtttl «ul btt anbtitn_ 
Inirnn raeilei Dorbringenbt inbufitielli Wuf.41» 

aftilo* bit Cittfitijnno nlfirtiarlmti immltt unb politt 
Tmblrmt. Weft Srftnntnll 1(1 «urn »tljpitl flul b' ! 
ffolnniatpalitl» nl*l obnc ttlnfluf) fltbiitbrn; in bi 

nniilrn (Ulan BoUTig-'BteitJI bit inn ■ 
motlunfl an» ^■ i " nnblttni: 

roal au* unltrnomnifn rottbin niöa< im 
btt Ginflitioifnfii unb Ibl 
OlirMtinntborfntn, t* fiol tint 9*t 
ben biinnbtttii t«t(ifn[ianb r>btr ha? befonbtn '' 
immiltrlbar btrübrl i|l, binoufgtbl unb flürfroirfungfn 
iDirb auf bltWtitimtpdfitil ubft 

per „biUietre" Urrjcr. 

?>h 91u I rn'i Hung btr aftilanii*tn ©obenidiofct 
etfitt I'lntt oon btt lltbtitetbtfdioffung at', Denn jolt 
.trtgitntftht floloniialion- nttbl erteidjl Ifl, bleHfilial 
Eleblungllanbt atofecn Sitte für btn i 

fiiinlt ill baa \ unb l> aller l.ilnnn,::- 

Mrbtit* Z\tU Uutotnatil bltibt ntdjl obnt 
mufunfl auf bo* StEbftbiDufttftin an ffltattl B*o» 
Intg botte (int qcmtfje .Jflerlerbfibung* bd aftilan 
ajlenftften mil H* fld'todit i>tuti mub fein 
fietgtil: Öt ifl butrb boS roaüi[tnbe Stbi"ufnl6 no* 0' 
btr falouialtn SDrobuttion )o ftiir btflibrl al* -Jlbne 
mil ai* ip r. o b m t n t ftlbli lobti Itcbcn bieft htibtn 
|*ofttn in tintm nittfroiitbigtn . a ,ii[ammtnlmiin Urn 
built obntbnttn }U tonntn, mufj tr fie audi bcjabltn 
■Dafür rtlAt abtt btr tSrtö« auB bet uifBrüngfitJet 
litabultion bäutrliditr Sltbtit nictjt an*, io bafi btr Sl(| 
btm ^loang bltltt llmftflnbi iubufltullt Sltbtit fiidjt. 
biet bejablien töbnt — bit „farbigen Cöbnf mttbtn li 
tiit btr „rotifitii Bofrnt' auf efnem kht niebilgm WB 
tmlltn — (Inb toitbttiim ju gtrina, all hnfi fit htm 'JIi 
«ttglidiftil gobtn, on grot )u foufffl Blefj 3n"inr»lo 
fätbett »itberum bit Slcigung bt! WtQirfl. Selbftpiobngn 
(jifltnunltrnttimet ju rotrbtn. Blrrfttntittn oHetbinfll ^ 
bat» ffltoMem btt ,,(dimrttjtn Ktbelt" Pot aQtm bann. 
MHintre Reg» ben roei&eti filrbtilti ttftlje. ;1n man*(.. _ 
(rtlrofielten ffitbieten if« btt ?itbcii<t[>rbatf taijjdl 
to gipfi, bap |f* bit Botrotnbiadii ciflab, atiP UthiKC 
gAleten (Jlim BtiipltF ouS ^ortitijicRfdi-tftafrlfa, Stlöffci'*^ 
unb 51orbihobtficni Sieget in [oidje „Ülotfinnbantbitte" "" 
gufflgten* Dleft Ottfd>ie*ung bet gebtntgtunbiage wb bet 
fidi (iniibifi. poDjitgtnbi „Stgifbtnjtdifcr färbt rt bit ^ü hi ■.:.-! ien 
^e^ SFlf(itri> in bcr UnlDtflbung lfd}iiifdjtt SRelbobrn urii " 
ftffnei iluu siigltid) eint nnit ?lusfidit auf itrnr tinrv 

91 li Kbi Bti [UMiiim. rjcutt fdjon Befrhrnrntt '^tnjncirh 

im bieft gufunfl ouffrefith ^u roofien 'Jibti es wan ■ 
fthlt, btn iPtbtulunfiJnjonbtl aller afrilanifditn iVmi ■'■ l"i" 
rjcTÖn ban Itntm B«mj6tfein*nranbtl bctradiien »u ipoatn, btr 
fidi in bet f*roat,Kit BBtll onLiiebt ,^n brm !ljla|e n im . m 
hem fidi btr "Jlt^-r bit lettimfÄen i8oraniietJuna.tii v tin« 
ölunomifdirn Unnbliaiioifllfit aneignet, tnurtifl audi kin .'ifii 
h.'HMijii tiiii. out btin beraub er an* rn o r a 1 1 [ di 
a om it forbtrt. tiefe* Stfriro, tlnfr btt (tantintlit 
nnrioeulitii, fiat 0* iebenfaffl mit btr Sofung .: 
HftiFaniinl" emi eianie gufunfl als 3itl gtjeljt. 



- i (lag fanb bicfe Beweonn 

nnct ItbtUttltn 

t! '.: Po»iBba fu- tttnticbeii 3ufomratniebIui 

ifvtkmg oute I 



1 
metifru-:- 

S m 

, bavti 

hen* 



...... 

■ ■ 
! .'»m* btn JT!iiI(lDun(t einer atPEin iebreantn I 

mffen, leinen nadjtialncnn crfolq hitun au* bie 
■ ■ ■ [tbOTtlitbetl 3uiamrfitnl*iu& in 

■-'alb an bt-n EBfbaffolU btr cnganifittten rptitjtn I 

■ f"*.i-Titir.r, nl I ibaar bat «fi frit elroo 
ibtegtunbi iialtuna aeinbtrt. roäbrtnb bit btm 

i 

binbe Uicger bettttmillig mifne^meiLl * 

«Tin miHtnnntnr« Frpfrimeiit. 

■ 

BM btibcn 

, njjefl rn anutifanlftbe 91egn I 
. fruitnl telnei sfriionil 
■ Otojenl bit (ogenannten Btbirwejen gaben 
i'.-tr in bem 
net but* b\t aQotmeint §tbiwa 
:::.. BilbunglniBeaul 0* audi ohne On 
mif*uiifl ii iftotWl tnlDltftlt, Bttftaifl fidi 

bie lenienj am (htmlaCung fein« „tdgtinugen* QlgennRli 
Jlod) tun ii.'n. d: in iBtrtfeiegt bane em följtinbei 
■ 

jatbinge bit Sulonimcnaibdl 
bet neigen nub bn i ■ ligteti 3tofl- 

ten ols „bofl gtöfjK wpeiimenl bei ,"iahrbuuberir neftien 
Benllfdiaft btqu au[ 
bet mtiptu Seilt fo gtofc mat tme ber i^laube baron quT bei 
idimaijjcn. Si Ifl Bbn geroll, ba| heute Beteiifi 

Hauben anbeten 51 nungen gtrofdjen finb GU fegli i 

Bn Sltmmen - bu| frgntn)et utt auf tteifeet Stilt — . hit 

.■■.lit rnPiii-il, S 

logen Slabüori flfiianl unb CglgnU 5tobbatb jum Qclfpiel 

iinlanqeii bie 'thmgahr b'.' < ie, bit Sliij- 

Ijebung [tntr mttfoijungejufast. roeld't bn Slleldioeteegllgung 
Bet Jleget betgtflttll baben. unb tine niut Maffenfltfttjfltbung. 
Unti bit niiBtrflt ffenfequeiuj ecgnlfl bti ijoibtnmg, bit j*on 

■ ■ fgeflten fßllne au einet '-'i u s \ > c b f uno, btr 

bei aufjunegmen: tin Stoii*lag, bet im ^nrylp 
ni*t§ anbete* bebeuiert ale bie Sottcltut bei ametifanifcgii 
Wejtliidjtt jilbft Biefen roeipen ötbanten antloottctt ein Idiroat 



Da bit UimeMuj 

■ 
■ 
efftnel Problem 






,5elbflrriitliun(i." 
. lie |abl< Ftnfl btt o'tifanMArh 

Srbi n^n ?' 
bet 9teutn ! 

non bet bti: 
■ 

■ ■ b<t idmvintn A || 

djwrtjt flinitintnl bitn 

■ 

Uinio* ; t I b fi t ri ; I ■ ■-'■■in. Me 

lyiiW bat fttm 

■ bi »at fo 
EangtvlRig ob 

tgnnntii bott«. rouiKr 

Eefbßiegftiii 

■ 

■ ■rpäbi fnt 

■ 

ivrfe» nif 
tinrn Kegel auf tun IM.in, ben ■ 

■ 

i. äkneJal 
i btung be! 

. . 

infitm bejeldjntl ben 

■ 
!tn iteliidicn unb matenclltn i'aae b-t- Jiegtrtuml 
b*r wtifien UmToelt eteebm, SJorauliit 1 i 
get SJbei f*tintn fo tinfa* IB 
i»-m: ."inhein iQiafbinglon aul bei 

h.-iini in bn ini,-ii-hu.ileri Begabung i 

unb ber meifitn Bflffe i 

ju ma*tn, fob «t f<ine Hufftcbe ß, tint nwit- 

gtbtnbt rjairtwetflith-tediniidK Sellifianbigfc.! )U rxnnittfln. 



Afrika mtf netten gpegrtt. 



ril-i brn 



'Join Ohlnueti unn ninrrtlinnifd|ru ..tfiirprr '. 



tit Wtgerfrage ifl )tbo* mdit nuifdilieBürh (ine (onhnentol 
ajrifonilaie, [ongetn iiituni.ini tint unintrltDt Ungtltgengetl 

bet Etiijen, Infofetn \n- n [Irij In IJten BJurjefn unb Din 

hinnen libit Uftlfa blnflUittld)! nub ni'n "I m t t i to auff in 
IlrufflBn fltfielli ill v lfl audi 
BJfttfo b, r tigintlitbi SdjouBtot bei Begegnung imtfcgen 
iSdirparj unb ffltlfj, [a [inb btXg bil ameiifaniftgcn Sieget, auf 
Ifjtfdjtitttni mi 5lufi inntibalt btt nxlfjen StoilU 
fatten, bei lö(f ( £•"* bfel 

aber fo if«, fall finntt man lagen, bafe tt iibeihaupl tine 51«jtt. 
(tagt gib!, ill tint fjotgi bet- ?'laornhniibtl* mil btn iftlfa 

niirbeii Biegern, hit audi nilrt ' Mmtrila Irünjportltrt rootbtn 
tnbjanbtl bunt balb naeg bei ttntbething brr 
i,ii EBai ev iunaa>fl oon ßoctugltferi unb 
n betrieben rooibtn, fo tifltn halb bn Sngl ■ 
iiiitt m.uiin.i n ii. i' ttefltngell bal Blonopoi mi [tdj i ,1n btn 
ilabteu 1680 hi* 1786 haben tiiflliirbt ©tjlfft allnn tlniii 
?it con ben 
■ ■■:■■. !■■: i. Inanlen auigtbenbi QÜegenberotgung, bn 
„Stbstllionllmul*, ba ■ -" :( '^niiTnnn r.., 

■ [JiUerefli an bet ■Jluf 
unb be; Sftautnganl ■ 
lid): Mm i 

fur bo* g« ■ ■' i; '" folgten 

,,,:ni isn Vottui 1830 Dli 

€ttaft:<t ieii'ii 1 .■ ;i i - 16, ■■.! 

btn »eiiuuaun Elaaten I8G5, in Btorilien 1888 abgeftbafh 
■ 
bit SflOBCRl, unb bn 

Unmmu 

tit mil bim fedtaenbonbtl beomnenbt unb ttf! rtnibti mil 

btt SM' i' iltbl „iAmant Bölfef 

BfOnbtlun UOtnul bnrl 

■■'..»inafug oat' 

na nxiBt obt' 




Stlodil* Au**t*llDO| ia dts !vpücb«s Lides der 
OLYMPU BÜROMA&CHINE.Na'ERKS A.G. EKf ÜRX 



au* nut inbionlf*t Slibei! erfAmtttn obir ubttrjanpt wnogM 
hni macqtn i'ieit Qöitetumriebluug bal abci nur in btn I üt 
fl a a ! e n bet amtriFaniiAeu Union cine t*l( , ^arhigeiiirogf 
enlfleben lofftn. Slab tts na* 1789 mir etica 75umxi '''((«■ 
friauen, fo ronr hit ^nbl bei ■■Sita." na* bcr Sfitpi 
Sflaoeiei bemU auf ö iffiinionen geftiegtti unb fit trböbK fi* 
bis 1910 auf 9 8. bi8 1920 auf lit.i unb bi» 1930 o 
SJHIIlonen «InbeterieilO aber if! bet ntoflinlunlt Mntfil btr 
31egtr an btt Wtiamthtuolftrung im Slnfen htatifftn: in bm 
--^ren 1980 bie 1930 fiel tt oon time tl auf 9 ! t' 

ioi Labien über ben 91taeran!eil an bee ©cfümtbcnöHinnuj 
ber SQbftoattn an* hem ,1at)tt 1931 Oeraiijeiimil'il'" n ' !l,,ai 
S3etlaii[ itntB ..blaa" belt', bt* SlegngürtelB*. bet bie 
Staaten burAj.tbt: lit btlbelm in UJifjijiiupi Pie iVa,' : :V 
Jtnt bet ©tlarnlbfoölftturiu in Sührarolina r j\ ^w.tint, 
Beotgui unb «Ilabama it «2 ^to.ttnl, in Souifiona .lO^rOttlt, 
lilonba 3-t Brojent, in 91otbcarollno unb llitoinifl |< 
ilroienl. SP io nun JiMitn^c gab e8 tnum fine MbrMnlt. 
rung bet uitfltt nam btm Slotben ?<t bann bfflinntnbe ftärfell 
btm Suben ba! fi* abtt beteil* ro.tber umfjihf^ 
Senbenmgen Im BeBöIfttungSanleil bei «tattmed... 
nbom nl*l hif topifrhe ameri(önif*i gtagefleiluiia »""i*en 
■■■ tfdjiebtn loniini; b.-nn bit ttuetfrajt ift 
iner eben nitgl burd) bit jabl btt Ültget innbem burrO. ben 
poIltifdj.fltfeintgaflflAeB " Snannultgljuftanb bcirimmt 
SfBitAtn ber fAiDarjtn unb btt tut Uten BeBlfTttung beliebt. 

„eitidir unter tSlcidjen'? 

[iöj ift flt io au* etfl buttb bic Kuftebunj 
iünortti mutjunb bt» ametUanifi 
■ 

inen bal Stimm unb '- 
oerlieben. rourben in ben. Sü&itaattn ptatüf* i*o» b 
ihier BnUnbung unt» In elnsdnen Etaa 
ttittiiiA [übel 

aiiq Ben bi rmclgenb aebulbtie Cl 

Lltaen bit Bafaffung batit bit BeBöUeeung in »" 
■ igt unb tine mlnbttbentgteli ii 
.. 

■ fatbttti um fo intgt 
mtlbungen bei [ammeln unB 

ttlonen lettplltlembri Rri 
■ ■ ten. Vud) füi bieft 2 a m m 1 u u g* bt f 
iü bei Beltft 
ibi btaeaiu 

-."Ijtimal tin (eifttgn unb [oal i 

■ ..Untajf bit iui - 
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-it tie. et jim Keatr* battt ■ 
mtni* mit oon bem ?tanj (einet inrw- , 
neunte Muffaifung* n 

(|(ei*tn wtUrwit nitfi 
■ 
. ...l o£e Sei 
1 MO i 



Sie mil biejein Boftirn gemnditeu (J i(a gvun gen fotlen nun 

ju* für bic Ottaiegung Dir af i i Tan i| At ti SSgn Irurtil- 

bat gcma*t rcerbtn. Wu* biet hat ber EJtttttleg hie Stnt- 

iitlluiigin btB ÜltgetJ in tlutm Utiabc betinliu'ar, btt faum 

Qberfdjätal rottbrn (ann. lenn et bat bit Uhbogotgurig be« 

ttäftigt, ha D bit Htbetltqciihti! bti iticifltn „Stihlitation. aor 

nUfin' mich eine Hebt rlctjtnt)til ber JeAntt fei, unb in bei 

I finer btn niabcmen fli*cn«- 

ii aiinepafjten autonomen ?Irn<' 

■ [lail i'Jnjifi.b nrnebfn. tie education by domp Beilegt 

äturoerfltrold)! bti Sijit&ung bot! tiunn mebt Intsffti 

Untettldjl niif Dit djarotittiidit, ftitpciü-iit unb loiti 

,Limiiii,,H' (Jttfldjiigung btt eingeborenen ^in 3lel ifl e», 

i (u befähigen, (id) inntrbnib btr tutonilfdi-fülo 

nhil.-ii '■■irlidiüflieirfuniiiilion alt [onhltttn|fÜbtfll 

Shbtittr ,iu beliaupttri unb ibin b!i EnrnsbunB !«««" 
jjtrtfgfeilen ju emioßlidjen, bic Ifim btn Muftrat) tinit (Eigen 

■ | nlciAtetri tonnen ffileidjstitig full dim baitlU bat 

■, tiermiiirli nvtb;-n. baft ihm ttfl bie •SehcniAutin, 

ifciten bit aftitaniiAe Sibi tmeberQcbe. 
Jlie WlirTiontn am pdiribnurac. 
tiefet (Bebaute lient bei innhetiiin ttinfleBoKiiM' 
erjiebuiifi In aQtu oirilaulfd)en flolonien jugtunüe In 
gtbtjli ÜJIöglicbteit, fie uo« «»»cn b« J u B eelmf IiiT"f*n unb >u 
leiilcn haben bit dinfllidien 'ill i f I i o a e n , m beten £än- 
fie btutc |a|t no* aii^idiiiepiicii ruht. Dil (Snifdjeibung 
über hie tfniflin-; '.Holle bei *nflli*cn 'HHflioncii in Mftifa 
liegi aber ruobl in bei Sieüuiignaljmi bei Heg« [effip ]u btn 
■jitltii btr 9Jlifiiou6ütbcit. «i* gibt roob^l faum einen einiuanb^ 
ireiticu BtIBtifl fÖt bil Berinberte öaltuna btt 9Jli||ioneii 
ju bin neuen Slufnabtn als emt L'ntiniliefiimg, bie oon bem 

ii.-.,...-.-. i gejagt roDtben 1| 

auf bei ebin&uiget Tagung ron 1910 bie tubulin cum Btt» 
blemc unb u)"w JBiitnna au| ben ffiing*bo«nen llbngaupl 
ni*t eimobiit roorben, fo tuurbe IQ. 1 » auj bti lanuna ir 
ftemfatem tit« BeloUillon gefaljl, in bet e* unter anbtum 
.ipiiült i'liJtiouS'cngtiB bat bie i'kiohttit 
Wannt, bit fitj [üi bii Begtünbung mit» WufrtAierboliuno 

, ültn l-«leiAg croi etil* boeau* tu 
othtn bafi bie meftliAc öfonnmifdit 3' D ' li l lllt[,n m " v -'" If 
rinbringl, hie bi«bei nui mtnlg oon igt beiüfirl »Beben M 
Dil Sifagtung geigt, tan bit Probleme, bit but* (int loI*e 
tuiAhritiqung aufgemorltn mtrbeii, unniilttlbar ba* miflto- 
natiftbt BJetl berübrtn, unb. obraobl fit im »eifli *tiflli*«r 
S'eiBhcit btbanbcl« roeiben, bent ,>ilidiuii bei fbiiiienlinne 
iinltrhni bcirciietibcn BöTtem idimnt ©inbimlfl« «" ben Söeg 
legen.- E« «ffliberftanb be891tget! ritbtel fid. aattbing* 
io jebt gegen bleißtebigl be L > P£tti|tcnluiO> aU oielnifbr flogen bie 
oon btn SRiffiontn gettbtt I5igiebung»aibeit, bit eben im Qjegcif 
la? juben Setbitungtn be« &Ibilefliebung#BtoataminlIlef|eti 
■ mäAJ abei audj In miffion>rf*ifen bit «««nntn«, 
-Mi: ii,., bag ofriranifaji Sijiejimg»»«! auf Mt »ebüifnllie .. 
bt* mobenten Ktgeil i - ' hal * m s i'J? 1 " b " 



ber 2Tliffioricn trfjölilc Mufmetffamfett fltftfttn« «*<ib bie tjr. 
jtebung (clbft na* bin iHimilinlen tine* ,, neuen Lionel" auf 
bie neu erfniiiilrn Bebütfnifft unb ilfotmenbigf eitert bi* 
idjroarjen SOotlc* tingtfteül tie ju bieftm 3n»ed gtgtünbeie 
lul tflijachlini tint 
iReihe oan S!oat*i*ultn euui.i 
)iebung oon btt untciftcn bl* j i 
,' n mnnmetlii "Infi 
tfnnb onfletJt, um ftmt llnabmiiii ■ 
leid,! etfl iniriiuii ju ettotlftn in i 
■mi btm Uufbau [eine» -■ min', itui mmiii 



Da» prl|idir«lolanb pirönfrilm 

Zu luiiim-iihiH nie lim neiiiuiiiieii BrfatjiumjeTi für bal 
[tgnatji Bftifo [nlgtfaml audi [tin Bnnen, fo litgi bn» 
(ianiiliiin: ;,'mfi,ii .1 ■ ■■■ ■ , ■ bail rrfi 

d ban) bei tofoiiiateu Beifhii 

Manne» 2anb gtmorbi u m. m u:iv." >■., V <■<.<■. i in Ofl 

oftlfa unb In BoKem [plafte in s Q b afrl 

freiltdi hei Ii I 
einem Sm|Betb51tnU 

|'.:ti nut tlroa 1,5 311 Iren unb 

(Sngljnbetj gegtnflbet; nu --t« .- ■ !■■ i . ■ i i 

i -ft ■■:■ in , ii hi ■■ ■■ i: I-: :■■ ■ ■ 

in mtftnltfcfj uetfi ihdjteen fall 

lionen Bdjmaiai nut ctroa l 

iicben iollen Olerlnml bei ii'ibol 11 

Situation Ifl noer niriii buier )atjlcnma6igi UntHfrfjieb, Ion- 

htm bie BbUi [offen] 

v:,ii: Djtfl 001 :;■ [l :i ■■!■:: I | i I I '■■ 

... ■ ion unb 

bie üiibern immer mebj 
tlnet \ : i 

■■ Hl.".. rt: ,M| t , J ,iel if« bit im ■ 

[Idjt unb t,i b.1 r ten ii ung her rriirnntjen oon btn 

DJiifttn Cief« fo tnl] ■ ■-■■' < ■'' 

[Brltbl Blerbingl au* eine ebenjo euiihf. H 

gtifflfiallung bei Singebottnen. hie Inl 

bultridl emeu ii)ui,-r a i f iriiliditn BBifpiung not allen ■' 

■'iegern ?lftifa* baben ?«• Aaiaft<tt|nf*i B elf pled füt hitie 

Voüung icten gnrtl I 

.^Bit rourben tia* btm Obenbllbe Voll 

unftren teil gut Oenolltommnung bei äJltnfdjtng 

beiguttagen jjlalafitfi rnflrferi mil entmebet als girl ■ 

tii.i.ie Bfligei Subafiifaf bttraAttt ober 

■ 
bünftn in einem befanbettn Staate tu rntroitletn, n ■ 

iiihihhjiiain lein IttUB pom HU 

lag im . ■ 

in ihrer (perl 

Weg« flabaln, hem -iiiÄnbenhfn btt 1919 q-gtün beten 
■ 

jlongrtB bn m gemaAt; 

I 

ibt HeAl Hui Btganiflctl 



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i: 1( fflit tonnen unS ■— 
ll unb ein 

....:n bie Samten in eine 

gegennSnlgen 

Utig enihal! tat 
'Kieinatiui. BOi tneld)! bii Mfpaoti «eftellt 

•ii unb p* 
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ober es auf bit I 
niffe einet [tbroai ' untgu|hitai 



bcnltBiltbigt 6ni[d)(le6ung angenoinmrn 

. ben, btr- c 
■■ii. fonbetn 
.,, Dine ©taitrjung ju be 



t bn Srbütf- 



tibrria at»»«rbil>. 



bei mobenu ■ 

feine btionbtit 

i . . 

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bem Btflanb bn Regtr 
Btbeiüung gibt Bon bn i ■■■ 

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int neue vcimat ju gl 

i iemi „llnabbänflia l 

. bal iatib mit 
beute rto* oon ben 
Jtatnttbt'n ienet etilen i'lnurMei ttgiett rerb, be 
... 



Igufcnb tili) 

SFHtlcI he» i ■■■■ 

Jler iliarfd) in bir 3tiiinnt't 

Jirtili!,. 

3utunfl. Stbtt man tourbe UJtll #:&eulung niAt atittfiE, 

Heigenbem llaje bie 8k|amlb> 

einjelnen gtbocbl Bldl 

■ 
■ 

bin ?tuf au* btm IßunBe be( fefimatv 7 ' 
',. aunen m lanaiom: 

belauf 

bn ihm auf taujenb iJjt>a;t:n iletler 

„23it niteigen Eocbenbtn ^irjcni bit Hbgänge br} 



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«len gtBÜlfliaai Sänbein bei Z v.<m tofbau eine» autonomen eAurmtftni neitn 




Ocinßc & BlcmckcrivbcrUn 



ConaloS, SO. flffbn 



«fctntbfeiH enb «HW »«-«.»bT«« ■«* grawTfnrttr gtlrtinfl 



««mwt« 1» 9*H* • 



WIRTSCHAFT 



ir ftinkurrrntrn auf btm frdniiftfrfirn Worht. 
ftfflanb in B« tfinlutif an fcnllri Bttft 

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fciiimfl oit roTAi patoirn unb Id n.i* Ben 

'i imb iiipribiuanuitn on on ■ 
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rmini ipnbni I l1o)f till gt Infill) t 

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Juppe JrltBr all (in jjOnfltl ,1(1,1 nam granirrtA tlngtfQbiten 

ingl llnb'lrtllltn nt bobn bit 

sltffuno. he] OTaiditnrn. "JMatlmnrtn. re ilieufmail lieben 

^Iripojoitn. unb snufiffi n tvn in btn Irtl« 

rulIAIanb mrtAI unb ftottliofTtn: Stcina«! unb 0« 

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LTtfl Ptr btullAen Orrnlugi is in Ion in [Aafftn muttit anb Pi<|t 
arflrnub« Per infllijrttcn in mnndirn illaHtn ioont an [Jflt ar 
nunnrn fonnlr — jo bd |0ftf1 n — ifl hir 

Doteneln« 
I nb i nlAI in unlfrfAogcn Eii «mttKcnti gnbtn «edr 

."Irtr! Irtiri (1 r am ir.in -.->n ni> n "i.ii.lun n.r'i gtmaAt, (filU dUtl 

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li.ihrn |ii hir bnilfA' Ronbintnj In bn ntalJi Splttwattn 
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iing lirbltn af< bit titulfd) (nbuflrit arbeiten tonn, tftlfAtibtl 

Ian iroifAtn »tulfAtfl unb IfAeAertofoadfAtri brtgifAtn, 

n in unb [fanbtnatrifAtn Qftgtugniffrn in «it« fiirrte bet 

■ cullAIanb 

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bil brr bi-ii!i.i' ii Hi Fill ■■ ■,-.'n'i. hi fltofi«! BtlUfBttAleil 

mim (bnnlrn Ooffi I Bntrottfiung. 

hi. "Min. i Sli in [ranjl 

hldirn DlarfT i"iinii n n'i rb( "■■' Bi i all 

loot rotrbt hie» allfibinflj nirht ebnf mnnAet, Cpi« unb (icroifc 

niAl ohne inl ■ iirlwatn. 

Caftiiraftmaarn in Ocntfrtileinb unto 1I5A. 

Bh Crfinniloliun Bro oiurriranlfdien UofiItii|(luiiriruperleliie. 
üeilin, 19 J(l iln.uii B( 

BStrftit, bn Entlffrftttnl bi ■ fttlA ftrnj iain ' 

1 1 r r u ■!.....-. . im. . r . U r in Pal Ba 
... i UuA In btn Onrtnigtüi Statu 
im babe bo* <H(l*äji(>n(bo[(n tin.ifliia llntftntbni I 
odtblitttn Keitrtnna uiiiridui or.« inn«finailid>m Rraftroaatm 
»(tW)i* gd ■■ bahr bann fir 8unb<fTcgl<nmf 

b<n imiidii'iiriajlllrfi.ii IbnliAcn Ziniu ipic Ml 

Brui|4f ii. ■ ■■■ wad l I ii 

amnllanilA 6*n Sopfmfl 

»oatoftitdii ■ 1. 1. ii bi< con n ■ irriei unl r«cl urritr Bli 

tnUpiödicii btm 'iinii.i tnltnli ttcbi i ■'■ m [IbflfabfW« 

Irtir in CfUlTAtonb i'iii-->i " i.ini|'ii.'if'l>i a'b( ■■ in "i in r-" 

nutii ragtgm g>fc ■ bitten btn [ogtnannltn brokor, btt b«i 

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Btnbungrn nrrminif. bti ni"> [onfl ff mr SntblMonttSKgfiil on» 

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jjajrjtufli ' " * brttagt 

rrnui II Un ii lonninmcn« hi ffilrnbabncn 

t" nm(rir,inij*tii SaflfraftraafltniinitindiTn« Inen In 

'.m (iii.immtniviihlniifn. Pit jI f bti „nallonott 
2[irt*ft* jfii ^n «iD'ibhrtun l.M|lftd|libiin(no[[[(bt on<r- 

lltbtt 8(100 llnttrntbnift im Bculfrtini (HfiHrfcrnottlcbr. 

^ iP«iin, 19 ,',.M!ui. '.'.im [Inn niiiiniiiini b« Htitjl 
ftiotlm.iarn ■ -.in |«bi ri.: bn gcmcib 

lid« »QUritiBBirttbi -i/i ,iiii..Mi,i,„i.[ mil ii im Rraftfflai 
«U0'n, barnn ullfin i.j .7 llnlitnthmtr mil it iindn iiuhu'un 
'H II (Jtfljtnl I ■ m.iiiii." ,"■■:■. i'ni.inniiftbr 

narni Baftftallioaaoi S.6i Siostnl MtteHAtcBWi und i S9 (ho 

irnl Sllflni I BbtllBOfl b" 

UHiIdmoioi mil 78 ■■ P« icnl [(ran intpdtn ik,-i 



i|Ki*«qol lie monolli* tnitbtttfn Biit(tmtnoii) ftuflcn 

B0H 601000 i»nn.r . ■ nnn,n "" 

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tint I b 1 1 1 a Igt n, I Q m ci 

mung Ota ittdübrenbe SlfWiAnungtn oon lolelmollun unb er 
iTi.iKfl n'orben HiiH Utrinbrtiibc »(«'*nnnQ. ?lni]ob( cb'i 
hiiinuctiiina litlil m*h([onP<i( b"T, men it liittm Jolltn 

. taltflAtn, tin» (ifiimbbeilhdic obn * ,at * !t l* 
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'lini.,1 bmn tfldiiiUn. ■Iiniiiiiiiiriii-: ■■. 

.,.. ,„„ CaltaAm «1*1 tnllpw*"' W« '«dnb«nP m' 

menn «In riiiiillirtii iilMin.ilii'flflet 'nil (in« Qioat.iH 

Kimni.na onflet BdlH 

gtnommeii i|! t ü n |t I i t!» <i Kin ttolmajl Jt, bo« tlneni 



, ril< t,n rtmetalnjoilet naebgefiilbe! unb in utimlltdoottm 3u- 
■.'^»bflng mit b'm Flamin bit|et Bauet alt (unflHd) bcttebnel 
p,l mlnitJlaim<n Sofittn attt fünfihdttn ; 
pjintAnun«<n ml* Sptubtl, 2ö V ietlin fl . Ciclle, Stunn.n 
ibnnjtn ibinio inlipirdirnbt t<bonlarKnamin 
i Vlu* Piitm üorptn. vanSldmflen 
i bti lunjltiebtn Him... 
. " ■ ' ■■ 

■ " nati'niiilwi ";■ 

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■ 

,0(1 

Oir yfliditfltiintlbuiifl : n bfr flohiutrlfrtjnft. 

■lnPtniinnfl pan Cet>nune»(itaftn. 
hi atöfeete Wn.ioM turn 
■ ■ ing übet ten 3«- 

mm jii C'io'..'i 
mo Per btiitid« 
..iirtiiM [ii*, twkn. mi, am ptn iijnhii tn 
imclttnnoin betnoigebt. tminet no* niflil l her 
,M(Hanmr1biinfl oan.ioflen ~i; JlnmrlBnrtg tri 
Butbtitti, Vitttittr, 

OnlWotMtf eiidilH'tt bob» un^ id bit Z 

lud (KMiric an 

Plrtl bOMtlt bin.,-m,.i. 

i' ihre 'JlnmelPiinn n.irtihaleti, 

' ■'■"" CtbnunQ«Htg|t bi* a» 1000 

i l:lrW niflrf ]ii «Alien hflb<n. 



Per orvviiftc ßitufmiimt0lrl)rUn(t. 

3n.tt Stiuimeti Sbtr brn Sinn bg# fjrfifunft^nrrfnrirrti». 



iuf Setaaietn 



■ 2,01 !peoJ(nt out floJgintM 



BeBltfmprtfunflen of« HbJfttuS bet raofmanniW«» C«6« 
mctbtn beute oo« alltn bcuiinitn Onbufttu unb ^onbtla 
tammcrn flbflebflttw. Htm ncirpii^ lßrBfmia«pfHdil befirhi 

aDttbinftl nodi nf*1 rit iJiiindiliiim bcr Vnifuitq ifl itnrii 

UleinunfliJi Qbti brn Elnn b« ^rilfiitia nub »bit 

bal I'riiliiiiiu'i'rHiitirrn ivIkii Pniinii und) oft noth bfltiidillidi 

aulttnanbti :, " l unlfltiflfl (in Dliimuici Hi 

Dom 5, Ribtuot) ein.'» Uuflat „ÄouiinannOltbn unt« floii 

,:, btm einig« bei gjeunbffiblit^en giofleii betObtl 

rourttn ,1m folgtnbtn «eben roll i'i"'i .■'.nKiiniini ,mhh I in- 

MniitlimiliU'nfliiljciiliriiiiiini ipiebtt. B« til« flillfl IIIIO 
nnabhiitiHilt DOn iiiiIckui ?lnf|ali ,iu; 6ic batin WrlnltlK 

Sßtlnung i|i bn* fiiatbntl oon ßiBrttruna«« in tinem flieife 

iLiiitniiiiiiiijditr L'ciitlniae. olio eine Stimmt bet @tptü[t<n 
Tic anbttt 3u(4rl[t fnnblt mis. iKtanlapi bntdi unltrtn 
Sluifnb. btt .liihniiet tlncB Slliorgro 6b etcirt e* btt Scbeni- 
mitltlbtanogt Btmtrttnltottl [flgtinl iinfl, baft in btibtn 
Btltftn bit jjoiflt bet 5pcjlflli(ierunp >v 
roitp _ unb j»at mrtii Olfl tint gu Qbnwinbtnbt tStfAd 
innig beB hniiifitn Vcnifv-iiiicnB, fonbetn alfl ttmoj ÜlotÜi 
litnce. olfl cine imbcilfc bit bet ©ntf ultima befonbeter <5lfl= 
iiuiigtn gciegtnllid) fognc jUflUtc loitimrii lonit ISä inclbtl 
fith hift tint Sotgc: tin? iltutiitiflsuorfnbren fonnle — 
[tin« i'ltifidil liegt bitl fiditt indit — ju t'mci lebeii*[miibtii 
^ditmotifittiinri führen. 

Pit nUinnng cine* lcl|rl|crrn. 
,„ln einem fltltieb mrrhtn mriblidie C'tbtlmnt miSgebilhet, 

unb iraot hn Btifauf BJattnttnntniffi tottben m*i nut Slntti 

bem i'abrnliidi netmitldt, (onbetn on) Ptm i.nli.iiln.i 

numPlutifn Untttmilfunfltn be* Bttti(6Sffl6tei 

imh Nun «nonnlem ünbtteii TaiannlJ ißtl BienMgUnj 
•<il habt idi in meinem Sütttleb ldtgtltePt, Oaii ntunjlg fltojinl 
BAi bu in fit nddjKn ajtnattungtn «füllt ballen unb 
pich rtwi!« «I* io btouAboi ttmitttn, Pn& Ihnen |Bäl 
im ielTinönbinen Böbtllng (llfllWltltn mrtPen linntn 

Slrtin bid« KuBbilbung im (Wildniit behebt mnhtenb bttift 

Jab« obtt'Bi! ju'nf li C(6(n»lflbl blc 9»e t u| * (rti n I pt I i eh I 

. .,. r.,, <v 

,,ii ,, biiiia gtmo nmigTleh unP : 

■■■ I» BKgdtdn ■"•■ii" 

iAIung iniii-ilrai roütbt, ben Sditli 
nud« mil «ntonf tmft E'aienfnnbe (in* mit bem Sütfen 
bonptbtn BiiAlfiqniiig, Roncfponbinj, Stenogwpbli iinb in mn 
neritonl |ii moefeen Sl ifl eririinidil. ^ rtr, Ütbding btl |U 
rinein btinmmleii i«ruP iififr 0«|AitbtRt f.iiilm.in .1 ■ 

inlotmltTl Ifl Eide* SBifltn |o0 Ibm bl< BnnfalAiili nttmiltiln.' , 
„ .. , [uIAtlfi Kilbbann meit« im HnfAliig »n in 

..,,1. i-i ,,.,■ [gopotlen, In mdtfctn Mtinjen dm . p 

iltriltig bei Raufmo i'wbung loüniAcnämetl |d DI ■ 

ftl im* iiinfiiiiiui, „unb jmai nnm mtlntt STnflrijl i ,lin 8elbw«]cn 
b« Slltltbl Sl hm |iii tint BttlSufttin gm Idntn 

i.um |u nnbtn, bol füi ib« Jötigfeil nitmaft g< 

bnuAt ii 1 "" B» «n oTIung jum Sptjialifltn baten roll to* 

„hanii. Si« «nigntn »um BilfpUl t>« BAloff«b«u| tSaiuni 

Ion benn auinaechnel lebl, luo mir irob fmb, Wdoi 

gtltb« hi babtn, bit Im Ottfaul Sufcttfl lüfljUg ilnb, boju fiber 



1 ollem nlelltiehi (Ittfll 



, bieft flon.ientt 1 



1 mil, 11 ,11 tofftn unb dn 



■ ■.,> t n oetmitldn, 
ufoflll Wirb mi" nlrtjl ■ rlditig ' 

t,i, &anbtle[ammetpiü(ung |elbfl, bi 
in ".sninbinl) beiihmiHtn. h.-ini .■-, ..i.*.- iji ,ii, ft ,1 1 
.iijgv tm Vettnnl nn . ill mn tuttft 
,7iii|lli*. "" -'ti'iial.', 'Itduirn 1 in h jn meiler 111 ptiileii min, 
I.. bil|e SlHlflobrn unlil im . , ,iii:if^,|ih l il i„i ilonil 

'•'ilM, bie 3" ll, il im " i,lt münMithtii H t i"i 1 11 n g 111 Bti 
umd. Tief« ^ <"<- «olgc, onp ein l'ehtlliui, btt tiiimnith|iel 
in JJiitoiii niiegebiibtl unb tflmlig Ifl nnb bli flinit>|ditijl mil 

i.mn Sltlltcln nttttnul miiriicii Imni. mn tuli l»l bti Um. 

II Lind im »tbenomitldllinitKl iiii(;u|"l ninlilin i|l, Mm .'■> r inn, n 

11 pm JAtiftlirtifn 'I'tiifiuifl gm m*l 5 [eigen (einti) eigeni- 

mied fläimm r '■ " hl in einem Mdun „all midi unfit 

vi jeguliiMiiu HUI« Slontiollc, lunbetn Bit Ültciif J(dinle, btnn 
nit Wip ben VebtliHO in btei lohten fo roeil billigen, bafj tt 
11 ,-et Sage 1U, tm. [*tiitlithi 'Prfifuiig 111 beü btn 

■ fi nun spitiiffjehnle bat mit ih. tStfluiinen 1 

ibttl^BbTTntl, bafl au* ibtet Sllofft ;diütrt nun idiiiktmi 
butdjL^Kll fi»P. l"" 1 hni.'ii fic bn.i inuiinl:- gePiirtil 

ii.nii ail* bacon liegen, bnfi bie §an6fl6(oiiiiueiH mit V< Bfll 

m Pir L'tf)dingi bttaugdtcteii finb, mil brrc» 'Ulatetit bii 

■ [i 1 ■;,;. b« SAulndl mil ben Jitiüicm übte 

li,|,i|;i> Sl bOifle nabditgen, bnfi man Rm in bc 

le (ilillial batüb« ftat Wirt, »Bi nun cigtntliA » 

ittlongl luttbtn foil, unb bnnn bit IUI Bulbitbung 

mit heu IRIAtlinien oeiiraul mnAI Bit ffletui; 

riidjld naA. einem jatitctang bifiehtuPtn S0[an, unb bit 

plüleu ItlDtli« tincii Uinfttlliinn btl satfiblOlblil«! 

•1.1,, i. babi 14 [tflflentntönntn, bag bit bit^rüfimü 

■n ßebdlngi niAl immet bie befltn flnb, roabtenb uim 

HtiH btfte JlaAwuAWtttäuftrifi bit [AiifHiibi Vidfuncj 

11!, 1 Wirt 111 abflbbat« fltll Pie gei'ljllilie 

I »nt •.'[bradlitiluhprülunn Fommtn Jlorbct mflflK iibci 

" t l'niii iüt baJ aonii :Heirli fine einheitliche Jtw- 

e eine BetufinuJbUbuno mil f« Prüfung all 
qemiihti'iilei * 

Vint Stirtitnr btr Gtpt&fttn. 

ÜIAnilt mattn n,i* Pen h^hrrtgen Utge*ni||en 
.„.,,11 ,i 1 |',n,.-i,| nil r 1 . ihrhimf mn Wnfottttungir Dil 

viniUntbilleniitiiliinafii mriii aeiMAftn; in main I n 

■ ■inUni Vintinl Vitgt b*t Sehulfl 

n im Stbtlingtn ob« BitütioJI btl 

,- ,1111 .'not ein )U Ibtoreliieh elnnefliltler Otüfungl 
in., iinh l>nnael^^alUlll(I^, btt Ben limilnni 

.nam modjtT 

Dlegmcn "'Ii an, tt metbtn gm) Cthtlinge ouJ glfiehattiaeii 
-ti gcptilfl Stttii finb BtlftlQ unb IltpttllA auf gfeitftn 
nb na* allen Btobai&ttnifltn finb aiitt unfi [Ahqli tSlgen 

11 rog gltia) »«teilt, tu eint wiitot m Gipebilion, 

iim, Otttauf, öudiba Mung unb in bet Dtitt 
Ibti, b« onbert nrhtittie in BttgtflTatut, Slni unb Od 
fl (lotfutaiion unb BuAgaltung. -In bit OuAgaftung bat et 

:■ , unb M,' v.imitbndi iiit)(;n aclttnt, Purilc 
3 lleifiig alle megliAtn 9t(*cnatPei1en eelebigen Kngt- 
Hmen, btt «ft« Ctbding fti im 'fltttieb ni*t jonhctli* httuof 
iHtitn. babt ab« in btt Prüfung jelir gm abgijAnltlen. t« 



imiiit bogtgen (ti burAjefaDtn ob« et babt fi* mit ilnem 

iiteebttn 3tuanll obtinben müfftn. meil « eben mit mil Sen 

:n et.nntniiftn in bei futbbaltuna »tti'iitt! mat. !*• 

BfitarocttR im »etrieb allaemtm atteMBt mutbt unb 

:bitx« ihm mil trlüm Okmlffra tm 411I1I genant» au*- 

)af m«n*'in |unain 

Dl rnrtiri nn t'tmmnl» in bin öefl gfitgl mitb, ba» ibm tan 

jjortiomntn ttfi 

■ iihing ein 
tn nnb I'tnt fit fflt 

, nutDinbig Btl onbtit glaubl. « bobt tl nieht 

nilia, fi* auf bie Urii'iina Monbttl oonubettiltn, benn « bade 

ioO, [länbiq an jtinet ; "nb |U Pen beftm 

■i (ranfnunn mub rtn 

bflbtn, beult mtht Penn 1« Ö* iniib ab« 

gitt be|cn>«tn Vn- 

anlngung obti pulalgrtltli 

■ ■! r P,-ii burdlfAnltl 

■ RnfflBttltT, Nifi bie 

irrt yanPel.'rammern RA n "" a t " t ' 

..nrllltn annibuieu mürPtn. Bit in tBtftn peltlib 2tbf 

tittn beben Btt mürben bamlt ll« «r.nblooe 

lAaff« baffle, bag B<n Stbdrnatfl au* mitriieh bn» möali*': 

e>eiie aeboten mirt. Öint ganft fltibt osn pitmen oebtn in 

■ nb KufHlbuiig b« heitelfenbrn BnejtfttBttn gute 

Biifpidi 

.ttbtt Stfidinfl, btt aulfltltrat hnt, unb bet bemitfen bat. ban 
• im Inj irbtrungt itntm Ortritbi gtnOgj unb na* men|A- 

■ (OoaAirn 
. m, ütbrbiltl nnb | In B fjt|tugnll unb Pni cw- 

bllftnblplnm bom B*Istcb»ffl6tei 3d bi« ittagl n..* hie 

Bim Jrorf am bfiieu enfuitectittlPe 'Jleiitlfiliiua bt» i'tbtlino« 

Btnn «in BtlrlrtlfllOtn Itintn i'tbrling in btti|äb- 
11,1.1 '.njnmmtnotbeil renninneletni bat, muSte « itjn beffet 
(KUtttltm rönnen, nl-j e» eintm jitmben prifimglfdlligUim in 
ein« fiitjeii 3rüipnnnt mbglt* Ifl. «Benn bei Staat bim 8e. 
in... mm. -1 bat RtAI |i6l, l'»"i f OTtnjchert Blrtjubllbra, ^tmn 
nhte tl ihm au* in etiler l'nut jiiBtfltbfTI lln | 

'ii Vel.Tli.ia mit .11,11 l-im r.r>ln/n.n(i 

■ iirlll. Mft Pet ?fbr- 
nngtrignel i(l, loUti mau ihn niAl um 
„it,..- binbutAfAItPPtn unb ihm am SATub nui uns iji«ni*tii- 

1 
i< jinhet Ptiio btfftr, tiiiiKiititgt miibcn, Bnft et in blchffl Btral 

r.uit .-iufiiiiil hm ■ 



tiic Umfoblrcucrpfltärt bfr tlicrorrlfarf. 

gint i>iiiiiii.iMiim Bei ffltitnafinanjWl. 

^ Btrfl«, 10. ffebniar, »üb« mat es PittTas) Itrlttig, f* 

Vittaetltaet, bal bciflt Waottbeltcibeubt, bie. obm 7Inae(ltnie 

nnet Brauerei 411 |tm. gtatu Qjntgflt Pen BirtabfaB Don Nt 

ittli ju Pen C'lailiDiiteu. eialaiii^lmatenhänPletn u(m. Bit« 

mttn im Sltmt *<; Uml05fltu«8rf«btB fmb sbit irtAt, 
ttt 'lieirti'jindnabof bat ,111 biej« QnQI in tili« (fnti*ribung 

1 11, r.-i.-m:!,. n'.T i i;i i mi iTI it fi neftet», buh Bltrottttg« 

nrt,iin,i|V,o L ; igtnbanblet ab« 3 m tn t [ f 1 n ,1 1 1 , niil 

n ..un. Sl [ti auBlAtagfltbtnb, "> k ^ [ S'tutinfiAtigt 

tin iim-.rn gtgenübti (tvflnli UttgrbttirnfaO mOffl abetouA 

. tDtrbjÖItntl (Jtiijdttn bem ;tciK[pfli*tiiieii 111* (einem 

Sltfctanttn als BemriBflnjticgtn geroeiiet metbeii, (o bafj boo 

OStJamtbitb tntfAribtnb [tt Btt gitidisiinamhoi iii bei btt Ptü. 

fung PttiAitbtnti PjäOt ttfltlmaBlg ,*u Bim öinebni* oelommin, 

„ -maien SlanHn D«rmt[l unb ban 

Bf! i.hnn-r JU btt BrOUt«) übttbuupt ni*l in ÜttliagMK- 

influnotn Ititt r.ituu^ folgt, ba6 "« BuwrtltB« « l * 2 ,0 < n * 

, (tommiflionJl - füt bit ,imjarjit<uertt*lll*e »e. 
fimblunfl ki baB BltiAgflltg - ouflitle Ut |tl alio niAl nut 
Htlt Bei Vrooifiim iimlabflfiittpfliitia, bie « non e)« Btouettl 
«balk, (anbtrn mil Btm Wejamtttlö* btl non ihm »et- 
fnujltn SitttS. 



* Bonbon, 13 JJebtiiai fjrin 


ittolenbe 


3oüaul|4u B Ift dn 


flnttag auf S3 i t B e 1 1 1 n | ü b r 


.. n g B e t 


tngli!*tn «ob* 



ANZEIGEN-ÜBERSICHT 

II1TI 

ErrUboofi«- uoej Unloiricb Ironie Ijao ... 24 

Familien- An^ificn , . . 1 • • > • • 21 ( 24 

Fin.n» D rc.g*a >- 

Geld- und Hypolhtkcnmiitkl 19 

Genoditackr- and Inunobilleamarbl ■ • . 20/21 

Helr.ls.At.Mlfi.0 & 

Slelleo-An«ij.n 7*,-)/IO/ll/ia/U 




d?hc piiolcnbc iDlüMoicit» fe"«« 



jer flüplbnicf. ;., 
bort ifount, ilonjcnltationBBuiabigttit 

U. a. ncrOÖIc %Itba>Cr&«n nim 9meU m «int* Eedlfjln aus Sibottn. «Scli 30 Jobren 

3&nen [ftftig fndtn imb ,1bt linofdicn uiigünftig btroäljti IB t fi tt t ßeiftungbf üb) i flleH, Sdjtaf, 8Buni 

bctinflnfftii, [olllcu Sit Sncjtm n,'hui:ii 11 11 b 'Jl 11 i } 1 b c 11 'ji„n 1 ?» m ,m in -iMib.f... m.f, XiMteien 



Muslermesse 6. bis 11. März 

Einige Spezialmesien werden am 10. März 

geschlossen. 

Grosse Technische Messe und Boumesse 

6.bisl4.März 

Auskunft erteilen: die Vertrauen «teile Heuen des leiprige« Meflamtj, Frankfurt Main, 

Börie. Tel. ZJ36\; di» Ehrenamtlichen Venr-tre des lonpiigpr Mellomü; Fabrikant Ftonr 

■ jui Weber G. m, b H . Mechaniühe Weberei, Fuldo, Tel. 3213; Orto 

«d der Induitne- vnd Handelitommer. i. Fo £ G Zimmetmonn. Honou, 

lothringer Sir. 19 Tel. 30« Dr. Ilrl • i. i itlelle limbura der 

i . . Rheln-Molnlieh« Wiriichollirjpbiel. Limburg. Kren- 

haus 1st. 2W- Oit ■ BOhlai Mltlnh d F« Marrl S Ramy HÖhr, Tel 264, Hemnch W»b«r, 

i Fo' Harmes & Weber, Bad Nauheim, Tel 2039, Heimonn Fuhr, i h. I H Fuhr, GlsDen, 

Soem-mir 25 Tel 2*S* die Norddeutichs Uoyd Generologenlur Franklurt a. M, 

GmbH. Konenir 17. Holel Fronkfurier Hof, Tel. 20464. doi Mmeleuropöneha 

lUptbohnhofi die Vertrptiing d"i Norddeu'tchen Lloj 

F Ida Katlrtl H T*l 2161 d'Ji Siäeiluche Reiie- und VerVehribOro, Fuldo. tete 

'■■• 2431. die Verlrelungdei Norddeuiichen Uoyd, Fr. Konlgt 

■Hung A. Zippellut, Hanau, Römtntr. I. tete Morktploü, Tel. 3ei!0: der Ver- 

Vsrlrefung des NoreJdeuiKhen 

heim Adolf-Hiller-Sti 3 (TennU-Cofel, Tel. 2728i 

■ ■i'*turtQ dei Norddeulschen Lloyd, Herrn I i ofien, Sehersweo 24, 

Tel 268« ■ Ideulschen lloyd, Renebüro Carl Schneider, Mor- 

■ nhotftt, 20 
Meßobreiehen im VorverVaul: h'', vorgtnonnlsn Adressen, 

SenrJcVlSga SO Prozoni eimößie'- Auslührllche Fahrpläne kostenloi durch 

vorgenannte Stelfcn. 

Meßodreßbuehi 8ond I Muiterme»« — Band H Technische Meise wird om 21. Februar 
tl iicaen rechiremge Voremiendung von je Bond RM I — out PonschecVkanio 
leipzig 66>iJ d^r \ MeBomti, G m b. H . Le.pi.g C i. Hohe 

Stf. 34, ab 23 Fobruo. •rhöllllch bei der Veftrauensitelle Heuen, Börje. 
Gewondhoui-Sondetkoniert: Dienstag, den 8. März. 20 Uhr Dirigent; Generolmuiik- 
. AbendiOlh, Karlen für RM 3 SO, 450 und ei. SO im RenebOro teipiifler 
Messeamt. Markt i 




, iflilcrfjle, 



■EitfcB rolrffamt Sreruen^Dläbriiiitttf, nuö bem bie crfcfiöbjten Ürttten- 
jtnen neue Betritt) »ftoffe blibtn, tKtirtmfit r 
aitttgunn, fonbccii ii a di b o I 1 1 q e M r ii 1 1 

BiOCiTiN 




Reichsdeufscher Auslandsjurist 

Spezialist! Latein-Amerika 



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Fabrikation ( 



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tirp fail cinq 1- 11 - ■" mo 11 ■■ ■■. ml I 
enlre les mains 'in caissier prim ipal du Temp» 
! 1 1 nominatif liendra lieu de 

caji le d'admtssion, 



PAGE 1 

Lr.i Etati-Z nit et I" ifruaffon europA ""■■. ■ 
Con; 1 , taiion 1 ajiglo-aUemanäei. — >-<• Ri 

»■ "' '■; ■■' 1 ■('■■ ■ /" >:■>-• 1 1- etväe 1 

j»i<)ie". 

P\GE2 

m; I« □ 

lit' I'll'lu 

,i- n .',-1117. 1- — hi \'<e a Londres. 
Uqbert-L,. Cnv. 

PAGE 3 
AavMmfe francaise : !•>•-, pffon de M Lim Bi'rar.i, 

A-NORE TilLimE. — NOUVeUtl «u jour. 

Les Prociduret de conciliation ■< d'arbiirage, ■- 
La Ccdste autonome del itiocttiitemertt» ('■■ (a 
dtfensc nationale. 

Les Concerts, Flohent Schmitt. 
PAGE 4 

CftroniOK« ih durale. — Academies. — La Vie £co- 
notniov . — SlattsUtjue ''" ahömagc, 

Ftuillttcm ■■ (-• Serpent autour du monde •, par 

IsABELLE SANSY. [!t* (S.J 

PAGE 5 

Echos et informations, — Fails-diecn. — Triou- 

naux. — Art et Curiosity 
Le CinCma. Emile Vuilletimoz. — Les Theatres. 

PAGE G 
BmUetta mtt40T0l6ttiQUt — Lp.s Sports. — flip- 

titme — LetConfllti du tro.-nd. — La TSS.— 

Nouvetles coinmerciates. 

PAGE 7 

La Journfe financiers. 

PAGE 8 

La .Tourni5e : Derniehes Now elles. — Au S4nat : 
Vote <l« projet ■'■■ !■» hit let proctdttres de 
conciliation et d'arbilrage. — '-'.'.' Nigoefati 
anglo-italiennes. — Le Proccs dc Uoteou. — 
exposi de M. Uiidza. 



domains ,, 

II semble bien que la d-marche de I amt>as- 
B&deur da lirande-Brolagnc a Berlin lend« »I 
contiuuer. mais cctte fois offlciellemenl par I 
la voie diplomatique ordinaire, la I 

d'infoimalion que lord Halifax a accomplie a I 

litre offlcieux au mois de novembre der I 

Dans le discours que le chanceli-jr Miller a I 
prononce lo 20 fevrier devant le fti t 

■ 1 ,'if .nix colonies I 
qui b pelenu l'aftenlion de l'aulro 06M de ia I 
Hani lie, et on a annoni i que le oabinel bri- I 
lanniqyfl ^o propo_sait de dermirider i'i Berlin I 
,1, - precisions a ce sujeL II e-( probable que I 
rd fni I'objel prinoipaJ de la de'mar.iiv de sir I 
•- .iii- Henderson. Certes, au emir- de l heura I 
conversation qu'il eul hier avec le FubPOP I 
et M \on Ribhenlrop d'aulres poinl- dim m- I 
Wrel plus immedial onl du ^tre abordes. On esl I 
tree a(!en(if en Aneleterre. comme en France,! 
ä la Mluolion crfec en Europe centrale A la I 
suite flo lentrevne Hiller-Sehuschnigg a Benh- | 
Irsoaden el des changements iurvenus en 



H:. 






qui 



1 ':!. 



Paris, le 4 mars 



BULLETIN UU JOUR 



LES CONTA CTS ANGLO-ALLEMANDS. 

Tandls que lord Perlh, ambassadeuc de 
Grahdc-Brelagne ii Rome, rejoinl son posle 
muni des instructions completes qui doivont 
!ui permellre d'engager, des la semaine pro- 

chaine, aveu le comte Ciano la aegocial 

anglo-ilalieune projetee, l'amha*>adeur de 
.Qra nd'-Brelajtne ä Berlin, sir Nev di lleml.i- 
-(.II, a 1.1 1 1 1 1 i<r inn: dc'in.n rln j ,'i Lhjim lie -'.i!h- 
clie 1111 vli inl.'ivl. Ru .'fie', il „ .1.- r.-.;u fi ar le 



.,.. n,I M v.,-, nii,!",',",'. 
■hen. ill] i-l n--i*z pririv 11 
1. 1 <_n 1 .■ ikni- 1 eil tin- milieus ipi'il -'.i-il iIl' pn''- 

fiarep una negticiaLioii anglo-allemande paral- 
elemenl a celle qui va s'ouvrir enlre Londres 
el Homo, el qui prenclrail ses premiers deve- 
loppemoota loraque M. von Ribbenlrop ferait 

proiiiaim.'hit'iii. \e voyage de Loudros 1 ■ 

aller presenter ses letlreä de rappel comme 
ambas.-iadeur du Reich dans la capitate du 
Royaunie-Uni. 
La d-marche de sir Nevile Henderson, qu'ello 



soil due a une ini 
ou qu'elle ait eu lieu 
du Führer, olTre 11 
inleret dan- le- 1 iri 
tant il serail premal 
vors une veritable n 
des problemes qui s 
le plan internatiom 
raison meme de ' 



■abinel bri tan ni que 
ir une invitation direcle 
ini''-i iblemeni un reel 
-' mi "- actuelles. Pour- 
,■ d j voir uri pas d^cisif 
FQcialion sur L'en&emble 
poseul actuellemenl sur 
1! esl possible qu'eu 
nouvelle melhode donl 
M Neville Chamberlain veul faire 1'oxperience 
it ail paru opportun au cabinet brilnnnique 
d'etablfr un contact immödial avec Berlin au 
momenl ou von! s'engager des conversations 
suivies avec l'ltalie. On n'ipnore pas que le 

fouverncment du Reich suit "lies allenlivcment 
es preliminaires de la neRociation anglo-Ua- 
liennc et que sa susceptibilil« est toujours ec 
6veil -Vomme celle du gouvernement fascists, 
d'allleurs — lorsqu'il s'ajril d'fi changes de vue: 
auxquels il n'esf pas direetement purlie. Li 
grande preoccupation, ä Berlin el ä Rome 
parail elre d'eviter jusqu'ä t'apparenne d'une 
aehvii.- diplomatique de nature o effecter la 
politique concnrlee italo-.'illemande ou a faire 
BuppoBor que I'axc Rome-fierlin puisse ülre le 
moins du monde ebraulö par revolution ac- 
tuelle. do la situation inlernalionale. Rten de 
tel n'existe, on peul le croire, dans les inten- 
tions du cabinet britannique, lequel desire, 
comme l'a declare M. Chamberlain, une colla- 
boration ff'conde di-i qualro principales puis- 
sances, mais tient complo du fail que le bloc 
ilalo-allemand est um* realitä politique autanl 
que lo bloc anglo-francais. Au surplus, ce 
n'esl pas d'hier que datent les prises de contact 
enlre Londres el Berlin, car elles furont cla- 
blies a difförentes reprises bien avant que la 
negocialion anglo-itulienno fuf Berieusement 
envisagee, 

II est vrai que jusqu'ici loules les avances 
fades par I'Anglelene onl ete accueillies du 
cölö allemand aveo une reserve qui n'a pas 
permis de realiser di ■ progres sensibles dans 
cet ordre d'nlees, l.i- su ruhiges auxquels lord 
HdliluA jnoced.i a nTii.'"i",i'l|. 'nil ,. 1! ■. ijin'1- 



: lei est 



qu. 



ft. 



avec le Reich cne d< - eoii.lilu.ni-i laMirahlcs 
pour un reglemeiit general europeen, suscep- 
tible da ,;ii .min' aus peuples du conUnent une 
tongue period« de pais, si lea AJlomands pa- 

rati ii- a il arriver a une cerl line sta- 

1 ■ 1 1 1 1 ■ pol tlmii en 1 li cident, d- rtemeurenl 

pi lupei de reserver leur liberie* le ivo- 

ment en ce qui eoneerne le Centre el I I ! BU 
ropeen n- repoussenl Lou lours le princlnt 
de la -.-ein ii.' collective el s'an lleonenl ■' l( 
doctrine des pacles bitaleraux Apres les rfr 
conti • di 1 i'ii alions du 1 hancelier Hitler, or 
ne peul plus guere esperer les voir reprendn 
le ' 1 1" 'im dc Gonei a Enfln, jusqu'ici, its onl 

lor i" teura revendications d'ordre colonial 

dan- des fornlitiMii- inadinissibles pour les 

circonstancaa sonl- 

elles maini'. [unit glus rjropices a une discus- 



quo lindependance de I'Autri 

vcment respected el que toule menace directe I 

ou iudirccle a la souveraineif de lu TcheCO- | 

slovaquie sera ecarlee que les conddions 

rale- .| une huge oegociotion avec Berlin se- I 

ronl reiinies. 

Quanl au probleme colonial pmpremenl oil, 
quelle que soil la solution que Ton veu 
envisaper, loules reserves formelles fades, 
comme nous y avons deja insiste, en ce qui I 
eoneerne la revendicalion allemande d un I 
retour pur el simple au Reich de ses ancien- I 
nes possessions, it esl bien evident que, raeme I 
consider^ sous son aspect d'une plus large | 
repartition des maliere- premieres, il nc sau- 
rait faire en aucun cas I'objel d'une negocia- 
lion separee, devant meme preceder un regle- 
ment general, comme on le soubuder.nl a 
Berlin, car une telle negocialion concerncrait 
sans exception, les puissances coloniales. du 
monde enlier. Lorsque M. von Ribbenlrop sei 
rendra ä Londres, s'il donne suite au proj ct ■ 
d'aller presenter personnellement ses LeltraB.| 
de rappel. on saura peut-elre si le gouverne- 
ment de Berlin esl reellement dispose ä fact- 1 
liter une negocialion qui par sa nature meme I 
est d'une extreme complexity elanl donne quel 
tous les problemes qu'il s'agil de resnudr-e se I 
commandent les uns les autres. Jusque-la il | 
laut se garder de tout abandon a de Irop faci- 
les illusions, el se borner a 1'espoir que ce:- 
conlacts anglo-allemands contnbuerc.nl du 
moins a preciser, de part el d'auire, le desir 
d'une detente et de relations empreintes de I 
phi, de emillanee reeiproque enlre les deux | 
grouper des principales puissances. 



LA CAISSE 
de la defense nationale 

La Chambre des deputes a adople a t'unani- 
mite des 583 volants le projel de loi tendanl ä 
creer la > Caisse aulononie des iuve&lissemenls 
de la defense nationale -. Nul doule que le Se- 
nal, qui disculera ce projel demain, ne l'ap- 
prouve a son lour. Le nouvel organismo ne 
lardera dune pas ä etre delluilivement consti- 

1U ^- A A- 

On sail pourquoi le gouvernement a demande 
au Parlement de creer celle caisse. La situation 
diplomatique impose a la France des depenses 
exceptionnelles de sdcuritö, depenses conside- 
rables el qui, en raison meme de leur caractere 
extraordinaire, ne peuvent elre couverles qu'au 
moyen de ressources d'emprunt. Faciliter a 
j'Elal les appels au credit par lesquels il 
oblige de so procurer ces ressources : te 
le but vistS. 

DGjä en 1037 la mflme situation exisiait. II 
y a juste un an le gouvernement alors au pou- 
voir emit, pour les besoins exceptionnels do la 
defense nationale, un grand emprunt ä garanlie 
de change qui permit au Tresor de recueilhr 
S milliards. La tnaniere dont ces milliards onl 
ele emploves fit I'objel de poiemiquos qui onl 
ete evoquees ä la Chambre. Le gouvernement 
a voulu 6viler que le moindre doule, fül-il ab- 
solument injustilTe, ne püt nailre ä l'avenir 
quant a 1'aflectation elTectivo du produil des 
emprunt« do ce genre ä I'objel pour te- 
rjuel ils auront eie contractes. En crfiant la 
nouvelle caisse il entend donner aux epac- 
gnauls au patriolisme desquels on aura fait 
oppel la certitude absolue que les capitaux 
qu'ils apporteronl a I'Etat pour lui permellre 
do completer la defense du pays ne seronl en 
Mieuiie niamere detournes de leur destination. 
l.M-ie a dire que le systeme ainsi adopie 
mpliquo une veritable « specialisation » des 
ressources en question? Celles-ci,_a supposer 
qu'un deiai plus ou moins long s'ecoule enlre 
le moment oü elles auront ete recueilhcs et 
rclui oü elles seronl employees conformement 
a leur deslinalion definitive, nc pourront-ellcs 
pendant ce temps ßtre I'objel d'aucune utili- 
sation provisoire ? 

Le gouvernemenl n'a pas voulu alter jusque- 
la C'osl ce qui ressort clairement des exph- 
,.,l„ hlli [nuniies ä I'' Clinmbrc par le mmistro 
des finances. Des deputes avaient demande que 
les capitaux empruntes par la caisse et nun 
immWialemenl employes par die [ussent ver- 
ses a uu comple special ouverl per la Banque 
do France, ce qui, en eitel, eul ete le -«ill 
moyen d'etablir enlre le Tresor el la nouvelle 
oaisse une cloison veritablemenl etanche. ur, 
le ministre des finance; a repousse cede sug- 
gestion. Voioi les propres termes de sa rö- 
ponse d'aprfes le compfc rendu analytique of- 
flciel de la seance : 

.- Demunderez-vous qu'une fois recuedhs le. 
fonds soient deposes ä la Banque do France . 
Its seraionl ainst bloques el sieniises pendant 
lout lo temps ot'i lee ne, c-ite- de la cadence 
des pnyemenls le; lais=craient sans emph-i- 

V Buriex fait do la deltaliou a un mumenl 

oü il serail necessaire do ne pas relirer des 

| i- de l.i circuloMon. Est-ce ainsi que vous 

enlendi i servir las fnterfits de la France ? • 

D'auire part M Marchandeau a accepts un 
amenilemenl de M. Joseph Denais, slipulant 
que le aervice des emprnnts emis par I'inter- 
mediaire du nouvel organismo serail assure, 
non seulemcnl par les ressources 1 1 i 
lui seraienl evenluellemenl alTeciees. mais en- 
core par " les reveiius ä provenu- de I Mnp»l 
de ses dtsponibilitea n. Le ministre a done ad- 
mis que lesdrtaa diaponibilites podrrai 
pi.,. & - .i coufj leinie, ej il a mem.'.' gn 



ihmdi.lftM. 



I rent pi: 

■ 

■ 
■■.'''■ 

rarrlvtt an r 1 "' du ' ' 

nd it 
1 ■ ■ 

. . r, atii hier tQlr jeudl a Mom« 
, qu'll avail prls a 

, cti«f du gouvernement lull accompagne des 
i 

.■hart* daffairv« de France, 
J'est rendu nu palals Cfilgi pour presenler les 

M. Routcnko fcrll set Memoir« 
J Noire ewTctponiiani pnrlicullcr do Rome teiepbona 
Htndndl mslln, * mars : 
T Doull IM I I* prats» oHrnngero, 

J . ..,,, |n diplomat« Bovlellqiw qui a'csl 

■ i, italic, n'a plus donno" ouvertemenl 
■Teno de vie. Nous savons eependanl do bonne 
I ■,!■!:.. on leu I« pas de sc rometlre de 

nu sous ]a protection de I a police ila- 

% i.nlm n reru de diverses rapilales : de 

Anndrr«. de Paris, de Berlin el meme de New- 

»orl« de muHipl' ■ "il"" 'I ■■-hi. in-, 

1 6on premier ouvrage (vine brochure d'nne cur 

pi .--[ deja krmine. II 

■ a ] edile ir qui ■ i i bargen 
■,. i , Lri in. lion t La misc. en venle, dil-on, Bereit 
■in 



»LUlnAGNE 

Lo fermelurc drs eonsulals nllcmonda 
en U. R. S, S. 

J Notre correspond. in l j.irlif iillcr do Berlin noUB WW- 
fttiono vendrtdl matin 4 mars : 

_i gouverncmenl allemand a prle lo gouverne- 
rnrnt. söviiStique de termer ses eonsulals a Ham- 
lourg el KU'niRsborg avnnl lo 15 mai. L'AHema- 
me a rinlention de former ax-ant cede dole ses 
*onsnlali do Kiev el rtc Novosibirsk. Les consu- 
|i,U general^ lie Lenincrad, do Kharkov el do Tl- 
Tlls onl d<Ma eW fernies, ainsf que lea eonsulals 
Il'Ode«n <■( do VLidivo'loi/k. T,.nl.- ks affair.-«, 
iionsulairos 'rninl d .-sot ma is trailers ä Moscou, 
1 D'aulro part, on annunco quo l'arcord eüinmer- 
Jtlal onlre les Soviets el I'.UIcmagno a ÖW pro- 
■oriBe jusqu'au 1" Janvier 1939. 



-S:i 

Irak par I« village d 

it rivfftre-froDtien HaMir. L.- dou- 
vesni trac« aUonc-ra la route de 250 ki 
dea dementes se Ire 
üe 5 million« de livrea turques. 



ranetloa wtc linn at ■ ■ >iu village 

de Kolur en travemaul Tal van el Vau, 



tflYPTE 

Lt prelection mill lain» du littoral Igypllen 

Notre correspond sot du Caire nous minds : 

La preise egypt renne a public 1 ees Jours der- 
natlone relatives au 
de deren*- realises le long du littoral egyplien da 
la (WdJlerranie, en particulier a proxmiitö 
dAloxandrie. au Hex «I 6 Agamy. 

Bali i, . a informations, le goovernemant aoghua 
a decide d'envoyer en Egypte un de see meilleura 
|. . I. in. ..II-, Sir Pi . iWrlfl wilmnl, avec la mission 
d'eludler la mise en dofensc de la cot« el de don- 
ner lee indjoallow necessaires aux auloriWs mi- 
lilnlre§ ^gj-ptiennes. 

D'aulre part, sous l'aclion conjuguCe de la 
mission mlllUire briljuiolque e( du guuvernement 
egyptien, la qiwilin« de la constniolion des roules 
e£ voies ferreeö slrategiques, pn-vurs dans le traiLi 
»nglo-egyplien du 26 aoüt 1936, ert aclivemenl 
poussöe. Les aulorlle-s nnglni>es demandent la 
conslruclion de la liffne Zewflkleh- Gabart (Alexan- 
driej ei io doubtemenl de in iigne Zaca/ei-Tanta 
au centre du Delta. L'ensetnble des depen«ee prd- 
vues pour oe? deux llgnes, qui onl respect twine nt 
SO el luo kilometres, s'olevc a 75<j,noo livres. 

En oulre les travaui de conslruclion de la Iigne 
Alexandrle-Marsa-Matroub, a proximite de la froa- 
U6re lyblenne, sent ai-tivoin.iil pmiüo el Ton ea- 
tlme qu'avant iteux ans ka Iigne »era Iftrn Sq, 



M1TRICHK 

NominaUons de hauta foncUounalrc« 
J Notre correspondent particulier de Vloano tiäiephone 
lendrcdl matin, • raara : 

J Lo cbancelier Schusclinigg a, comma nous I'an- 
lioncions hier, remplace lo gouverneui' ilo Slvne, 
Ml Btepan, qui reonil la Kiand-croix du Menle 
■mlnchion, par M. Rud-ilpfi Tinmriicr, ecmüoiller 
Hi'Etat lull de? chefs iln nir.tivennnl calholiqiie 
Slyrio aneien cnmballanl, riTt? depuis 1922, 
„tome avucat a OfaU, el specialise" dans les 
itffaires induslrielles. 

| On conllrme, cti mOme temps, In depart du go- 
lieral Jansa oommo chef de 1'ölaUma.joi'. mnis 
Eöntmlratnent aux indioaüoiis qui eiroulalenl 
liier, O'CSl le Rr'neral ]~iaii/ Mnolime, chef du 
!■ bureau de l'elal-m.ijor de rarm^e, qui lul buc- 
fcedera le l"avrll. Lo general H-ichme qui a tat 
ia guerre commn nlllcior d'..-lal-majnr et qui, 
flans l'armee de la nouvelle Antrictie, a ete I'or- 
fcanisalein' do son service do renseikrrvnif-nl ■; 
. loJ-memi pari« oinq laDgues — avail ew iof- 
.cier dosimio pour suivre comma obEorvateur la 
tampannr d'Abyssinie. 

1 On fail pri-voir cumme suite do 1 accord do 
Berelilesgaden uno serie de nominations comple- 
Jmenlntre* dans les bureaux du Front palrioUque 
Jet aussi tian- lo5 principaux org-anismes represen- 
gtatifs da regime. 

Manifeslellons pour 1* In dependence 

_ Le Landtag lyrolien, reuni hier en seanee ex- 
lliaoniinniio, pour uno manifestation en l'honneur 
Ido l'iiidt'pendanco rle I'Autriche et du p'mvcine- 
Inient, el en presence des menibrps flu pouvcrne- 
Imenl provincial el d"S cadres du Front palrioti- 
■que vola apros un dlsrours ohaieureui do rr-^- 

■ sident Bader, une resolution de tldehie indefec- 
ltthle a I'Aulnclie mdependanle, onrporative el 
Icbrolionne. pui.- I'A «-i'ijiliW, toule enliPt'f " 
I bou I, ropi'la aprJ* 1" president la vieillo '--■■■ 
Ide la province « Tyrol bleibt treu - (Le Tyrol 
ldemcure fldWcl) .... , _ 
I On rend oomple d'uno manifotlnlinn analORU" 
I de la Diele du Burgenland, rentorcee Elsen- 
I Stadt, do Inns W- roprosenlants do la province nu 
IConseil d'Elat, au Consetl ecouomiquo el au Con- 
I seil culture!, . „ ., , 
I Do meme los ronre-entanls olu? do 1 on-oiulde ne 
I la pavsannerie d'Aulrioho se sont röunl« hier, 
I dans 'la sail" du Landtag do Basse-Aulrleiie a 

■ vioniie el out vote', ft Tunanirnih-, vino lA.nlulmn 
levnrimard n la i-.vnnnni;-. ltko prof.indo .].-■ la eor- 
I poralion de I'.iei -icultur.? et de la sylviculture pour 
IIa virile politique d'iinleriomliuv.e du ehancelier el 
| chef du Fronl patriollque von Scbuschnlgg. 

an« llbrea dans la libra Aulrlcbc, dlt notim- 
.... .a rcsr-lulKm. n"us nous .-;< ■ ■ 
lehomln tr.icä p.ir Dollfuss. Profoud^ment. (dUohös A la 
1 civilisation ebretltana ft ti lu mission ullemando de t'Au- 
I niche, (inns stluoae dans eet esprit loutcs le« tenla- 

■ tlvos loyales sen'snl a la nUllsalion do In pnlx alle- 
Imandc. Notre corporation loute enllora divouee a la 
I pulrl« üiilrlohlcnr.fl aisure le rhancell-T qu'l! peut 

■ eomptiT in '"Hi l^mps qu'clle marchers avec lul, 

Mpmo adhesion, maia venanl cello loll 
. < camp national prononcö > el. In I.iguo populaire 

■ austrn-allemnnde. A line oenforenoe .hi ffätJSrftl BH 

■ rolraile Ker^hnawc, orRanis^e par celul-el, pour 
1>.'iii puldie -.|.i'-.'ial, iti |ifv-in.'0 du iiiiuislrc -.avis 

■ porkdi'inIK' l.;|:.Ko-ll.-r,lohail, lo ,. r-. ■ f. - -■- I'-lM. 

I qui presidail, a exprimo la reconnaissance de pes 

■ amis pnllttqtips pour 1'nccnrd concerto onlre lea 
I deux cbanclier* en vue d'une paclllcatinn tnle- 
| rleur« 9t done l'inlörel de la paix europeeune. 

M. Toscnnlnl el 1c festival do SaUbourfl 

On tclcgrjphlo da Vienna : 

in ooiqmi Uli ofllciel do la sooitfW du Foa- 

I Mval il" Sal/b'jiir^ amuiiitp qu'clle a accept« lo 
I refui ii.iliiini' do M T»-.-; ( ninf do prfler son con- 
1 oeura au festival de 1038. Le communique 
I constate qu'on s'est offored ofllciellemenl et par 

I ,|, K ml'Tin-.tlaiii" v.riv.-- il- di'i|"T 1.-4 smipnh" 
1 -■ TnifiniHii, IfqucI .-linii. qu'll no pent I'his 

■ i ... i,. io | Sal'bourg it cause do I'oo- 
[io Berchteigaden, mnls quo ces efforts onl 



ETATS-UHIS 

H. do Salnl-Quenlln remet sea lettres do creance 

M. de Sain L-Quen tin, ambassadeur de Fnuno, 
BccompagnO das nioiubres do I'ambassade, s'est 
rendu jeudi apres-midi ä la Malson-Blanuhe 
pour rometlre ses lellres de oreanw au president 
tloosevelt. 

M. de Saint-Quentin a prononce a oclle occa- 
sion Talloculion suivante : 

Monsieur lo prCaldeat, J'al l'bonneur de remeltre a 
Voire Excellence lea lellres m'occredllaai aupres d'elle 
en quallte d"ambassadeur extraordinaire el plcolpoiea- 
Uoire da la Bcpubllque francalse. 

Je suis egalemeol clwrge do lul rcmcllro lea lellres 
do rappel de men eminent predöcesseur, M. Georges 
Bonnet, aujourd'hul inembrc da giiuvirneinenl francals. 

Nouveau venu aux Etals-Unls, J« relrouva cepon- 
danl aveo eraollon a cheque pus de grands souvenirs el 
de Irfis anolennes sympathies, (judi SL-niinieiils, *n efTel, 
un Franoals, ä molns d'lgnorer oompielemenl rhislolro 
de France el cello du progcSs bum.iln, pourraJL-U ßprou- 
vor en ee pays, si ee n'osl des sentiments do reconnais- 
sance ct d'admirallun, 

Volia plus de SO aos que nos deux nations oui uul 
leurs etforls pour essayer du nbfttlr sur des mlnee. 
VIngt annees dlfOclle-", remplles d'espolrs donl la rea- 
lisation fut, Jusqu'a ce Jour, retardee. 

L'cbuvm a laquella nous sammes attaches est loin 
d'etre KObtvta Les prlnclpes qui sonl a la bate ulflll 
do nos Instllutloiis el les Ideaux pour lesquela cos deux 
pays luliereat se Ironvent dc nouveau menaces. N03 
peuples, Impallenla dc ^formes, ellendenl enooro la 
seourllji exterlcuro qui Icur eei.ul i}uc-r,*oJre pour rd- 



I da M 

I rtirlR 



YOUGOSLAVIE 

Uno dfii'Iuratlon do M, Korochct* 



On lelegraphlo de Belgrade : 

L'ordre du jour do la seance plentere de la 
I Bkoupohüna comporlait, hier n.oivrrdi. hi flj«- 

I ,u:.|..0 .lu lui'li;. I .in I I'TO d.' I r.ll.TO III I .1 

I ,j|.., ,,. . j..,, ; . ,■(.■■ [mV ■■-'■. 1. ■•■ d'nii eipubf (to \l. Koio- 

1 - mini ilro ne i iDterletiF, 

i'hi-, I b d4e Hi lOjat de la question croato 

,. |,.|^i.-.||. .|iu -■■..! -triil ,,n I fill OU lo gOU- 

,. ,., ,| .n-l UmI II lili--. |e pilllVOJv. -■: -.Hit ■'!!-- 

-, ■ ■.• all.-iiuei'--, ol I'.ilfin.-l.h.'i I aHiu:lle- 

i bien plus conctllanle qu'il y a Irol» ans. 

,, ,< ■■ lion ■ poursutvics 

I ■■. Jmiards »eUj&Mlftvnj ooot« 

1 ■ '.l:,l ■■■ r'l-'l '■ ■■ l-'-" 111 '' W 

i,i,i,ii ii. i. i- ■ i ■ -imp« ayanl m»U m 

, ,,,!,. ..m .'■■ ■ !'•■ I i '■ " i' ■■'■■- i" ■ 

I ores qui D'tlalent Impllqudi nl dsna I ■ i 

I Haraolll«, t.i <L»na d'ttttrei notes lerrortsUa sonl 

> ,,, ., it. ■. I- i-inil iv- d, I tiil-ri.-ur 

. .-■:.- i . ■ »si ivle . assumfl cerlainea 

I obligations davtnl la BooWU des nalinns. 
l 

reeo'CL» loyali nl w obUgatW" '■' ' 

I oo que le- . ..i...uiv Hi 

I 

I erdoiil da «rgtnJnUo 

I t,»i am irtWriU da 

I da leur loyauH at d ■ | 

I ■fivarilt.lAb 



La France, en ce qui la eonoerne, poursidt sa lache 
aveo le calms et la resolution que lul Inspired es to! 
dans ses destlneee et sa OdeliLe. a ses amrlles qui n'ex- 
clut pas le deslr de bonne entente avec loubw tea put*- 
sanres. Parml sos amines, II n'en est pas qui lul Uoone 
plus b occur que cello do la grand? nation americulne 
.donl la rapproche la similitude des institutions fon- 
deea sur la liberie do oroyance el sur la llberlo de pen. 

■da, 

La volx de la ddmooraUe amfirlotlne, qui trouva sur 
vos levres, monsieur lo president, de si nobles accents, 
esr toujours enteodue en France, au milieu do la tour- 
nante, comme un appol h la cooperation de lautes les 
bonnes voluulrs pour ['Organisation de la palx. 

Lo gouvornemcnl fcantjols o'esl paa mtilus pSnlJlrd 
quo le Bouvernemenl amfrlcaln do la necessity do sau- 
vegarder les lnslllutlous democrallques, de respecter 
lei traltes, de malotcnlr l'ordre toleroattonal et de rc- 
tabttr aussltflt que possible requlilbm .^conumtque dans 
la liberie. II sera loujours lieureux d« majilfester sa 
solldarite active aveo lul dane la pratique d'uno poll- 
Uqne InspIKi« p.ir ces prlnclpea euenuala, 

Tot est, monsieur le pr.'stdei.t, 1'espril dans lequel 
J'abiirile une mission donl Jo ressens tout l'honneur et 
pour rsccompllsaemenl de laquella J'oao etperer que 
Voire Exeoltencs voudra bleo m'accocdor son blenvell- 
tant conoours. 

Le president RooseveH a repondu en ces lermea 
a 1'alloculion de l'ambas-adeur de France : 

Monsieur rambassadeur. C'est aveo un grand filalslr 
quo Jo rocels de vos mains lee lottres voub acoredt« 
linl comma .imbassurieiir evUKordiiiairn et plCnlpoten- 
UaJra da le EUpidJlknia fnuaalas auprfia du gouverne- 
rneril des Elals-Uols. 

.1 .,,- .[,1,: Ir, I. -tili . de 1'Lj'p I •!■■ vo'i'i .HftUlljfUr pi ■'- 

<l.\:,w,r. M. Bonnet, qui, uoo seulemeui comme am- 
buaadaur, mats omssl comme memnrc du gouVerneniSBt 
franoals, a lanl tail pour aftcrmlr les relaMons omlca- 
les onlre las Etals-Unls et la France. Jo garderal tou- 
jour» un souveoir agreable a eon s L l Jour a Wafilllcgton. 
Jo suis toujours tioureux d'entendro les sanUmcnta 
d'amltle que voua aveo« si Juslemcnt cxprlmes el qui 
trouvent un echo dans ca pays, Notre gouveuiemcnU 
n'est pas molns oonvajaou que In vetro de la necessity 
..,^.,1,1.,- I« InsllluLum» driiiorr/itiques, do res- 
.v... les obligations «willen. t dee tralWe el d'enoou- 
rager Paeorolsseineiil dos cetiang.ii econumlquee antra 
„.» ,i...i-, p.v-, fiuiir Mir »vantage mutual, 

Je vous assure, Monsieur 1'ambasiadeur, du ehnleu- 
raux eooueil do Wnsbtnglon. Vous pouvei compler sur 
ma ooopdraUoo cordlalo alnsl qua sur Mill des auto- 
rllOs de mou gouveninnenl dans vos efforLs pour malti- 
lenlr ct dflveh'pper l.i i.-mni.r.lo nslon et loa relations 
amlcalcs qui existent si heureuacmont enlro nos deux 
nations. 

Lo nouveau programme naval 

La commission uavale de la Chambre a op- 

nrouve, par 20 voll DOülre 'J. ties credits supplo- 

menlaiies a'elcvajit a 1,113,316,000 dollars pour la 

nouveau programme naval. 

Ce programme prövoit la ,-rni-t iul-i ion d« 16 ba- 
lltiionts do gUBrre, 22 bailments auxlliaires el 
950 avions. 

Ia ei.tnnii.-Mon- a vole r^nlctnenl un nmentle- 
m,. nl ,l,.,l;niiiit que In pf.lilii[uo ilo la marine .inie- 

rloalne Borall una polittque tie non agreaeion 

[.aniendemeiil demunde quo Its EloU-i. nis 
nuiiiiiioiiiienl uno flutte assei forte pour proUSgOT 
a la loir, I'AMiiuUque et lo PaolUque conlre des 
,:i' ,.],,.■ ilmullanäes. 

Avant d'envoyer le projet de loi a la ChajriDre, 

la c mission n app ■■■ ■ ■ c 1 1 'iii un artipta 

aith.i'i-anl lo depiii-ii'invnt de la marine a fair« 
in,, -hi- in 1 ..:.■ do I'u. tii.pir I.- • I. iii h 

,l„ ■.■|.,-N-.. qn- le prr.-l.lont des l-.lal'-l .-. 

lidcessalres pour (nalnWnlri daoj linterel de lu 
defense nationale, b's .-liaidioi, ttian! imos uu Po,- 
,- 1 1" 1 1 1 1 1 1- .11 rial de Ii.ii.li...niiement. 

Dans sa forme acluotlo, le nouveau pTOgTBJnmo 
naval prtVoll in oonalruction do 3 CunaMdS, 
2 porle-ocronofs, Ö orolieUH, 23 destroyers el 
B ion -iiiuii' . -" uHlment» auxlliaire* «t 950 
.)•■ i, 

Les drsu.fi reuses inondalloas do Callfomlo 

Le bllnn des Inundations qui ravagent la Call- 
fornie depuis ciun Jours s'ctablil ainai : 12* morts 
■nl-, clnffre qui, 

. loraqua lei etui u reUra 100 •■-■■ 

les el vtUejet devuti l, BO, I ei - W ;- i! " 

abri. 
ii . i Impossible de. b) iflore I'Wi ndue 

|| .| , ■ ■ II, ,- ,■!,■. 

de cunuiiunicalion. 

Jeudl nlr, ia piiiie a eesse de tomber et lei 
Mui oomiDooi eni i ie rati« r, 

i ■ .|. ■,,,- ,|.i.- . .i 'ii- 

gti ,.i;.ii aoarW am eovlronj da Lo» \ 

I ■ ' ■ I' ' ■■■■ ■ I. In 

■ ■ ■ re I ifilli lu i qua h tervlo 

La Croix- R JUtqu'i i>P';viii, 



1,500 tiiaijons :ciiil inliabiUblcs. 



LIBRE 

Chanqe-t-on un peuple 9 

■ 
-vanl, ftme musical« qui HM« chassa du psrti 
I social!»!« francais a la veille dc la gi 
luvoir BpUlenu que les Allem., mi- 51 

I Uqueux, opinion »lore ncriJegi 'i i;i pubHAiw 
wir Nietische ce commeataire penetrant qui 
pombra du fait non ccrles da I'autBi 

. t'Mitaur dlfaillant, mod,- de sitpplla 
que noire lamps invent«, Mlcux qu'aucun dr 

I .-! ..nil; de i eile brill ■ ■ 

I ■ ■ mhi limCU'llt, CI 

fusqu'aux momenta les plus tioslili • 
„'intelligence franoaist esl curicuse des choste 
I d'Allamac m ■ ' ments, vous 

I nous avei insiratU des falls essenl'els do 
1'Allemagne, de I'elernelle Allemagne. Et iur- 
tOul quVlk repose tur deux pilitrs, redoula- 
i,l e . colossi s .' sa clisse mililair» 1 1 ■ 
[nduau lalle. 

l'ji-m'.imr I |"'l ', pen - i"N --I10U; ■ llih.|_ 

I h ii- i I [S Car i ■■ spppenons 

I inii ■i" -Timm- — que ces deux 

I i ■ longtemps aeminees, reparaissenl 

| gouveinemenl de 1'Allemagne el jme !■ ij 

• ojiironno, |i' ili. un Hier plu- j. 



serves en se s coiiM'il>. A qui tera-t- 

ijiiV.q pent i- ii Allemagne deplncer le ministre 
de la guerre et vlngl gratoaus =ans aflals dans 

Commeneons par mm- anilv-u-. Ai.ni.. li- 
nos scrupules, ou, si Ton veut, nos ridicules - 
aveu Inflnimenf plus penible I H esl certain 
qu'en peYiode dvnamique — et Dieu sail si 
now y sommes ! — il esl du dernier pompier 
de s'ecrier : <• Void comme on m'a inslruil 
do L'Allemagne, je garde a cet enseignemenl 
inif fidelite - de mollusque. >> Mals il y a eu de- 

niii- Ii l.'M.lnl 'I'm um- immicz! Noil was 

une do ces revolutions poliUquas, revolutions 
mineures qui c&angant tout juste la forme du 
gouveinemenl. oomme les Francais en unl tonl 
prnliritio mi siede. dun.nl. N"ii : rtvolulimi 
morale qui atteint aux raoinea et renouvells 
loul I'bomme, 

Dieu me garde d'elre aveuglc a ces mira- 
cles de noire lamps Bien loin que je rue ces 
resolutions contemporaries, je remarquerai 
peulffltro qu'elles sonl trap, J'en voir trois, el 
fori orBueiUauses : I'hitlerienne, la nmaln« 
el in russe. Cbacune a dÄolare que nmir la 

servlr il fallail d';iliord depouiller k vmil 
iiomme. Pour CBUX qui n'elaient pas capable* 
d'tnic Idle renuis^ii'm de. ii-ili'- etatenl pre- 
pares : conniis 1 _cuuu»j_tlc_couceidi-.iUou on 
ouelq iic Bifrftr j e . . , 

Fori btenTMfis j'avoue que nies duule; 
renaitsenl quand jo crois voir repai 
milieu de l'ere nouvelle les liommes el les ine- 
lilulioin de naguere. 8i des liommes du rang, 

• I. to nature, de la classo dc= am ic'ii liobi ■ 
■eaux reclaracnl lour place dans I'Blftl 6j 

■ - ines pre 

J'enhevois inline dorriere la question Djnsi 
posce une question plus vasle et qui tom In 
loules lea revolutions du type moderne. Eilet 

onl i is un caraclere commun, une ambl- 

[Ion pareille : eile, ontvoulu chancer um Ba- 
llon, Im fournir un esprit nouvcau, Esl-i > pot 
SJbla r Trois <■ imaiiimiMni.--. ■ tnomphanh 
semblenl ripondra, C'esl peulrStre quon 
ii'.ipeieoit pus d'oü peuvenl sorlir les dis;i- 

danoea — ou misux Its resurrections. 
Maii enfin, dira-l-on peut-dlre, il n'y a pas 

• i ).'iiin[|- diangements eu AUamagna ! Chan- 
gements do porsonncs; rlen au fond. Je orftis 
qoe nous > voila. C'esl encore un autre rm.u'- 
ti' !■'■ i i.nnioun, une aulro loi di'S ravolulions. 
Quand un Ki.ii renferme une inslitutEon ires 
l, M [< nu'ii i ■ . n - 1 11 1 1 ■ ■ «■ . le- hiiniine- do '''Me ms- 
lituLion, döj i nanlis, acceptenl difflcilemdnt 
[eg rovolutionnairas, entendes les auteurs pre- 
miei- de la revolution, qui suiil le |ilus sou- 
veul d'uu autre rung et fl'une autre closse. II 
faudrail que ceux qui furenl en place, en 
u.ii'|i-, n'eussent aueuiic morgue pour ne pas 
les lenir vaguemeuL pour aventurici - <]>• lm- 
licu. 11 dott y avoir, soil aulour de Trolski, J3 

ne sals <'U, soil ailleurs dans quelqi anl 

etat-mujur ä l'oreille fendue, des reflexions 
d'un lei ordre. Encore une fois, le? remarques 
qu'on peul (aire dans les Elals tolalilaircs soul 
rep ä ties avec fldelilc. 

Li oaractare commun. ellinique, ou, =i Ton 
i red re, ■■ racial •>, des revolution- contempo- 
khji-'s i-'est qu'elles onl voulu retondrc lei na- 
lious de tond en eomble. 

On prend un peuple de 180 millions d'habi- 
i.iui-, calibre par ses goiils mystiques, son 
indolence semi-orientale, ses dispositions i 
! ..■ !■ - flevres, sauf ä lu flövre de i m ti II 
reguliere el souteitue ; on lui präsente uo I n 
Bxactement oppose qui a le tulle de I'oclivfti 

on1i.ui inlaliffldi-, >l on lui dil : » Voill 

ton modele : le relormer d'ajires lui, c'esl t» 
revolution : la bokhevique. Conforme-tol 

Un autre peuple sera rielie de dona infl- 
nimenl varies, de ^a legerele nierveill' m-. io. ni 
«pile, du (füül di- I. m- Ii- spi-il M.li'-, iorm.:- i-n 
nerlie par 1'ädueation jßsuile, admirable p6- 
diiKiifn.' qui "Tiseille une douceur llunli- il'-s 
roojurs, un eonlentemen! do tacilile umver 
seile, ei on lui dil : « Tu seras snarliata et 

iormiSjlo, Aligna-toi. Telle est la riivolu- 

| lion. • 

Reste Ir gcrmoin. Sou a vanlage a lui c_s4.| 
am jtt re v olulrm demeum plus contort 

..!..■■ «anl s otäil dfijö marquä dan« lu 

lomnie la sotimi.--ioii ,i un type milili pari I 

,: une oaorgue ai Istocraliaui . A tw fei . la i . - ' 
volution, la nalion L'eppello 

Ain-i, iin'- n i -ija.i .iiit au minimum ob 

servable les revolutions .tili m Ii ■-, mi h- 

v,.iii loujoura ■■ poser le question do savoir 
ijjin- qui Ue mesure i Allamagno a i hang< L'ob- 
-ri va eur conti mporain doil 

.. ■• .in '. iimm i ■"! Ton von -in- le 

corps ii' --me d'un uisacle raparallre, croltro 
,.i I'aUouger das orgaues föurnis pwodique- I 
menl par Is i , 

I - -Liminaincns lenim 

.h-. .i-- - (mi ci lie rormule pi ■■ 

1,-t.M imu .nun' mim ni ■ l.itiquo ■■ : « Ma rt- 

MM i.|ii, iubslsle. ■■ Mi i ivii' xiom sur I'Allema 

git'i me cond I souvi nl a i .' ! i>- coni lusion; 

i ■ remarques d'Andler Bubslsleut ■ 

ETIESXB r'OL'R.NO 



■ : de parades et de c*r*moniP! 
j groupt» ai iiidm «Je fi 



' ■ 



■ 
i • de neige uti eui i : 

jihics qui repr#-en- 
Bisons detraitee •■'■ I« - iisinea ruineei 

■i,l eg rttaUl ■:.i[')i.- deliUI; 

en effel, lu 

llln de 1931 ■ ■ s in itijui'iM .|Ui-i|'i.- 

IflboH de plua qu in,- i ■ gwn it u3 . 

I : i.'L ans, uue 

1 ■ i ,v.i[.-1niH|,.|j .j . i 

J iii.iM, ,| 10 ['a ■:■ 1937 a niitfilcriicnt rj, b ■ •_■ I ■ - h : 

I ,1.- I.. donilero i-ri-.-f'. eeouomique. I'no 

I note de satisfaction, justifli-t- d'nllletl», a resonnt' 

I 

I i natal I. La i" jan- 

1 rar, el ton dl I'ouverture de I ■ 

!,.> j.i -■ -nlr-ut Uu 1,1 Republiquc 
I onomiquM du pays: 

I ■■,!,-. um | (tu mintilre des im.ui- 

I u | duo Tanner, leader du parti socialise, 

V (in ii i. mi vulr lezpreesion li plus 
1 rcsu ipt! stteinli el del vues sur 1'avemr. 

Devolution economique 

V , ,!,■ ■,■:■■,'■.■. 

j il ptul (-ire utile de rc-U-nir quelques-una de? chif- 
( fr« et de« reite pit* • dam ion expose per le mt- 

I nisi re des finances, qui mellenl en I iere le 

I pheaODiene d'evolulton economique docl lu Pln- 
I Iiuido vicul do dormer 1'exemplc. 
I Lorsque, ö lu iln do 1'annfe 1917, la Finlando 
I proolamait Ban independani -. ■ i iluation eco ■- 

I iniqiii: i in i.,M i .uii-jiiciil |ii>i-.niv L.' man ,■ 

I rune, qui ebsorbail environ 10 o/o du commerce 
I exterieur. veoait do M former, el le 1 * ressourccs 
I inijHii i mil's que le ptrys tirail de 1'union avee 
I l'empire des tears dlsparaiwaient, 
I Vfbjrt Bus f> J li ~ Ian], vuyniu lis resullols oble- 
I nus. L'agrirulluiv, qui ful tOUionrs le aoutien de 
I in. indä, I'eal InlensIueÜB i M polnl que j< 

I sUperdCJi; ill-- li-.'ii- iiilln.-e; |i;.--i.. de I, «05,011(1 

I li.-.-im-r:- it'll") a I'.oSi.OOU lu'.'laiei {19361 '- 



hui presque i elle-mürne en fail de ei'ueules. En 
b qui concerne rinduslne, les requitals sonl plus 
I remaiquables encore : en se basanl sur lei oblf- 
I fees ib: 1913 ramenes an cour? ties changes actuels, 
I la production industrielle passe de ?,o00,0nu,ü00 
Ide marks (environ 5 milliard; • 1- fun ■ , a r " 
Ide 16 milliards (environ 11 milliard- de francs) en 

■ 193d, chillre qui sere una doute dope n en 1881 

I I. es d'.fiöls en lj;iii.|in' f>a-senl de '.U'.7l.),<W,i)O0 de 

■ marks en 1913, a 18,400,000,000 en fin odobre 1937. 



I Lion des capilaux en Finland?, car des usißts, des 
lioules, des bailment«, qui font parlie do laclif 
Idu pays, ne paraissenl point sur les complex del 
fjbanques do depot. M. Tanner parle do plus du 
KO milliards de marks aceumules depuis 1'inde- 
Ipendanco, dont plus do 30 milliards se sonl for- 
Bmrs, malnre la crisp mondial«, en(n> 1927 el 1037. 
I Cello ptospirtU a pormls a la I-'inlondo d'agir 
laveo eagesse et prudence pour ce qui est de sa 
Idolle exlericure, Les oscillations des onangM 
lavalent fait subii- au pays des pertes asses im- 
Tportantes, et l'on s'est efforcö de se libiVer aulanl 

(jua possible des detfes contracWes h l'*>lranger. 

ii Aujourd'hui, nolaiL dans son discours d'ouver- 
■lure au Parlement le president do la Re"publique, 
Ii". ti/0 do la delte do 1'Eial sonl contractus dans 

" pavs memo, alors qu'avant la guerre la toln- 
.{ de la detle eluit placke h I'etranaer. •> En 

■ 19a?, la ileflo inlerieure do la Finlnndo ne for- 
Imait encore que It o/o de la dette toialp da iKlul. 

■ En 1937, le?. obligations conlrnclees on mainte- 
Inues a 1'etrangei ne lonl plus que do 37 O/o. 
I D'oü udo economie d'environ 300 millions de 

narks. 

le retour de 1» prosperity et let «miete* 
tt demain 

La prosperilfi est done revenue en PinlBnda, el, 

omme, pour reprondre les paroles du minlfln 

.les linitnces, ■■ laolivile i.'cunomiqun no suuiin'. 

I ötro una lln en sol, lo but do I'acUviW du pays 

I doit aire le bien-etre de l.i population «. •• Lo gou- 

I vi'iTviitcnl ortin-l >]■■ hi Sncdf'. J|uiil" M. TuniK'i', 

I promet le bien-ölro a tous, et Tun de nos partis 

pnlitiqyrs no vionUl pas de lanoer la deviso : 

< f.a fortune pour tons? » 

Quelles sonl les raison» do ce progres? Ellos 

I sont faciles ä determiner : o'esl presquo unique- 

1 moot aux condifions favorables qui ont regnd 

f lo marchö du bois ol do se* sous-pro duiti que 

„ ._ Finlando doit sit prospei-ile .H-oiiorniqu; 

I .i.-i 1 1 = - 1 ir-- . Les progi'ös de Vagriciilture- que nous 

I signal loni plus haul ne vieiinenl. qu'au second 

I rang, ct I'exploUatlon des mines nouvcllement 

I deoouverfes n'est pas encore assez imporlnule 

I pour enlrer sörieusement en ligno do complo- 

I Mais, en aoftt 1937, les prix du bois et de IBB 

1 sons-pt'iiduUä nonirnenireiil n lombn-. I ne i '- 

I lion de lu ooupe est dfeidee. qui no donno pas la 
1 fesultat qu'avait produii la limitation sur l&ojuelle 
sVlairtil mis rlaccord lr5 pays exporlaliiu - f„ 
I bois en novembre 1935. Les aohals so font mai. 
J el le Chiffre attaint pour 1'eiportatlon en HE IM 
I ivm/mo f.Ld(,, n'i-i pin-, ><u di'-but do IMS, qu'iji, |,.-.j 
I molns de 1 00,000 stds. I'out-etro !es im [u Mf ■" 
üspercnl-lls que le* prix lialsserrinl enenre ! 'liiu- 
jours est-il qu'en Finlando on h^site, et Ton ne 
I sail trop oe que l'avenlr va donner, 
I C'e=l pourqnoi, parmi les chiffres encourn- 
I Kf.i.ni* qu'il cite, le mini-Ire de* tioances Clevo la 
\ vnix pour parier des anxii'Ws du lendomein. 
Ne nous faisons pas d'illuslons. dit M. Tanner. I 
Lo mouvemenl teonomi'iue du monde a presoue I 
la regularity du Mux el du reflux, — ou si lonl 
veut, du mouvomeul des vagucs haules comine I 
des montugnes qui relieonenl ui) Instant un vais- ■ 
seau sur leur ore to avant do le I&issei' gliiBBt 
dans I'abiiiie. Pi ut-Btre avonB-noui alleint lu I 
Ötöts de In vague. OombieD do tempi y restorons- I 
nous? 

Les consequences de la tension internationale I 

Sans meme attendro que la desoonte ( 

il v n liejii line nouvello m 'ni-oiunin.-i I 

dor'il le mmislro des llniitiees doit lane •■■■>' * 

piivs : le i-..-lii-ijl-.-rnii'i . in ■--■■ ib', ill-all ? 

ner [voir le Tampi du ■• novembre IBS! . pai lee I 
conditions actiiolleä do I'Europo el par I'atlt- I 

lüde des pui:: .■■■■ lul.ililim,-,, doit se llniHieei. I 

mm |iui' .fi' : eiiiiuiint--, mar, pur une uusiiT'iil:i- I 
lion dea ImpOls sur In revenu et la proprio». I 
li'anlii' pari, iijuute M, Tann-r, lur.-que la Of»e I 
viOTidra. le nays n'u pas le droit d'y eiro au*si I 
mal prepare qu'jl y a sept ans. C'est pourquot" 
1'l.lal pi'i''|uire un pi-ngnim qui l"> ' ein- 

mis en csuvra n'lmporte quono. un orgnnisme 

.. cniplok' dejii il piTpiiivr ::,• pi i,-[;iiii1Ul', mi fi.nd- 
luiloiipinii', qui nil nil i in-Di i- le i In II i i.i a--iv nn- 

,i,..|.- ,ic IM) million- lie marks en aigenl I 

eermeltra d'orgaiii?er les travaux OfcejiBl 
,'iiiim-rit-s do I'Ctal el travaux publics, qu; 

ii,.|: ( ii'iii pas il mi.' ii-ee '-.iii> ■.iiiii,' , 'iliiii" ■■! <■<■ "!■ 
ralentis en inM-iorle d.- prospn ii.-, al,-,n ln'i on' l.- 

rlmili :. II fiimlia prnlll.T d'mie perinde im-ii'- 

ai-liv.; pour eX'-eliliT uiu; Imiln de Inn, ms ■- 

trillcaUoii des onemUU de [er, eonnlruction de 
routes el do barrage-,. En un mot, il taut que la 
l-'iiiiaiulii »oil on elal do faire face uux evenlua- 
lii,.- da l'avenlr. , 

Mais la sagesse appliquee a I'l'-conomie polm- I 
que et la prevoynnce en action ne »Buraienl avoir! 

?iiurii' intluonco limiWe dans le dommtie de-" 
.,,!.. ,i ,i ,. b un i.iii qua i on ne taunll perdrc 

da vol, rii I inland.' . e,:.,t que I - n murr .".1.-1 

rlout eit pour le paye une question vilale. Lai 

I Inlnndo n,' prul vivn-, an F 

pi .,■■.. I Fall ■ pai ! Ml uulture ne ssu-l 
ralenl effeoler jrtndemenl la situation economi-l 

,<'io el politique du pay*. L 

I ;, , i.n-. i in i' m.' i.', b'S .'I . ■■- in ■ 

a — ~ louvent f"" n -™ 



SOMMAIRB 



PAGE 1 



PAGE 3 

", er tc etntcrtairc dc 

i Eh tie I lo ■ : ■> . 

du RffcA allmand ■■ 

^- Lu til ■ ■ / 

PAGE 3 

i ■■■.'. . dttei da Yol- 

■ '.'.■,.■, D i . . I '.ii Hi Mil. it — VoitVfUi I 

rflj /OtU — /i ' "■ <<■ [fl prOMf — .Ir/iK.v — .tfu- 

'/'■ I-. — En marge aTun onnji Ttairc ; lord 

Byron « [a Suiu», Philippe Amicvet. 
(autfric leiriilifif/uc, L. HotlLUtVlGUl. 

PAGE i 
] ■ lie ■ ' '"/"i inaifon*. — ftifte-dUvr*— *-•■! Sptv- 
tai i- >•■<■ ■ -ft r»M * Port . Gtrx Lauohde. — La 
7- S, P. 

PAGE 5 
/■J Sportt, Paul Rousseau. — 7riounatjf. 
p0Utt(Won « Rcifa », romo» par AHKB Lacroii. 
1 J 

PAGE 6 
!,■ ., romps « immobilier, 

PAGfflUj 
La /ounii'e {inanciirc. 

PAGE 8 
La .Iowimc ; Deiisii nEi Novelle f. — Erf rVouvrau 
uiCniflfri '■> Partalioii , ' 1 ' 1 poUTOfw; IK'ctora- 
Koiu tfd - 1 ' '-' on filURh 
;,, . /-, . „. mi I./ d'Atitriche : to CAones'fer HMor 

..<■ in«/ 'i I'l'-itHt' ; rti'iimun du. cabuxt bnlnii- 

ntouo, 



Paris, le 14 mars 



BULLETIOU JOUR 

_yANSCHLUSS_ 

L'Anschluss est realise. On n'a meine pa; 
alteudu lo nouveau plebiscite autrichien, pro- 
jcte pour le lu avril el organise - prealablenienl 
a la maniure alkmande, pour placer I'Europe 
devanl le fail accompli. Le president de la 
Hcpubliqu c, M. Mikias, s\'t anl resigno", ; oui* 

1,1 " | il< "lull >l "U HI i!ll!H.' ;i l' V ii'lil.lf. 

M. s-'\ ---Inqnuil, ,'i d'umor ;"i demi ssion , \a 
_\'(iii" ekul Til.ni/ pour uoliivcr d'etauTir on An- 
iridie I' nomc] ordre de choscs, eonforme- 
"Tii'iil aux oxiceuees do Berlin. Le chancellor 
"l.ji- .nil lonelicm dc Chef do VETal a defaut du 
president de la Republiquc demissiODnaire, 
M. Soyss-Inquart a prornulfrued'autorile une lot 
bux lermos de laquelle I'Auinche est desor- 
mais a uii pays du Reich allemand ".JLLftsl 
.;lipuli': .i I'aiTicV l' dc •■<■[{<■ Im iju' iin p lebiscite, 
hlnv e| .-ce rt- 1. •> a iii'.i I i ■ ' i.j b- dimunoho. 
JO i avriTTiur la, Question dcTfl rein'iou de. 1'Ato 
' ■ Keioli, ,s ■ 



MiVto f.! t'lijnc.TiC" 



_j L J che avec- la »wimi^ uc t«» «.".» .«> . ,, u .. tt ..-. 
"TTitler a purjjii) en uiemc temps das decrell 

fiui-i.-ii.ini 'jii'- lr gruivorncmeiit federal aulri- 
rliien a decide la reunion de 1'Autriche aveu 
I'Alli'iiiai-iie, et que lc gouveniemonl du Reich 
rt recoil uu oetle decision par une loi promul- 
puic a l.i date du U nur.-. Sur cette base, il a 
decide que 1'armee federate autricliienne passe 
ilui a pi't'scnl sous son i-ommandcmenl, conim«" 
ii.i-.nii parlie 'J" 1'asmae allemand^ et que 
Ion- 1. ^ ii) .:cnbiTj do ■■ 1'iiiooniio urnn ■:■ '(■ r l':- 



Elat altcniand 
difl*rent de celuj de I'AutrlChe, et la 

Ql^ffi« du i 

\\tt I fuoilf propremenl I 

reoourlr it l*efard do Prarue aux I 

I 

Mala la iire?sion diplomatiq"!- dil l 

' : ■■■■-■' I 
-^^— — - 1 — ■ ' — ' — r - /" .. . * j.- — -:■ :., .,.,.. -... rrm 



HCicii ?ur IE.WI icnecosiovaque nifnaL-f •-<•■ - --m 
l /iirr- vim toiie a la favour dc; «.V c; i ■'■■-_■ H i » I 
d'A nlriehe. ej V cn » c pout ;g i}i ^i muIjT~ö3 rT7j 
v ait la un li^quc gr^ve pcur la"f>aix ^'' ' Lu '. I 



pipe. "rUqup .nKiufl il conv ic nt dc prtrtr oan-"_ l 



bnlc it mesm'e du po;;iblc ^ 
diM-oiir= gn'il a 



M a; i * .. ' .£, »■"■■-■■■"■ , ^ * " ° t - , v-"-'^ ' - ■■■■- ._■ 
Berlin, lc marshal Gognng a ccarle toul-- id-e I 
d'inlervenli pn en faveur de l'Autrich c. c» ?ou.- I 
oldal; allemand; -out ciiln-j I 



JanVce pays iioncii " congueranl.- ■ , maii Vii I 
lilnVal-'iiri ■■. el quo pgrsonne n"a lo droit I 



-ij.^.'.-/"..:i.".i;::j"L. 



ant son ^'xp^c^-l'JI1. 1 



I AprAllpmaiids retrouyen} des Aiicmaml- ; >..l 
L'argunienL no saurail £tre invoquc si lo TOM* I 
coslovaquie venail .i elrc I'objet, a son lour. ¥ 
d'un coup dc force qui conslituerait au !•'■•'■■ I 

in:.- r . oaf ii n fail d'ordrc inlernalional. d'nrdru I 
ourop^en. I.r inare c hal Gcering a d'aillcuri I 
afflrme que I'Allcmagnc no se roelcra p a^ d | 



a llairc'i d'un aulre pavs. 



que ri»i doiX 



jjyvnip qi T'ciiQ ^ coiisiderc comrnc la prolcr ^l 

i n . .- .i, 1. in •_[■'■ - ; A'li-:ilin'l-. r:|. r.|. .If . . n-.: I 



. . .cnt en dn hor£;des fr ontiers du Keioli , M 
lliese esl quo I'Alkmaanc veui la paLx dc I 
I'honneur pI do Is justice, •• uhp i>aix. a-l-J I 
dit. od toules lc nalions ont droit proportiou- 



'enlcnle 
fimeonquc allaqu o 
j'Alloni.it'ii 1 ', o_l ;>.' hf 
ma iids pi-?ls ä lirc r r A 
Sphere dans laquelle 
Berlin se propose de i 
constiluenl l'esscnliel de la politique de paix I 
telle qu'il la conpoit. II fait table rase do louj I 
les pnncipes qui ont commando jusqu'ici la | 
coopecslion internationale, el aussi des 
sions qu'on serail encore lentfi de se fair 
sujet de ccrlaines po-'-ibiliie? pour I'avenir | 
immediai II dclaire brutalement la situation . 
Ol doil faire prendre conscience <7e Icur dovoir I 
envei'j eux-me"mes ä tons les peupjes qui ont I 
la volonte inöbranlable de sauveRarder, avec I 
leur securite, la dignife de Ieur existence iod6- I 
pendants. 



~ 3Ö1 FoiTt immc rfTäTei. . 
■ 
supremt.'. Lu juliilion, on le \oit, ne sauraiT" 
Site plus iTell« el plus brutale. 



'v Huce d'un coüvfin 

liominalement aulonnme. aciäsan[ en ^Irnite 

i-nm in ii ni.i.il^. on lunlf t .iIhihI.ii n ['f_ul-Q.U. 

diic, ayec le gouy ernenn. 1 »[ do Berlin. L'Autri^ , 
Ofie est supprimee d'un trait de plume de la" 
rarle politique dc I'Europe en tant qu'Etal 
hideperidant; eile en e?l reduite a se proelamor 
elle-meme un n pays a du Reich allemund: 
ello devienl une province, un dj-lriel dans ('en- 
semble de ce Reich unifie, et ou a laisse au 
chef du gouvernement federal imposfi par 
l'Allemagne dans les tragiques oiroonstances 
que 1'on sail 1'effroyublo re^ponsabilile devanl 

I Hisloire de cette decision d'abdication, de 
reniemenl. de trahison de lo palrie autri- 
cllienne. Pourtanf. cela ne sauroit faire illu- 
sion h I'opinion internationale sur le fait m6mo 
que la flu do l'Autriche est bien röellement 
due ä un coup de force allemand, et non ä co 
que 1'on voudrait repri5seiiler comma e"tant une 
revolution inlörieure centre la politique d'inde- 
pendaoce de Dollfuss et de von Schusohnigi?. 

II n'y a pas d'argumenls de polemique qui 
puissent fausser le sens des evt-nemeuls. Trois 

pres 1'ullimatnin adressc" au gouverne- 



menl dc Vicnno I'AufncIio est onlieremenl 



ii.;i-ii|ii 






~ I'.inii" 



_,!,. 



mt garnison en B ancre , Tändi 

. in.-iil - .i kin. Hid- ,i--iiii-T.iir 



rordre en Auiriche ' I'outcs les formulcs que 
I'on cnviiagf.'ul pinT'ois dans I'cventualit^ d'un 
Anschluss, cellc d'une union politique el ■■•:■->- 
nomique. telle d?un raltacbomont dm ml lals- 
ser au pays aulrichien m physionomie propre, 
ecus d'une alliance impliquant cif.nn- mena- 
gemenls pour la dignile du pcuplc oblige de Be 
soimicllie. son I kir.com on I depaasees par 
qui se li'ouve matnleoant realise. C' 1 - I L' il '-" 



lion pure <?j siniplc de l'Autriche par l'All 



m.-'pjT'i . F ' 



cxijliiidp; deqiemen i ' 
ä Vicnno, on ii? 



que celui qui exiTTcoans TAllco 



Kiic tolalilai: 

Le choncelier Hiller, qui dcvail faire hier 
son entre"e a Vienne, a voulu attendre que le 
president UiUse eilt demissionne avant de 
rrancbir eelte der nitre elape dans son pays 
d'origine, elape qui doit marquer la granaa 
i. infill io do son triomphe personnel. II narallra 
aujourd'liuj offloJellement, com tue Führer de 
i".il I' !■> n|'l'- allemand, clans la capilale de co 
qui Stail il •■ .> Irols jours encore l'Autriche 
iinlepeiidaule. Ain-i la mi- ; ion dout il croit 
■ . ■ ij mandal dc la providence, comma il 
l'a dil duns lc discours qu'il a prononcd a Lin/, 
•■■ Lrouvcra entlersment accomplie. I. a ques- 

i .ii se pose meinte nan t devant I'Europe 

est celle da savoir -i celle a mission •■ doit 
i .i.n|'ni i'T une tuile que I'on n« discerns pas 
on co re ouUrement, -i eile Implique dea mena- 
06*, ' plus ou molna breve eclieance, pour 
./.niii. - pay; II sufflt do reearder la carte 
eoinlalec rjue du fait do ['occupation do 



FAutncho Par les troupes atlemandes :a itosi-_ 

(fin -If l:i i'i.-h..'e<jT"V>i.i'!iiie dJ'vi.-nl j^NJjlaQ; 
nereuse encore qu'ellc no .i Vtait di'iai La 



_ quY— _ 

pagne nalionale-soeiaü^te en faveur de la 
Him. niii; allemande de I'Elat tcbecoslovaque 
provoque depuis do longs mois un malaise 
iiolilique donl aueun güu\crncnient all-i. h- i 
In, cause do la paix ne saurail -■■ di sinlen sser. 
IjtIi:-. .iux vun du Luuxci'iiem^rit du Reit:li 
lui-uienm le cas da la. :i checoclovaquje, qui 



LE MINISTERE LEON BLUM 



Malgre vents el marees — des vents el des 
mare"es qui a'Alevenl en tempete sur I'Europe, 
— avec une tenacity digne d'un meilleur sort, 
M. Leon Blum a voulu faire uu minislere. II 
y est parvenu et il n'elait pas difficile dc pre- 
voir qu'il y parviendrait. 11 lui a suffl de 
rcprendce ä peu de ohose pres une equipc. 
antericure qui s'oflrail ä lui avec beaucoup 
d'ardeur. 

Faut-il dire que ce gouvernement n'esl pas 
celui que lo pays atlendait, que « les circons- 
tances commandaient p ? Tons les cohos lc 
repelenl. ct 1q preoidant du ronseil lc proclame 
lui-momo. .. Jc le sais micux que personne, 
dit-iL Mais je n'ai voulu me laisser deooumger 
par rien ni par personne. " II ne s'est ainsi 
mimic pas laiss6 detourner de son dessein par 
I "interet du pays, ni par les soubails de I'opi- 
nion francaise. Nous ne sommes pas stirs que 
M. Leou Blum soil Ires ller de son oauvre. 

Nows avons done le minister« de juin 1030 
a direction soctaliste, a. peine epoussetö. II y a 
cependanl quelques differences, donl la pre- 
miere est 1'absenco des grands chefs du radi- 
calismc qui orna'enl il y a deux ans le pre- 
mier eabini'l do Front populairc. o»- i hatfl 'In 
radicalism« qui out appork 1 conslnmment leur 
collaboration Adele ä M. Leon Blum. M. Ca- 
milla Chau temps s'est absleuu. Peul-tlre a-l-il 
songe que le pays voulait, attendail autre, chose 
que cette lisle de noms un peu* uses, el que 
r. les circon5lances », pour reprendre l'expres- 
sioii de M. Leon Blum, « commandaient •• une 
aulre formation. M. Delbos a ele remplace 
egalement apres avoir dirige depuis 1936, sans 
interruption, la politique exlerieure du Front 
populaire. 11 n'y a done pas, semble-t-it, dans 
la reconstilulion de ce vienx gouvernement 
cette poussöe de seve, cet enthousiasme radical 
ne aux feux du soleil do juillet 1033 et qu'un 
certain nombre d'ev(5nemenls ont fortemenl 
alleinl. C'est une renaissance artiflcielle qui 
est ten tee ; eile ne provoque meme pas les cris 
de joie des feuilles valoisiennes — dont les 
commentaires, semblc-t-il, coutieiinenl une 
certaine dose de resignation et de scepticisme. 
Les communisles n'elaient pas presents dans 
le minislere de 1036; ils sonl egalement absents 
aujourd'hui. La premiere fois ils ovaient refuse 
de pariiciper au pouvoir; cette fois ils s'abslien- 
nent encore voloulairemenl, mais en manifes- 
tanl un certain regret, ou moins officiel. Mais 
c'est U cependanl ce qui purait le plus para- 
doxal dans 1'aiTabe. A grands cris les commu- 
nistes demandaient un ministcrc d'union, oil 
tous les partis, y compris le leur, seraienl re- 
presenles, Le grand espoir el la vaste- pensöc 
de M. Leon Blum etaient d'obtenir la participa- 
tion des partis nalionaux et du parti commu- 
uiilc, d'opfirer le rassemblemcnt nalional au- 
tour du Rassemblement populaire lout cnlier. 
Les communistes ne pouvaienl Aire separfs du 
reste de la grande troupe republicainc. II faltu.il 
ä tout prix qu'ils fussent au gouvernemcnl, et 
elail la condition formelle, absolue, do la for- 
alion mfimc de ce gouvernement d'unite. Celle 
exigence a ct6 la cause de l'cchcc, la cause du 
refus des partis de l'opposilion. Et voici que 
M. Le ; on Blum forme un gouvernement de Ras- 
semblement populaire. II a les mains Ubres : 
nulle opposition dans la majorite; les radicaux 
accordeut leur participation sans reserve, in- 
conditiunnelle. Enorme surprise, les commu- 
nistes sont ecarte"s; Men mienx, ils - 'oil e I 

eux-memes avec modestie. Indispensables dajia 
un grand minislere d'union, ils sonl iudesira- 
bles dans un niinistere do Front populaire. 
Quelle clraoge aventure! Car, enlin, M. Leon 
Blum no fera pas croirc que, par gagcure ou 
par simple jeu d'esprit, il a voulu mftintenir 
exactement le dosage de son mlnlstere ilf IffitO. 
N'ayant p;is reussi dens son projet dc Ires 
graude union, il devait fa ire appcl cepcndaul 
au maximum d'union el do respOBsabUiU 
dons la direction des aflaircs du pays. El l p s 
communisles en seraienl exclus ! Voilii qui 
donnerait u penser, si la sincerity de M. L«on 
Blum, lors dc son discours devanl l'opposilion, 
n'elait pas incontestable, qu'il proposait alois 
la participation des communistes au pouvoir 
sachant bien que celle proposition ferait 
etlioii'-r le projet, mais qu'il ne tenail nulle- 
ment a sen encombrer lui-meme dans son mi- 
nislere de Front populaire. Ou bien cr&UjplBiV-Q 
lieut-elre de soulevcr de vivos objections chei 
ks radicaux . des objec liqns p_areille> ä celles 



Aooxtii, '9 win t>« 



- 

■ 
le ür*«d Co. - 

■: -if nil nou- 

lBciie et de 1 Italic sur le 

rj na* beau 11 

1 

D ujel <Ju Tyrol 

ii plus crar- 

■ i . 
_., peu nornbreux, enregis- 
I trent trloraphaleny ol 

I ulr la peupl« 

I 
I democrat. 

Bndfeles do tempi da la B 
1 
I girentle de palx : 

I i 

I . in. ' | i .i.'. da sew qui dejs 

I* sans doui.' prfparenl di no 
I 

I ' cCTat, car, dan» cell« 

| et i ans la 

II ne s'agll pas dune 
I 

1 pllssanl I 'Anschluss, a supprimj en F.urope un" det 

i pour la paix !>• peupte de 

1 75 milEi.K wis, «ni. F.ii 

Dteorpoi snl r. million* 1/8 d'Autrlenlens rinn» I'or- 

tire et dana 1'iSconomie oaiionaiix-eocl 

I -.■ unc Brands lach* qui I'ocrupera ln- 

I enl pendant longLemps Qu'on les lalsee 

I 4ranquil!es el I'F.urnpo aura sfl poix. 

■• Ce qui i'esl pass* ">n Autrfche dans c*s der- 

r ■ i . Serf I IS Volkiicht Rrabachtcr, esl une 

| veritable revolution, une revolution soulenue 



" B 



I foil da pin-, la discipline A one nation 

I Sndnrci' ■ ieliime. ll faul oonai- 

| derer ma an als mis la revolution auiri- 

lii-rmo soil lerminde epres troll jours par une 

i el qu'elle prei dej) ! forme fixe. La re- 

nnatssanoe de I'Allemajwe a'adrosee d'abord au 
I I Ihrer, en ulte a Mussolini, Is cfealeur de Is 
I mnde nation fascist*, aoi, sn lanl que naliona- 
I lisle, o cntnprii nos aspirations al nous a permis 
I de les realfger par Tamil ie italo-altemande. Le 

I I'llll'i'l' ill. ... . :■■', ,. ,1 rill . ,|, |i 

I leiepramme plus eluquenl qu'une longue letlre. 

I Iftuj is peuplc iiM.r.i.nni ■;, K Ira ds lout creur 

I dans Is e ■ ii lion out le bloc de I'ordre allemand- 

I ilnlien sera In cellule permellant I'organisnlion 
I d'une Europe pacifiqu*. = 



L'ATTITUDE DE L'lTALIE 



Notre ccurcspondont partlOQlJer di Home nous Wdl- 
| phone luadi malln 11 man I 

Quel sera t'elrel de I'Ansrliluss sur 1'axe Rome- 
Berlin 1 Co probleme esl aJjondamment discute a. 
I Rome, dans les milieus: pcdiltques et diploma 11- 
I que=. Dune facon genc'ialo, on admul que ce dis- 
1 posilit Bora retiforee dans une larjie rnesure. L'Au- 

I Iriche, jadis motif de rivalile c-1 de frirh lire 

I Rome et. Berlin a dispnru. OU du nioiris eile n'ast 
I plus qu'un anneau de la chaine des rapports ilalrt- 
I ailunands, L'Allemapw at I'llalie oat ddsormais 
I une fronliere commune. L'axe n'si |>lu> de -nluiimi 
I de oonlinuild territoriale, il va directem nt di 
I Berlin ä Rome, sans quitter les terres allomandes 
I et iluliennes. Bfen plus, il coupe I'Eurnpe eu deux, 
I de la Ballique a la MäCHterranee, En oaa de guerre 
-opdenne le* renfoils alL-maml- peuvenl passer 
Rolfe et les renforts Elnlfeni an illomagne, 
»o ia plus grande facilild, Munich c-l a quelques 
I lieure» do Trenle. Les malJ4eM pEemlares petiveol 
I ■ ■.■■!,■■ . in-- rnanl -i ujq pajf a I'uulr.:. 

I I ili>m: iv <<>'', -Miletlii.'lll lilj prlillt 

I de vue eOonoinlque, mal» du point do ma pollti? 
I que el mllitaire. II n'esl plui une simple conolu- 

siou diplomatique, il esl desorniaij un fail liisiu- 
riquo tVensei^ui-e. i.'."iiinie iumi- TiiMüi-. de ja dit, 
I les jnurnaux de la pöninsule, parmi ley pltis Wl- 
| porlants, conlinuent a parier don bloe lfalo-4110- 
ft mand, prenanl esernpli' sur Is Saint-Empire ro- 
maln. On peul done bo demander si le problöme de 
1 I'Europe <le domain no sera nas, fl6a mainlenant, 

la VOloiltt? itaio-alldiuaiKle de rCjUser I i.ni i 1 1 ■ i ■-■ 

B mididvaJ de l*union das dee« alglas romalne 



ol « 



hique. 



II >■ a 

ni« et que des MS 

■ 

;■ ODl lUCUDe ~;L-n:- 

llqiM el mditaif 
ront plus. » 

EN ANGLETERRE 



L'opiniOD anglaise prend son parti 
du fait accompli 



L'annexion de I'Aulriuhe au Reich allemumi est 
consideree a Londres comma praliquemeot ache- 
vie, io plebiscite annoncö par M. Hitler n'elant 
mpte formallW qui. accompHi Knu Is 
oontrAtes des naiis. donnera Io resullat que i'on 
peul deviner. 

I ■ ■■ AnglaJl i, '.'i.Llent do voir disparaltre, sous 

ii laitd, oa 

vieu* nays : i.-l i|, ■ f.rom nt 

des affloiUs seollmentales I cause de son an- 
cienne civilisatiou el do son esprit de loWranco 
et de liberlA 
Les plafdoyera formulet du c<it« allemand eo 
la proleitotion franco-brila unique con- 
tinuenl d'essaver tin montrcr qu'il DS 
Pane affaire ailemande. C'eal un argument nit la 

firo pagan de rial innale-socfal isle va dSvefopper 
anguement dans la periode d'aocaJmie qa'slle sa 
reserve svant nn nouveau coup. 

f.e Dnihj Mail mure oe matin ses celonnes ii de» 
diotaraliona de H. HftlM lui-meme dans oe sens. 
Le Führer pretend quo la proteslalron franeo- 
hrilannique est aussi [naompt^faeosible pour lui 
aus Ii ■■ -i.iil une note de sb purt proleslaot con- 
tre les relations etitre l'Angleterre et 1'Irlando. 

Toulefois. oe point de vur n'esl acoeplo par 
p. 'i iinrir ,n Anglelerre, car mime les milieux tt 
les organes germatiophiles so mnnüvnl inquiels. 

Dans son ensemble cependint, ('opinion bri- 
lannique prend son [inrli, bien qu'i regret, du fait 

:>■■ ■!■ 'Mr crmstate de nouveau que e'eal I'lta- 

lii« qui est |n ■ineipaletuenl menacec par la realisa- 
lion de I'An-ehlii-.-. el. par I'm in ■ ■■ de- Mleniand- 
sur lo Brenner, mais qu'elle s'esl lie les mains 
I'm- -i ■ i ■. p. ,h -ii M''dnerrande el en I isbh 

gne. D'aillein 1 ', une mlervefilreli ailie'' 1 pOUT aDJ- 

neoher I'Ansehlus* ela l-elle concevable lorsquo 
to chandelier aulrlchien lul-mems a ppefdr dd- 
rni-ii.iinei' p'nir eviler une elTusion de sann? Ce 
n'est pas a dire que Ion acceple la thtse aile- 
mande suivanl laqtielle 1'invasion nine.' it 
['absorption de I'Autriohe par le Reich seraient 
une nffoire piirnment ailemande, car 1'Anlrlone 
einit indubildblement un Etat independant dont 
la Pruue s'esl separee dans le passe pour la oom- 
boltre eniallfl. 

Mais dans le present II n'esl pas dotiteux que 
si le referenilum que =e proposiiil M, Scluisschnijnj 
avail pu avoir lieu, il «nrnit doune des rejullals 
deploi^anls pour M. Hiller el les partisans do 
1'Ansi'hlusB. C'es'. pourquol on a vu toul ce de-. 
ploiemcril de forces armSJl et, de manifestation 
Organ isae qui vonl tans iJoula oontiDiwr en prd* 
para Hon de I'autrc pieh .-rile, relui des nazU qui 
doil avoir lieu dans qualre nemaines. 

[.'opinion an.irhuse .-e ilrnmiide si le eli;mrelier 



nail que cello decision hurdle ölait ron-liiu" en- 
nelle et qu'etle eiait le seul moyon de jauger le 
lentlrnent n-el en Aulricho Bur la question do 
I' Anschluss el de I'iodependanco, 

Une lelle consullatinri. realist'« dans I'ordre el U 
liberie, anfail, eitlmO-t-On, dontiö une mujnrilft 
indulillahle pour M. Schus«'hntf{g et pour I'Au- 



hir.lie indepi-relnnie; iirrjari i*>':p dann le endrc mili- 

[alrs dee ensi d's aui Bl d<?i avJona allorr* - * 

eile dnnneru suns doulo un resultaUconlralif 



Lo Times (ire du coup allemand la lecon quo 

les jiniemenl.-i de I'Aii-leleire dolvent Olro dove- 
loppSs puBssamment el rapidement el il ujoul« 
meme qu'il faudra envlsaxer do plus en plus. 
I'adoption du servire nbligalnire. 

Le Journal public une lellra de lord Lothian 
dtWeloppani I'tddo que •• le service notional ■> de- 
w .ni , in- .■i,|,i[,i,- en ,\ii'„-l< li'ne rem me da os loutes 
les democrnlle. *nuf les EUU-UniS, el il enlend 
par ae servK'o, non souloment I'tmpOt el rulilisa- 

tt,,n ,|r; iuirinnilili'-i parlii'iiM.-r* pin I'Eltil. en raa 



Aulro conslal-alion : si 1'ase ■"> I renfOrcd, OOS 
1 surloul dan>H son secleur nord Un grand Etat 
I allemand, uniUire, b'osI cons I nisqu'au creur 



43 millio 

nil-iii..- reinpnelei ,. -in In ■ 

u ™«„ «., (t..i, duno P 

.mlque el me pour 

, tTliiiTic* ii. i -■ui- qui tieiii.enl n In rie'e, dun cpiil 
ile mcLliridc, .I'ui-iiiu-iilii.n. Lien supfn ieUi> au 

fasoisme. II est dure- 6vident que lllsllfl rievra se 
conlcntor, pour I'insUint, du rang de second. 

Noua disonSi pour L'lnatant, oar il esl probable 
quo le Duce mellra tout en osuvre pouf aortii ion 
i,.,-. ,i, rite siluftlioti d'infennri!.'.. Le prestige 
joue un role considerable dans les regimes aulo- 
rilaires. I'lu- une iai.n.ii-. le Duee sera Cored 
d'avoii itcs Bucoes, autremenl lo fascism« porlerail 
ä l'avenir el ncul-elre pmriinl des sieeles, la res- 
ponaabillU (Tavolr lalaed ooouper rAulriche. On 
pout done s'alleiidro a voir le iim dti puiveine- 
rncni iiaiien eovisager d'tubrei realisations ol 

prendre do nfuivelles indialiw- pi.nr lelahlir 
1'equillbre sur la carte. A ret egard. Ia lettre 
d'HUIer esl d'une grande porl.v. in, n ■<■ '!■ i;e.-.ni 
deilnllive In frnntifero ailemande au Hrenner, 
e'esl-a-dire qu'elle comporte la renono lotion de 
i ■-- 1 1 1 iinileriliTiiie germaolquo au aud des Alnns. 

L'llalie n'a d i i.-n n ■ m imlre pour sa frontiero 

ii in ■ ique el pour le llnut-Adige. 



avis n garde sur les - Alne? el di 

lonir el see forces de fapOn plus nnaiuie biibop« 

que jusqu'Ii ro ,|our. sur sa nolttjqua irie.liierra- 

i|i'-,- v rel.iniale, inipen , ulre urn ( I :i -mliqne. 

La politique i:i--'i-ie -i'i.i ilmir I;." priiimlin-m-nt 
pin- ilviinmique encore dan* le e,a^.--in nieilllerra- 

n6en: ecariee de I'Euro] introl«, o'esl entrs Qi- 

hrallar el Bnl'-el-Maudeh qu'elle eherchera desor- 

riiiii- .le nn 1 1 y 1 1.'-, [m-.it inn., d'eiTii ie el do pres- 
tige, el cello tendance n» sera pae pour facillter 
los negociations brilanniquef 



LA SITUATION 
DE LA TCHEC0SL0VAQU1E 

La garantie de la fronliere 

germano-tchecoslovaque 
On Ultgnphls ds Prague i I'ageoos Havas ! 
Conformemenl au de ii ds Londrea, le gouver- 

na ni tcndooslovaque a communique au eou- 

■ ' mglals, pnr I'iniermedlalre do sa lega- 
tion ii i-nreli,--. I... Ii-' I" '!■■- 'I, ■ '..i-iilii-n- i|in- le 

Johal Soaring a raluu b U Haatny. mintntre 

1.1',,'irjiii.. ii Berlin, .-n i.issuraul que 

i, h iiah n'avall sue i intention bi - ; ■ 

la Tehecoslovsqulo. 

On note aveo inlerül, a Prague, oe deslr du 
Bouveraamtnl anglali o'itn en öoiHttlon d'un 

I-.. Ii.- .ill;, el. I.-- null, nv ei : 1 1 ]■■■>- 1 1 f ■. .... | i-ln- 

.ni na, turel lernen I a fournli dee ni.iieaiions plus 

i. la tenour da oette note. 

n.,ii. ie« milieus diplomatique« eirangers. on 

Attend, avanl do se prnnonocr, quel drveieppe- 

menl ie jouven emenf anglai» sera en mei ds 

II,- iillane. Hi lifn,, I, 

, \-[,rlni.' dan '■ niilini' ilipln nulii n ■ ■■ Lnn 

dres de donner au Rjeste du aouvernemerd alle- 
iininii un oareolort tolenuel. On se demands il le 
!,. i ,!,. , ,.'!,■ note [era lobjel d'une tlii lorallou 

, ,- i.i ,,. i ■ du gi '■ 
'. am deiiat» de la Cnambre 
■ 

In) nan la nm 

■i Prngm 



; Ulemagn- 

,],,. [roi - do i.i i ■ Ii. ii Ii ■ 

i ■Liu.- les milieus 
diplnrimhi|i 

point de depart [mui- I'Anul'l' ■ 
eiutlons aveo Berlin . un accord 

sue un n alu qvq en Europe central e, 



LA GUERRE CIVILE 

en Espagne 



L'avance nationalist* en Aragon 

Lo communique olflcicl du grand quartier ge- 
neral national into aunoncail dimanche solr : 

Nob troupes ant continue dimanche, caoimu les 

[ours prjeeaenls, leur idoloi i nvanco sur io front 

d'Aragon, S'empsrsni de Convenlo dvl Ollvar, Torro 
ds i, e-,, i. Monlnlbsn, Venice de la Horua, Morn- 
Irllls, Elcuda, Campo-Hljar, HIJai*. les mines el le vll- 
lago d'Ulrllla, Ststago, Caslello, el Simper de CoJiuula, 
operant alusl lu llnlsan des culonos du aord vi du 

Nous avons (alt de nomtu-uiix prlsonnier», ct lo nun:« 

lire Ji> rimi-S .ill:-'- •'. I '.in: Hi: puul Olio .-.il.-ule. 

Pliisieur» unites cuuemtes iont paseees djns nos It- 
trims. NOUS non» eornmes empores d'une bstlerle do 
75, de Irols ohsrs russei, de deux canons anti-chars, 
d'une grande qaanllte de mntdrlel et de munlUooi de 
toutes lories, de pltisleurs depots d'osseoee, d'luibll- 
lemnnl, de viwree. «to, 

An in. -Ll d.- IniiiMTicllrc i?o tfircniiijiiliiiii, fav.ujro 

so pouraalL el nos iruupes vieiinent da e'eropsrsr 
d'Alioza al d' Andorra. 

D'apres nadio-Naoional, les legionnaire« WOt 
parvenus ä Andorra, landis que les lorn-s maro- 
calnes Dperant plus au Nord, sous les ordres j du 
-general Yague, parvcnaienl ii (raunhir llibru 
:,|,i.-.. ;r,,.ii mi,- nn Dombat ii Hi.iar, au eour* 
duquel la H3' divl'ion n mi vorn omenta le fill en- 
Ueroi i ai,i:ni[ie Elle stall composSe d'une bri- 
gade amencame, d'uiio brigade anglaise ct d'uno 

lir-iL-aile nspiiL-mile. S -mi ilriiinl, I" k'en.'inl 

Clamiindnr. el .le n hi. -in ufiliiieis supmleurs 

B| BUballarnea onl ele laili pii- neri. I.e X''i"'- 

inl i.l sndar a öte Irouvö en possession dim- 

[in 1 1. mi- .In/ lis parmi lesquols les carles et 

plans d'etal-major. 

I'm, in, i. de- miMrmalisles a 6U do 30 ItllO- 
r. n- 1 1 , . i i ei.jimie .In Nord, operant dans In val- 
!,.„ ,i,. i'Ehra mi delft d'Escefron, el la uolonne 
dos Flfiehes noires du Cenlre, desoondtnl la itoa 

d'Alens, enl ell'-vl in- h nr jori lion a In till de 111 

matinee Isla de Hi jar. 

An oantre, la col ' I ■ ■"■ i noires a 

olleeluö so liaison avoc log forces de la I" divi- 

-.imi ecu hi - pur le general Garcia Vallno, 

au village d'Andorra, qui se trouve a 22 iltomo- 

n,- d'AlOADll. 

An Sud, -nr Hub' di.iiie, ilos fuieos nalionalisles, 

le doi p- d'arn ,: - u etneral iri od i a 

coftlinul Id mnno'uvre d'enrcrr.empnl da la rd- 

ni In Mmil. .than el 'lu bu-s i I' il'l Ii ilia. 

Oes iroupeB onl flga'o il elftolue' I ' |ooc- 

i lei oolonnee du centre, sur la mule da 

Monlalban ft Aloanli, tu pied de lo Sierra da 
-n-in i b environ din kilometres au-dela do 
Monlalban. 

Selon des ren ei ne I iv-trospeollfs provc- 

nani ,|,- StragOBae, I'lmporlnnle et rapide avanc« 
qui avait et( röalisi»' ■ .. nodi r r h I roup- dn 
general Vague, est duo ft I'tmplol intenatr par 

les national! stes do nombreux DM dU nnl n- 

sl-s el au transport des troupes par camions. 

Le premier assaut fut dome.' par Ii 

ii. in ■■■ .i.i . "i at -i ■■■ 'in qui, .'.in.- avoii doui ■ 

cule les arri ore-gardes adveraos, Be Irouverent 
: i n-niii vide d'adveraaires. C ■ I 6 

■iimii.-ii! .pi,-- lank-, ;inl.i-ii'|li...li''ii ■' ■■ .'I ■■ ''.i- 

,h,,ii' de cavalei e ■orenl an ael on 111 pour- 

MI-. ii": i i tdvei ■ tin avail di ia Iravei i le 

■ ' ahi i Hall ■' '" .-■ -"'■ dee po- 
rtions nn H avail ii'.i i amanl ■ ■ 

Uu dl' 1 gouvernemenlal letoi 

: dimancho 

toll 1 ,- i- " ''■■ i ,|.-Hnror : 

at titucdi solr baati 
'..jJorra. 
L'avtattoo ciiütoilo a effcciii,' d 
incnts cur C 

■ , :i<M UuU^tS 

rebsllas. 

9ui l« auUvs fiuitj, ricn k iigtulit 



BODEAHTE-DIX-HinTtEME ANNEE. ■ 



On s'abonne aux Bureaux du Journal, 5," RüE DES ITALIENS^ PARIS (9Vet dans tous lea Bureaux de Poste 



BAMEDI 12 MARS 103S 



roND^Eun i Auffual» NEPTTZER <»e«i) 

AjJClENS Dn\ECTEOM l 

Adrten HEBRARD |ihbt-i9i«) 
Eaitle KEBRARD (i»i»-imb| 
Adrian HEBRARD ueas-iea») 
LOUIS- id ILL, UOJ9-1B31I 
DinccTEUiva : 
Jaoquea OHASTENBT et Emllo MIR^ATJSC 



Le Journal ne rtponit pas de% manutcriti tomnwniqutt 

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run ifrinnnn CT rauna rau»oo Tnu wa SOlr. tU"»9B<r. hUlBOfr. 

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u n nuiiiöro (Paris et DtpmutHw : TS centime» 

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u l'Acence Havas >.i dans sea succursalea 

ci «Jans toutes les Agcnces da Publli IU 

tff Journal dicitn* loul? ntpomtabttUA quant a lair Icncur 

CHEQUE POSTAL : Pur/», NumHro 60 



ttoui eomm*nfom wyourtl ftui la /lublicafion 
■n fcuitteton d'un twuveav ronwn I 

REZLE 

FAR 

Anne IACHO/X 



SOMMAIRE 

PAGE 1 
. it» en auirfi '<<'- 
möitafrfti gtraMffie 1 ' .l/rigue du 
Nor4 I , GÄMÄBAI. B»nATlEB, 
PAGE 9 

iu ■'"/"""' - ' a 

■ -, ■ Ubsvaluer- — JVoBticW. I 
PAGE » 



|H , ,,(.- d ■ rji, ■./.,,,.■ . la Comli 1 
Uchtivvt. 

lJ COIU MM C8B1SUJ <■ 

B, j Slum; i la Cftambw 

L'i Kiwi?««, Ilt'ii.v BlDOU. 

PAGE 1 



• Jo Bnlhi, Jules 



/.-■ 



1 Bi -■■ M La huQus. — Echot st vnfomat 
PAGE 5 

. ;,.. I L« ' '■'■ "'"■ 1-MtLL Ylll.LEH.MuI. 



Doavelles perlurbatious 
triune. L_a rtpomsa dg i 

i-, 11I toi'ii Ol-' !■;- • ! 11 

...ll-lia.'- ),') [ill.]- J ■ im 



|l',Mjlri' 

1 arande 



part ä Rome o 

reserve; mais un y sera» asse» eiwuu o uu*>- 
-,,i, p er que lc plebiscite de dimanche prochain 
peul conlrjbuep a flolairoip la situation, qu'il 
OOnstitue uniqucmcnl 1111 aele do politique 
in!.', ti in •■, d'ailleurs prevu par la Constitution 
et de l'oppurluriilö duquol !e chancelier fedora! 

as) seui juge. Si Ton esl n rellemeni 

soucieux a Rome de oe rim dire qui soil 
de nature a aHaiblir la politique concerloe 
ilalo-allemande, il est asses logique pourlaul 

,j -'y iuieruise, pour de multiples raison;, 

au iiiul national en Autrichr, ce qui cadre 
d'aiUeupa parfailement avec la doctrine expo- 
see par M. Mussolini dans le Popolo d'ttaha 
au mois de fevricr 1035 et suivant laquellc 
1'AUtriche peul vivrc en Europe comnic nn 
denxieme Etat ellemand, eutierement nuitru 
de ses destinies. 

Tout eela tree une situation dc fail doul on 
no peul se dissimilier la gravity. Ce n'est pas 
seutement le sort du regime elabli en Aulnrlie 
qui se joue ces jours-c; a Vienne. On a le sen- 
timent Ires mi qu« les repercussions du Irouble 



aiif-di 



", rowan par Anne Lachois. 

PAGE G 
Lei UutationB dans larmi-c, — LaT.S. F. 

PAGE 7 
La Jmtmta financiire. 

PAGE 8 

■ Dl '■■■ NOl '-LLI.I-. — DSUXIOMB 

. '.i la Cnum ministSbikllk. — Le Plebia- 
AutHche. 



Paris, le 11 mars 



BULLETIN DU JOUR 



LA MENA CE SURJ^UTWCHE. 

Le pleniscitfl autrichien oceupe naturelle- 
,,,,,, i la nremiere plBCO dans raotualiU intcrua- 
ii, ,,,.,■■,■ ,.i des Mturoverses exlri dqi menl vives 

,|, [,.it '- ilK'.:'."lil ,1 ?ull Sliji I, nilllnni'i -c- Ijlll 

donnenl i pi nsi p que le Probleme du nationäl- 

soi ilt-nie en Aniridie n i 

,. nt. M. von Selnisehntg); ■< 
d'iiiiliiiil !■'. ii '-' preuve dan ■ Ci ■ 

...llll.llii' H | '1 ... I L |.l-Hl 

i ..ii. i .I, example a lous Les bommes d'Etat. 
IJoui en . . . j 1 1 . isanl daulcmenl <i"" l*Aulriche 
c^t un Eliit allemaad el en se reclam&nt de la 

■ : i en.' a la lac e du 

■ .,.]■.,■ riruli'-pciidiuii ■■ 

,i. ., ,. ,i iuoi que l'"ii inn- -i- penser de 

. politique, i .'in commando In res U 

i 1. 1 'im ■ .!.■ 1. 1 i|n. -lion h laquellc Ii i ei 

■ ■ . ■ ■ - 1 ■ - ■ ! in 



autrichien but fa situatii 
re des plus grave; 
min i s ire de l'i 



nationale peu 

■ . .■ matin . 



inn l, M- « i_ i l 1 1 1 . - i I d'urf 



in nil. -nil 1 1 n 'II ji"J'i 
j -I- I L i .. I I ■ 1 II i ■ ! I I . 



nil' nn pivli'xl.: 



jeja lermccj, 



A \ li 



.... patriotique ■■ sera 

mobilisee des aiijourd'liiii. En tnul cas les re- 
Berviste autrirhiens de la classe lfi-ij, qui fu- 
rent liberes I'annee dernier«, nnl ele raiipei« 
pour assurer le calme el I'ordre le jour du ple- 
biscite. On vent croiro encore que ce ne sont 
la que des mesurcs destinees a parer .1 Umtea 
!es eveotualitea pouvanl se proäuire, et quea 
ce qui eoncerne iea AMemamds il ne s'agil. jus- 
qu'ici que d'uiie manusuvre, d'ailleurs lourdo 
de multiples dangers, en vue d'oblenir I'ajour- 
nemenl du plebiscite. C'csl an .hancelier Hitler 
nu'il apparlient do dissiper r.niMi't..'' 'In prii- 
pie aulnobien rt de donner ioi one preuve 
jclatante de celle volonte de paix qu'il u'a cesse 
d'affirmer hautenwnt n (aut soubailer que 

I'on *e degape h Berlin de la pression que les 
«"laments les plus excites du nationsi-socia- 
lisme cherchent ft exercer dans les circons- 
• un','- präsentes sur le trouvcrnement «In Retell, 
t .i n iclui-ci, pesanl science le* chan- 
ces b1 lea nsques d'une avenlnre dont nul ne 
satirail prevoir avec qtielque cerlih.id.- W- .1. ■■,.■■■ 
loppemenl-, vuiidra tenir rompte du feit que 
M von Sr.liusehiiifffr ne (ait qu'agU' loyaiC- 
in, ■!,! -in- le sr-nl terrain national ihiIi-i-Iim'ii. 
oanE 1 1 sprit el dans le cadre de t'aecord aus- 
tro-allemand et sans mnnquer aux engage- 
nls qu'il a pris lc 12 fevrier ä BarCulaSgaden, 



cessilea du gouvernemenl n'etaient pas con- 
ciliables avec la mystique dn RassemDlement 
populaire, faire lui-mcme le clioix qui s'im- 
posait f 11 ne l'a pas cru. 11 s'est retire, sana 
doule pour permettre ä d'aulres de faire ce 
choix ineluctable. 

Du moins a-t-il formule clairement le Pro- 
bleme qu'il faut r£soudro a lout prix. 

Le gouvernement qu'exige la silunlion ext^- 
rieure et inlerieure, le gouvernemenl de <■ Sa- 
lut public a comma on l'a dil, doil de ioule 
n^eessite elre libre, independent de toutes lea 
pressions illegales. II ne doit reconuaitre 
comme juge que le Parlemenl, comme guide 
que ViaUe&l de la patria C'est la BÖcurite' de 
la nation qui ^si en jeu, et sa vie mime. Et 
c'esl n'issi le regime, mis en peril par dea ■ ri- 
ses Mtecessives et da plus en plus rapprochees, 
provoquees par des forces egolstus et irrespon- 
«ables. 

Que Ton estime, avec M. Abel Gardi 1 dana 
le diseours prononce au Cerele republlcain, 
qu'une adaptation du pays » la vie moderne 
est Legitime et memo necessaire, soil, .M.u-, 
comme 1'indiquc le rapporteur gßnöral de la 
commission des finances du Senat, ■■ la saüle 
directi'iu dans laquellc on pourru n- inillir 
■ l'adhesion du pays ct ranimer sa foi en I'avc- 
nir est celle qui respectera, dans les adapta- 
tions devenues indispensables, ce qu'il y a 
rj'es^eniicl dun- in structure ffäucaiso el dana 
la doctrine democratique qui lni est elroile- 
menL lice ... II roiivienl « de rcjetfi' . erlain- 
axces u et les « excroisaanoes parasitain • il 

est « irrationnel et funeste pour I'econ 

generale de vouioir vivre mieux en produi- 
; anl nioins »; c'est a s'allaquer aux assisM 
mämes du pay- que de legi (em- pour une 
seule 1 :ii. fiorie de citoyens 0. Le droll soold 
nouveau reconnail, ajoute M. Abel Gurdey, k 
fait syndical. Mat- - I'Btat oe doil pa din 
tenu un eeliec par ces grougaments; il doil 
demeurer le defenseur indepc-ndaiil et oliei de 
I'intfrSI general ». 

Nous voila revenus au menu: probleme • h lui 
de l'i ndepen dunce du gouveriieraenl. La crise 
ne serait pus lerminee par la formation d'un 
minislere qui döpendrait d'aulres forces que 
des forces constitutionneUes, qui « serait. Lean 
en «Scliec » par ces groupemenls irresponsa- 
blcs. Elle deviendrait plus aigue encore si 1«. 
gouvernemenl elait formß sur la pression de 
n- Forces, et s'il avail la volonte do leur obeir 
comme la tentative vienl d'en fltre faile 
Dans la lettre que M. L^on Blum adresse, au- 
jourd'bui, au parti radical! l e clief socialist« 
somme en efiet ce dernier de participer a Ul 
gouvernemenl coostitue pour appliquer !e pro 
gramme de Rassemblement populaire (el qu'i 
a elf: formula en 103&, Nous pensons quant I 
noua qua la seule question esl de eavoir si k 
r^alisalion de ce programme est compatible 
avec la vie du pays en 1038. 



LE PLEBISCITE EN AUTRICHE 

L'e^tnotion A Vienne 



NoüTr corrcsponuanl parilculier de Vlenoe nous liii- 
phooe Kodredj mulln 11 mars : 

La question du plebiscite, dont la brusque im- 
hjihv. .in ,i,;iii,-rli.T Scliusehnig« avail Vivo- 

Iticnl 'Mlipo I'i'[)iliii-'[| illl,:niali"ll:'l'', rdiiDltW Oll- 

,,,.,,,, .,1 1, m,i publique, meme la vie lout court 
de I'A'ii u'lic. 

1-1,' a 1 niN'rieur. a d.'iix Ri-;irnls .■ni.iranl-, 
|, ,. hL'- jiii'b'aux. 111. lis l'ni.^alil.- iii.'iia' H"-t 

ins danger grave sur le plan exterietir. 

U. coli'', les eicmenU pntnoU'ä de la popu- 



I,.- -innili'- l.'ii-i.'ii- piililiqijc-. p:i -.-■!." 

. de oil., explosion d'une vigueur 
lampleurqui les a Biirpris, les nalional-s 

„nt. rl.', d'.iti'U'.l, di-'-empav.'.-, inai- : 
nt de plus en plus vigoureusement. lan- 
m croyait d'abord que !e ralliement «le 



On duels 

du voyage 
prendre sa 
di lions, un 
du Reich • 



Schuaohnigg a profile 
■iilrop a Londres pour 
mt que, dans ces con- 
diale du gouvernemenl 



Satisfaction en Italie 



Questions militaires 

STRATEGIE ET AFRtQU E DU NORD 



CONSEQUENCES DE L'AXE ROME-BERLW, 



Bien que les nouvelles luis militaire allos 
mandes aient etc promulguees depuis moms 
de trois ans, {'utilisation strawgtque di • 
tiinyi.Ti- qii.-iii'.- loettaienl a la disposition du 
Reich a dejä fait 1'objet d'imporlante- varia- 
tions, Lors do I'avenement du malional-socia-i 
lisme, les procedes d'altaque brusquie ä la von 
Seei kl .'i:i.'tit nettemenl en faveur a I'el it- 
major de Berlin. Le problems a resoudre cuii- 
sistait alors ä mrllre I'armee «llrmande stir 



.,,, JJJO; 



,1 .. seuible l'emporler et. dailleurs, 

,1 ouvemeot eux-mftmes sonl 

I..., mis raiment que le plebiscil« 

ord de Berclitesgaden; d'aulres, 
la eouleur qu'il prend, eonseiUenl 

■ plus - 1 nombre semble decide 



',■.1,,, 1, a- consutuiioimelT 
^i r 0uvrir la porte ä la demoeralie et . au not- 

DheviM n av.mt .-■ad- de la kumule d-ux dr, 

deflnitions do l-Autriclie « aulorilaire » ct 1 00r- 

-'pas assurer le secret Uu vol- el t'öga- 
- des no^is dans celle .■oiLsnlliii.imi. 

— ' d ordre 



imporlanl dana sa poll 
st done obligee d'observei 
ace el cela d'autant plus 
lalo-brilnnniquea 



que 



soralr..' ■> 

»de ne 
it.- d du 



",'.,!,, I . 



, Lc 



riier compi 

B Front iinlriiilique 

.[Lin.ii,"' qui p-i'l- en 



,lu ,'i, inceller qu 
p.itlti.iii- dn |>av 
esl d'iiceord el s 

neu» de province a. . 

La prise de posili.in du. docl.-ur Jnr> ntn 

:!- B -?:';;::' i :::,;";,r:; |, :: i :::-.i;V '--A- 



„ .j dangei 
illusion plus haul 

nee du plehlseita 

anient garde, pre- 
le temps des poltj- 
remier moment ui 



lion populB 
b pour dimanche prochi 
ac do jouor au premier n 
, Elle n'appluudira nuver 
ne manifeslera pas plus 
lique que pour texp; 



plete, seraient immediatement ulilisables, 
an nioins pour la defense des fronts pa- 
C'est I'epoque oü I'on admeltait qu'alli 
lourner la ligne Maginot, qui - ■ reniorga 
jour en jour, les AUlemands aborderaici: 
Bela^iqua entre Liego et Äuvers, ce oui in 

3uait renvaliissement dc la Ibillandc A 
es la reprise dos fabrications de guerre, 



i-in.. 1 



I- [ili't.i- 



.u|..[i,.-ii 
est que 
no p<^ut 



,'iniinie 1111 wennd El at allemand, ran 
>,! d.^lin.'-s. Dcpms I'.'puquc on le 
prirnail de la --it-, -im :i--hi,iii,'- 
iii.tiI ,1,' .-ln-ant. ,- a [-In-i.-u. -, 1-1- 1 



Nous po 
prudenoe i 
ilaHenne, 



impression sue I 
1 qu'en d«?pil do 1 

l-M.-es pal' la I ' 1 ■ ■ 1- - 



Les fronli^res beige et fr false ■■<■ rer- 

maient ainsi nu'lhüdiqucmeiit._^ul J _Jo_jIiirA, 

de pou r vu ij- fortification: 1 lernes, pouvait. 

". [»-ore , Ii'- .i'I'-iiiI -. travel - Il Sni-s-, II do- 

1 1 - ■ p. .■ I nil di) pin- en plus proliaTile 

.I.,.. I.. ( . mi d-i itimi lielv-Miqiii' in 1 lard-rait 

I"- 1 ri a!..-, , -«.11 nnn-,: el lopttT iki 

in. ■..!'], - ,-n ■ ■■ 1 1 ul 11. una II.'-, pnipr-- .1 ..-- 
-iii-.-i - 1 hi >bi - iliuiu Un- invasion de la 
Pi- in.-. ,. ■ ■ ' ■ ,-n ---■. hi, ai que rencontrant 
oulre-Rhln de aombreux parti sans, ae parai ■ 

-..ill, d'aill''lli--, -II., 1. '-'i, I l 1 ■ - Fi ■ ■ 'lit ill 

que si i'llalie a'alliaij au Beiob, dventuallU 
que rien ne laissait encore prfivoir. Quoi qu'il 
en soit, les barrages deja dresses devant I'at- 

taque brusqn- '■■■ j-.,r n- -■■m .nuir suffl Q 1 U* 

tier I'orii ntation des idees du Reich, en depil 
des lacunes qu'Us presenlaient encore. I'ni-- 
,iu j] devenail difflcue d'abaltre 1'enneoai here- 
djtaire, ainsi que Le neolaaiail (Vein Kampf! 



■ 

ilnns ce; 
I" on peul 

,. 

■ I'Aulriche 
tsl ini l;i ■ 

culture airman quo il pn i ! ime i I' i ''" 

in Ig ■ lependanee 

i puissi penser de 

quo7cela commando lo respect. Us 

1 . question .1 laq lelle le ueu- 



nuctino equivoque 

it ri 11 m \ ' i ■ i >■ ■ I ' 1 ■ ■ ■ ' ' ■ 

.ml.niinl..- ■ •' Uuii* •• 

■ mm ci . CetTl 
■t dans 1c cadre dc 
. mand du il juillel IBM el 
dos rtci nl- Uli 

Ben iii'- ■■■"!' 'i. I '■■ ,:|1111 rl 2 

pi'umis il' i ' dc I'Au- 

l, :, In ■ li pi. In-- i(< - - .'1 ■ pureilieiil 

■ ■ ' null u [lien: il ni 

d' '■ i li""' que 'I "Dl'iiii Pappu i du pc-upTi 

tout eiilier, sans en excepler äuc '■Irnn. nl iii 

drnite ou ill' LMM. he, i ■ mi'- | Iirme "ilr., 

>nt d^Iiine sur la base do la Cons; 

hlulion eu vigueur^, 

<;. li 1 1. 1 n i. LH .. pome a comprondn It 
lions que provoque 1'iultlfttWe du chancelie 
i ■ • ] i . i -.--. i - mill ii niens se sonl livnis do: 
I,,, r ,i des manifi 5 lal uns que la police j do 
reprijner, el oü preYoij glTaj mil decide I' . 
lention an vote ils prendront pretext e do celje 



■ ml les plus malt 
yjisi -. Uniri's il<s lull'-- ]i i --,•■-. I.ü es I le dan- 

il ■ : le 

el | ,u.- I.-. >.ii. ilialiOD de bus It - Autrichien! 
autre enx quo veul M. von Sehuscbnigg, co sonl, 

I, . mi. qui, .yslemjIiqueriHul, vuudraieiil y mm p.,. .Inn vole cc 
I - le terrain Interieur DreSi ma j s d'un des. 

ruestlon de I enlre le go'"""-' 

qui a la respousabilile du maintiei 
et los elements nntlonanx-sacialiBte 

utricbieo independent 



...r, Hi .. ■ 

lie la prcssion quo I« 
I , is . ■.. . 1 1 . ■ ; 

,i ids les clrcon«- 

. 

,i ,|n,- , , I,,, , i. pes ml ■ ii i ""-■ "■'""' loa i ban- 

.] Niie aventurt dool nul no 

.....irail prevotr avoe ouelojuo certitude los dove- 

i-Olldrn lenir oomptfl du fall que 

ischnigg na fcH qu agir loyale- 

menl sur le seul Bnain national Butrtcmen, 
,i,., . pril et duns le cadre do Haccord aus- 
Iro-allemand al sans manqner sua engage- 
diodU ou'ila prta le IS, Mvriei a B rehtesgaden. 



LA CRISE 



Le ppoblerae poae' a*ac ruululite par la criso 
acluelle n'eal pas aami do la constitution d'uu 
miniature, lies minister«*, on an Irouve lou- 
joui-s et msme Irop; et a riieure oü nous iori- 
vons on assure que M. Leon Blum, charge 
par ie chef de l'Elat d'en former un, en envi- 
sageratl plusieurs si si • premiers ess-ais ne 
,. u-i „M'nL pus, Le probleme est plus grave, 
Il s'agfl en eilet de trouver un gouvememeirl 
veritable, U s*agit <ie restaurar Pautorite «t 

I independence de 1'ExÄCUÜf. Inutile de rappc- 
i,i aujourd'hui que i> premier gouverncinent 
.1. I'iniI populaire n'elait ni libro ni indöpeu- 
dnnt, et qu'il n'avoil mi*me pas la volonte de 

I I ii. , puisqu'iJ esUmait que sa responsahiliie 
n ri.ni pas engagee davant le P&rlemenl seul, 
ilevant la representation, dans les deux Cham- 
bras, de la volonte nalmiiale, mais aussi devanl 
un cerlaio nombre d'organisations axWrieurea 
groupies daus le Kassemblemenl populaire. 
Lea -i.iiveinemculs qui lui ont succede 
u'elaient pas davanlagc libres el mdApendants, 
bien qu'ils eussent des velleites de litre pul- 
que Tun et I 'autre se sont eclipses a la suite 



... . :■ qii" lo iluiti 
Jvr.il. en Jecidaul rorganisaTioii du 

[alive, ef q precautions 

■ l.lu- Ml! - 

, i e qui doil d ier li rdfle"chir h lous 

.. , ■ qui 

1 - milieux, ee SOllT 

■ [ait atlen- 



|uarante-huil lieures, elles n' 
toot qua pin- i ii as. 

Du ooU allemand on >'e (force de presente 
d'avance la consullalioo populaire autrichieon 



isUtuUonnel des Cham 
laccord avec les memes 
organisations, esti^rieures au Parlement, du 
Rassamblement populaire. 

C'est lä preeiaement oe qui f jiI la graviW da 
la crise actuelle. M. llamille Chautemps la 
indique avec emotion dans le disooura qui a 
-ii depart. Que voulait-il ? t'u ndie-- 
semenl financier et n comme corollaire a ce 
radreasement Qnanc^er », il l'a dit lui-me"me, 
i un grand effort de production, en particular 
dans les usines qui travaillonl pour la defense 
ri.tlioiinle ■■ Le parti le plus imporlanl de la 
majoriH lui a refuse les moyens de remplir 
c*tte lache. Pourquoi ? Parce que ce parti, le 
parti -..■ ulisle, tlanque du parti communistc, 
obeit aux suggestions des organisations du 



devanl etra une "veritable derision. JJa. Basscmblemenl populaire, exterieures au Pan- 
mertume les conditi ons dans I [ement. Do sorle que le minislero Chautemps 

le viih -l ii, ii - i ... i untested a ^ ronversa par des forces exlraparlemen' 



I 

e -.ul.ml ., M. vi Si ii'-i-' liuifip, i '■■-■l 

»oulu precipiter le> chosas, de maDiere 
:■ une c-ampsgne tkctorale prolongee. 

,, i-hii .i iii- 
■ 

'.■■■ ii . ..ii-. il des mi- , 

, : que la d?i .-inn aurail i I 

M. •-;,■. -.-I...|'i it 1 i sire de I mle- 



■ - 
ral de rechercher la oollaboratton des anciens 
pnii- de gauche, notamment de? soeial-dSmo- 
■ par la on voudrail faire jouer la mys- 
tique anticommunlste. Toul ceci , il esj yraj, 
n'est encore que de l.i |n>l.'-ni i-jui- .1.- i ■ i . - -- ; 

; 

titimlee par le- servil es de piu- 

p.iL' ,u :.■ du it*- i ■- J ■ ■ ! -.'i 1 - 

. ,--■ ■ ficiellemi nl 

:■ i!|,nl allemand~ 
1. Fiilin ivoqiie T conseil p_rive pour, 

lie- el mi |,rev,nl (|i]r If ,li--_ 

demain a Hämbourg 

sin .i la i" i! '■ '' cruiie i 'ji'iiine Ii un eHer !■'- 

ilcr.il ..i:ii ich ■ n. i rauti e pai ' M. von Ribben- 

f7oJ>, qui oevaii realer s L tree jusqu'a di- 

manche, renlre d'urgence a Berlin, n 

s'altacbo pour lui aux enlretiens qu il 

. les liommca d'Elat britanniqucs 

[ouroaux anglais iodiqueal d'a'l 

l.-in - ce matin que lord Halifax, au BOUTS de 

1'ttntretirii qu il oul bier avec le minislre des 

"... elrangeres du Reich, aurail 

' celui-ci que to gouvernement brilanni- 

. ..i le plebiscite autri- 

■ .■ ,.ii.- H ....I islation dirigee conlre 

un effort il.. M. vim 

s in,.. hnigR pour renlorcer son aulonle ä 

I qua l'opioiou inlei oatic aale 

ne pjourraij *tre q,uj mal im2re_isionnee sj de 



i.;, . i Hi 

araexneat elalt fornw 

, , - i .,(-:!.■ it la '■■■ | i de lei ■ ■ ■ 

onune la tentative vianl (Ten 
Dana la lettre que M Uon>Blum adresse, au- 
i, ,m, I in, i. au parti radie.il, le ehe! socialist« 
en effel ce dernier de porticiper a un 
gouvernement OonstiluO pour appliquar le pro- 
gramme do Rassemblement populaii" lei qu'il 
ele formule en ÜTO. Nous pensons quant a 

noua que in seule question est de so' ■ si Is 

realisation de oe programme est compatible 
avec la via du pays en L09& 



LA GUERRE CIVILE, 

en Espagne 

Les natJoaalistes poursuivant laar «ttcuivc 
oat repris Belchltc 

ia operal 



iM'llI S 



.' deus 



Sur le (rant d'.\rngon, — de bfftucoup le plu» 

■ ii 1,1-i.nii. • ireeiifi aaAge"«, — la 

liulaille ■,; ilel'dlile inln- ^,il HKOS 6 I I AjfOmtH I 
Dans in .nin.'e d'hier I'luli. I" eui|- •! ;n ,.!.-■ <te 

Maroeaios et Uc l.i I- ■t'inn, mm 1 " u,|, ' n " ,|,; 

itn general Jaime, nuque) onl i-u- i - '■ ■ 

M.-Jie, inn res el bleues, lea di 

i:, division des i sxabiniei -- - 1 In prämiere diu- 

siun .le Ma\am', a piTK'tee dim? Uelchilf : ee um 

1,-1 ,-iih- line iivrtrn ■■ il" I" 1 - '!" li'L'llle kiln- 

metres an deux [ours. <>",■ in.-aiiie nvmi ,.ic 
perdue par les nalionalisles, le sepli 
uier, Bpres 'I'- eu.il"iil. 1'iiriiliali. 

Elle est conipliMtmeol ilrlruile. Ij.'S force» rou- 

vei-imn.eiili.le- ' -r -.ml l |ili.-es, |i " til il, : 

plateau d"EI Sa-, a .: kilnuei,. 

Les forces nalionulistes do centre, suivnnl le 

, niiiliii [lie de Sal aii.jnr, mil ■ - l_- . 1 1 « ilunil vallieu 

la resistance da lenm-uu. Mie- out precede a 

I .,,-. iii,:iIm.ii .I'liniini'lanl-s [iiir.it -, aui-l r|u- 

des villages lie Uunieca, Bless, Plou, Corles-ao- 

Ani«iili, el \[iii,ii. 

r .,ii--r plu- 
.sjeurs ronlre-idlaqiii s mil ,,,,ii|i, diverses posi- 
Lions, el alteinl le village de Moneva. 

L'enaeml — ajouto lo communique — a «uW de ln!s 

lourdo« pcrtas, »lors que lea aölr - - aal ii^*i pcu flle- 

ivons fail plua de ,1,000 pn»aiinle». Nous 

nous summer» empar^Si d u piantlli enajBia d'armre. 

1. oltlon« et <le iiui^ni-iB dc tiiulo» tames, dm 

S tanks ruajiis. 

D'apr^s une depeohe de Sarajoaee k I'agencc 
Hnvas, les observations leire-iie- el aerieniies. qui 
..ni ii.. f altes Unite la journde, signuteni da fories 



qui, a rheure oil la situalioi 
oxlerieure prend un caraclöre tragique, n dans 
une Europe en armes oü, pour reprendre meme 
j, 15 termes de M. Cliaulemps, parlout les arse- 
oaua iiavailk-nt a plain rendemenl », ont 
refuse an gouvernement les moyens de repon- 
,iu dasir du pay- ■ de travailler & pro- 
el a accroilre ses energies et sa puis- 
sance i'. 

Le president du conseil s'est ainsi trouve de- 
vant ud cas de conscience. Son gouvernement 
el, ul un gouvarnamaut de Front populaire, 
lui-meme a proclame que ses projels ne por- 
leraieul pas la moindre alleinte aux principes 
de sa majonle et qu'ils ne seraient pus ■ une 
Iraluson de la parole donnee -. M. CamUle 
Chautemps voulait rcster fldele, memo au 
dela de celte * parole donnee », a la mystique 
,i-i Re emblement populaire. Et il se trou- 
vait cepandant devanl une impossibility : 
a r.i'-i le ini des gouvernemenls, iiit-il.de ne 
pouvoir. ce qui esl facile el agreable sur les 
bancs parlemeulaii-es, s'ciiln mu //.ins une 
doctrine rigid*. lis sont au contact quotidieo 
dot ihllleiiilcs de la vie. Cost leur huiiii.'iir el 
i.i-l Leur flerte, quand ils se trouvent aux 
priftea aveo un debal de conscience oil il laut 
choisir eotra l'interat du parti el L'interOt dc 
la patrie, de choisir la patrie, au pöril de leur 
Situation. » Pouvail-il du moins choisir enii.- 
remenl la patrie, et, veconnaissant, aVonanl, 
proclanianl que cet interel supreme devait 
pa -ee au-dessus des partis, des mystiques 

dn Rassemblemenl populaire lui-meme, i- 

nuer sa l&clie en sacrillanl ces dennu-. on 
(aisnnl appel, en i.e niomenl tragique, ä lous 
!•.- gatriotasj Bo uvaii -il, affirmant que les u6> 



oonoBDtratioDS de republieaios dans in qu.i.iiiia 
tore forme par les routes de Behalte a Azaiia, 
d'Azailo a Hi.iar, d'Hijsr k Lacere el oe 1 aoai 1 
:i Bell bite On a note auasi, en tin de journeo, de 
gros mouvemenU de troupes mu - In (■ 

Sii relic Valence a SaragOSSe, enlre Ateanu el 
i.iar. 

Un prdvoit en consequence, dans lea milieux 
militnires national Isles, qu'un verltablq ahoe 
d'armees se produira sous peu snr cc poult. 

Sur le iv le Guadarruma, la bataille »'eat 

rallumöo sur les Imulcurs a I'eal di- Bagovio, 1« 

G.Q.G. do Sulunianquu annonco roreupalion ile = 

,-,il, .le Mi.l.iu. .-!■ ,. ,ln n.-. la I'Uei !>■■. 

1,'eiincmi a conti e-atlnque a qunlre reprieea, ouüs 



., r- qui, i'"< .nil 1. 1 1, f cm!- itniite .to 1. 1 
,in |. ■!■ -, I« oousulte pnur wvoir 
. 1 .i ,.,1 el I'adrease pour tela aux gouver- 
ncurs do proi 
! . ■■..ii du dooleur Jui » 

niniili, ,,;.. niriin- qin- I" raHiemenl ,!u leialeniairi 
.te Bei. Iitesgaden est compromis el c'esl 1.1 quaveo 
i,n p .,1.1,'iue inuueai.i il rt ; «niidn' mi -le-, hainu 
par I- rhancelfer Bchuschnlgg, ]oue le danger 
anqiul nous faisions allusion plus haul, 
fallilmle r ii> t'Allemagne. 

1 |..n l'annonce do plebiscite, 

,1,1,1 : .■.,,■( ;uni ,ii : .-nisnt-iisemenl gardt*, pre- 

,.nr limiter d'avam e l< lempi di ■ p 1I0- 

,,hi'i i, Keicli a observe ou premie." moment un 

.ileac laijnielanl el =a presse a, deputs bier, un 

■ 

«nip It«. na*i« aulricliicns, par lorga- 

fnnmir a leufs proWleurs 

,1 Ml' [leicli, (■• pritcxte d'uu 

lion nrif '■, limit le tiruil n'a jamars cessö de con. 

nr i-l dunt la menace d'aillcurs avail fail com- 

■ 'I.' - , il- 'in,-' ■ Ic ■ 

I a Eontiere allemandc serait, dit-on,. deja fer- 

ni.i\ I'm enlre nutiuihifusi', ee matin, rappelle 

.1 n-.'Once a lenr- ,'■■ :■ de la cla'-e 

i' , lib 1.- fan dernier apraa dix mois ds ser- 

„ pour assurer, dit 1'appel, le cabne el 1'ordrc 

■ur du pläbiscilo -. 

lioute que le bruit court nv.r per -i-tinire ■!.? 
la mibilisation pour le enuranl de la jnurnee d'au- 
1 ' 1 hm de la miltco du Front patriotique, 

Bagarres et incidents 



Lcs manifestations el contre-manifeatations qui 

ni .J.i.iiilees dans I'apnXs-midi et la soiree 
hier ä Vienne se sont bornees, en general, a 
s cris el & quelques coups do poings. La pn- 
e. Ires calmo eL concilianle, a fait peu d'ar- 
ilations. II y a eu, oependant, dejft quelques 
BsseS el il a fallu, dans la soiree, I'aclion do 
. police monies pour degager les abords de 
I'OpSra. 

I.. 1 mamfo-lajils naiis, en ehoisissaul to quar- 

1 des trrands hotels du Ring pour leurs evo- 

luliens principale-s. ont- mallieurouseinenl deter- 

"".ineune paniquc panni les etrangers dont un 

and nombre ont quittö preeipi tamment Vienne 

N'tanmoins, la Foiro internationale s'ouvrira 
dimanche, It jour du pleb : scite. et I'on espere 
que le malnljen general do Vordre assurera son 
6ucces. 

En province, notamment h Granu el a Linz, les 

elm., wit eUS plus graves, ü Ln« surUiut oü les 

onl tente de prendre d'assaut le local du 

Fronl patriotique el onl menaoö de mort lout 

du Bchulekorps qu'ils trouwraienl en 

miui-me. 

Surprise i rid ig nee en Allemagne 



Lo eommuniquö goUVOTOemauia] " expnnie 
■mal : 

■:<\ Ar.ifl'in, ncs force* oat sW obligi^fs d'abnadon- 
■ Paalba da Aibi'i-bon, Cortes dc Arag a, 
Brmlla do San Gregorlo. flans lo icctcur do o«HO 
dernlero poeltlaii, la lutle a Std trf« tpre. 
Au eoura do contrc-atlaqucs falt«s pai- lea UOupM 

publloalnes, renneml a Daaueottp 1 ■■' 

it ua grand nombre do prkonnlen pnrml lusquels 
1.' LUC lUp 'I'll iIIbdi ippartanaat SUS divisions qui prcn- 
nl Btrl j I OUcnslv e 

Dein combats adflens ont eu lieu, le premier a 
1 in in,. i , in a,, 1 in DI leeeenad I th. 80 de r»prt»-midi. 
L'ciiiieml 1 perdu Irois bl-m"leiire, deux apparel Is il» 
■ ,.... UoMemefamldl et denx Flui. Nous ,■■■ 
i avians du ClioflC. 

D'aulre part, suivant des informatiohj de Ma- 
drid, le§ republicains, dans ia Sierra da Guadar- 
rama, nuraionl reconquis, en tin de jnurnee, la 

■ i,| ■!>< II. \ .lltiil). ]■: -nl I ,', I ■■ ' 

une aulre cole qui domine le col de la Pleohe. 

I.a -euli- po-ilion, qui t/'-li-iii it ill, .ue nil pOUVOlr 

de3 naUonallstea est oelk de Malagoeto, 



Les atlaques de navires aaglals 

M Qooffrey Shakespeare, 1 

im- I'iimiiMiiir, a tail leudi, i,m Communei . 

la doolaratlon sulvaute au sujel de la recent« 
ntloquc dirigee centre les dastrovers DIancAa el 
BrüHonl 1 

La in ht 1 1 Ic BrlHFanl ;,,:■ . 

l.iinn, i,,. dernier G astr», par olnq avion! alors qu'il» 

mtc vers k- lieu on äe» C beS ■vnleni «le 

;■• , 1I11 vapour briliiruu,)ii|. sluiktijiearc, alio 
i uae enquSlc. Aucun degflt no leur a elc 
cauee, 

. in.-,, 1 brll uinlqoe oonildi re c in.- tit» 

■ttaqu - dc eettc nul 

'!•■ gUI 1 :■■ .1 ■ -. M ,|. I II . I .1 ,■. 

I 

' I li(n I .,'i - ■ M p.. .in. in, m, 11I , ■-,. ,!■:,,, I. Lou |i.,i- 

tceUiUon a Ue edrusCa 4 cc souvuruemeaL 



„I:.,, 



Cm ','i live, 

, uajpn ' on 'ii 1 
11 s tfcii de M. S 

I eft lentfiuiat" 



c correspoadanl purllcultcr do Berlin nous liJle- 
veudredl matin, 11 mars : 
DOUVOlIe du plebiscite autrichien a ele ac- 
ouiillie a Berlin aveo une surprise indignee. 

lnaniniement, ia preise de&lare que ^^est un 

.. , ,1,111 ,. iiialten.lii, ronlraire aux accords de 

r it. i,|,.n et ouvertemeut dirigc contra les 

-in lahsfea avec lesquels on pretendail 

fun. lu pais. 

D.as les milieux offteicls. on expnnie le mome 
"t'H'iVnl, aJOUtant qu'une situation Irea grave 
pourtku. iv-ulter ile I initiative du gouve moment 
''■■ \ieni.e 

llil-,111, ll'il lll.'ui,- |li,S •(,.' -Ii : - 

l.-= mlnlstrea. Bit« a ote prise 
Seyss-Inquarl, qui elail le ml- 

LourogB de M. Schmilz qui a elabore 

|.. r,iTj,,.| II ni' -oiiut pa- i.iuf.iniie a la r-un-li- 
tul 11 de W3t et notamment A farticle 05 rela- 

1,1 . i- 1 ■ ile-. r. e-i i.i.piiremineiil pnur eette 

raiion que le vole dc dimanche ne sera pas luti- 
tul» pl?biscile mBis eonsullalion populaire. II 
ppurrait aeulement se jusiitler par I'urlicle 93 
. i,,,uel le ehancelier Hie les grandes lignes 
de Ii politique. Co sonl surlout los modnlites du 
vole quo I'on inorimine. Un pareil vole no sauiait 
jtrs linoere : oe sera une comedie, une veritable 
den-ion des methodes demooraUqoes I 

Telle esl la principal« enlique que I'on adresse 
.., ul m de ilitnaiielie. 
Inutile de dire que le resultnt en est d'ores et 

,1, , >3l4 pae I'opinlon allemande. Du reslc, 

|., ■ -[„in,. ...1. .;,i . .■ par I« nationaux-eocial Isles 

, M |. .in,ii- .(in i-l lah-liriliiin, leur permeltra 

,' ti-ur ,niif tour, les oteeleure qui u'au- 

1j laclique allemande esl egnlemenl de eoull- 
,.,,,, ij,-. pi,,- ,.|| pin- l.i Lülliilioiiilion de M. Schus- 
,li,,,:.- iivfe lis olemenls " rougea ", les anciens 
.,, 1-1I, in,,, rate, que I'on oppelle lei eommu- 
■ 1 . 1 ■ ,\ V lonne, assure- t-on, lo bourgmetre 

Hi Ii - aurail arme« pour les binerr e 

I,. 1. m iui\--.ii lali-les. Snr les boulevard-, nil 

, „. ..li.ul ,1,'jii le 1.11 .le .1 RiMt.-fi.inl ■■ .ill.'in.- 
in,, I.'- Iiunali ! paliii>li.|ie- V lirall, de.S ca- 

,, . . mi..-,,,.',!,- auniieni deftis dons ivs ruei 

.,,,-, oris de ■■ Viva Mosooul ■• A Judenlmrg 

rstyrrS), leura oooupanle nuraient Jele" des pler- 

11. nationaux-BOelalisles. De loulo facon. on 

1 a de. troubles avanl el apres le vote 

.1.. ■,, ■!■ ',. 

i "unniil el re les reactions de rAllema- 

■.;■ ■ die " Ce in ^1. apparemmanl, qu'aprfcl 

j.. ..lulin ipj'il taut le- ullendre. mais on peul 

-,i, 1 1 . . que ,.1, 1, ;uli,'il no sera pas accueilli 

-.-■J! . L'l'jU.- I.lll'.'ll.. 



nolo ifllaiia du 

le eher ilu 

pree, auti 

les, r " Iii uli&m . nation ilea, da 1 Aulr* he n bT- 
Lion pouvsJI vivre ■ 

.ulnlu.. Un ni,.,i||,l F;i;,| .iMemaTl.l. In ,, 

■!■ Iii Depais I'opoqui Du, ,. .-■,,,. 

prunall de la Borte, m ■ 

roenl eU Sbronlee ■■< plusleui a repi laet mab le 

dernier discouis de M. Scliuschniai n 1 ■ 

nature a lui redonner conllnnce' ti --i \ r.,, . .p, .,,,. 

oun inuriiiil ilalien n'a mn- .'■■ 

• ' ''''- ii' ' '■"■ n- I'alri.itiqii.r- I, ,r, , 1 1. : - 

autrichien. Hals il serotl 5U nl qu'une telle 

.le tot, indiee silr .In nveil national 

sou " bien, all 116 san ■ 1 dr pra lion sui la 

I' liliquo itiilienne 
Nous pouvims iliuie enmlur,. i|ii',.ji depll do Ii 

prudance el de la reserve observees par la presse 

i'ahf , Ii'. divi-inii ,1u ilrmeelier -. ■ 

CTcn apppkr dimnnehn nu pcujin .niiri.-i,.,, ,, n 
ele" appnee aveo satisfaction en [talie. 

Elli' e-i iiuiiid' ).■•', .Ian.-, le r.unl, ,-nnirn,. un 
acte de politique Interieure, On part du poiol de 
vue que ce plebisolle etail prevu par la consti- 
tnlii'ii at qu'il a Cle ren-iu n..,^. ,■■. 
bruits mis en oFroulflllon sur le comple do I'Au- 
triehe, On June qu'il n'esl en contradiction ni nvnn 
!a polilique de l'a\e Ilnme-Berlin ni 
cords du II juillel I93G, ni avec les prolocoies'de 
Home. On espere memo que dan- la ■ 
iieii". ii sorvira a nnn?horer les tapporls enlra 
I'Allemagne at I'Autri.lie. 

Prudente reserve ä Prague 

r do Prague nous Wle- 

Bien que le gouvern.rn, nl tohdcoslovaque ob- 
serve a prcipos du [ili'lii., II,;. ;i iil i ii lin-ii um- p. • i j_ 

dento reserve, il va de soi qu'mi -mi a I'i.i.n., 
aveo la plus vivo attention, revolution ,|,- 5 ,-,,■- 
nemenls. 

II parnll evident ioi quo lo chancellor von 
Sehuschnigg n'a yu-} celle ■!■- 1 n i» r.- carle que 
pour maintenir, dans ses jn-les limite-, la,.,u,l 
de Berchlrsgaden et 1'empeclier ile degcnerei en 
une complete vassatisation de I'Airlii, h< 

Sur le plan autrichien comme snr le plan inler- 
national, celle attitude parail irreproc liable 'I'.'u- 
tefois, on ne so dissimulo pa* que si les partisans 
de la manicrc forle vena i ant a l'empnrter a Berlin 
aupie v s du Führer, une crise exliomemenl grave 
pourroit 60 later «rttre Vienne et Berlin, al cela, 
quel que soil le resullal du plebiseile. V ■ > 1 , _■ n,t 
il no paralt pus axcesslf de dire qu'une fois de 
plus, d'osI de l'attitude de Londroa et de Paris 
que depend la suite des cvenements en Europe 
centrale. 



'!"" l "■'''"' lulvOlmue 11. I,:, I, rail,- 

" ''' 
rr Hier [,.,!■ |,i Sin--,. hi. -ii que ,, nenllli ill 

outre-Hhin de nombreux partisans no j s 

■ 

'' : -'' B'allittil au it' oh. aventualifd 
, ooore privmr l j 

en >'.nt, I..- barrages deja .1 ■ --. ■ dei ml I il 

taque briiiqi,,-.; j..,, ,i^,. rl , ,,,,.,,. g u ffl ., 1 

'"- 1 ! "i les 1 toes .in ii-nii, en deplt 

qu .1- |,rv ,11, Nl . ne,, n-, I'ni-- 

qu 'i devenail diffloflo d ohnllre 1 1 unemi 1 - 

diiaire, ainsi que le reclamail UeJn h 1 

,'.:uvbll il- 
blH JUT" .1 I,' II, llllYlli.r I" ,' 

'•eile 11. n .■ ,■-),■,. uiiicnue lout 

de suite, grftoe t [a b . ... mais 1 n 

exposanl k l'invasion laufe Is rive fouch« du 
ilcuve. Par rocoupation militaire al la rorlifl- 

cation de la Rhein mo, le ,, ■■.. 

rait resolu sans nbaiiiJoimei- .1 radvorsoiri Id 

moindre pari olle de terril nal 

ful la raison du coup da force de m 

qui permi Uail iu Refch do ne plus ■ ibordi ■ ■■ 



K-ifihVall.i 
■ 



Ei 



mire 



• all iqucr .1 son four h un h.,n'. 
.. .-<inl.nl m.Kiif..-'.:' . 1 1 

■ ''"ii sonililail ainsi nr-ul inenn n fix.'.. 

lorsque, 4 la -mie .1,..- ,Jnii,-,i|i..- m, U !,^,',.. ,, ,,- 
Geneve 4 1'egard do la conquolo da I'EthiopIe, 
1'lialie repudia ouveriement la poli ' 

S! " -a 1 '. -" r.ipl linn .!■■ I \ I Ln 1 i. no, I.,, 

gea I'axe ltom.-ii.eirn. Die lore, do uouvelles 
■ M'Nin.iiii,- pouvaienl aire 1 avisaj . as, ot I'of- 

fenaive In la Erranci , peul ''■<•■■ abaitdc in 

u regret par le Heidi, vpyoil j'ouvTir devant 
'" uouvelles perspi ■ 



1 1, in-, 



■ J ■ 



IPJBJ 

us 



LE CONFLIT SINO IAP0NAIS 



Us Japorais maitrcs da Cftansl 

On tek'graplilo do Pekln : 

Une unile japonaise motorisee a atleiot la berge 
nord du tleuvo Jaunc, en face de Toung Kouan, au 

sud du Chansi, Des n\ in;i* liipun.iH mil I barde 

la Kare .In Toun.- Kouan, .|ih ui-iiit de iiornhrcux 
wagons et des locomotives. Neu! avlons ohinois 
onl altaque les troupes lapnnai^es auiv., , -n, i a 



berge nord du Ilcuve, 
appareiui 1 hiqc 

Apr., quatrc 
japonai'es onl 



, resullats. Deux 



nelle^ 



rr.,1,'1 



la Chine du Nord. 

D'aulre pari, selon des infornialions .le souw 

rllllirn-,', ill il\ ..'-. a. lllll,.- i'Ji'i nie un raid au 

dessusde Hankin et detruil dix avlons japnnai?. 
Ouvertüre de la Banane federate 
dt reserve cAinofre 

On Wlegraplile do Ptkln : 

La Banque föderale a etc 1 ouverle le 10 mars a, 



Jura, 11 est done Ioi 1 pos ■ ihte 

p . ii.nii la rem ite n posi iur le 
'prise, --ml. ali.iiiiiloiintSi .111 profit .I'un uulro 

tl|,-.,!r.. ,l',,|i> r.iliun- 

1 ■■ thi ■■'! ■ sur laquel Lud Ioi 9 I 1 da - 1 ' 

renlreo en 

manque d'allirer rnlleMum <1u V 

oeJui do i'Afriaue du Nord I' ■■■- 

de defense, depuia la H ■ ,■■ nt't la 

Suisse, 5'opposi ni do plus en plus t Is m 1- 
aoanvre, pourquoi no pas porter la guerre dans 
une region ou, del la denut d'uu conilit tout 
au moins, il ne saurail Sire Question da se hi ni- 
ter a mi [nuii contJTiu ' flan- [es i-aste; , -p ■■■ j 

..;i l''-ir-..iii- I . in. -ml'' i-ei.r. ml: i I I. .11- ."j; 

droits, I..- forces mecani- 



Pekin el en meme temps 
Tsin. 

La nouvelle Banque eme 
ronl seuls cours legal eu CI 
anciens billets des banqui 
seronl admis ft cireuler pen 
banques provii 



u-snia a Tlen- 



de= tiillets qui au- 
leptentrlonale, l.e.= 
auanales ohinoisea 

as .ni, et ceux des 

, an dan I trois mois. 

Les ani lena billets seronl reniboursables nu pair 

peniliuil ees pi'; Miles -n tull.l- 'le la i..,n> .11,. Inri- 
que, qui jouiront de la parite aveo le yen. 

Declaration da commandant japonaix 

a Shanghai 

Apres avoir passe les troupes nippom en 
revue tucr jeuflj. a I'anoien oentre civique de 
Shanghai, le general Hala a declare notammeut 

il 1.1 pi.'.--.' j JpllN.llrrll : ■■ L ill ■ . ■ . ■ 

prate a collabnrer avec le nouveau regime do la 

chine centrale si sa politique esl bases 

1' ami tie awe le Xapon ol Is guorn ■■ le 

Kouonuntang el le paili coinniuiiifle. ■ 

[I 11 11. -oe..' qin.' In . I, -pari .In t-nirul Mal-ui 

n'avail neu change a la politique conoernont le 

conllil. 

Parlant de ralfiltido du Japan fi regard des 
puissances etran^fre^, le a^nei.il Mala ü ., |iui, 
« iN'ous suivrons. envers ell, -, le rlirmin .k II - 

neur et de la Justice, conformemenl h la politique 

etninsere du puii\erneriienl. Des frlclioi 
dmiaii'iit -,.nleni..i,i ,i . 1 ■ lent 

raienl tfiatervsnir dmu les opbi 
i'arnjeft is 



I""' 

*eraii_ Siiiiiiuaiieini nl . uv.tliie par des for, >■- 

■Jll' 'lliN'f' - ' ' ll.,l|. nil,-. Mi' - ,11 -,- In ->■'' 

effrayer, [a Suisse s'est reaolue a prendre di ■ 
mesures do precaution do nsluiv .1 fairs 

echouer une irruption inopinee, a B is I ■'- 

sons preuve d'iiresolution, ddolarail H 3 i auel- 
ques jours lo chef du dipartemenl i 

federal, ct si j - ies mal prepares, - 

' 1 n i 1 . des le premier jour, Is 

■ de ['Europe, ,s, lontrai rc, 

de- [roup. 

.■I- loillC .ill. inn,. ,1. la 1 
ju-qn'.i l-epoque nU \- gros de i'aVme.- -e, t 
pr.'l 



j e'Ilern • 1 

[.ail. la I 
l'orliib.-iitNi 
qu'une allaqui 



-il.-- 



ml .I'.rulil-..- |., 1 



m 



' CByi 



faoiles a ran Forcer sous des prelextes 

(n'annonce-t-on [.as pour cell,' annCB an parti" 
oulier di - grandi - m laoeuvn - dans celt ■ - 
gion?), permettrail d'ouvrir en Tunisia da 
opfirations que la Qotte Ualienno poui 

" " "lent appnyer. (oul an protogeaot lot 'I' I'.'i - 



quemenls 'l'' nouveHea troupes da 

" ■■ I'Aullielle, rAllrm.ii.'iie [nail [ 



nfort. 



,- l [[..I 






ill r 



■ p., 



sauces did i plus 

t'Afiiqua du Nord. Obligee dattondre pendaal 

do tres longue b - ] i en i ibjur dos 

ri chesses ri • i . qui sait ^-i ella 

p mrr iii avoir I idee de - innexer, le plu l 
tdl possilii' 1 ' ■ i en pie Ln 

i.'naiil .. I \ :],'in..i.i.'-. • II,' n a jiiri.ii: i ,: ■ r ib 
_>',nler.--i' .< I'Afiiquo d„ >u,,|. .1 ,1 „', -[ (l |j, ; 

... 



I ■■ii' nul".-- bl 

Home Im , 
I ,.-■■ lirir.' nu. , il ■ :■ 
H . , , , ,,,] in | ( .,] 

■ i i-l- que les di lUnees de la E r n e [a 

i ,.,..,, v i ■ ■ ■ ■ 
des bellige.rants itansporle Je_i ,,,.. i..ii.,n 



Z, — LE TEMPB. — IE hi... i ■ 

' terra africalne, remarqunil il y a quelques jours 
le Irös rfislinsuo corn? > pom d ant du Ttmp* a 

i; i ■ i .:. . rorsairea a y aecou- 

rir Telle rut la atraMglc do Beiolon. Aafto la 
■ ,i Espagng, la grand enuem i J'Annibal 



IspagnOj la - ' 'i" 

di ii irqu i son ■ '■ ■ ii An i , 

■ ■ i] m,h!;|]' :i In Iim ( : l,,l;.'H.T Ip i |i. 

i, ii. ,,, ,i.. ;., guiTn , 1 1 oaraiitij [Italic A Ira- 
,..■,.. i,., g|?cTi - H - probTcme« politique; el mi- 
Mar--, restenl loa ooflmi ■■ L his) ■ w fi pole, 

oo] ■ -i ufle loi prielablio cl falalr dirigeail 

la vie des malinns. " Remarque parliculierement 
|M .i,. .,,,■<■ i.'ir difference que la lulle M K 
lirnii,,-,,,! plus aujoiird'liiii a I'AfriqiM ei que 

en ennflit a'alterrusraienl cRnlpmeni 
on Europe, nlin de limiler Timporlanco de* 
renforl- pxp>'"lie- ■> I ravers la M.'dilerranee a 
la rerherchp des aspeoea blue-. 

En definitive, quel que soil le röle reserve a 
I'Afrique du Nord, qu'elle CODtribue -imple- 
ment i alimentär la lullc sur le front francai? 

mi qu'elle soil ami a recevoir des Iroupe.- 

A* i,, netropole pour assurer sa propre defense, 
ij y aura toujoura k rosoudre une question de 
transports enlre la France et I'Afrique. La pro- 
Ir.iui, de ,.«■• !r in .pni ! - -it.i irilinuii'-iil pin- 
difficile rn • as de fom linnmemeiil d"e I'nxo 

lin, i [in d>"< «He tfrrniero 

Rvpolhese k" ■• n'l - marilJmi ■ el aer ■• 

de France el ,11 -,-i n. nl l' I at men 

,i|,|„ )..-- J iiiiriT i-ii lulle m iL-plni-ant' que 
ml ,,!'.■ nerspocKvi h Vegard d'one nalion qui. 
il v a moina fle fflBgi ana, repnndait son sane 
cöie a ciMe avec nous, eHe loulave neammom^ 
une scrie de problems«, auxqucls il apporfient 
du miniilM de la defense nationale do preparer 
des boIhUoiis. 

Pans avoir la pretention de nous suhstituer 

■■< lui, nous nous bornerons proehainement 4 

iDiioiarer un certain nombre de precaution* 

nuer les dangers qui peuvent 

Soua monacer a travera l'Afnqiie du Nord. 

. ,. ,| ii, , , ', i , i :ii,.-ilI ;ei pruv dont il n^ 

Franj ■ lit "■■ ■ orj louto 

Tetenoue. 

GENEHM- BaRATIBR. 



S 



Lettre du Japon 

LA POLITIQUE ECONOMIÖÜE ET SOCIALE 

DEVANT LA D1ETE 

(De noire correfponilant parlirulitr) 
Tokio, mars, 
La Diclo imperiale, qui (lege depuis un mots, i 

: . ..... ■ .... ,.::, 

i, ■ ernamenL 

Ca present« «ssion est «uivie avec une alien- 
Hon ■■ i ■ i . . . i . . re non »ulemenl par tea hommes 

!•■■ Hi"!-. '<■■■"■■ 

bei in:- l rat large pm-lion de la nalion elle-meme. 
Ell-i noiirn.ii eirv. CJi effet, une des sessions le* 
lorlantw el ta pliu dramauquea dvpm* 

,-lituiion .I'.i u-.mip' p:ii l< iii..|iI:iiii' i.inrui ii-, 

;. nt OD | i rail le croire, pnrce que la 

,, ■ . . i ■ .i.'- nrnblemes mulh- 

Siv« pt difflcHea qu'nni fnii naiire lei IneJdenli 
e r.hine. mats philol pnn-e que. ä I'oeMaitfn M 
i.. problemes, le Jnpon se irouve nniourd'hiii, du 
poml de vue social, a un eroisenwnl de on am ins 
qui le oonlrainl ä s'orienler »oil dan* ie sens du 
, ,i.i I'lVnnomio liberale telle quelle sasl 
foi menl oiV8"is<.-e depuH quaranle ans, — 

..;.- ä'una eeonomle conlrölöe, pui: 
t, --,■. , .-■ .jni le rapproeberail en pralifiu,;. sinon 
■ dee dnrfrmes fastis!« «I coni muni sie*, 
i rera un *rstim« n'ayant l«s denvaala- 
ge< ni ds Tun ni de laulre, 

iblteta social conslilue depuis 1031 la 

orfSQ du Japon: nous n'oserion», Tayant 

louvenl dans ees mömes colonnes, en re- 

prt'ndre aujaurd'bul lea oau - oow ne vouioas 

que rappeler lea dormees prlncipales. 

La itractwe da Japon 

o Pour comprendre la slruclurc du Japon, me 
oonnail un nun. il faul tont d'abord abandonnar 
Ionic Idee de rapprochement avec celle de I'Eu- 
vopa, ii faut tatra la »Ida: aniulta In 

| un novau par cxem- 
Bl^ttjoui auroi I id*c cOOCrtt« de o 



devrait eiro oludiüe ^rieu^enn-nl. mai; culme- 
rnenl, .-t !,■ nr.^idenl du cuii^'il u ;ij<.iilf qu il i'-- 

iiörail que (>"s i-iqjilnli'.les [>r .i nit :i i'-ni que la 

siiuntion aetuelle demamle do leur part une col- 
laboratlon pin» enliero. 

En cc qui coni'LHio lo Mniul. houkoun, In rreatum 
d'une soeiCte nationale indush-iell- ■■ Miunli'luirin 
Industrial Co <• avec la particinnlion pour mollw 
du gouvernemenl iriandi'Iiiui, laulre nioilio «Hani 
npporlfif par un proiipfc I'itiiinrier enliereiiicnl nou- 
eau et surlout indöpendanl des grands troupes 
nanaler« aponala, a permls au gouvernametit 
et surlout a Varmfle d'avoir en tuanis le contrölo 
absnlu do loutea les indiislriea lourdes de cet 
ompirc, cl do rertuiro le Rud-Miiiidchourien h un 
role de second plan I im i tan t l'ocliviiö de eel an- 
, ieu rnatlre touveraln do la Mandchourie a des 
r\pifii!nnons terroviaiies; le point le plus mar- 
ilUiint de rolle r-'forrm' perl* 1 lion «culcmenl aur 
lo ririvileite d'esilu.-ivilo i]ui esl iu;t;nrdt) a la nou- 
v.'llo Micii'h;. ni; i, furore sur le fail quo, son di- 
\idende do (i ll/U ..:■ I :it>I L'nnmti, sn direr.l ion clTce- 
livo sera eierrep par Tokio el -on „,lu il.. iln i;-. . 
dims un sens esienliel lament e! umquernenl « na- 
tional ". 

Blen quo la que-dion soil encore disrulee, on 
peut faire le^ mömes remarques pour les deux 
milros soriiMi-s ,'■- ., l.-rrn'iit iiüiiuiinio^ ind.islriel- 
le= qui voni olre oreeas, I'unfl dajDj le Nord de la 
Chine, I'auirt' dnns la legion do Slianahiii. 

II no peui done v (voir de doute rar Is tendance 

.lu cahiiiel actiiel do j ■■■■■lor. Im.il on pnni-üuivaril 

-a poltlique chinoise, .'i des i .■[■n-nn:- nuiJ nu.n- 

inios qui auralenl un double hui i d'abord rein 
principal de maintenir le Japon duns un Hn\ de 
puissance süffisant pour lui permellru rroratinisor, 
sans crainle dune uttaque e.ttericuro. la nouvelle 
i-rriiii-iniie ■ lmmi ■■■; oii-uiU' rclui, i-ninpli'-mont n ire 
niiii- inclispensrihle au premier, do donner »u pays 
un aquillbra social qui suurera aui gouverne- 
,,i..||i- qui lui siircederont la eoordination hon 
reuse de tons les efforts en vue d'un progres mote 
riel et moral. 

II faut bien reconrmllre en effel que les mesures 
acluelles ne peuvent en dtfllnilive que fortifier 
les milieux financiers el induslricls qui dingeni 
1'activile du pays; personne n'oscrnil, en face das 
' 'Önement?. prendre la respon?obili1i'' do pi-ovn- 
ler imp df^or^anisation de la production. 
La reaction a eto. ronii" <es retornies. beaucoup 
plus forte qu'on ne l'avait prevu et, seule. la gra- 
iie de )a iltuation exlfirieure aura parmla un 
ole favorable en faveur des loin sur la mobilisa- 
tion el sur la nationalisation do I'elaotrlclte, si 
flnalemenl alhu son! npprouvees par la Diele; le 
gouvernemenl l'a senli el il est dös mnmlenaut 
certain quo pour la premiere los mols <■ dans le 
cas d'un incidenl pouvenl Ötro aonsidere* comme 
une guerre " seront ajouUs pour en limiler les 
cas d'appliralion. 

gell oouvaau ä noler : les flimenls liberaux ne 
restent plus cloitj-i's danH une politique ncpalive 
comme M* le faisaient il y n deux ans, mals Tout 
preuve d'un desir marque d'adaptation qui, s'dlonl 
manifests' dejfi lors de la constitution du cabinet 
Konove, est alio en grandissant. lis reconnaissoiit 
que I'fquilibre n'exisle plus, que le capitalism.; 
peul conduire a des exco« si foule liberie" d'ex- 
ponsiim lui p"l lais«ee; its ndmellenl menm qmi 
ces exces existent dans la structure acluello, et 
rlans re sens se jniRnenl d^liher^menl nu mouve- 
menl qui pri'che le retour aux grands principes de 
cohesion, de collnbnralion qui ont permls au Ja- 
pon de devenir ce qu'il est. 

Us 1b, rspnelanl les service« reels el Imporlnnls 
rendu; par le capilalisme. rappelant que, seule, la 
liberie d'action a permit I'iiiilialive, la pouss^O en 
avnnl, facleurs easenliels de tout proßres, facteurs 
qui ont donne - au pays cetle puissance industrielle 
el rYonomiqtie grace k laquel!" 1'Emplre peut au- 
jourd'lmi suivrb la route qu'il s'esl Iraoee sans 
craindre d'ölre empfiehl d'alteindre son but, lis 
eslimenl qu'au lieu de detrulrn une mall 00 nans 
savoir lre= exoclcment par quni on va la rompla- 
cer. II est plus sago de consollder la conslructloii 
rxistiinlo en veillänl a pre'venir le retour do re 
qui peut I'nITaiblic. lis praeonlsent par consöuuenl 
que, suns hale, une organisation soit creöe. ralsoii- 
nee, mölhodique, qui, aveo le conrourd do toules 
les personnaliles eminenles, determiners un mode 
de conlnHe adaplC aux conditions du Japon propre 



tivlte du pays une influence blnnfaisanle, sons 
detruire reite Initiative el oslta Juste remunera- 
tion du travail qui son! a la base do lout progres, 

Fmtvgois Chevallibr. 



LES NEGOCIATIONS ANGLO-ITAUENNES 

et les rapports anglo-allemand» 



LA FRANCE D'OUTRE-MER 



L«e Uavanx i 



bout coiulte medit 



■dire uno eorle de censure que l'oiivoyl Je 
aurail r^clamÖ — il s'aglt surtoui d^JA 
ou de caricalures ile M. Hitler qui IDnnl 
ins la presse anglnise — lord Halifax iiJfv 



Let entretlens de M. von Rtbbmtrop ä Inim 

Notre oorrespondaat pirUoullec da Londres Wle- 
f[ r iniiiiii matin n orara i 

U. von Blbbentrop a cu hier matin mi entre- 
tien de deux heures au Foreign Office avec low 
Halifax, el dans I'apres-imdi, il a cause: ,,(ndsnt 
uno heure aveo Sir Robert VatiMlLait, piincipnl 

o.ii-'i!lm- ilij.li.nii.tiq lu yiuveriit'iiiL-nl. Un*.. 

mull us« i ...ii-,. I ■ -Vlail ullrou pee sur 1 es- 
planade des ll'ir-:- i.naiil- pour voir arnvar tl 
reparlir le mim-lre des siiau-c^ elrnn^i-ci nie- 
mand por la porle do .lerrli-n- du Jorci.i, Office, 
nt un certain nomine ■]■■ numUosi.iiil - mil crifi en 
I'apoiL-evant: .. HihhenlrL.p gel oul - illil-lieftlrop 
a la porle). Le servlco d'ordre organise par la 
police 'dnii Important el ces demonslralion*nant, 
pris aucun duveloppemeul. 

Dans la soirfio d'bier une graude reception a 
reuni a I'ambussade d'Allemogne environ Oömr- 
soniios pmic prendre conyc de I'uiimen ainiatia- 
deur du lleich, cl. a cello neca-mu, M- vm Hiblii'ii- 
irop s'r-l cntieleiiu imlamnient avec Sir UrterL 
Vaiisittarl ot avec M. Neville Cliamhcil.un. 

Aujourd'hui, apres avoir presento au rot its 
loltres de ranpel, il liöjeunera aveo le Premier mi- 
nislre anglais. 

De:, iiiauileiiaul, mi peul coiisiderer 41» C61 
I'cbanyes de vues prölemiiiaires snnt loruiiues, el 
M v., I, Kililii'iilrop rcpurllrn |,our Berlin ee rnirou 
rlamiiiri matin. Ti.oil«^ ),~ qu, -lions lj nil s'afiswll 
ilVxplorm dans ,■■- prmceiv . convorsalions onl 
öle abordees, dil-nn. mats dan* les milieux aulori- 
ses on garde naturellemenl unn crande reserve, 
Toulefois, on pent preciKcr les points suivanU^ 

I* En co qui ooncerno lo contröle do la [.«ate, 
o'eat-a-dlre uno — "' 
Berlin 

dent dans ._ , 
tare 6ans ambages quil ne saurail etre qu 
d'une pareille mesure dans un pays libre; 

2° Le probleme des colonies n'est envisai 
cote bi'llannique, que dans le cadre d'ui 
tique d'apaisemenl gi-neral el en consultati 
d autres puisaanoei at in situation acluelle ei 
rope centrale ne permet pas d'envlsafjer cell 
lenle generale dans un avenir Immediaf, 

3* La queslion d'Autriche sur laquelle au: 
porti? prinnipalement les conversations d'h 
ete envisagee surtoul sous l'ongle du plet 
qui doit avoir lieu le 13 mars. 

Lord Halifax n'a pas cache" a son InterlocUttp} 
allomiimt oue le gouvernemenl de Londrps esft- 
■Bge ravorablemenl celle consul I at ion pane qu'dls 
eonstllue une occasion pour lo peuple autnehien 
d'exprimer lihrement son senlimenl. comnw la 
di L .-in: le clifinrclii.T Sihusrlmi^^. Iiuichant sou 
propre avenir politique. Toules les initiatives quf 
4iourroiit aire prises en Aulriche vemmt du ilidans 
on dehors pour Iroublar ou fausser le pleliistile 

du di manche, soronl mal vues par le gouvei 

el ropinioo brilanniquos. 

En conclusion des enlieliens d'hier, on a di s Dlire, 
du cole, anglais, quo ces conversations ont msln- 
lenu ulilement le contact enlre Londres el Berlin, 
mala qu'en raison des eirconslances ellaa neper. 

ii, H. nl pas de taue pr-ivrur I oimTlun' pro. ntinr, 

do negocialions onglo-allemandes pruprenunt 
dites. 

Tout accord anglo-ilalien 
sera soumis aux Communes 

M. Geoffrey M ander, liberal, r domnnd^ Jeuji 
aprös-midi au premier mlnistre, a la Chainbre 
des Communes, s'il pouvait donnor au usrle- 
menl ['assurance que tout accord conclu antra 
1'IIalle et la Qrande-BrctiiRno lui sera soumis 
pour discussion et approbalion. 

T.iiii looord, a ripondu M, Chamticrliln, B^ra eom- 
muniqud a la Chaiutire et nous aurons Pocca^loa d'eo 
dl acuter. 

Visite da M. Corbin ä lord Halifax 

M. Charles Corbin, ambassadeur de France a 
Londres, s'esl rendu jeudi Bpres-mitji nu Forelgu 
Office ou il a cu un enlrelien avec lord Halifax, 

Sir John Simon at la demission de M. Eden 

Dans 



do menace dans la 
mer. 



irehe Hallennu do fo- 



Jo ne songcral pas, Corlt-U, h. mnttre en doule Is 
slncfriU <Jc M. Edi-o, oasis qa'y a-l-n qui pulsso 
nous falre supjicscr que dlx-iituf ministries aur »Ingt 
sofcot prflts ä odder k dDs menaces 1 Nous devrfoni 
sOremeal conserver ootri seas du rwpect muluel 
et no pas accuser le Cabinet aetuel d'etre lout ca- 
ller In prole de craiolcs l&ohes el m^p eis utiles. La 
grandeur d'ämo dp M. Eden no se prCle a nucuna 
accusalk.c, mals rien ne peut Sire plus absurde que 
de parier de son « di!barquement « ou de dire qu'il 

a tM ■■ sdcrlfjd a riiostfiiid do gouvenumms eiran- 
gcrs ». 

Un nouvel accord do clearing: anglo-ilalien 

Suivant le rednoteur financier du Daily i'j-pi-c»», 

on annoncall, bier soir. dans la Cite qu'un nouvel 

accord de clearing enlre la Grande-Brelagne cl 

I'llalie a do cmicin, o! que I'on n'ullend plus que 

Ignalure ofücietle. 

'000 ord precedent, signe en itl36, pr(!voyail 
ijUi,' Tu (i/o di- la valour des i in purl at inns ilaliouni's 
en Grande-BiTiunue devrall servir ä flnancer le 
commerce uouranl, cependant quo 27 0/0 seraient 
affecle's au remboursemenl des dellos commer- 
oiales et 3 n/n uu remboursement des rietles flnan- 
eleraa. A cell« fpoque. les del I es commercial 
i'elevaienl a environ 8 millions de livres. On croit 
que la majeure pariie en est mninlenant illeinlc. 
Aussi le nouvel aooord prevoil-il un emplol dir— 
foi'enf des 27 0/ü aiTecles au pavement de ces 
deltes. II est probable que ces 27 0/0 seront uti- 
lises pour le cimmeico couront, s'a.joulant ninsi 
mix 70 o/u iii'.jii pniviis dans 1 'accord do 103(1. el 

cimetlant d'accmilre le volume des esportalions 

[iiaiuilques vers I'llalie. 

Preoccupations da la presse anglaiso 
au snjet dt I'Aulrlcha 

On mande de Londres i 



NQUVELLES DU JOUR 

Au comite d'action 



.Mori dc la belle-fllle 

de l'ancleo president du ronsell Ebcci 

Mmo Fritz Ebert, belle-fllle de fanden preal- 

dant sooial-dei orale du Reich, a etö trouvee 

aspbyxiee par le gai dans sa sallo de bain, On 

ignore enoore_ e'il ^agU^d'un _oocldenl ou d'un pour J a re pre3eentation proporttonnelle 



suicide Son maii, M. Fritz Ebert, ancieu journa- 
lisle ct conseiller municipal de Berlin, avail dfl 
quili,.. i ii'comment uno iniprimerie oil II avail 
trouve une occupation. II avail 616 inlerne pr6- 
cedemmenl dans un camp do concentration. 



TCHECOSLOYÄQUIE 
Lo dehnt sur la politique Ctraugero 

Noire correspoadant parllculicr dc Pcagoo nous tilt' 
phone vcndrcdl matin 11 mars : 

Le vole sur la politique exldrieuco a ou lieu 
hier a. Chambre des deputes dans des conditions 
a peu prfrs idenliques a Celles du scrutin de la 
voille au Senat. 

La inanifestalion do conflanoe attendue a 
Ttfgard du gouvernemenl. el. dc la politique natio- 
nale preconisee- par son chef a largement depasse 
les bancs de la coalition. 

Les nopulisles slovaqucs et les communities SO 
sont auslenus, Le parti allemand des Sudeles ct 
le parti magyar d oppu.-iliou out 6\& souls ä voter 
contro la declaration du gouveniernenl. 



HOMME 

Le nouveau gouvcrnement 

L'agenca 'reiiigrapliiqufj hongrolse communique ds 
Budapest : 
Lors do la prosonlalion du nouveau gouvor- 

noinenl dcvruil la U I nun lev. lo niV-sident Di.l'aiiM 

a declfii'o qu'il i'alistieiuirail cello bus do diitlnir 
la programme gouverncmeutal pulsque ses di- 
rectives i*sleiil les mömes que edles du gou- 
voiio'ineiil. pi-. c, I, 'ill. M Daran vi a rappelt: que re 
dernier avail tenu tous les engagements pris pu- 
|iiL.|ii.ni,jiit par lui devanl le 1'arlemenl. 

D'aut™ part, au cours d'une reunion du parti 
gouvornomenlal, celui-cl a adopt* a I'unanimltii 
une resolution assurant. lo gouvernoment de t'ab- 
sohio conüance du parti. 



Les ronsetgnemwils el les comrnenlaires de In 
presse anglaise Mir les enlieliens qui onl eu lieu 
hier enlre M. von nibbentrop et lord Halifax 
lalssent percer des sentimenl- quf vont, selesi lei 
orennes, da I'inquielude voiiee a I'ansielO do- 
olaree, 

Le redacleur diplomatique du conservaleur 
Dtüty Express C"crfl : 

Lo Cabinet brltniinlque cherclic S cblenlr du gou- 
ajtrnemenl allemand rascaireoce que oo dernier 
- n'lolrrvio.ndra pns • dana le pk'blsclto outrlehlon. 
La dumande a eU falte, perannnolleinont, par lord 
HallfaK rt M. von Bibhcntrop. Elle o, d 'autre port. Alt 
falle ä Berlin por l'amTmaändcur de Grandc-Brelagne. 
Or, on orolt «avoir quo M. von Rlhtientrop a repondu 
qu'il ne ponvolt pas prondro un lol engagement, (' 
que le gouvcrnement atlemand pourrall oonsldcrer 
rle boo devoir d'lntcrvenir en Autrlohe pour la de- 
fcnsB dm oltavens de race allemaado si lo pltfhlsoll« 
'■■iiir.iiiuit ties troubles serleux. 

Le mlnistre allemand n'aurolt du reale pas cechrj qu'il 
eon avis un piehlfielle llüont uno llmllo dago qui prtvo 
de nomlireux narls du droll do vote no peut fltro re- 
gards comme Üb». Et II aurall ajonlC, qu'il no pouvall 
approuver la forme donn6e It la quest Ion sur laquelle 
les volants auront fi so prononeor dlmanoho proehaln. 

Le redacleur diplomatique du Timet eorit a 
propos do I'Aulrlche el de la Tchecoslovaquie : 

Les ddvcloppemenla qui ae prdclpllent m Europe 

nlralo, el s'aocompHgiu-iil dc vlgmircuseg dt'clara lions 
Isnofisa au-diseus de plusleura tronlitrcs, rendent ni- 
Daesslremsnl plue ditOclle un apolsem«:it general. 

Le redacteur diplomat i,|ue tl n Daily Mail, Or- 
gane favorable a In fois au rapprochement anglo- 
iillemand el au gouvememenl de M. Charnboi lain, 
uonllnne quo M. von Biboeiiirop n'a pu promeltro 
h lord Halifax que I'Allemagne n'inlerviendrail 
pas duns le plebiscite nlrkhien. et que de 
röle lord Halifax a nclloment declare ft M. 
Rlbbantrop que « lo gouvernemonl brltanniquo 
no snnrail lenler d'apporter la moindre restriction 
a lu liberie des journaux anglais •>. 

Eiifin le Manchetter Guardian dorit : 

11 Bombla peu rtouleux quo M. Hitler, apics 1'oalrevuo 
qu'il a euo aveo lord Halifax a. BorchlosBJilcn, en 'joll 
arrlvi! \ orolr« que, on lall. In Grande -Bretagne so 

a,,. --,ii ■ flu Mint do PAulrlobi On pent cratn- 

dro quo M, von Rlbbanlrep o' I« la mSmo Im- 

Dane tc» dr-— - 



• VILLE LIBRE DE DANTZIQ 

Protestation conlre I'anllsemUlsine 

Le comtl<S exooutif du congras julf mondial a 

ndrc^sii un li':lr'ir,iiliriie aus Inini-Uo- des allai- 

'res elrang-'res do France, do Grande-Bretagne et 
de Suede, membrea du comite des Trois instiluö 
par le ennsoil do la Socicle dos nalions pour les 
affaires do Daiitiig, aiiiri qu'au Maul commissaire 
-de la Sociale des nations dans- la Villo tibro. Ce 
-leiegramme a ele esalemonl nunrmmique au se- 
cretaire general de la BooieW des nations. En void 
Je lexle : 

Une däpflcJie Havas, do Varsovle„du & mars, anuonco 
que le Senat dontzlcols a decide d'introdulre, le 1" avril, 
lo paragrapho aryen dans lou» les hopllaox, ollniques 
el Borvkes relevant dea assurances sociales. A cotle 
dale, tous lea m.Jdeclns et inllrmieres Julfs devront quit- 
ter cos elabfissemenls oö les malades juifs ne seroat 
plus admls k so f.ttre solgoer. 

D'autre part, un ceriala oombre de medecins de la 
Vlllo ont fait savoir, par das avis plae^E dans leur salle 
d'altente, que les mslades Julfs dolvenl oiler so fair« 
aolgner par leurs corellglonnolres. 

Nous vous prions iDsl-immciil d'cmpcclier da telles 
inesures qui scr.uent DontrsJrea a la CoDatllullon garan- 
lle par la Soclcie des nations. 

ROUUHIE 

La nomination du mlnistre 
des affaires etrangeres 

Oq lelegraphlo de Bucsrcsl a Vsgence Haves ! 

II semblo desornmi- certain quo la nomioation 
du mmlatW des affaires etrangf-re<s qvro Ion avail 
eru reporlte jusmi'apr*' lo vav.iw du roi Carol 
a Londros. aura lien mccssammeiil. 1. tot M. _Pe 
tresco Comncne. wicion n.lnUtro de Roumanie a 

ls>..fl,n. aclucllciv t -..n,--acrolaire . r.t.il fiux 

oir..ii-L-solrdnBires,qui serail .Ii -i^no M. i „nmm.e 
aeeompagnei'Bil le roi qui est invite ä Londres du 
es ,i,u 25 mars. , . ,,.... 

La nomination 'Je M i:,-mneii,- qui a .Ipiu- 11 .in-. 
d^lai-so la puliliquo pour la diplomalle, serail 
intprpiebk' (■ciinine maiquant lo dösir du roi de 
-t-rvvr 'laus los r Uvoo>l an.v. .Ill fiel les «c- 

luolles, le conlröle personnel cnlicr de la politique 



M. Jean Heunessy, depute, ancion mini-li' 1 , .t 
preside, hier soir, lo banquet org&nlad par lo 
comiic d'action pour la representation proportion- 
nelle. De nombreuses personnalilcs avaiont prli 
place aux cdte's do M. Hennessv, cl noloromen,* 
>l\l, Victor Conslaiil, i, resident du Cnuoil n, o, - 

ral ; Dlgnuc ci Oayrel, d(pul4s do la Oirozda : 
Locacheux, depute de la Manche ; Bonnefous, 

;iii,i,'ii minisire, ele. 

M. Locacheux, secretaire general du eomlte, a 
relalö 1'BClion du gcuupemeiii el les n'sulla', 
oblenus. 

M. Cuvuil, depute do lu üiioiule. prcMdcni de 
la commission du suffrage universe!, a dil nolam- 
ment : 

Plus quo JamuJa, uo lolcr« supenour dolt guldcr 
le riiomlu pai-lirmcnialre. II no s'agll plus a l'hcurc pr,- 
seale de conlllls aubaltiTncs. (JloCjrtt du pays, In 
defease du franc, noire s«ourit4 monCUlre dolvent 
l'cmporlcr Bar toulcs les prflocoupatlons et il favl qua 
lu Chambro eomprcnai.', concnlvj qu'elle dolt cüiucollr 

au gouvernemenl uno au lor I Id el I Sie d 

heiwl quo nous n'avoos pas rslnuvde loujout i dam 
les gouveraoments que so nont ancdlds, Celts auLorlio, 
eile depend pour raol en partle de cettc rdformo olec- 
lorale, donnaut aus diBereole» orgaOlsuUons pollllqu I 
lour pleiae ol entlflro mdflpendruioe. 

En fin, M. .lean llennessy. [iTe.-idcnl ilu ^i,.oi|,u 
parlemenlaire do lu rcpresenlalion pruiiorlioini.-'le, 
apres avoir indiquo que lo groups dt- le reprd- 
eentation proporlionnello n'c-t pas un parli, muu 
un groupement au-desaus de lous les partis, a 
conclu en cos lermes : 

Nous vlvoos des principe« proolamiJs par Id DfJola- 
rstlon das drolls da f'hoinmu, afflrmOe par nos aucfllrc». 

Ut, |,i repn-sezil.illiei prupnrllunn. Il-, ■■ ,',: drall fi'iur 
ohaquo eiloyeo do contrlbuer par eon reprrisenlanl J 
la rarmaUoa do la lol pour la rendrc lulangldlf ■ I la 
plaoer au-dessua Ue taun ■, eal proclnme puc la Dtcttt- 
ntloo dts droiw de Vhomm«. t f*tro aati ■ 
lo reoier. 

G'c«t on DTlmfl coalrc k- BUfirtge uiilvcrsol quo ne 

pretendro voiouUlromenl altflrer les Irons do Is nation 
souveraloe, devons-nous dire en rcprenunl les mollis 
de la proposition do lot soclallulc. qui, II y a quelques 
mala eacore, denoooalt I'lmianrallte du sen.Ulu I ,..,ii 
dlssemcnt avec uno force polgnunlo. 



La coordination des services 
de la prefecture de police 

La prefecture do police communique : 
L'imporlanl mouvcmenl qui vienl d'ölre i.ali-^ 
dans le- ,:udies des services aellfs do lu prf'Toclure 
de police concorne nnlaiumo.nl la direction de la 

pnli-'e ludiciairc. M. Lunsci-mi, qui pur do* a n,i- 

gerueiits successes poumuil le rjjoiini>-cineri! d.' 
■and service do surveillance el de rechen ties 
rmlii o parisienne, avail erM I'an dernier lu 
„ de volanle el 1'ocole technique de police cri- 
minelle. . ,_„,, , 
Les jeunes pollciers rc«;oivenl depuis 1937 a 
I'eenle le,-linn{ue un,- forui.'itjiui el uno inslria lino 
profesaionnelles qui permeltent do les spccioliscr 
rapiiomofil dans les bcsogne.s de police qui ,.on- 
■iennenl le micus a leuis aril ituiles. t.a hn-.id,) 
■olanle, depuis dix nvns, mulliplic les „p< ,.,in,N.i 



de'jöur eT'de'iiuil qui öpun-nl -'awe efil.a.it, k 
quartiers de Paris et de bonlieue qui rtVlaniai-jnl 
cells surveillance speciale. 

Lo rezent mouvemenl appnrl- .Ian. I orgam- 

= -iiion do la puli. e judici nio les aim-lcial n,n. .-,,i- 

■'es: sous (es ordre3 du direcleur. M. «eyer, 

, . ,,-omlilo de- services aellfs do la poliro judi'-iairt! 

d'uno pari, se trouve group« sous U inisu le- 
nient d» M, Nicotic, proinu direcleur adjoint. 
D'aulre pari, rensemble do» servioes adrnn 
sera place sous la surveillance de M. Lefebvie, 
commissaire Jlvieloimnlre, 

La coordination des services nclifs ainsj r6allKeo 
pormellra d'abord dans les grandes nffaires do falre 
parlielper a renipielo loutea les brigades de la 
lolirc luiliciaiie. Kile apporlera, en nulrc. [>lu dc 
aouplesse dans lo fonctlOl oemaQl 008 brigades qui 
desormais reeovionl aussitöl le ronfort en KradSs 
el cu iiL-iiceteiii-.s que ne'> --ilccaiont le nmnl.ie ct 
1'tnipoi lance des affaires qui leur sont confiees. 

En tin le scrvico charge de la repros'-mn ,!•; la 
venia des slupfifiants, de la repression des outra- 
aes aux moäurs el fle la protection des mlnours vott 
sod organisation amelioree et rocoit une impulsion 
nouvelle. 

Legion d'honneur 







..... II . I 

nunnnt* an», soil 

■ «n praltqoe, einon 
i,, rips favi»l« el em 
■Oll r-ntln MM »m 'T'leme n'ayanl lei dcsavanla- 

ibletM son»! entislilue dcpm- IBM II 
. i ipon; nous n'osei loi 
dfja fait »ouvcnt dans ces mömex colonne», en ro- 

. . .1 i run lea oausos, nou* nc vouion» 

qu« rappekr I» donnecs principals. 

U atrajctare da Japon 

a Poup comprendro la structure du Japon, me 

■ i ,t,n ii (mi laut d'ebord abandonner 

proehemenl «vm «He de I'Eu- 

,,.;.-■ ,[ foul fa ire lo vide; enauile imajrlner Un 

ul annul un noyau par exom- 

oua «ure» ridee concrete de e* que nou» 

,lns tranche«, toute» aaeouWa tnlcrleu- 

.,- fncon »utour de ce noyau, la 

piui pollle tranche etont tine famllla ol le noyau 

,'■( ,,i[ hi i. in,, IL- iii. t " i i.d--. 

.1 hi hien-eire du fruit lout 

I . . | . ■ ■■ ■ | Litis su simpli- 

,'nl co qui elall, 
n: aulourd'hui. 
I i nation comme la famille no peuvenl done se 
. Millie, oo rtsquonl ■!" ddpirtr 

teinarc que pur la rri>i-<nnee amirmale do 
I un i|. ni. iiiiin .. par rapport aux autre», el I'ln- 

dlVlllll in I 

,i,,,,i i Inldntl wol Import« at i 

: ■ ii faul i 'ii' 1 i" v m'i 

dil men inlrrloculriir, cl le conseil n'est pas inu 

Ulo, cat NneoDlroni ici uno «inception en 

i.. ■ i.nmcHi- 

Or cot Iqullibre, condition primordiale de celul 
Millie, a etc rompu petit a polil par le* 

. itloo ' Equ< ■ ■ 

i , ta Japon depui» une nuaianl.'iine <J' 

nc>« ; poniliin! ant premier« period*, juaqu'a IB30 

(jnvlron, on a foil appel au courage et du desinle- 

,ii pour creer. dans des condt- 

lion partioutierameni - i l i" i « ■ ■ i r r ... ('Industrie japo- 

.-le el les rc- 

niiii Miniiiieni que cello solldarlte, cetle orga- 

uJl ,:-,,,!, method [que. Mite Lined le onl pormi» 

iir une uiuvre i neon les tablemen! magni- 

Oqu« 

Aujourd'hui la situation est exaclemenl in- 
depuli cinq ou sin ans, gravoment alleinl 
par la ehule de prix des danraea agrli 

, poids d'lmpota ires lourds el 
,i, r, , :i i, oMaant de grandlr par l'tipporl 
nnmiel de= laMrati impnves, lo paysati est ft bout 
oe toufflo; ii do at plaint pa«, mill ii daaorla la 
ttrra qui m t vara tea 

■ I i;,i it un parti, ou plulöt des grou- 

,.(il eslinni que le tempi ctoll venu do 
- du eapllallema lol qu'll est 
,|, di?t ni ire lea tnuid» trusU, plus göne- 
talemenl de rtparlir plus equitablemenl le* Pl- 
i ifume les charges de la nation afln d'ub- 

lorur unc solution sociale conform«! a ce principe 
dv-ijuiiitire quo nou» ovons fonnuie plus haul. 

p.-duil ft res indications, le probleme japonals 
Jl'esl möme paj ipdolflqaemenC japonais et on 
vena quu lM aoIuUona pioposoes no aonl pas 
nouvallea, 

Re per ens sions ales incldenti ale Chine 

Au moment memo ou le cabinet Konoje pröpa- 
ruil la Sfitla dM refonnea qui dcvalenl marquer 
mi premier paa vera a« solution, a delate I'lnciaenl 

Conlraint par I'nmpleur progressive des cvtoe 
da prendre dee «Mui ions utunedlBtea e 

Iinilri« brutuki. lo gouverm-monl a demands i 
a Dlftte dot i ■■" esoepuonaela i^aulorioajit 

a cnnlrdlor let changes, pin» le commerce eiU- 

i >n ■ tnUJrieuT et nnalemeni 

toul 1'aclivili? ^conumlquo et Industrielle du pays. 
onl Cli prises dans 
,,, . ciroonatanoej par d'&ulrei ullona ; 
loulefola, parloul lllleun. etles avaienl un carac- 
ter# lemporaire, uno duree limilee aux neeeiaflda. 
iU 6tre I'inlenUoii du cabinet au moment 
,,ii ii I,-- in, .-,.■■ '■ IIa a eie. sans 

aucun doule, l'inleniion de la Di'Me en lei VoUal ; 
puli ojuelqua ivnips une jvolutlon Irts 
iimruuce a'esl fall jour dans lea milieux dlrl- 
niimit dam (tux de I'arm^e el de la ma- 
rine, el on ne peul manquor de la noter ou cour& 
de» debat» aduels. 

ProJets de lei dlscntes a U Dleta 

Tniit ,i ■ ■ sciii'i-.'ili» qui e-lima 

Uue les ' II venous d'indiquer **■- 

ni a tnlep.ua poor una periode b^aucoup plug 

longud que cello des lio'lilllds. probahlemt-nl cinq 
lUcuni pensenl meine quin sarvlronl da 
.in. hi ili-iiiniivc qui en rcpiendrii 
ita prinotpaJea disposition». 

- Ensulle le gnuvornemonl a diäpose un projet do 
Ini privoyanl la mobllliallon non seulemenl In- 
duatrlella. mala Intantaalle, conDul ii 
Foin do prendre ioute» mesures de ddtall poul 
assurer I unanimlle lol&le do la nation derriere 
iul 

Egalement il o repri» le projel de nulionnlisa- 
ij,,n ,(.. ( iiuhi-.il I.- .lull, hum ii uiMiie pour son 

-, ii ii -i' ' i m 

Quostionnu, a I'occasion do eerlatnei 

,',.i-' :, pepi i- i linn ■ ■ i [Pi Ilea t 

d me nallonallaattoo it^ 

In i, rra ii ii r. ■■p'Ti.i.i ii" pu v pa i 

maul quaallonna but cella du ga» et de l'enn, 

i ,. . . [olemi ni *U qua parlli lamenl 

, ,- n i 1 1 ■ if* pai "ii i1'|-"Im Ii.i'- hii-i, 'in 

oationallaer lea mdumie» de 

. i jiar eitenalon les induories melatlurgi 

. hi que cello qiicslion 



<J'<"rc rmptphi 

,ii lieu do dctrulr* une m»l*on «nni 
tir ir*' exact i-mc-nt par qimi on va In rempln- 
II r i piui nfcj de count Idar la m 
- mi ■■ en vellltnl n prevonir le retour de co 
.jiii p. -lit TnlTalMlr. II« prfconitenl par consequent 
quo, sun» bale, uno orgenl«atlon »oil credo, ralson- 
nee, melbodlquo, qui. aveo lo conenura do toutes 
les paraonnalltfa öminenles, dMrrminera un mode 
de conlrAIe adapte anx DOMltlODI du J 
comme du Japon par rapport a la Mandcliourie ,-i 
k la Chine ei parmaUri k ii'i it d'exercer aur Iso- 
■iW du p:n una influeDM bleofatHBttx »ana 

._ Irulre relic iniliativo el cnlte justo retnundrit- 
lion du travail qui sont ft la base do toul proyres. 
FnAMgota Chevallibr. 



LA FRANCE D'OUTRE-MER 



Lo« Uavanz de haat comlt* m6ditemn»en 

Le haut comlld nt^dllarrenlM ■ uu 

de U. Albert Snrraul, dtiieguö 
pout I" oootrdla et la coordination des adminis- 
tration* do l'Afnque du Nord, qu cours de» deux 
seances, te probleme de* Nord - Alrtcain» en 
France. 11 a ete sal»! do quatre rapport» aur la 
qoeiUoo. 

Lo premier, da U< Anband, sur la situation ao- 

'i unit, do MM. Laniijiie i-l (illivc ;iin]i- 

lours au Consril d'Etat, presentent les reiiallBll 

d" renqiiele qu'll? ont manee on Afriquo du Nurd 
el en France snr la uiiun-d'oi'uvre noid-ofricaine; 
las ,i,n, dernion, de M. JuliCDi secretaire gineral 
du haul comlld mddlten-ane'en, sur I'htslorique da 
la question el sur le problemo de I'iuatruolion des 
Nord-Africains residnnl en Franco. 

Une diacjuaaiOO l*e« engagee sur les cnnclusiens 
d( MM. Luroquo et Ollive, quo M. Albert Sarraul 
a tenu ft fellctter. 

Le haut comitS BlMlterran^en s'eil [irnnnni-ii 
en favour de IMrpaniüirtlon do 1'cmigrallon uord- 
africaino et de son orienUtlon profesaiomnlle; da 
?nn cmploi dans FajBTiouKitrc en Fiance, sous re- 
serve d une mi=o au point rar le miniere comnA- 
lenl; do Implication des lols sociales, non seulo- 
rn,'nt lux InälginW alirericn.'. mais dgalemenl aux 
proteges marocains et lunisiens; de la lullo contra 
le laüdis par I'amenogemenl d'habitatlons adap- 
iees an gout des Norof-Africalns; de l'inatnictinn 
tin Nord-ATricains, sous la direction rt le mnlnM» 
du nunislcc de l'i'ducatlon nationale; enlln, do 
I'ornnlsatlon do la main-d'eeuvre sur lo plan 
national. 



L'AJgerio at le proj.t da lol VioUeita 

On nittDdc dc nfia:, iO rains : 

De nouvellea demissions oul eu lieu dans le 
dopar lernen I dn Conslnntino pour pi oi ■ i \ . ■ n- 
[ VlDUaltO. Ce son! »Ilea do MM. Pan- 
tulonr, maire da Bone ; LatriHe, maire, Vermale e 
Baia, adjnlnts ft Unndon ; Lacoume, mairo di 
Morris : Veillet, malre do Dtuervllle, 

On raaad« d'julro pact d'Algcr. 11 id»» : 
En raison do la rrijo ininisterlello, la Födera- 
tion des main's d'Alge>ie s docldfi oe i isaOl I 
publication des demissions qui lui parviendralo.nl 
encore, et ce, lent que hi composition du nouveau 
cabinel ne «era pas connue. 



Incident'., ft Bougie 

Od maud'? do CoiüUnlltie. 10 roars : 

De regrettable» incidents se sont produiU co 
matin ft Bougie. Vers huit houres, une cenlniuo do 
dockers se rendaient ft I'orriAre-port ou elelt 
aiiiure In iiiivii,.- llnlandais Airiito; les contre- 
mallros de lu socidle d'neunace achevalent 1'om- 
bauobage, loraqn'un groupe d'ouvrior* cegetisles 
indigenes, meconlents que les ouvrieri non syndl- 
qu*s leur alenl ele prwärda, assoillirenl ces der- 
alera B coup, da plerrea et de matraquo». 

Li' dir, ■'l>'ii f de la >-ii-i''l'' d'jc nate, M. Comizei 

piii-iicmin, ful, prls ft parlie el frappe; a coups de 

La bagane prit bientot una lOUTDlira 

inquii'tanlc. Les ouvriers s'eOoicalent d'envahir 

lo vapeur, Inrsque la police, aleilee. mit flu a ces 



Toul »coord anglo-ilalian 
iora loumit iul Communei 

M. OeolTrov Mander. liberal, a demandii lemii 
apres-mldi au premier mlnislre, U la Cbumbre 
des Commune», s'il ponvtlt donnar an uiii''- 
menl I'assurance que tout accord coi 
I Italic el la Orande-Breiagno lui «era -oumi= 
pour disoussion el approbation. 

Tout aoeordi a rtfpondu M. Chamb*rlnin, «era eom- 
munlque ft Ii Ctuimbrc cl nous auron» roccuuk-a d'en 
dl»cuter. 

Visite di M. Corbln i lord Halifax 

M. Charles Curtiin. ambii^adour do Frnnee "i 
londies, s'c-sl nmlii jeudi upres-midi an Foreign 
Office ou il a cu un en tret ion avec lord llillfnx. 

Sir John Simon at la demission de M. Eden 

Dan- uno leltre adrosaco a ses elocleiiM da 
f, Sir John Simon ofurmc qu'il luno- 
i-.iit qu'll > oiii da profemdoi 01%'e , rgenoe( e opi- 
nion outre 1'ancien mlnislre des uOaircs Dtian- 
geres, M. Eden, et sea coll 

La chanceliei do l*Boblqutor deol&re que, de- 
nuis plus de ;lx mols. le Cabinet lorn i 
M. Fxlen iiii-iuonio roeonnaisaDnt la i»e' IM 
d'entanicr des conversations avec. I'ltalls II nn 
veul pas crolro qu'il y ail eu quelque Cement 



lanoO» »u-doMua de plmleur» frontier««, fndcel n6- 
it plus dilikllu ua apalsemcil gi'nemt. 

Le rddacteur diplomatique .tu Doflfj Voll, or- 
nuM favorable a la foil an rapproohemenl anglo- 
Bllemnnd et au gouvernemeiil de M. Chamberlnin, 
cfiniii-nio quo H, vim Ribbanlrop n'a pu promettre 
ft lord Batiftx que I'AlletnBgne n'interviendrail 
pas dans le pleblaoite alrlchien, el que dfl ton 
cMo lunl Halifax a nellemenl d^clar'' ft M. von 
Rlbbentrop que - le gouvernemeiit brltanniqtia 
ne snurail tenter d'ap porter la moindrc raetrlolion 
ft la liberie des journeux anglais ■, 

Enfln lo Vanchttter Guardian eoril *. 

n »emblo pen douleux que M. »liier, apres I'onlravue 
qu'll a ouo aveo lord llallf.ix a BcrcJite«g,iden, en »oil 
arrive * orolr* que, en f.ii, !., Qrande-Bntagna se 
• d««lnteivos»it • dll enrt do I'Aulriclu!. On peul criln- 
dra que >f, von Rlbbentrop n'all ou Hier ,, 
pmalon. f)ai» lei deux cas, llmprecelon oil Ivldam- 
raent fuueae. Mai» una a peul avoir 



W. Hitler f.\ un hommo c-\c*pltf>nael. Pour In con- 
vjlncre qua ('Aopltlcrre no prend t»* «eulemenl un 
I -'1'iiriilal ou tddal h I'lndcpundance autrt- 
ctilcnric. ii gerell OtoeiMlr« d'cmplnvr des mols ex- 
eoptlonnel». Or, on sent, aveo un senüment de malaise, 
ft Loiidrr*. que ce» mot« n'onl paa ete 'Ills, et quo 'es 
Ma do cc ellenca peuvcni Hre considerables. 



NOUVELLES DE L'ETRANGER 



i Akrte en Afrlquo, Tampi du i» Janvier int. 



lOUVCHES DIVERSES Of L'EJRANGtt 



Cmndn-UtiKiQn.e. — Lc Burc.iu utternaUoD«] du iPB- 
vail iiendra ta proehaiue reunion t Lundr>» au mols 
d'oolobre. 

Hell*. — Lo oolonal Beak c:i arriv* Uar ft Nnpte» 
ou I! 3 M reCjU pKi" ' ii l,: Ij Wile ct 

ire» dc la colOQle polonaise. 

ii ;.,.i ,i, ,,i:..- , ni, ,np,i- ^ni le eoolre-lorplHeui 
»asia, ft dBtUnaUon d^ Sornnte, oü il passeia quelques 
jgurs do vat in- ■ I, 

Pologn*. — M. Hoover eat arrlv4 lilar * l'nun, v,- 
imiil do Dwlln mm n in' mm, I- da I'uulvtrall«, dout II 
.■it aoeünr hoooraire. 

A mlnult II est repartl pour Cracovk. 

meet. — Le doci^ur Ulscn, organiaaleur dot OJynv 
piad.s il* Berlin, ancomp-njiia par le due Adoiphl dl 

■ ii s ri ir general Reioiii ntu, 
»i*i*i. i» It mar», a lo olramoDU d'lobumitlou k Oljrn- 
pia du cuar du baroa da CoudhUDi reoevaleui d« 

— M IpyrOB NlaalOpeulee, dlroetaur-pmprl'l.uro ilu 

quotlaien nUntiucn ElltnoM, ni d*c*d*, liter Jeudl, a la 

■Ullad'uDi , - i ,i i'ini 'iatt lo frire 

, , '. „ Mf.olfijiouloa. mlnlalro da Gif co ft Mos- 
toj, moil tuoileme&t dans celt'; vlllc avaut-hler. 



QRANDE-BRETAQNE 

Un plan Ce reorganisation do l'ermeo 

Nou-o correapondaut partlcullcr do Loadrea tele- 
phone vendredl uiatln 11 mar» : 

Une vasle reorganisalion de 1'irmee bril&cniquo 
ncoompajnto d'uno redistribution dc» forcea qui In 
composenl s eld annoncce hier ft la Chambn des 
communes, par M. Bore-Bollsha, rolniatn de la 
guerre, en soumellant lc budget dc sou depaile- 
meol, 

La soldo du Iroupier anglais sera KlUveo ot 
d'auties mesures prises pour encourager le» cni-u- 
lement. Deux type» de diviglou »eronl or < * : 
I'une motorisee arniee lulnripalcment do milrail- 
leuses legere», lautre ßlindec, compose« aurloul 
de obars d'assaut. 

M. Uore Belisha a de!clar^ quo la force dune 
arniee moderne ne depend pas du nombre, mail 
d'unlles de feu oombinant la pui'saoce desiruc- 
tlve aveo la mobllite. Pour la redistribution iSet 
unilea militaires, il est question de ramener en 
des »ones de reserve oerUlna regiroanla *laiir>nti< s 
dans rinde, aprts entente enlre le War Oftke et 
I'India Office, Ce» nouveaux prlnoipas mo'lulcul 
le sysleme Cardvvell exlstnnt dopuis 187::, diqn>'i 
lequel chaquo Unite! anglftlM conquend deux *le- 
menia- l'un en Anglelorre pour son reorule merit, 
1'aulre on garnison d'oulre-mer. 
Les nouvelles »ours do concentration seront d*- 
li-i Mi-ii.i-, p.-n- lc, ,l;i N L-,'i : .lu moinenl et no leronl 
pas flxees d'uno fae.on permanenlo. L'lmporlanla 
evolution do I'armco bnlnnniquo alnaJ ennouciiP 
pai la uiini^tre de la guerre a elü favorjbkmenl 
accueillle par la Cu&mbre des commune . M. 
Amory, conservateur, ancien minlslre des colunies, 
la fouliancu commo •■ uno beureuso rdvoluhuu <>. 



La iii ministerielle 

.•noire corrcipondant parlioulior a Brui**«» ' 
oerll; 



dang i. 

Los niioistias socialities ont duclure a U Jan- 

n qu'il, iiadiiiellraient u;i> qunn reltre ii lour 

parti uu del sit portefeutliaa QU'ill dollenncnt 

Sana La Gouvernement, pour conller lea nnanoei 

ii un l-1'linirieii. De |>lus ils out reveudinuc la 

doutftble lioiiin.ii.il' iii' M'liii'i- au vole d '■ 

ires propres ft equilibrer le budget, Dei conver- 
iiuii mil eu llOU dans les couloirs du I'^rle- 
ment ieudl, notammeiil, entre le premier mii'i-ne 
el M. vanrierveliie, chef du parti Miciallsle t>ant 
la soiree do jeudi on assurult que U. Jan/ n. M 
rendnnt compte que le choix d'un lechnlcien pro- 
voquernit lu dislncntiou du cabinet, avail rraonc» 
au projel de faire appol a M Gull ou a M. Gtrard. 
Le premier nunislre auruit adinis en principe 
poor |e piiiii'ii-uiiie des (lnancei In candldatum 
de M. Soudan, ancien minlslre de la lustice 

M. Soudan c-t ;nlu,-ll,' ni m, i-'-jm -iv-idcnl i"'a- 

li*le du Senat, tleata a voir *i lc choix de M. Sou- 
dan saliafera ropinion ll.ini \-, pui-qu'il s'agtl 

da rot acer M. Da Man. soofnlislc iluniaii'l tros 

acceiitue. La bureau OXOCUllI du parti tmvrier 
ili'lihi-n-iii v,'inlr,',li iiiiilin -ur hi ;-.iiuati"ii. <■'" 
assure que M. Janton a deja au uu eulielitu avec 
M. Soudan. 
La question que te pose, ma in tenant, est d'or- 

■!M -jjiI .1, r i, . , r Li [i,i|il|qi, " 

I. 'Milium: ,1 In polillque m>,. ,i, ,■,,-, ,. , ]UI , | e ^„um-i-- 
u ''ill .- [,1m |„,||| -,jh (,, ,!:,,. I,,., cirCOOitlUlCCt 

dlflloilee do I'heuro prdatote, 

L'npMKIoq de lu technique Ar IVnit iä Mcne 

Nolr* eorreipuiidant psrllciillor en Helflqut nou» 
iSeril : 

i tnlernatuiiial» coiiso- 



i de I'lnnugui m 'i' 1 i inol Albert. Zllo sera 

ill-lull— mi i-i. n ill- lonollon lie In Mr\iai- rt dn 

canal Albert. La France. <i la sull« d'une dcmarclie 
du bourgmestro do Liege, M. Neujoan, et Je 'es 



eollrtornteuri Immddtote, a promis une brillante 
parlloipnli'on ft cetle exposilion. 

Jeudi onros-midi lo rol Leopold a priside - la ce- 
remonte de la pose de la premiere plerra du wrand 
points des fetes qui sera construit en materiaux 
dm, ililes el qui rieviendra le polaia des feles de la 
villo do Liege. Tonics les imlnrites civile», nolam- 
ment le »ouverneur Jules Mnthieu, !e bfuiruuieitro 
\ ivicr N.-ujonn, les eehevms Tru flaut, Bui-ieret le 
commiaaalre ue'nijral baron de Luunoit, M. Georges 
Tl e, M. Dewandro assisUionl u cotle ciSremo- 



ITAL1E 

Au Grand consetl foscistc 

Od tc'k'ETiipiiie da Rome ; 

Au Grand consoil fascist«, le comle Galeazzo 
Clnno, ministro des affaires Olrangeres, a fait, 
hlor jeudi, uu rapport detail!* sur la situation 
internationale. 

Co rapport a elo commenle en parlie par lo 
Duoe, puis lo Grand conseil la approuve, en 
Bdraaaut son vif elogo nu ministre des affaires 
etfongerea « inlerpiulo lldelo des directives du 
fasoisme a, 

Le Grand oonsoil o ensuite commenc4 I'examen 
du rapport sur la oonatltulloo do lu Chambre des 
faisoeuux el de» corporations qui, comma on lo 
■ait, remplaoera la Chambro des deputes. 

La reunion du Grand conseil i'esl termlnSe ft 
2 b. 15. II .-u r-iuiiiiu do nouveau co solr vendiedi, 
a SS buurcs. 



ALLEMAQNE 

Lo Führer .'. Haiubourfl 
On Utegrtphla da Berlin: 
Lo chancellor Hitler asslslera somedi ft Ham- 

hourg uu loncement du WUhrhn-Cmllnff, If sc- 
.ond poquobcl rcmslruii pur I'oritanjanMon « la 
Forco pur lu Joio u pour ses erolaftrea populuire» 
demployea cl d'ouvrlera. La Pateau porlo le noni 
du cbef dt rocgiiiii-iiiinu lKilionale-socialisle en 
>',n --M , -,1 — iiic par Davuj Frank furl er. Le navire 

•i-i.i l'apli-.i pui uue |,-u umii'i,-. !■ in - ile 

deux millo persoruies assisleront ft la cercmonic, 
Apres celle-ci, le Führer ei sa suite pas» eronl 
min | lu 1 1" ile !', i pi i' --in ill i ;i I mill >Im I'avi-n i; rille 
el du ouirassd DauUcAIoild qui mouilleronl dans 
le port do Hambourg. 



Notre corrcspunddnl parllcuiler do Berlin nous tele- 
phone vendredl mulln 11 nan; 

Comme on I'avail annonco ces joura-ci, M. 
Schacht vient d'etre nomim 1 , pour une nouvelle 
periode do quatre ans, prosldeut do la Iteiob- 
sbank, 

Cuiitrniremcnl ii do immhreux hruils, il restc 
iliiin'. uu linmrue iuillspcn^iible a 1'economic alle- 

iiiiiildi' rii.'ja, nn :iMiil I cinannic. I :i ii 1 10 imir que 



, M. Funk, luisuit ouvcrlemenl »on 

"-'i ;i ■ qu H I'Vpn- ni ressoiu- 

iua.il ciisidii ii ii o.'iui que M. Schaout avait 

,j, -.. i.,|.|,,- pn ■ i demmenl 

ii. .:, Ii lourd bul qua In lache de M. 

Bob&enl -"!■' I „'iin-iii d'epp liquor ce pro- 

L-itiini.i'-' cl -uilmil In |>iiii.-i(,.,l,- |..,i-h,- , ,i|i i - 

hint a ul'tcnii' uri" reduction des dettes exloneu- 
rei da I'Allemagno cl a opirer eu ineme temps 

■ ■' ■ ' .-, ii.,. lit i-i,ni 

,ie. In i "ipi-ii-iiiM t-l ,|,- I'.u.iii.i il ■ in i.'-^incs, Mir- 

toul .i Teh-anger, pour reuesir cello npdration 
diMieals. 

Le proelioln dtscours du mnrfrlinl Gcsrlng 

Notro eorreenondanl parlioulior d<i Bi-nin nnus 1(14- 
[iiiono vendredl nimm ll mar»: 

C'esl lo marechal Gearing qui prendra la parole 
;, tu aommemoration de*, morta oe la onorre, qui 
aura lieu dlmntiche en prdeuoe du PQnrer. Coat 
le murechul veil Blomberg qui, les annees preod- 
dentes, avail pronone^ le duejwi, 



ROUHANIE 

La nomination du mlnislre 

dee affaires etrnnoerrs 

Oa Wlegraphle de Bucart»! ft Vageaec H*va» ; 

11 scmble dciormals certain que la nomloatt 

du mlnislre des affaires ijtraneerrtj quo Ton avi 

cru renorlee luanu'iprea le vojbb/b du rol Carol 

A Londree, Ittrl lieu laoaaMniDfllL. Cast U. P 

tresco Comncne. ancien minisl.ro de Roumonie ft 

Brim. Bolueilamaol d'ZUt aux 

affaires et rankeres, qui aerart deeigne. M. Cumnene 
areonipagnorait le roi qui est invito a Londres du 
22 au 25 mars, 

La nomination de M. Cumnene qui a dpuls 14 an? 
delaisse la politique pour la diplomatic, serait 
[nterprftee oonune marquant le cealr Cu roi dr 
conserver dans los circonslances dlfflellea ae 
luelles, le conlrüle personnel enlier de la politique 
elr ilu.-,-;.-. 

M. Tataro9co, ancien preeidenl du conseil, qu 
e?l actuellement mlniali« dc« iifiaire* e'rangeiv 
pai'iinterrm, denwureraU miniair« d'lituL 

YOUGOSLAVIE 

Ffn do la dlsoimion du budget 
des affnlres elrongeres 

Od tetegrnphle de Belgrade i 

La discussion du budget des affaire» elran 
gores I'eat prolongec touto la journeo de mer- 
credl el lard dans Id nuit d'luer Joudl, Lo debal, 
auquel une quinzalne d'oralouis ont prls part, a 
elo anime. mals calme et preaquo academlque, 

Plusieurs orateurs de I'opposilloo se sont eten- 
dus sur la question aulricinenne, i-oproohant au 

?ouv«rnemem de n'ovoir pas ft oat egard do poli- 
ique nelle, comme oela ressorl do ['attitude con- 
tradiclolre prise par IIa presse officious« ft Bel- 
grade, dune p. lit, et a Lloubtiana, d'autre part, 
el lui demandant de aoogei ft la proUclion do la 
minority slovens do Cerinlblfl 

Vera 2 heiirea du matin, le budget des affaires 
eirangeres a ÖI6 adopte ft main levee. 



Etats-uhis 

Le» edleux de M. Jules Henry 

M. Jules Henry, conseiller de l'ambassade- de 

Franc« ft Washington, qui appnrlient depuis 

IH ans ii cello umbiis?intc el qui dint proi'haine- 
mont rentier en France, a £16 invite a la Maison 
Blanoho por lo president Roosevelt, qui deslralt 
Iul falre ses adieux. Une telle marque d'eslimo 
porsonnolle de la pari du president est excep- 
liortnellc. 

Do nombreur"? peraoanAllUa du Parlament et 
du monde offloiel onl offerl hier, en lemoignage 
d'amilie, ft M. Jules Henry, una coupe d'argenl, 
sur laquelle elatent gravee» 70 signature«. 

D'aulro pari, Ig miniplro dm Sui"". le plus an- 
cien represent. int diplomatique a Washington, ft 
nfferi un dlner en iTionneur du diplomale frin- 
cais, ft qui un plat d'argent a -.'-to remis. 

Le projel d'une Soeletc des nations ameriioJiio 

Lo gouvcrnement, amciicain s'opposera ft la 
proposition do la Colombie e( de Sainl-Domingui 
d'organiser uno ßooielö des nations americaine, 
Icu'sqiif la dlsousslon du projet viendra devant 
l'Unjon panamiricaine. celto proposilion parais- 
sant contraire mix principe^ de !u pulitiquo exti'- 
rieure des Elnl^-Uuis qui rc-le au;si Indepen- 
danle quo possible. 

Uno Sooiet-> des nations amlricaino comporte- 
rait les monies defauU el les monies fairnesses 
quo cello do Geneve et, aux yeux des Ameiicalns 
ftutorises, ello menaceraii en outre, de fuiro 
lorouler I'eohofaudaRo de.ja frasile epnailtttd par 
les li.niti et les accords piiiiimei ■ienins. 

Le goiivenii'iiient nrcfeceiail qua lu rotiilcalioa 
do ces liaiWs eill lieu rapidemenl oar lis prC- 
voicnt urn- pi neeiJure d'.irhitrage el do concilia- 
tion permeltant nuv nations inb'ressees de liqui- 
der entre eile* les difTe'rends existanls sans y en- 
trainer les autre» nations dn I' hemisphere. 

Les Elats-IJnis rejeltent oussl l'ldee de une* 
tions ct la definition dc I'agresjeur prnpooOe. 



CUBA 



eaierar adjoint, 

.m1muiii.Ii llfi , 

de M. LeJebvn, 

■ 
affaires de faire 

hris.Tli'i il" U 



dSsormais recovronl BUMitot I, 

el en inspecleur» quo neces»itcraienl le nombre e| 

Timportance des affaire» qui leur soul ■ 

hnlln, le service clmrgA de In rapraulon M I., 
vento des stupoflnnli, d» In rdpresaion do» oulri> 
get am ueiurs ei de la protection do» ml neun volt 



DOUVOl 



'■iL.':iin--iii,in .nui'ii.inc i.-t recoil une impulMuu 
velte. 



Legion d'honneur 



Hinlaterv d. I'iadrleur 

Sont nomnics chevalier*: 
mm Bdmond "n Ilaaol, malre da fa 
(Audo); Loul» Deuoy, maire do Pomy (Aude). 

Hlnltttre de 1'agrioullnra 
FjI nonimu chevalier: 
M. Leopold Pineau, vlliculteur. 

Minister» des P.T.T. 
Est nommd chevalier: 

M. Maurice L" Canu, directour arllslique adjolnl 
au posto do ndiOdJIIUlIon do ltadio-Pan«. 

A 1'Union de* syndicats du Nord 

Un« 

■ i n 



rd 



eat tenue hier ft Lille. 

La c 1 iiinrii--i',ii a c\iiiiiiiii- hi leihe dc ili'-im-. .mmi 
dö sou secretaire general, U, GOOfgai Dumnuliu. at 
s'est eleve"e conlre le» ecmmenlaires erroncs qui 
oat i*ic falls ii cotle occasion. 

Kile a refuso d'accenler cetle demission, mais, 
BOnaMdrtnl que I'dlat do »ante do M. Georges Du- 
mouli» el celul de sa lenirne 
motif de sa delermlnuliou. eile a decide do lo mot- 

a en congä illimite. 

D'autre part, examinant la situation urjea par 
la demission dn cabinet Cliaulemps, In c -, 
a döcided'adopler un ordre du Jour par lequel alia 
demande la constitution d'un gouverucmcnl ,i 
I'tmage du Front populaire cl fall eppel ft la C.O.T. 
pour qii'ollo use do son tuilucucu on vue du denoue- 
ment rapide de la crlsi. 



Lea prohibition! du mtu-iage 

Lc Journal officitl public, ce inalin, lo teito 
de lol eulvant : 

Article unique. — L'arUclt tCi du Code civil est 
»lo si mod I Be: 

lüeanmolat, II »'t lolalbl* au pr<«ld.nl da la R/pu- 

blique d« lover, pour da» otuiea graves, las pi- dIUom 

portCcat 1* par I'arllcle 101 aux murieges eatre »IHAi 
<□ llgno direct« lorsque la persoDDo qui a erif I'tllluua 
est iiUcedt'e: 1* par 1'arltols 16! aux marl 
beaux-frfres et heltes-sanir» : R> par 1'arUela 163 aux 
läge» calru 1'oocle cl In olSce, la tanlo el to rovou. • 



Le eoinplot conlre lo oouvernemeut 

Od leiegrapbl« de la Havsua : 

La Sürele annonce rarreslallon d'une vingtalne 
de personnes suspeclees d'ourdir un complot pour 
renver=er le jmuvernemenl. On y trouvo de» por- 
lOQnalltda lelles que Juan M.irinello, dorivaLn 10- 
oialisle, «t Alejandro Vergara. president du parti 
ngralre. M. Guillernio Bell, maire do la Havana, 
a Cl6 egalement BTrelA 

Lo» grands parti» poliliqucs afllrmenl ouverle- 
uicni ou Bouverneraenj qu'ila font filraogora u 
raJTolre. 

Ou ldlegr«pule do waeutaslon i 

M. Cordel Hull s'eat OSBOold h la Sdcl&ri 

faitc par M, Wrighi. ambaaiadeur des Etala-tJnli 
a LO Havune. qiiallllant des » OOnvemtlMU 

rapporliai par la proue et qui aurateqt uu lien 

.ni im m. w li.-tiL ei lei autaurs. du complot dlrlg* 

cnnln; le colonel Biili-ln, ,l'.i! .■■',., i 

en a pcolll* pour smiliener quo In politique dea 
Bt&U-unia eat Ii uon-intorvenllon dan» le» af- 
faires inlerieures de Cuba, comme de lout aulre 
paya. 

BRESIL 

Le nouveau mlnislre des affaires clrangcres 

On lelegraphle do Rlo-de- J